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JE
REPONDAIS A L'ANNONCE UNIUEMENT POUR fantasmer car je n'avais jamais
eu de contact avec quiconque sur le sujet. Nous avons entamé
un dialogue par mail qui dura quelques semaines, au cours duquel
je m'étais donné un surnom pour l'occasion : NorbertX.
Puis quand est venu le temps de m'identifier réellement pour
un rendez-vous, j'ai rompu tout contact. Pendant quelques nuits,
je me voyais fouetté, engodé, insulté, bref
le summum du fantasme.
J'ai
déménagé dans une autre ville et repris le
cours des choses. Je commençai par chercher un emploi en
postulant dans deux-trois entreprises intérim. C'est là
que je tombe sur une femme de 25 ans qui prend le dossier d'inscription.
Elle commence par me demander un tas de renseignements et me parle
de l'Internet. On se perd dans le sujet et elle me confie qu'elle
va souvent dans les sites de petites annonces en tous genre, ou
l'échange de bien aussi. Je surenchérie et lui dit
que l'on pouvait se contacter par le net car moi aussi je suis dessus
et les sites du même acabit m'intéressent...
Depuis l'échange avec le couple de femmes, je n'avais pas
changé de surnom. Je lui communique mon surnom : NorbertX.
Tout à coup, ses yeux changent, et elle me dit se rappeler
un travail à effectuer à Strasbourg, loin de chez
moi, qui correspondrait à mon profil. Intéressé
et naïf, je conclus avec elle le contrat d'embauche.
Je quitte l'entreprise et vais avertir ma copine. Contente, elle
m'encourage vivement. Je lui dis que je ne la reverrai qu'au bout
d'un mois. Sur le départ nous nous embrassons et je pars.
Arrivé
à Strasbourg je trouvais rapidement l'hôtel et l'adresse
de l'entrepreneur. C'était un particulier qui avait décidé
de faire appel à quelqu'un pouvant lui apprendre les bases
de la comptabilité. J'avais rendez-vous à 8h00 et
désireux d'être à l'heure je me dépêchai
et dans la hâte j'oubliai mon portefeuille. Avec quelques
sous en poche la première journée c'était pas
grave...
Quand j'arrivais sur les lieux, une concierge (assez bien lotie)
m'accueillit.
- Bonjour, je cherche Mr. ou Mme Z...
- 2 me étage !
L'accueil de cette concierge me surprit un peu. Je montai l'escalier
et arrivé en haut une grande vitre où je pouvais distinguer
le paysage. Je sonnai deux fois. Pas de réponse... Je resonnai trois
fois cette fois-ci. La porte s'ouvrit et une grande femme habillée
tout en noir, des talons moyennement haut, une minijupe, un décolleté,
du maquillage, les cheveux, tout noir. Et tout en cuir. En plus
elle avait une ceinture qui ressemblait à un long martinet.
Tout cela m'excitait.
- Mais entrez donc...
Et j'entrai. Elle me pria de m'installer et s'assit juste en face
de moi. Elle n'avait pas de slip !!! J'étais super excité.
En tentant de cacher ma surtension, je contemplai l'appartement.
C'était entièrement feutré de rouge pourpre,
avec double vitrage et du carrelage partout. Ce qui attirait mon
attention c'était les crochets fixés au plafond.
- Pardonnez ma curiosité, mais à quoi servent ces
crochets au plafond ?
- Il parait que dans le temps c'était pour accrocher des
jambons... me répondit-elle.
Je redirigeai mon regard sur elle et commençai le dialogue.
- Quelle sera donc ma mission à vos cotés ?
J'étais de plus en plus excité.
- Alors NorbertX ! Tu ne te souviens plus de moi ?
Tout
à coup, mon excitation retombait, une question m'est venue
à l'esprit : comment savait-elle que mon surnom Internet
était NorbertX ?
- Voici ce que je te propose : tu signes ce contrat et tu profites
une bonne fois pour toute d'exaucer tes fantasmes. Tu ne signes
pas et tu peux partir. La balle est dans ton camp.
Etonné, je pris tout de même le contrat et le lisais.
En gros c'était un contrat de soumission qui stipulait que
j'étais d'accord avec les souffrances et les humiliations
que j'allais endurer pendant les prochaines 24 heures.
- Tu as encore 1 minute pour me donner ta réponse !
Je réfléchissai 20 secondes et je signai.
Elle prit le document passa dans une autre pièce et revint.
- Tu vas te déshabiller !
- Mais, je...
- Silence ! A poil j'ai dit !
Je commençai à me déshabiller, tandis qu'elle
préparait un drôle de collier...
- Voilà...
- Voilà qui ?
Je ne savais que répondre.
- Enfile ça !
C'était un collier qui englobait ma tête en partie
comme une demi-cagoule en cuir et en acier. Sur ce collier il y
avait des anneaux placés sur les cotés, avec deux
menottes dessus. Pendant que j'enfilais le collier, elle me mit
des menottes aux chevilles avec une chaîne de 50 cm entre.
Une fois fait, elle m'attacha les mains au système sur le
collier. J'étais maintenant prisonnier ! Au dessus de la
cagoule (qui passait juste sous le nez pour laisser ma bouche bien
accessible), il y avait un anneau supplémentaire. Elle prit
l'anneau et me tira par celui-ci.
Nous passons une porte et je découvris une autre pièce
avec trois anneaux solidement fixés au sol, bien proches
les uns des autres. Et juste au dessus de ceux-ci trois autres au
plafond.
Elle m'accrocha l'anneau de la tête au sol. Soudain elle m'accrocha
une poche dans laquelle elle rangea mon sexe au complet. Puis elle
accrocha mes pieds le plus près du corps, si bien que j'étais
à genoux. Mes genoux étaient près de ma tête
et elle mit une barre transversale entre ceux-là. J'étais
complètement bloqué.
- Tu seras mon esclave et tu m'appelleras maîtresse !
Soudain je ressens une douleur extrêmement vive !
- Pour la première fois je prends un fouet à taureau
avec un débutant mais c'est pour te montrer que tu vas obéir
au doigt et à l'oeil comme une chienne. Parce ce que tu seras
une chienne après notre petit entretien... Ca t'apprendra
à couper une conversation, même par mails, poliment
! A chaque coup que je vais te donner, tu devras dire le nombre
de coups suivi de Maîtresse ! C'est bien compris ?
- Oui, tremblant.
Et une autre douleur vive, une autre et encore une autre et c'est
dix coups qui me sont donnés ! J'ai très mal au cul,
elle concentre ses efforts là-dessus. Slaff ! Slaff ! Slaff
! Slaff !
- Oui qui ?
- Oui Maîtresse...
- Compte !
Et ça recommence. Slaff !
- Un, Maîtresse !
Slaff !
- Deux, Maîtresse !
Slaff !
- Trois, Maîtresse !
Slaff !
...
-
Vingt, Maîtresse !
- Et ça, c'est le bonus ! Pas la peine de compter !
Slaff ! Slaff ! Slaff ! Slaff ! Slaff ! Slaff !
J'étais en pleurs !
- Tu dois te demander pourquoi un tel traitement ? Eh bien c'est
pour m'avoir fait languir pendant des semaines ! Mais c'est pas
fini, le meilleur c'est ce soir...
Là j'étais inquiet ! La seule idée que ce que
je venais de subir n'était pas le meilleur me donnais la
frousse. Elle me relâcha les genoux et me dit :
- Maintenant on va te laver pour ce soir...
Et je sentis un froid dans mon anus, puis dans mon ventre...
- C'est un lavement, il t'en faut au moins trois !
Une fois finis (les trois lavements), elle me détacha du
sol et me conduisit vers le fond de la salle. Là, il y avait
une table sur laquelle elle me fit monter. Et m'attacha de nouveau.
Et elle m'enleva la cagoule de cuir. Par contre, elle rajouta une
laisse de chien sur le collier. Je pouvais voir ce qu'elle faisait,
j'étais sur le dos. Elle prit une machine qui ressemblait
à un épilateur pour femme mais en plus gros.
- C'est un épilateur professionnel. Normalement il faut appliquer
une crème apaisante, mais toi tu n'y auras pas le droit !
Elle commença à m'épiler de partout. C'était
insoutenable. Au ventre, aux bras, au dos, aux cuisses, au sexe,
sur l'anus, aux fesses, aux mollets, aux aisselles partout ! Puis
elle sortit une tondeuse et entreprit de me couper les cheveux.
- Ah non, là a va pas ! lui dis-je.
- Ah oui, c'est ce qu'on va voir...
Elle posa la tondeuse, se saisissant d'un long martinet, un manche
de 50 cm avec des lanières de 70 cm, et me fouetta rapidement
et durement.
- Si tu me demandes poliment de te couper les cheveux, j'arrête
! Je criais sous la violence des coups.
- S'il vous plait, coupez-moi les cheveux !
Et elle n'arrêtait pas, ça faisait au moins 30 coups
!
- Je vous ai demandé ! Aïe !
Et elle redoublait de violence, j'avais de plus en plus mal.
- S'il vous plait, Maitresse, coupez-moi les cheveux !
Et sur un dernier coup (le plus fort qu'elle pouvait, sans doute),
elle stoppa ! J'avais le corps en feu, j'avais mal et j'étais
excité en plus.
Elle reprit la tondeuse et me tondit les cheveux. Puis elle me détacha
à nouveau et me positionna à genoux, le dos droit.
Elle m'attacha les pieds à un crochet au sol et contempla
mon corps avec précision.
- Bon !
Et elle s'en alla dans une autre pièce.
Je
restai comme ça pendant au moins une heure, quand soudain
j'entendis une autre personne entrer. Je pouvais entendre une autre
femme qui parlait avec Maîtresse Z, assez jeune d'après
la voix... D'ailleurs cette voix, je l'avais déjà
entendue...
Après cinq minutes, elles pénètrèrent
dans la pièce. A ma grande stupéfaction, je découvris
que cette nouvelle personne n'était autre que l'agent d'accueil
de l'entreprise intérim qui m'avait donné la mission.
- Maintenant nous sommes deux et si tu désobéis on
te corrigera à deux !
- Tu appelleras cette personne maîtresse Y ! Tu as compris
?!
- Oui Maîtresse Z !
Maîtresse Y ouvrit un grand tiroir et sortit deux godes ceintures
énormes. L'un devait faire au moins 25 cm de long et 7 cm
de large et l'autre 20 de long et 6 de large... Elle mit le "petit"
tandis que maîtresse Z mit le grand. Elle s'approcha de moi
et me dit :
- Suce chienne !
Je refusai et elle prit le martinet. A cet instant Maîtresse
Z aussi prit un martinet et elles me fouettèrent toutes les
deux, sans compter et violemment.
- On verra si tu suces pas chienne...
Slaff ! Slaff ! Slaff ! Slaff !
- Salope...
Slaff ! Slaff !
- Suceuse de bite...
Slaff ! Slaff ! Slaff ! Slaff !
Elles s'arrêtèrent toutes les deux, et Maîtresse
Y me dit :
- Suce salope ! Lubrifie ce qui va écarteler ton petit trou
de cul !
J'étais marqué de partout, zèbré ! J'étais
encore plus en feu qu'avant. Et je me mis à l'ouvrage...
- Mieux que ça, putain !
Je m'appliquais au maximum pour éviter une nouvelle correction...
Maîtresse Y se retira et installa un petit meuble penché
et me poussa dessus. J'étais dans la même position
mais courbé en avant...
- Maintenant je vais me le faire !
Elle s'approcha de mon cul avec le "petit" gode...
- Demande-moi de t'enculer !
J'hésitais...
- Demande-moi ou on recommence avec deux fois plus de coups ! Demande-moi
de t'enculer à sec, et dis-moi que tu es une chienne à
chaque coup !
Je cédais.
- Pourriez-vous m'enculer à sec, s'il vous plait, maîtresse
Y ?...
Elle approcha son gode contre mon cul et força sans douceur
mon anus. Je me sentais écartelé, cassé en
deux... Puis elle entreprit un lent et court va-et-vient...
- Je suis une chienne, Maîtresse Y !
Ensuite elle augmenta la longueur du va-et-vient.
Maîtresse Z, qui contemplait ce spectacle, approcha son gros
gode de ma bouche et me dit :
- Allez, suce salope ou je t'encule sans douceur !!!
Je suçai ce gros gode (25*7 cm) avec difficulté.
Maîtresse Y augmenta la rapidité et la longueur de
ses efforts... Puis elle s'enleva. Je continuais à sucer
cette bite en plastique dur...
Maîtresse Y ouvrit à nouveau le tiroir et sortit une
ceinture avec des bretelles et des poignées sur les côtés.
Elle s'approche de moi et me fixe la ceinture et les bretelles...
Et elle reprit son ouvrage en me tenant par les poignées.
Sans ménagement elle m'enfonça de nouveau le gode.
Cette fois-ci elle m'enculait vraiment !
- Tu aimes ça, hein ? Chienne !
Je ne pouvais pas répondre, alors elle reprit :
- Hoche la tête, sale pute !
Je hochais la tête pour dire oui et je continuais à
sucer cette bite énorme.
- Bon, c'est mon tour ! dit Maîtresse Z à Maîtresse
Y.
Maîtresse Y se retira sans douceur et prit un petit martinet.
- Attends, je vais le remettre sur le droit chemin !
Et elle me fouetta de nouveau !
- Continue à sucer ton sucre d'orge ! La prochaine fois que
tu hésites ce sera le double !
Et elle s'arrêta. Puis, elle m'encula de nouveau, pendant
une minute et se retira.
- Il faut qu'il suce !
Maîtresse Z se retira et passa derrière moi. Maîtresse
Y approcha le gode de ma bouche...
- Suce encore chienne !
Je suai et maîtresse Z commença par me coller le gode
contre mon anus.
- Alors tu ne voulais pas répondre aux mails ?!!
Elle commençait par m'enfoncer le gode petit à petit
et une fois en plein dedans elle s'arrêta. Je ne sentais plus
mon cul. Elle resta comme ça pendant aux moins trois minutes...
Maîtresse Y s'enleva et dit :
- C'est une bonne salope qui a nettoyé sa sucette !!!
Maîtresse Z commença alors un va-et-vient long et rapide
! Elle me défonçait le cul, je me sentais béant.
Elle continua en me posant des questions...
- C'est bon salope ?
- Oui, Maîtresse Z.
- Tu aimes te faire enculer ?
- Oui, Maîtresse Z.
- Tu aimes les grosses bites ?
-
Oui, Maîtresse Z.
- Tu veux plus de bites à sucer ?
Je me demandais où elle voulait en venir. Mais c'était
difficile de réfléchir, compte tenu de l'épaisseur
du gode et de la force qu'elle mettait pour me sodomiser, ce qui
provoquait une douleur assez intense...
- Tu réponds salope ou je prends d'autres arguments ?
- Oui, Maîtresse Z.
- Tu veux plus de bites à sucer ?
- Oui, Maîtresse Z.
- Eh bien, ce soir, tu seras servi ! Nous sommes lesbiennes mais
on a pensé à toi !
Soudain elle se retira vivement. Je me sentais comme aéré,
ouvert du cul...
- Donne-moi un plug. Un gros pour ce cul de faux débutant
! Maîtresse Y tira encore le tiroir et sortit un gros plug
avec un câble électrique dessus. Il faisait au moins
20 cm de long et de 7 à 8 de large. En forme de suite de
boules, il pouvait être branché à un système
d'alimentation pour envoyer du courant ou pour activer le vibromasseur
interne.
Il y avait deux attaches sur les côtés et des boucles
de ceinture... Maîtresse Y approcha de mon cul et me l'enfonça
sans ménagement ! Puis elle me détacha et me conduisit
vers un matelas au sol et me coucha dessus.
- Dors car ce soir c'est ta fête !
Je frémissais. Elles fermèrent les volets et sortirent
toutes les deux.
Pendant
une demie-heure au moins, je me posais des questions sur le contenu
de la soirée. Le plug me faisait moins souffrir et je m'endormis.
Je dormis beaucoup, enfin je crois, car je n'avais aucune conception
du temps... Puis je me réveillais, sans doute à cause
du bruit. Je ne sentais plus le plug, ou à peine lorsque
je bougeais.
Maîtresse
Z entra dans la pièce, se dirigea vers moi avec le fouet
de taureau (celui avec lequel elle m'avait corrigé pour ne
pas avoir répondu), le fouet qui fait très mal ! Je
pensais qu'elle allait me fouetter, mais non ! Elle s'approche tout
près et me dit :
- A chaque désobéissance, refus, hésitation
ou si un des invités n'est pas satisfait, c'est 10 coups
! Et en plus je t'encule avec le gros gode que tu vois là-bas
!
Je devais bien dormir car j'aperçus un gode qui n'était
pas dans la pièce avant... C'était un gros gode ceinture,
mais il faisait gros celui-là !
- Tu sais que ce gode mesure 30 cm de long et 8 cm de diamètre
? Et je ne prendrais pas de gants en t'enculant avec celui-là
! Je te conseille d'avoir compris !
- Oui, Maîtresse Z.
Je me demandais toujours ce qu'il aurait de spécial ce soir,
quand tout à coup, Maîtresse Y entre elle aussi dans
la pièce.
- Ca y est ! Ils viennent tous !
Je me posais de plus en plus de questions... Et on sonna à
la porte.
Maîtresse Z alla ouvrir et six hommes entrèrent (la
porte entrouverte je pouvais tout voir). Les six hommes entrèrent
dans la pièce, firent les bises à Maîtresse
Y et Maîtresse Z et me regardèrent avec soif.
- Nous sommes des lesbiennes et eux des homos ! me dit Maîtresse
Y !
Soudain je savais : elles avaient appelé des homos pour me
baiser !
- Mettez-vous à l'aise...
Et les hommes se déshabillèrent. Ils avait tous le
sexe rasé, et par rapport aux godes ou au plug ils avaient
des sexes normaux. Le plus gros devait faire 22 cm de long sur 5
de large. Car ils bandaient déjà tous !
- On peut goûter ? demanda un des hommes.
- Cette chienne est là pour ça ! rétorqua Maîtresse
Y.
Soudain encore du bruit, c'était d'autres hommes, 12 cette
fois-ci ! J'étais en train de me dire qu'ils étaient
là pour faire une partouze géante, quand Maîtresse
Y me dit :
- Ils sont tous là pour toi sale pute ! Et ils vont te baiser
jusqu'à l'os ! Et tu avaleras !
C'était ma première expérience SM et tout ça
d'un coup !
Les
autres hommes entrèrent dans la pièce, tandis que
les premiers étaient déjà en train de me détacher
et l'un d'eux me déplugga sans douceur. Il me mit le plug
dans la bouche en me disant :
- Nettoie !
J'ouvris la bouche et nettoyais ce morceau en artiste malgré
moi. Tout à coup je sens un sexe derrière moi sans
préservatif ! Et il commence à m'enculer sauvagement.
Je ne sentais pratiquement rien à cause du plug. Il m'encule
de plus en plus vite et jouis ! Il se vide en moi se retire vite
et vient près de ma bouche.
- Nettoie !
Je pris cette bite avec ma bouche et avec dégoût. Je
léchai le sperme qui restait sur cette queue. Pendant ce
temps un autre avait pris sa place. Il avait un plus gros sexe lui.
Il m'encula aussi sans préservatif et dans une cadence folle.
L'autre se retira. Je sentis que celui qui m'enculait allait jouir,
mais il se retira pour aller vers ma bouche.
- Avale ce sperme !!!
J'ouvris la bouche à nouveau et il mit sa bite dedans et
jouit ! Le sperme allait dans ma gorge et je dus l'avaler.
- Si tu fais tomber une goutte de ta bouche c'est 15 coups ! me
dit Maîtresse Z.
Maîtresse Z discutait avec un des hommes qui lui avait un
énorme sexe. Il bandait aussi et avait une taille de 25 cm
de long au moins et 7 ou 8 cm de large. Il disait qu'il allait m'enculer
sec...
J'avalai correctement ce sperme quand l'homme se retira aussi. Puis
tous les hommes avaient fait une file d'attente et ils m'enculèrent
comme il se doit ! Tous les hommes qui suivirent jouissaient en
moi (j'étais à quatre pattes) et venaient à
ma bouche pour me faire sucer leur reste...
Quand une douleur au cul me surprit ! C'était le dernier
avec le gros sexe qui commençait à m'enculer. Il me
défonçait c'est le mot exact ! Il faisait des va-et-vient
longs rapides et brutaux. Il me culbutait en m'insultant.
- Salope, chienne, sale pute !!! Tu aimes la grosse bite dans ton
cul ?!!!
Il me culbute tellement fort que je sens ses couilles cogner contre
les miennes. Puis je le sens durcir, il va jouir ! Et il jouit beaucoup
et fort ! Il se retire vivement et vient s'installer dans ma bouche
où je nettoie ce foutre épais...
Maîtresse Z (que j'avais oubliée) vient derrière
moi et m'enfonce un petit écarteur qu'elle visse au max.
Mon cul écarté de la sorte, le sperme s'écoule
le long de la buse, que Maîtresse Z s'empresse de récupérer
dans un verre. 3 à 4 minutes après, elle me tend le
verre.
- Bois !
Et je bus ce liquide aqueux et épais. Horrible !
Puis
elle me "récompense" en me faisant une fleur :
- Puisque tu as rechigné seulement une fois, tu auras 5 coups
de fouet seulement ! Je suis gentille n'est-ce-pas ?
- Oui Maîtresse Z.
- Alors, pourquoi n'as-tu pas réclamé ta punition
?
- Heu...
- Mets- toi à genoux !
Maîtresse Z va chercher le gros gode et le place juste sous
mon anus.
- Baise- toi !
Comme je regardais le gode énorme, elle entreprit de me fouetter...
Slaff ! Slaff ! Slaff ! Slaff ! Slaff ! Slaff ! Slaff !
Je m'exécutais et elle s'arrêta. Ce gode était
monstrueux, je sentais la moindre nervure... Le gode était
fixé au sol par des crochets spéciaux, et une fois
arrivé au bout, je pris une grande respiration...
Slaff ! Slaff !
- Baise-toi avec j'ai dit !!!
Slaff ! Slaff !
Je commençais un va-et-vient sur le gode pendant que Maîtresse
Y calculait quelque chose avec une sangle de cuir munie de deux
boucles. Maîtresse Z m'ordonna d'arrêter en plein milieu
de course, ce que je fis !
Maîtresse Y me plaça la sangle accrochée à
la ceinture et au sol, puis elle me rattacha les mains au collier.
Le gode était aussi muni de câble électrique.
C'est alors que Maîtresse Z emmena un boîtier avec des
boutons qu'elle brancha au gode. Elle l'activa et j'eus une sensation
de picotements d'abord. Puis Maîtresse Z tourna le bouton
et les sensations devenaient un calvaire. C'est comme si on me lançait
des aiguilles à l'intérieur du cul !
- Baise-toi maintenant chienne !
Sur ces mots elle invita Maîtresse Y à me fouetter
de façon exemplaire !
Maîtresse Y prit un long martinet à trois lanières
seulement et commença à me fouetter partout. D'abord
sur les fesses en mouvement, elle continua sur le dos, le ventre,
les seins, les mollets, les cuisses...
- Baise-toi plus fort et plus vite sinon c'est moi qui augmente
la cadence sale chienne !
A chaque coup je criais de plus en plus fort.
- Cambre-toi quand tu te fais baiser salope !
Ce que je fis le plus possible, je pensais que je pouvais ralentir
sa frénésie... En fait, plus je cambrais, plus elle
était violente verbalement, me traitant de tous les noms
:
- Alors salope tu aimes te faire défoncer de partout, hein
?
Je ne répondis pas, du coup, elle redoublait d'efforts...
- Oui Maîtresse Y !!!
- Réponds correctement !
- Oui Maîtresse Y j'aime me faire défoncer comme une
chienne. Ca dura 20 minutes. Puis elle m'ordonna de cesser le va-et-vient.
Elle arrêta le fouet aussi.
Maîtresse Z me détacha complètement et me dit
d'un ton vraiment supérieur :
- Maintenant, tu vas faire la chienne ! Quand l'un de nous te dira
chienne, tu te mettras quatre pattes les coudes au sol, les genoux
le plus près des coudes et tu tendras ton cul vers le haut,
avanceras quatre pattes, mangeras quatre pattes jusqu'à
nouvel ordre !
- Oui Maîtresse.
- Chienne !
Je me mis dans la position requise. Pendant le repas, j'étais
sous la table et Maîtresse Y me "branlait" le cul
avec sa chaussure en pointe, qu'elle enfonçait profond quand
même. Elle prenait du plaisir à forcer. De temps à
autre, elle m'ordonnait de me retourner pour lécher la pointe
qu'elle venait de pénétrer.
A la fin du repas, elle m'ordonna de sucer quelques bites, les moyennes.
- Comme ça tu pourras les sucer jusqu'au bout !
Puis tout le monde s'en alla après avoir mangé.
Mes
Maîtresses me mirent à même le sol et elles allèrent
se coucher.
Pensant que j'étais tranquille pour la nuit, je m'endormis
sur le matelas.
Je me réveillai brusquement sous la douleur, c'était
Maîtresse Y qui me donnait des coups de martinet.
- Qui t'a dit de changer de place sale chienne !!!
Puis après une quinzaine de coups, elle alla dormir de nouveau.
J'avais mal partout ! Je dormis jusqu'au lendemain. Une bonne surprise
m'attendait le lendemain.
Maîtresse
Y était partie travailler et Maîtresse Z vint me voir
le matin, nue. Elle était fine et bien formée à
la fois. Entièrement rasée, elle se mit sur mon visage
et m'ordonna de lécher.
- Lche, tu l'as bien mérité ! C'est fini tu as eu
ta découverte du SM. Si tu veux rester plus de la semaine
que je t'offre, tu devras payer un loyer. On mettra une pommade
pour effacer ces marques plus vite. Tu ne seras plus dominé ni par
moi ni par Y ! Lche encore !
Je léchai son beau sexe épilé et fin, tout en regrettant
sans regretter. Regrettant parce que j'ai vécu un bon moment,
sans regretter parce que sur le coup j'ai eu très mal !
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Fantasmes
Ce fantasme me plaît beaucoup. J'aimerais rencontrer
un couple de femme sévères ou un homme pervers
pour réaliser ma première expérience
SM. Non vénale, avec photo ou descriptif du scénario.
Profil
JH, 1m80, auto flagellation et auto pénétration.
Aime les godes, 15*4 pour l'instant.
Mitron
mitron2@caramail.com
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