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JE
SUIS CHEZ MOI ET JE NE SAIS RIEN FAIRE, mon esprit est envahi par
mille pensées, Maître J. m'a demandé d'attendre
son appel téléphonique. Depuis le matin je stresse
!
A 15h, le téléphone sonne, je décroche et j'entends.
Chez moi ? 20h, talons et bandeau sur les yeux pour entrer dans
le salon et il raccroche.
Je dois vous dire que nous avons une relation suivie lui et moi
mais nous vivons chacun dans un logement différent...
A
20h, j'entre à tâton dans le salon, j'entends des bruits
étouffés, une main me dirige sans un mot. La personne
m'installe sur un fauteuil, jambes écartées, bras
sur les accoudoirs. Puis plus rien, juste des bruits que je n'arrive
pas à définir.
Chez mon Maître, il y a tapis et moquette sauf au milieu du
salon où il me demande de me coucher nue sur cet ilôt
en carrelage parfois. Je ne sais pas combien de temps je suis restée
ainsi mais cela m'a paru une éternité. Mon Maître
m'a parlé, je vais enlever ton bandeau, garde les yeux baissés.
J'ai obéi je tremblais. Et tout à coup j'entends mon
Maître dire :
- Elle est à vous Docteur. Tu peux regarder "esclave"
!
Autour de moi, j'ai reconnu un ami de mon Maître gynécologue
mais dominateur aussi ainsi qu'une dizaine d'autres personnes. Voyant
mon étonnement mon Maître m'explique :
- Tu connais le Docteur, eux se sont des étudiants et
des étudiantes en gynécologie, ils ont besoin d'excercices
pratiques et tu vas être là pour eux !
Ce qui est paradoxal, c'est que me faire ouvrir, fouiller tous les
trous par mon Maître ne me gêne pas j'en suis fière
au contraire, mais un examen gynécologique me place dans
une confusion totale.
Ils m'ont installée sur la table, les pieds liés dans
les étriers, les bras liés au dessus de ma tête...
Le Docteur s'est installé entre mes jambes a écarté
les étriers au maximum. Tous ont fait un cercle autour de
moi me regardant comme une pièce de viande... Le Docteur
a commencé la palpation de mon vagin avec ses doigts en expliquant
dans un jargon tout professionnel ! Je n'étais plus qu'un
trou... Je sentais ses doigts me fouiller, aller et venir, j'avais
fermer les yeux...
Tout à coup j'entends le Docteur dire :
- Bon à vous maintenant, je vais voir si vous avez bien
compris.
Et le premier étudiant m'a fouillée. Il hésitait,
le docteur retire la main de l'étudiant et enfonce ses doigts
dans ma chatte en lui disant :
- Non, non, c'est comme ça tu vois... Comme ça...
L'étudiant recommence...
- Oui ok c'est ca bon, à toi...
Le deuxième est brutal, je gémis. J'entends mon Maître
dire :
- Ne vous inquiétez pas, elle aime ça !
Je vire au rouge !
La troisième est une fille, elle me fourre ses doigts dans
la chatte mais je sens que ce n'est pas pour un examen. Elle les
bouge, elle fouille ma chatte, les fait aller et venir, je me cambre,
ça m'excite ! Le Docteur éclate de rire :
- Non, non, ma belle, je sais que tu aimes les femmes mais c'est
un examen !
J'ai chaud, je suis rouge de honte !
Après je ne sais plus... J'ai été palpée,
fouillée des dizaines de fois, car certains n'étaient
pas doués. Je commençais à flotter, ma chatte
en feu, dégoulinante... Envie de jouir terrible... Je pense
que mon Maître l'a compris et j'entends dans un brouillard
:
- Docteur, je ne dois pas vous apprendre votre métier
mais vous oubliez d'autres éléments importants le
cul et les nichons de cette traînée.
Là, le Docteur dans un éclat de rire a relevé
mes jambes à fond : j'avais le cul offert, mon corps était
couvert de sueur... Mon cul fut palpé et fouillé comme
ma chatte. Je me suis sentie dilatée, écartelée,
j'ai commencé à gémir, à dire non, à
dire oui ...
- Silence esclave !
Le
ton était glacial. Le Docteur était en colère.
Il dit à ses étudiants :
- Nous allons faire une pause, revenez dans 30 min.
Je me suis retrouvée seule avec mon Maître et le Docteur,
toujours attachée, le cul offert, j'avais la chatte et le
cul en feu, j'avais mal aux jambes à cause de la position...
Ils m'ont détachée, je pensais avoir fini, mais mon
Maître m'a vite montré la poutre au milieu de la pièce
ainsi que le crampon d'attache. Il m'a lié les bras en l'air,
une barre d'écartement aux chevilles, les pieds fixés
au sol, et il m'a bandé les yeux en me murmurant :
- Ta punition va commencer et c'est le Doc qui te la donne.
Un frisson a parcouru tout mon corps, le Docteur est sévère
et pleurs et cris n'ont pas de prise sur lui...!!! J'ai eu droit
à une punition des seins au martinet, 30 coups prévus
plus 5 appuyés... J'ai pensé mourir ! Mais en sentant
les doigts de mon Maître me fouiller la chatte, cette punition
me faisait mouiller !
Ils m'ont laissée pendue ainsi au retour des étudiants.
De par leurs réflexions, ils étaient étonnés
mais excités de voir ce tableau. Et l'un d'eux a dit :
- Et la palpation des seins ?
J'ai été installée de nouveau sur la table,
les jambes pendant dans le vide. Maître J. m'a murmuré
:
- Tu n'es pas liée mais tu n'as pas intérêt
à bouger !
Et là, je ne sais pas ce qui a été le pire,
la punition au martinet ou la palpation de mes seins meurtris, sensibles,
mais fiers d'être striés !
J'ai
du rester sur cette table m'offrant à qui voulait encore
essayer les divers examens... pendant que d'autres parlaient entre
eux.
Lorsque
tout le monde fut parti mon maître m'autorisa à me
relever. J'étais épuisée mais toujours excitée,
je n'avais pas osé jouir de peur que la punition ne soit
encore plus intense !
Maître J m'ordonna d'aller prendre une douche et de revenir
entièrement nue me présenter à lui et surtout
de ne pas me caresser !
Cette douche eut pour effet de faire disparaître cet état
second dans lequel je me trouvais, il faut dire que j'ai pour ordre
avant de sortir de la douche de rester un peu sous un jet d'eau
froide...
Je suis revenue vers mon Maître entièrement nue, les
seins zebrés ce qui eu pour effet de faire bander mon Maître
sous sa robe de chambre. Il m'a autorisée à le sucer,
lui debout moi à genoux. Ensuite il m'a demandé de
me placer sur la table gynécologique, m'a attaché
les jambes en l'air, le cul offert et m'a sodomisée à
sec en me caressant le clito avec un vibro et me l'enfonçant
dans la chatte suivant sa fantaisie. Nous avons joui en même
temps intensément...
Il s'est enlevé, s'est assis dans le fauteuil installé
entre mes jambes et a regardé le foutre s'écouler
de trou...
Cette
nuit là, comme j'avais été obéissante,
que j'avais subi ma punition , il m'a autorisée de dormir
avec lui dans ses bras, et pendant la nuit il m'a encore sodomisée
mais là je pouvais gémir, crier, lui hurler ma soumission,
mon amour...
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Fantasmes
D'autres moment intense avec mon Maître. Mon âme,
mon corps, mon coeur lui appartiennent.
Profil
1m70, 60kg, cheveux châtains très courts,
yeux gris bleus, 90D
Oriana
oriana_blue@msn.com
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