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JE
L'AI REGARDEE AVEC UN GRAND SOURIRE et je lui ai dit qu'elle n'aurait
le droit à la fessée que quand elle serait en jupe.
Depuis ce temps, elle ne pense plus au pantalon et un jour, à
ma plus grande surprise, dans un magasin d'animaux, nous sommes
passés devant les martinets et elle s'empressa d'en prendre
un et elle me regarda en disant : "Tu dois avoir mal aux mains
à force". Moi, réjouis, je la pris par la main
et me dirigeai vers la caisse. En sortant, elle semblait caresser
son nouveau jouet. Sur le chemin du retour, nous devions passer
au travers d'une forêt et là je lui ai dit : "Quand
va t-on jouer avec ton cadeau ?"
Elle me répondit tout de suite et je lui ai dit : "Mais
qu'as-tu fait pour mériter une punition ? "
Elle me repondit que dans le magasin elle s'était baissée
de telle façon que sa petite jupe est tellement remontée
que le groupe d'employés qui se trouvait derrière
elle a bien vu ses dessous sexy et en plus elle leur a fait un sourire.
Alors là, la punition était obligatoire. Je m'arrêtai
dans un petit chemin, descendai de la voiture, et lui ordonnai de
me rejoindre ce qu'elle fit sans discuter. Ensuite je la pris en
travers de mes genoux, remontai sa jupe et aperçus de jolis
portes-jaretelles et un petit string. Je commençai donc la
fessée pas trop forte mais elle la sentait bien, quand, tout
à coup, apparut un chasseur qui passait mais qui ne dit rien.
Et là, moi, pour punir ma femme encore plus, j'arrêtai
le chasseur et lui expliquai toute l'histoire tandis que ma femme,
toujours en travers de mes genoux, la jupe relevée essayait
de cacher ses jolies fesses rouges. Je demandai donc au chasseur
qu'elle se souviendrait mieux de sa correction si il allait chercher
le martinet dans la voiture et lui administrait lui aussi une correction
ce qu'il fit d'un air ravi.
Je pris ma femme et l'inclinai sur le capot de la voiture, jupe
relevée, et le bon vieux chasseur demanda : "Et qu'est-ce-que
j'y gagne ? "
Je lui dis : "Que voulez-vous ? Une pipe par ma femme ? "
Il me fit un sourire et je lui dis donc de commencer la punition
et il commença calmement et de plus en plus sévèrement
jusqu'à ce que ma femme commence à pleurer et demande
pardon. Là, il arrêta et ma femme se tourna vers lui,
se baissa et le suça majestueusement. L'homme repartit tout
content mais elle l'avait fait sans mon accord donc j'allais couper
une fine branche d'arbre, lui soulevai la jupe, et lui administrai
en plus 20 coups de branche ce qui la fit tomber à genoux.
Après cinq petites minutes par terre, les fesses à
l'air nous rentrions dans la voiture, moi devant et elle derrière,
allongée sur le siège arrière, jupe relevée
pour que nos amis les routiers puissent la mater quand nous étions
arrêtés à un feu.
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