Témoignage

Piegé !

(le 08.03.2005)

 

n jour, je suis allé sur le net et j'ai parcouru les petites annonces. Tout à coup, une annonce intérressante : "Couple de femmes cherche soumis débutant si possible, pour soirée sévère. Au programme : martinet, humiliation, engodage, fouet". La photo qui accompagnait cette annonce représentait une femme avec un gode ceinture et un fouet court.

JE REPONDAIS A L'ANNONCE UNIUEMENT POUR fantasmer car je n'avais jamais eu de contact avec quiconque sur le sujet. Nous avons entamé un dialogue par mail qui dura quelques semaines, au cours duquel je m'étais donné un surnom pour l'occasion : NorbertX. Puis quand est venu le temps de m'identifier réellement pour un rendez-vous, j'ai rompu tout contact. Pendant quelques nuits, je me voyais fouetté, engodé, insulté, bref le summum du fantasme.

J'ai déménagé dans une autre ville et repris le cours des choses. Je commençai par chercher un emploi en postulant dans deux-trois entreprises intérim. C'est là que je tombe sur une femme de 25 ans qui prend le dossier d'inscription. Elle commence par me demander un tas de renseignements et me parle de l'Internet. On se perd dans le sujet et elle me confie qu'elle va souvent dans les sites de petites annonces en tous genre, ou l'échange de bien aussi. Je surenchérie et lui dit que l'on pouvait se contacter par le net car moi aussi je suis dessus et les sites du même acabit m'intéressent...
Depuis l'échange avec le couple de femmes, je n'avais pas changé de surnom. Je lui communique mon surnom : NorbertX. Tout à coup, ses yeux changent, et elle me dit se rappeler un travail à effectuer à Strasbourg, loin de chez moi, qui correspondrait à mon profil. Intéressé et naïf, je conclus avec elle le contrat d'embauche.
Je quitte l'entreprise et vais avertir ma copine. Contente, elle m'encourage vivement. Je lui dis que je ne la reverrai qu'au bout d'un mois. Sur le départ nous nous embrassons et je pars.

Arrivé à Strasbourg je trouvais rapidement l'hôtel et l'adresse de l'entrepreneur. C'était un particulier qui avait décidé de faire appel à quelqu'un pouvant lui apprendre les bases de la comptabilité. J'avais rendez-vous à 8h00 et désireux d'être à l'heure je me dépêchai et dans la hâte j'oubliai mon portefeuille. Avec quelques sous en poche la première journée c'était pas grave...
Quand j'arrivais sur les lieux, une concierge (assez bien lotie) m'accueillit.
- Bonjour, je cherche Mr. ou Mme Z...
- 2 me étage !
L'accueil de cette concierge me surprit un peu. Je montai l'escalier et arrivé en haut une grande vitre où je pouvais distinguer le paysage. Je sonnai deux fois. Pas de réponse... Je resonnai trois fois cette fois-ci. La porte s'ouvrit et une grande femme habillée tout en noir, des talons moyennement haut, une minijupe, un décolleté, du maquillage, les cheveux, tout noir. Et tout en cuir. En plus elle avait une ceinture qui ressemblait à un long martinet. Tout cela m'excitait.
- Mais entrez donc...
Et j'entrai. Elle me pria de m'installer et s'assit juste en face de moi. Elle n'avait pas de slip !!! J'étais super excité. En tentant de cacher ma surtension, je contemplai l'appartement.
C'était entièrement feutré de rouge pourpre, avec double vitrage et du carrelage partout. Ce qui attirait mon attention c'était les crochets fixés au plafond.
- Pardonnez ma curiosité, mais à quoi servent ces crochets au plafond ?
- Il parait que dans le temps c'était pour accrocher des jambons... me répondit-elle.
Je redirigeai mon regard sur elle et commençai le dialogue.
- Quelle sera donc ma mission à vos cotés ?
J'étais de plus en plus excité.
- Alors NorbertX ! Tu ne te souviens plus de moi ?

Tout à coup, mon excitation retombait, une question m'est venue à l'esprit : comment savait-elle que mon surnom Internet était NorbertX ?
- Voici ce que je te propose : tu signes ce contrat et tu profites une bonne fois pour toute d'exaucer tes fantasmes. Tu ne signes pas et tu peux partir. La balle est dans ton camp.
Etonné, je pris tout de même le contrat et le lisais. En gros c'était un contrat de soumission qui stipulait que j'étais d'accord avec les souffrances et les humiliations que j'allais endurer pendant les prochaines 24 heures.
- Tu as encore 1 minute pour me donner ta réponse !
Je réfléchissai 20 secondes et je signai.
Elle prit le document passa dans une autre pièce et revint.
- Tu vas te déshabiller !
- Mais, je...
- Silence ! A poil j'ai dit !
Je commençai à me déshabiller, tandis qu'elle préparait un drôle de collier...
- Voilà...
- Voilà qui ?
Je ne savais que répondre.
- Enfile ça !
C'était un collier qui englobait ma tête en partie comme une demi-cagoule en cuir et en acier. Sur ce collier il y avait des anneaux placés sur les cotés, avec deux menottes dessus. Pendant que j'enfilais le collier, elle me mit des menottes aux chevilles avec une chaîne de 50 cm entre. Une fois fait, elle m'attacha les mains au système sur le collier. J'étais maintenant prisonnier ! Au dessus de la cagoule (qui passait juste sous le nez pour laisser ma bouche bien accessible), il y avait un anneau supplémentaire. Elle prit l'anneau et me tira par celui-ci.
Nous passons une porte et je découvris une autre pièce avec trois anneaux solidement fixés au sol, bien proches les uns des autres. Et juste au dessus de ceux-ci trois autres au plafond.
Elle m'accrocha l'anneau de la tête au sol. Soudain elle m'accrocha une poche dans laquelle elle rangea mon sexe au complet. Puis elle accrocha mes pieds le plus près du corps, si bien que j'étais à genoux. Mes genoux étaient près de ma tête et elle mit une barre transversale entre ceux-là. J'étais complètement bloqué.
- Tu seras mon esclave et tu m'appelleras maîtresse !
Soudain je ressens une douleur extrêmement vive !
- Pour la première fois je prends un fouet à taureau avec un débutant mais c'est pour te montrer que tu vas obéir au doigt et à l'oeil comme une chienne. Parce ce que tu seras une chienne après notre petit entretien... Ca t'apprendra à couper une conversation, même par mails, poliment ! A chaque coup que je vais te donner, tu devras dire le nombre de coups suivi de Maîtresse ! C'est bien compris ?
- Oui, tremblant.
Et une autre douleur vive, une autre et encore une autre et c'est dix coups qui me sont donnés ! J'ai très mal au cul, elle concentre ses efforts là-dessus. Slaff ! Slaff ! Slaff ! Slaff !
- Oui qui ?
- Oui Maîtresse...
- Compte !
Et ça recommence. Slaff !
- Un, Maîtresse !
Slaff !
- Deux, Maîtresse !
Slaff !
- Trois, Maîtresse !
Slaff !
...
- Vingt, Maîtresse !
- Et ça, c'est le bonus ! Pas la peine de compter !
Slaff ! Slaff ! Slaff ! Slaff ! Slaff ! Slaff !
J'étais en pleurs !
- Tu dois te demander pourquoi un tel traitement ? Eh bien c'est pour m'avoir fait languir pendant des semaines ! Mais c'est pas fini, le meilleur c'est ce soir...

Là j'étais inquiet ! La seule idée que ce que je venais de subir n'était pas le meilleur me donnais la frousse. Elle me relâcha les genoux et me dit :
- Maintenant on va te laver pour ce soir...
Et je sentis un froid dans mon anus, puis dans mon ventre...
- C'est un lavement, il t'en faut au moins trois !
Une fois finis (les trois lavements), elle me détacha du sol et me conduisit vers le fond de la salle. Là, il y avait une table sur laquelle elle me fit monter. Et m'attacha de nouveau. Et elle m'enleva la cagoule de cuir. Par contre, elle rajouta une laisse de chien sur le collier. Je pouvais voir ce qu'elle faisait, j'étais sur le dos. Elle prit une machine qui ressemblait à un épilateur pour femme mais en plus gros.
- C'est un épilateur professionnel. Normalement il faut appliquer une crème apaisante, mais toi tu n'y auras pas le droit !
Elle commença à m'épiler de partout. C'était insoutenable. Au ventre, aux bras, au dos, aux cuisses, au sexe, sur l'anus, aux fesses, aux mollets, aux aisselles partout ! Puis elle sortit une tondeuse et entreprit de me couper les cheveux.
- Ah non, là a va pas ! lui dis-je.
- Ah oui, c'est ce qu'on va voir...
Elle posa la tondeuse, se saisissant d'un long martinet, un manche de 50 cm avec des lanières de 70 cm, et me fouetta rapidement et durement.
- Si tu me demandes poliment de te couper les cheveux, j'arrête ! Je criais sous la violence des coups.
- S'il vous plait, coupez-moi les cheveux !
Et elle n'arrêtait pas, ça faisait au moins 30 coups !
- Je vous ai demandé ! Aïe !
Et elle redoublait de violence, j'avais de plus en plus mal.
- S'il vous plait, Maitresse, coupez-moi les cheveux !
Et sur un dernier coup (le plus fort qu'elle pouvait, sans doute), elle stoppa ! J'avais le corps en feu, j'avais mal et j'étais excité en plus.
Elle reprit la tondeuse et me tondit les cheveux. Puis elle me détacha à nouveau et me positionna à genoux, le dos droit. Elle m'attacha les pieds à un crochet au sol et contempla mon corps avec précision.
- Bon !
Et elle s'en alla dans une autre pièce.

Je restai comme ça pendant au moins une heure, quand soudain j'entendis une autre personne entrer. Je pouvais entendre une autre femme qui parlait avec Maîtresse Z, assez jeune d'après la voix... D'ailleurs cette voix, je l'avais déjà entendue...
Après cinq minutes, elles pénètrèrent dans la pièce. A ma grande stupéfaction, je découvris que cette nouvelle personne n'était autre que l'agent d'accueil de l'entreprise intérim qui m'avait donné la mission.
- Maintenant nous sommes deux et si tu désobéis on te corrigera à deux !
- Tu appelleras cette personne maîtresse Y ! Tu as compris ?!
- Oui Maîtresse Z !
Maîtresse Y ouvrit un grand tiroir et sortit deux godes ceintures énormes. L'un devait faire au moins 25 cm de long et 7 cm de large et l'autre 20 de long et 6 de large... Elle mit le "petit" tandis que maîtresse Z mit le grand. Elle s'approcha de moi et me dit :
- Suce chienne !
Je refusai et elle prit le martinet. A cet instant Maîtresse Z aussi prit un martinet et elles me fouettèrent toutes les deux, sans compter et violemment.
- On verra si tu suces pas chienne...
Slaff ! Slaff ! Slaff ! Slaff !
- Salope...
Slaff ! Slaff !
- Suceuse de bite...
Slaff ! Slaff ! Slaff ! Slaff !
Elles s'arrêtèrent toutes les deux, et Maîtresse Y me dit :
- Suce salope ! Lubrifie ce qui va écarteler ton petit trou de cul !
J'étais marqué de partout, zèbré ! J'étais encore plus en feu qu'avant. Et je me mis à l'ouvrage...
- Mieux que ça, putain !
Je m'appliquais au maximum pour éviter une nouvelle correction... Maîtresse Y se retira et installa un petit meuble penché et me poussa dessus. J'étais dans la même position mais courbé en avant...
- Maintenant je vais me le faire !
Elle s'approcha de mon cul avec le "petit" gode...
- Demande-moi de t'enculer !
J'hésitais...
- Demande-moi ou on recommence avec deux fois plus de coups ! Demande-moi de t'enculer à sec, et dis-moi que tu es une chienne à chaque coup !
Je cédais.
- Pourriez-vous m'enculer à sec, s'il vous plait, maîtresse Y ?...
Elle approcha son gode contre mon cul et força sans douceur mon anus. Je me sentais écartelé, cassé en deux... Puis elle entreprit un lent et court va-et-vient...
- Je suis une chienne, Maîtresse Y !
Ensuite elle augmenta la longueur du va-et-vient.
Maîtresse Z, qui contemplait ce spectacle, approcha son gros gode de ma bouche et me dit :
- Allez, suce salope ou je t'encule sans douceur !!!
Je suçai ce gros gode (25*7 cm) avec difficulté.
Maîtresse Y augmenta la rapidité et la longueur de ses efforts... Puis elle s'enleva. Je continuais à sucer cette bite en plastique dur...
Maîtresse Y ouvrit à nouveau le tiroir et sortit une ceinture avec des bretelles et des poignées sur les côtés. Elle s'approche de moi et me fixe la ceinture et les bretelles... Et elle reprit son ouvrage en me tenant par les poignées. Sans ménagement elle m'enfonça de nouveau le gode. Cette fois-ci elle m'enculait vraiment !
- Tu aimes ça, hein ? Chienne !
Je ne pouvais pas répondre, alors elle reprit :
- Hoche la tête, sale pute !
Je hochais la tête pour dire oui et je continuais à sucer cette bite énorme.
- Bon, c'est mon tour ! dit Maîtresse Z à Maîtresse Y.
Maîtresse Y se retira sans douceur et prit un petit martinet.
- Attends, je vais le remettre sur le droit chemin !
Et elle me fouetta de nouveau !
- Continue à sucer ton sucre d'orge ! La prochaine fois que tu hésites ce sera le double !
Et elle s'arrêta. Puis, elle m'encula de nouveau, pendant une minute et se retira.
- Il faut qu'il suce !
Maîtresse Z se retira et passa derrière moi. Maîtresse Y approcha le gode de ma bouche...
- Suce encore chienne !
Je suai et maîtresse Z commença par me coller le gode contre mon anus.
- Alors tu ne voulais pas répondre aux mails ?!!
Elle commençait par m'enfoncer le gode petit à petit et une fois en plein dedans elle s'arrêta. Je ne sentais plus mon cul. Elle resta comme ça pendant aux moins trois minutes... Maîtresse Y s'enleva et dit :
- C'est une bonne salope qui a nettoyé sa sucette !!!
Maîtresse Z commença alors un va-et-vient long et rapide ! Elle me défonçait le cul, je me sentais béant. Elle continua en me posant des questions...
- C'est bon salope ?
- Oui, Maîtresse Z.
- Tu aimes te faire enculer ?
- Oui, Maîtresse Z.
- Tu aimes les grosses bites ?
- Oui, Maîtresse Z.
- Tu veux plus de bites à sucer ?
Je me demandais où elle voulait en venir. Mais c'était difficile de réfléchir, compte tenu de l'épaisseur du gode et de la force qu'elle mettait pour me sodomiser, ce qui provoquait une douleur assez intense...
- Tu réponds salope ou je prends d'autres arguments ?
- Oui, Maîtresse Z.
- Tu veux plus de bites à sucer ?
- Oui, Maîtresse Z.
- Eh bien, ce soir, tu seras servi ! Nous sommes lesbiennes mais on a pensé à toi !
Soudain elle se retira vivement. Je me sentais comme aéré, ouvert du cul...
- Donne-moi un plug. Un gros pour ce cul de faux débutant ! Maîtresse Y tira encore le tiroir et sortit un gros plug avec un câble électrique dessus. Il faisait au moins 20 cm de long et de 7 à 8 de large. En forme de suite de boules, il pouvait être branché à un système d'alimentation pour envoyer du courant ou pour activer le vibromasseur interne.
Il y avait deux attaches sur les côtés et des boucles de ceinture... Maîtresse Y approcha de mon cul et me l'enfonça sans ménagement ! Puis elle me détacha et me conduisit vers un matelas au sol et me coucha dessus.
- Dors car ce soir c'est ta fête !
Je frémissais. Elles fermèrent les volets et sortirent toutes les deux.

Pendant une demie-heure au moins, je me posais des questions sur le contenu de la soirée. Le plug me faisait moins souffrir et je m'endormis. Je dormis beaucoup, enfin je crois, car je n'avais aucune conception du temps... Puis je me réveillais, sans doute à cause du bruit. Je ne sentais plus le plug, ou à peine lorsque je bougeais.

Maîtresse Z entra dans la pièce, se dirigea vers moi avec le fouet de taureau (celui avec lequel elle m'avait corrigé pour ne pas avoir répondu), le fouet qui fait très mal ! Je pensais qu'elle allait me fouetter, mais non ! Elle s'approche tout près et me dit :
- A chaque désobéissance, refus, hésitation ou si un des invités n'est pas satisfait, c'est 10 coups ! Et en plus je t'encule avec le gros gode que tu vois là-bas !
Je devais bien dormir car j'aperçus un gode qui n'était pas dans la pièce avant... C'était un gros gode ceinture, mais il faisait gros celui-là !
- Tu sais que ce gode mesure 30 cm de long et 8 cm de diamètre ? Et je ne prendrais pas de gants en t'enculant avec celui-là ! Je te conseille d'avoir compris !
- Oui, Maîtresse Z.
Je me demandais toujours ce qu'il aurait de spécial ce soir, quand tout à coup, Maîtresse Y entre elle aussi dans la pièce.
- Ca y est ! Ils viennent tous !
Je me posais de plus en plus de questions... Et on sonna à la porte.
Maîtresse Z alla ouvrir et six hommes entrèrent (la porte entrouverte je pouvais tout voir). Les six hommes entrèrent dans la pièce, firent les bises à Maîtresse Y et Maîtresse Z et me regardèrent avec soif.
- Nous sommes des lesbiennes et eux des homos ! me dit Maîtresse Y !
Soudain je savais : elles avaient appelé des homos pour me baiser !
- Mettez-vous à l'aise...
Et les hommes se déshabillèrent. Ils avait tous le sexe rasé, et par rapport aux godes ou au plug ils avaient des sexes normaux. Le plus gros devait faire 22 cm de long sur 5 de large. Car ils bandaient déjà tous !
- On peut goûter ? demanda un des hommes.
- Cette chienne est là pour ça ! rétorqua Maîtresse Y.
Soudain encore du bruit, c'était d'autres hommes, 12 cette fois-ci ! J'étais en train de me dire qu'ils étaient là pour faire une partouze géante, quand Maîtresse Y me dit :
- Ils sont tous là pour toi sale pute ! Et ils vont te baiser jusqu'à l'os ! Et tu avaleras !
C'était ma première expérience SM et tout ça d'un coup !

Les autres hommes entrèrent dans la pièce, tandis que les premiers étaient déjà en train de me détacher et l'un d'eux me déplugga sans douceur. Il me mit le plug dans la bouche en me disant :
- Nettoie !
J'ouvris la bouche et nettoyais ce morceau en artiste malgré moi. Tout à coup je sens un sexe derrière moi sans préservatif ! Et il commence à m'enculer sauvagement. Je ne sentais pratiquement rien à cause du plug. Il m'encule de plus en plus vite et jouis ! Il se vide en moi se retire vite et vient près de ma bouche.
- Nettoie !
Je pris cette bite avec ma bouche et avec dégoût. Je léchai le sperme qui restait sur cette queue. Pendant ce temps un autre avait pris sa place. Il avait un plus gros sexe lui. Il m'encula aussi sans préservatif et dans une cadence folle. L'autre se retira. Je sentis que celui qui m'enculait allait jouir, mais il se retira pour aller vers ma bouche.
- Avale ce sperme !!!
J'ouvris la bouche à nouveau et il mit sa bite dedans et jouit ! Le sperme allait dans ma gorge et je dus l'avaler.
- Si tu fais tomber une goutte de ta bouche c'est 15 coups ! me dit Maîtresse Z.
Maîtresse Z discutait avec un des hommes qui lui avait un énorme sexe. Il bandait aussi et avait une taille de 25 cm de long au moins et 7 ou 8 cm de large. Il disait qu'il allait m'enculer sec...
J'avalai correctement ce sperme quand l'homme se retira aussi. Puis tous les hommes avaient fait une file d'attente et ils m'enculèrent comme il se doit ! Tous les hommes qui suivirent jouissaient en moi (j'étais à quatre pattes) et venaient à ma bouche pour me faire sucer leur reste...
Quand une douleur au cul me surprit ! C'était le dernier avec le gros sexe qui commençait à m'enculer. Il me défonçait c'est le mot exact ! Il faisait des va-et-vient longs rapides et brutaux. Il me culbutait en m'insultant.
- Salope, chienne, sale pute !!! Tu aimes la grosse bite dans ton cul ?!!!
Il me culbute tellement fort que je sens ses couilles cogner contre les miennes. Puis je le sens durcir, il va jouir ! Et il jouit beaucoup et fort ! Il se retire vivement et vient s'installer dans ma bouche où je nettoie ce foutre épais...
Maîtresse Z (que j'avais oubliée) vient derrière moi et m'enfonce un petit écarteur qu'elle visse au max. Mon cul écarté de la sorte, le sperme s'écoule le long de la buse, que Maîtresse Z s'empresse de récupérer dans un verre. 3 à 4 minutes après, elle me tend le verre.
- Bois !
Et je bus ce liquide aqueux et épais. Horrible !

Puis elle me "récompense" en me faisant une fleur :
- Puisque tu as rechigné seulement une fois, tu auras 5 coups de fouet seulement ! Je suis gentille n'est-ce-pas ?
- Oui Maîtresse Z.
- Alors, pourquoi n'as-tu pas réclamé ta punition ?
- Heu...
- Mets- toi à genoux !
Maîtresse Z va chercher le gros gode et le place juste sous mon anus.
- Baise- toi !
Comme je regardais le gode énorme, elle entreprit de me fouetter...
Slaff ! Slaff ! Slaff ! Slaff ! Slaff ! Slaff ! Slaff !
Je m'exécutais et elle s'arrêta. Ce gode était monstrueux, je sentais la moindre nervure... Le gode était fixé au sol par des crochets spéciaux, et une fois arrivé au bout, je pris une grande respiration...
Slaff ! Slaff !
- Baise-toi avec j'ai dit !!!
Slaff ! Slaff !
Je commençais un va-et-vient sur le gode pendant que Maîtresse Y calculait quelque chose avec une sangle de cuir munie de deux boucles. Maîtresse Z m'ordonna d'arrêter en plein milieu de course, ce que je fis !
Maîtresse Y me plaça la sangle accrochée à la ceinture et au sol, puis elle me rattacha les mains au collier. Le gode était aussi muni de câble électrique. C'est alors que Maîtresse Z emmena un boîtier avec des boutons qu'elle brancha au gode. Elle l'activa et j'eus une sensation de picotements d'abord. Puis Maîtresse Z tourna le bouton et les sensations devenaient un calvaire. C'est comme si on me lançait des aiguilles à l'intérieur du cul !
- Baise-toi maintenant chienne !
Sur ces mots elle invita Maîtresse Y à me fouetter de façon exemplaire !
Maîtresse Y prit un long martinet à trois lanières seulement et commença à me fouetter partout. D'abord sur les fesses en mouvement, elle continua sur le dos, le ventre, les seins, les mollets, les cuisses...
- Baise-toi plus fort et plus vite sinon c'est moi qui augmente la cadence sale chienne !
A chaque coup je criais de plus en plus fort.
- Cambre-toi quand tu te fais baiser salope !
Ce que je fis le plus possible, je pensais que je pouvais ralentir sa frénésie... En fait, plus je cambrais, plus elle était violente verbalement, me traitant de tous les noms :
- Alors salope tu aimes te faire défoncer de partout, hein ?
Je ne répondis pas, du coup, elle redoublait d'efforts...
- Oui Maîtresse Y !!!
- Réponds correctement !
- Oui Maîtresse Y j'aime me faire défoncer comme une chienne. Ca dura 20 minutes. Puis elle m'ordonna de cesser le va-et-vient. Elle arrêta le fouet aussi.
Maîtresse Z me détacha complètement et me dit d'un ton vraiment supérieur :
- Maintenant, tu vas faire la chienne ! Quand l'un de nous te dira chienne, tu te mettras quatre pattes les coudes au sol, les genoux le plus près des coudes et tu tendras ton cul vers le haut, avanceras quatre pattes, mangeras quatre pattes jusqu'à nouvel ordre !
- Oui Maîtresse.
- Chienne !
Je me mis dans la position requise. Pendant le repas, j'étais sous la table et Maîtresse Y me "branlait" le cul avec sa chaussure en pointe, qu'elle enfonçait profond quand même. Elle prenait du plaisir à forcer. De temps à autre, elle m'ordonnait de me retourner pour lécher la pointe qu'elle venait de pénétrer.
A la fin du repas, elle m'ordonna de sucer quelques bites, les moyennes.
- Comme ça tu pourras les sucer jusqu'au bout !
Puis tout le monde s'en alla après avoir mangé.

Mes Maîtresses me mirent à même le sol et elles allèrent se coucher.
Pensant que j'étais tranquille pour la nuit, je m'endormis sur le matelas.
Je me réveillai brusquement sous la douleur, c'était Maîtresse Y qui me donnait des coups de martinet.
- Qui t'a dit de changer de place sale chienne !!!
Puis après une quinzaine de coups, elle alla dormir de nouveau. J'avais mal partout ! Je dormis jusqu'au lendemain. Une bonne surprise m'attendait le lendemain.

Maîtresse Y était partie travailler et Maîtresse Z vint me voir le matin, nue. Elle était fine et bien formée à la fois. Entièrement rasée, elle se mit sur mon visage et m'ordonna de lécher.
- Lche, tu l'as bien mérité ! C'est fini tu as eu ta découverte du SM. Si tu veux rester plus de la semaine que je t'offre, tu devras payer un loyer. On mettra une pommade pour effacer ces marques plus vite. Tu ne seras plus dominé ni par moi ni par Y ! Lche encore !
Je léchai son beau sexe épilé et fin, tout en regrettant sans regretter. Regrettant parce que j'ai vécu un bon moment, sans regretter parce que sur le coup j'ai eu très mal !

 

Fantasmes
Ce fantasme me plaît beaucoup. J'aimerais rencontrer un couple de femme sévères ou un homme pervers pour réaliser ma première expérience SM. Non vénale, avec photo ou descriptif du scénario.

Profil
JH, 1m80, auto flagellation et auto pénétration. Aime les godes, 15*4 pour l'instant.

Mitron
mitron2@caramail.com

 
   
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