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J'AVOUE
QUE CHEZ LE GYNECOLOGUE, CE N'EST PAS LA joie. Mais sa proposition
m'intéressait. Alors, nous voilà partis pour acheter
un écarteur idem que chez le gynécologue.
A Bruxelles, nous avons visité quelques sexshops pour enfin
trouver l'objet. Il s'agissait d'un modèle assez grand.
Pour écourter l'histoire, je peux vous dire que nous avons
essayé l'écarteur et que cela nous a terriblement
excités.
Quand l'écarteur est ouvert au plus grand, je fais une ouverture
de plus de 5 cm en diamètre ! C'est assez impressionnant.
Donc, j'offre vraiment une vue imprenable et ça m'excite
terriblement de m'exhiber ainsi.
Viens
maintenant la partie la plus hard. Un jour, mon copain, aimant me
lancer des défis que par après j'aime réaliser
ne fut-ce que pour lui prouver que suis bien une belle salope, me
lance : "Tu n'oserais pas aller promener en voiture avec l'écarteur
dans la chatte !".
"Comment ça ?" lui lancai-je.
"Ben, assise à quatre pattes sur le siège de devant,
le cul tourné vers l'avant ou vers le côté,
avec l'écarteur ouvert au maximum dans la chatte ! En traversant
un petit village dans la nuit ... à faible allure ? "
C'est vrai qu'à la première réflexion j'ai
trouvé l'idée assez osée, voire même
irréalisable. Mais, en réfléchissant un peu,
et comme nous avons toujours eu une grande complicité et
de respect dans nos jeux, je me suis dit que l'expérience
devait être intéressante. "Chiche" je lui réponds.
"Chiche" répond-il.
Le jour, ou plutôt, la nuit venue, je me prépare. Je
m'habille très légèrement comme d'habitude.
Qu'une légère robe boutonnée sur l'avant, pas
de sous-vêtements, et des hauts talons. Nous voilà
partis en éclaireurs.
Après plusieurs dizaines de kilomètres, on rentre
dans un petit village de campagne assez calme. Tout est endormi,
pas de lumières, pas de bruit. Ce semble idéal pour
tenter notre expérience. En plus, dans le village, il y a
des ralentisseurs, des dos d'ânes. Donc, obligé
de ralentir...
Sur un chemin de campagne perpendiculaire à la chaussée
qui traverse le village, juste à l'extérieur du village,
on se gare. A peine à 200 mètres de la chaussée.
Un bon observateur pourrait nous remarquer...
Je sors de la voiture pour enlever ma robe. Je me tiens bien droite
près de la voiture. Mon ami m'a appris à me tenir
bien droite et à bien me cambrer pour faire ressortir toutes
mes formes. Je dois toujours écarter légèrement
les jambes afin de libérer mes lèvres intimes.
Je reste ainsi toute nue en attendant qu'il ajuste le siège
électrique passager avant. Il y a quand même de temps
en temps une voiture qui passe sur la chaussée plus loin.
Mais je ne bouge pas. Je commence sérieusement à chauffer...
Voilà, je suis prête à m'installer.
Je me mets à quatre pattes sur le siège, le cul bien
dressé, les jambes écartées le plus possible
compte tenu des conditions. Il faut savoir que notre voiture est
un gros 4x4, donc, c'est plus facile de me présenter vers
la fenêtre latérale que vers le pare-brise.
Mon copain ouvre la vitre électrique et ferme la porte. Je
peux ainsi mieux me coincer. Par l'ouverture de la fenêtre,
je lui offre ainsi mon cul avec ma chatte toute mouillée
prête à s'exhiber. Je l'ai d'ailleurs spécialement
rasée pour l'occasion.
Il
introduit d'abord quelques doigts pour me lubrifier. Doucement,
il me fait mouiller de plus en plus. Je suis assez large et rapidement
il me baise avec quatre doigts. J'adore en plus. Ensuite, il me
glisse doucement l'écarteur dans le vagin et il l'écarte.
Ma chatte déjà bien chaude se laisse s'écarter
sans problèmes devenant un trou béant. La vue est
splendide, en atteste la respiration haletante de mon ami.
Il s'installe, ferme la fenêtre, me laissant ainsi offerte
à tous les regards... Nous voilà partis pour notre
petit tour de village. La situation devenant de plus en plus chaude,
on est repassé plusieurs fois dans le village, en ralentissant
de plus en plus à hauteur des ralentisseurs, bien plus que
nécessaire je dois dire. Et je suis restée ainsi exhibant
fièrement mon vagin complètement écarté.
Entre temps, ne tenant plus, j'ai commencé à le sucer,
à l'exciter, à lui caresser la bite dans tous les
sens... Le clou est venu quand tout à coup, à la hauteur
d'un ralentisseur, à très faible allure, mon ami a
brusquement ouvert un peu la vitre électrique de mon côté.
J'ai d'abord eu un petit sursaut, mais je n'ai pas bronché.
Voyant ma détermination, il a ouvert complètement
la vitre. Alors qu'avant j'étais quand même encore
un peu camouflée par les vitres fumées, maintenant
je devenais une attraction foraine !
Quelle expérience ! On est passé ainsi une fois dans
chaque direction, en offrant les profondeurs de mon vagin à
tout le village !!! Et par expérience, je sais que mon vagin
écarté est réellement un trou profond et béant.
C'était vraiment terrible !
Et ensuite, on a même poussé le vice jusqu'à
se garer sur un petit parking près de la place de l'église.
Bien qu'on était légèrement caché par
quelques buissons, c'était assez risqué.
Là, mon ami s'est complètement déshabillé
en sortant de la voiture, moi restant toujours à quatre pattes,
la vitre ouverte, le sexe béant, offert.
Alors, il est venu, tout à fait à poil, de mon côté,
à l'extérieur et il a commencé à me
caresser le vagin en enfonçant ses doigts dedans. C'était
trop top et j'ai immédiatement joui comme une vraie pute
en chaleur. Il a commencé aussi à me traiter de tous
les noms, en me disant que j'étais la pire des salopes à
montrer ainsi à tout le monde mon vagin béant.
C'était une soirée, une nuit, inoubliable...
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Fantasmes
Tellement de choses. Mais une nouvelle expérience
nous tente : j'aimerais me trouver dans un motel d'autoroute,
installée sur le lit, à quatre pattes, la
chatte écartée complètement, une faible
lumière tamisée, sans fermer les rideaux ...
Profil
Femme, 37 ans, concubinage, chaude, aimant l'exhibe,
aimant surtout ouvrir une vue profonde de son vagin ...
Annonce sérieuse.
Rossi
rossimars@yahoo.com
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