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C'ETAIT
FACILE : LA PROMISCUITE, LE SENTIMENT pour tous de retrouver la
liberté de nos années d'étudiants. Pratiquement
toutes les filles qui ont suivi ce stage (on était une dizaine,
sur 40 stagiaires) ont eu une histoire durant ce stage. Mon amant
a changé de chambre dans l'hôtel pour prendre une chambre
à côté de la mienne, avec porte communicante.
On passait toutes nos nuits ensemble. Quand sa femme appelait le
soir, il partait prendre la communication dans sa chambre, puis
revenait. Quand mon mari m'appelait, il partait dans sa chambre
le temps de la communication. Avec lui, j'ai redécouvert
le plaisir d'être passive en amour, de la sodomie. C'était
d'autant plus fort qu'on savait que cette histoire ne durerait que
le temps du stage. Il n'était pas de Paris, et je n'étais
pas amoureuse de lui. J'avais l'impression que mon mari était
devenu mon amant, puisque je ne passais plus qu'une nuit par semaine
avec lui, le samedi. Je lui avais dit que pour mieux suivre mes
cours, je préférais revenir sur place le dimanche
soir. En fait, c'était pour retrouver mon amant. C'était
très excitant de retrouver le corps de mon mari le samedi
comme celui d’un inconnu, puisque je m'étais habituée
la semaine au corps d'un autre.
Mais quand le stage a été fini, ça m'a fait
drôle de retrouver mon mari, de ne plus toucher qu'un seul
corps. J'étais nerveuse, mal à l'aise. Je lui ai dit
ce qui c'était passé, que c'était juste sexuel,
que c'était lui que j'aimais. Sa réaction m'a surprise.
Je m'attendais à de la colère. Il s'est effondré,
m'a dit qu'il avait besoin de moi, qu'il craignait que je le quitte.
Je crois que j'aurais aimé une réaction différente,
qu'il agisse davantage en homme. Là, j'ai mesuré combien
il était sous mon emprise. Et j'ai accentué mon côté
dominatrice au lit, puisque visiblement il aimait ça.
Parallèlement, j'ai commencé à avoir des amants
: toujours des histoires brèves, où j'étais
passive, où j'aimais être prise.
Il
a fini par s'en apercevoir un week-end où j'étais
partie au ski avec des amies. Il avait téléphoné
toute la nuit en vain dans ma chambre d'hôtel...
Au retour, je me suis sentie suffisamment forte pour lui dicter
mes conditions. Je lui ai dit que je l'aimais, que je voulais faire
ma vie avec lui, avoir des enfants avec lui, mais que physiquement
j'avais parfois besoin d'une autre manière de faire l'amour,
que j'allais chercher auprès d'autres que lui. Que ça
ne mettait pas notre couple en péril, mais que je n'avais
pas l'intention de changer de comportement. Il a accepté.
Nous avons décidé peu après d'avoir notre premier
enfant. Sans doute espérait-il que ça allait me remettre
dans le droit chemin. Il n'en a rien été. C'est même
moi qui ai fixé les règles : je m'octroyais le droit
de découcher de temps en temps, voire de partir un week-end.
Mais je lui ai promis que je n'aurai jamais d'histoire suivie avec
un amant, que jamais je n'irai à l'hôtel entre midi
et deux ou le soir avant de rentrer à l'appartement, que
ce ne serait jamais avec des hommes de notre milieu amical.
Je me souviens que j'étais plutôt contente de moi à
l'époque. J'avais un enfant et bientôt deux, une vie
de couple heureuse avec un mari que j'aimais et dont je savais qu'il
ne me quitterait pas parce que j'avais le contrôle de nos
relations sexuelles, une vie professionnelle qui marchait bien puisque
j'avais été nommée directrice commerciale de
ma boîte. Et, de temps en temps, des aventures d'une nuit
ou d'un week-end, sexuellement intenses, qui me permettaient d'assouvir
l'autre versant de ma sexualité : le désir d'être
prise par un homme, vraiment prise.
Je me sentais à la fois femme, mère, et indépendante.
J'aimais le jeu de la séduction. Je m'habillais toujours
de manière assez sexy, en jupes et talons hauts. Dans la
rue, je ne fuyais pas le regard des hommes. Je me disais que j'appartenais
à une nouvelle race de femmes, conquérantes et qui
ont choisi de vivre comme des hommes. En plus, mon mari avait fini
par s'habituer à mes écarts. Quand je rentrais, je
m'habillais sexy et on sortait au restaurant. Là, je le caressais
du pied sous la table, je lui faisais du charme, et je voyais sa
colère céder progressivement au désir. J'adorais
sentir le pouvoir sexuel que j'avais pris sur lui. Et en rentrant,
je faisais tout au lit pour qu'il oublie où j'avais passé
la nuit précédente.
Je
croyais vraiment avoir trouvé mon équilibre dans la
vie, jusqu'au jour où un nouveau commercial est entré
dans la boîte.
Dès que Frédéric est venu se présenter
à moi dans mon bureau, j'ai su qu'il allait se passer quelque
chose entre nous. Il y a diverses formes de beauté chez un
homme. Certains sont élégants, d'autres ont du charme.
Lui était sexy, ce qui est rare chez un homme. Pas très
grand, plus jeune que moi, 31 ans. Mince mais musclé. Bronzé,
avec un beau visage viril, et surtout, une très forte conscience
de l'attrait qu'il exerçait chez les femmes.
Quand il m'a serré la main, il a tenu longtemps ma main dans
la sienne, en me regardant droit dans les yeux et en me souriant.
Il voulait me montrer qu'il était un homme à femmes.
Moi, j'ai soutenu son regard, et je lui ai souri aussi, pour lui
montrer que j'étais une femme à hommes, que nous étions
de la même race. Et je l'ai embauché.
Avant lui, jamais je n'avais eu une aventure avec un collègue.
C'était une des règles que je m'étais fixée.
J'avais même repoussé les avances du président
de ma boîte, que j'aimais bien pourtant. Il ne m'en avait
pas tenu rigueur, puisqu'il m'avait nommée peu de temps après
directrice commerciale.
Je
suis rapidement devenue la maîtresse de Frédéric.
Nous devions déjeuner ensemble pour faire le point, après
son embauche définitive. Il devait réserver le restaurant.
Le jour dit, il m'a dit qu'il était très bon cuisinier,
qu'il habitait à deux pas de la boîte, et qu'on serait
plus tranquille chez lui pour discuter. Il était direct avec
les femmes, et j'aimais ça. Il m'a embrassée dans
l'ascenseur de son immeuble. J'avais très envie de lui.
Dès la première fois, ça a été
extraordinaire. Je crois que je n'avais pas joui aussi fort depuis
mon premier vrai amant. J'aimais sa manière de faire l'amour,
vigoureuse, directive. Son sexe était large et très
rigide, son corps dur. Dès la première fois, il m'a
mis les deux mains croisées derrière ma tête,
en les tenant d'une main. Quand j'ai commencé à jouir,
il m'a demandé d'ouvrir les yeux et de le regarder. J'ai
vu son sourire carnassier, j'ai joui encore plus fort. Pour la première
fois, j'avais le sentiment de vraiment tromper mon mari. J'avais
dérogé à mes règles : un de mes collègues,
avec qui je faisais l'amour régulièrement, souvent
chez lui ou à l'hôtel entre midi et deux, avant de
rentrer chez moi le soir, alors que je ne l'avais fait avec aucun
autre de mes amants.
Et je n'étais pas du tout gênée le soir quand
je rentrais chez moi après avoir fait l'amour avec Frédéric.
Je faisais l'amour avec mon mari, en étant de plus en plus
directive avec lui. Ca m'excitait de faire l'amour deux fois dans
la journée de manière aussi différente, avec
deux hommes.
C'est
là où j'ai commencé à mépriser
mon mari d'être aussi passif au lit, aussi dépendant
de moi. En fait, il ne faisait plus rien. Dès que je lui
écartais les jambes, il mettait un coussin sur sa tête
pour que nos enfants ne l'entendent pas gémir. Tout l'inverse
de Frédéric qui me liait les mains dans le dos avec
le cordon de son peignoir, me sodomisait (ce que je ne faisais plus
avec mon mari depuis des années), me faisait des double pénétrations
avec un godemichet, ou venait parfois dans mon bureau la journée
pour que je lui taille une pipe.
Au bureau, tout le monde a rapidement su que nous étions
amants. Je m'en fichais. J'en étais même fière.
Un jour, mon patron m'a convoquée pour m'en parler. Il a
été beau joueur. Il m'a dit que de tous temps, les
hommes avaient eu des aventures avec leurs secrétaires, et
que maintenant que les femmes avaient accédé à
des postes de responsabilité, il était logique qu'elles
fassent de même avec leurs subordonnés de sexe masculin.
Il m'a simplement demandé à veiller à ce que
cette histoire n'ait pas de conséquences sur mon rendement
professionnel.
J'ai commencé à découcher plus souvent qu'avant,
pour passer des nuits avec Frédéric. Il insistait
pour me voir plus fréquemment. Et moi, j'en avais envie.
Du coup, mon mari devenait gênant, à mes yeux comme
aux siens. J'avais parlé à Frédéric
de son comportement passif au lit. Frédéric m'a dit
qu'il était le père de mes enfants, mais qu'il n'était
plus mon mari au sens sexuel du terme.
Nos rapports avaient viré vers la domination. Il me faisait
dire pendant l'amour que je lui appartenais, il m'avait acheté
une cagoule en cuir avec juste une ouverture pour la bouche, des
sortes de menottes en cuir pour m'attacher les mains, une boule
qu'il fixait dans ma bouche. Il me fessait parfois pendant la sodomie.
Et moi, j'aimais ça. Il m'a bientôt dit qu'une nuit
ou un week-end tous les quinze jours ne lui suffisaient pas, qu'il
voulait que mon mari m'accorde ma liberté sexuelle, et qu'il
suffisait de le soumettre encore un petit peu plus, de manière
graduelle, pour qu'il accepte tout de moi. J'ai accepté.
J'aimais mon mari, j'aimais mes enfants, mais j'avais besoin de
Frédéric, physiquement.
Il m'a d'abord emmenée dans une boîte échangiste.
Il ne couchait pas avec d'autres femmes. Il me faisait faire l'amour
avec plusieurs hommes, dont lui. J'aimais cette sensation d'être
un objet sexuel, un objet de désir, d'avoir plusieurs sexes
autour de moi et en moi, d'aller encore plus loin dans le plaisir,
d'arriver à la limite de ma résistance physique, d'être
complètement molle, physiquement et mentalement, quand il
me ramenait chez lui.
Le week-end du premier mai 2003, il m'a emmenée au Cap d'Agde.
Là-bas, pendant trois jours, j'ai fait l'amour comme jamais
je ne l'avais fait. Et il m'a emmenée chez une esthéticienne,
pour me faire faire une épilation intégrale du sexe.
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