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J'AI
38 ANS, BIEN FAIT SANS ETRE MANNEQUIN, du charme sans être
sur les affiches. Nous échangeons quelques mails qui, très
rapidement, témoignent de sa palpitante motivation. Je pousse
toujours plus loin, et toujours elle me répond, avec une
émotion qui me touche.
"M" aime l'exhibition, l'humiliation, adore plus que tout obéir
aux ordres, et a déjà goûté des pinces
à seins et du fouet. Assez légèrement, pour
celui-là. Elle a déjà eu un premier maître,
progressivement abandonné suite à une mutation. Etant
assez cérébral, ces mails m'avaient donné envie
d'aller plus loin, ce que je lui confirmais.
Nous prîmes rendez-vous dans une chambre d'hôtel. J'ai
dû me retenir toute la semaine de ne pas demander leur poids
aux femmes rondes que je croisais dans la rue. J'avais beau me livrer
à de savantes extrapolations, je ne me représentais
pas une femme de 1,58 m pour 85 kg. Je passais sur les 50 ans.
Le
jour de la rencontre, j'ouvris la porte à une femme aux cheveux
très courts, au visage un peu masculin barré par d'imposantes
et épaisses lunettes. En lieu et place du tailleur/jupe/talons
que je lui avais demandé, elle portait une veste beige désuète
imprimée d'étonnants motifs de rameaux, et une jupe
noire de grosse toile.
Son angoisse de l'instant est palpable, je la rassure par quelques
mots d'accueil et de détente.
- On commence, vous êtes prête ?
- Oui, a-elle juste la force de prononcer dans un souffle.
A cet instant, il faut la guider, ne pas l'écraser, lui demander
peu de choses qui sont déjà beaucoup. Je prends le
temps de l'observer. Oui, 85 kg, c'est très gros. Je n'en
ai pas l'habitude. Que pourrai-je ordonner ? Comment me comporter
avec elle, comment la guider ? Non, c'est trop, beaucoup trop. Mais
quand on joue à ce jeu on ne peut pas abandonner si facilement,
on ne s'arrête pas à ces détails : ne pouvoir
dominer que de belles femmes, c'est trop facile, ça perd
une partie de son sens.
La séance commence. Face tournée contre le mur, bras
le long du corps, M. attend les ordres. Pour la faire s'oublier
un peu, je décide de commencer par une inspection physique
et verbale. Humiliation légère liée à
un choix de vocabulaire au final assez vulgaire. Succession de positions
d'inspections. Bras derrière la tête, dans le dos,
cuisses écartées, à quatre pattes, cuisses
repliées, quelques pas, stop, ne plus bouger, bras en croix,
tout contre le mur, cambrée, plus cambrée encore,
plus bas les bras, le dos à l'horizontale, la tête
tout en bas. Ne plus bouger. Puis les commentaires, les mots qui
blessent, les mots chirurgiens qui scalpent la fierté et
la réduisent en fines lanières. Ce seront les fouets
de son plaisir. Sa respiration se fait haletante, elle me suit,
elle est là, avec moi. Je n'ose la déshabiller tout
de suite, j'ai peur de ce que je vais découvrir. Moi aussi,
il faut que je m'oublie et descende les premières marches
des enfers.
La
veste tombe. 85 kilos de chair blanche émergent, surmontés
d'une petite poitrine tombante. Je découvre la jupe, roule
la culotte sur les cuisses écartées. Les 85 kgs se
tiennent devant moi. Je n'ai jamais vu ça : large, pendant
en couches multiples, et au bout, tout en bas, deux petites chairs
qui oscillent, les fesses. Elle se tient de dos, elle ne voit pas
mon expression. Le moment est difficile pour les deux. Elle veut
se faire humilier ? Ce sera ma porte de sortie ! Je l'insulte, la
traite de tous les noms, je n'ose pas encore la toucher. De toute
façon, je ne pourrai pas la pénétrer - ce n'était
de toute façon pas au programme.
Une sorte de colère me monte. Bien, j'utiliserai l'énergie
de cette colère pour continuer. La séance se déroule,
chacun commence à décoller et à pénétrer
dans cette sphère si fascinante où tout peut devenir
possible. Je marque plusieurs poses, lui permettant de récupérer.
Nous allons loin pour une première rencontre.
Allongée sur le lit, (c'est le seul moment où je lui
autorise le lit), je la recouvre avec douceur d'un linge et lui
apporte à boire. Je la regarde différemment.
Nous reprenons, plus durement, plus intensément, je suis
très calme, très concentré et pourtant, je
sue à grosses gouttes. Elle est agenouillée au coin.
Mains dans le dos, puis mains écartant les fesses, je lui
écrase les seins contre l'angle, elle lèche le mur.
Je la fouette, durement. Je sens qu'elle s'abandonne. Je lui passe
une corde autour du cou et l'attache à une chaise. Sur le
dos, je lui lie les poignets aux chevilles, lui passe une barre
d'écartement entre les cuisses. La corde prend le milieu
de la barre, lui passe devant le visage, je l'attache à un
pied du lit, en prenant soin de bien tirer pour exposer au maximum
ses orifices et son humiliation. Je lui plante un plug dans l'anus,
suivi d'un gros gode dans la bouche. Elle suce l'objet avec avidité.
Je la fouette sur tout le corps, visage inclus. Tout son corps tremble
et se secoue, j'ai l'impression qu'elle sort d'elle-même.
Elle
est exposée dans un état d'humiliation terrible. J'ouvre
la porte de la chambre, au vu de tous ceux qui pourraient passer.
C'est le coup de grâce. Elle m'avait pourtant dit qu'elle
ne pouvait s'exhiber en lieu public. Je maintiens la porte ouverte
suffisamment longtemps pour lui permettre de jouir de cette horrible
et perverse confusion des sentiments.
Elle a franchi ce cap pour elle, on continue donc encore plus loin
: dans ces moments-là, il faut pousser le jeu un peu trop
loin, la personne soumise est véritablement prête à
tout. Dans un moment d'excitation, je remplis un verre d'eau et
lui jette brutalement sur le visage. Elle est dos à terre,
immobilisée, le sexe et l'anus largement exposés aux
yeux de tous, engodée, fouettée, sucant un gode, et
je viens de lui jeter un verre d'eau au visage comme si elle n'était
qu'une vulgaire tâche sur le sol.
Il y a toujours un équilibre fragile à maintenir,
fragile et subtil. Si le verre avait été rempli d'un
autre liquide, c'aurait peut-être été trop.
Je la récompense, elle vient de se surpasser.
On
se détend, je la félicite, l'accompagne sur le lit
et prend soin d'elle. Elle reprend son souffle. Je lui dit des mots
qui font du bien, qui donnent un sens à ce qu'elle fait.
Elle ferme les yeux. Ca y est, elle est totalement détendue,
pleinement libérée. Elle me dit être fière
d'elle, d'être envahie d'un sentiment de plénitude.
Elle sourit, je lui souris. On revient lentement à la réalité,
on remonte à la surface...
Je la regarde. Aucune trace de perversité. Je me demande
alors si le D/S est un moyen d'approcher les dieux ? Les orientaux
disent bien qu'il faut s'oublier pour atteindre les hauts degrés
du nirvana. Etrange pourtant de chercher le nirvana dans une chambre
d'hôtel anonyme, intégralement pénétrée
de godes en guise de cierges...
Je
n'ai pas continué cette relation. Sans doute étaient-ce
là mes limites.
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Fantasmes
Je souhaite rencontrer une femme de tendance soumise
dans ma région (Sud-Est) pour relation suivie ou
éphémère. Vous ne pouvez vous empêcher
de frémir quand vous entendez parler de soumission
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Profil
Homme dominateur, 38 ans, sophistiqué mais sachant
être rude. Réside dans le Sud-est de la France.
Aime les jeux de domination-soumission. Respect de l'autre.
Pas de violence. Aime les femmes cérébrales.
Peut recevoir.
Gentle
Dominis
gentledominis@yahoo.fr
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