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TOUT
A COUP, APRES AVOIR CHUCHOTE QUELQUE CHOSE, elles sont parties en
courant. Peu après, ma mère m'a appelé pour
me dire de rentrer de suite. Je suis donc monté à
notre appartement au 3ème étage sans me douter de
quoi que ce soit. Les deux filles étaient déjà
là, attendant dans le corridor.
- Qu'est-ce que tu as fait aux filles ? m'a alors demandé
ma mère. J'ai répondu :
- Rien.
L'ambiance était tendue. Elle m'a reposé une seconde
fois la question. Même réponse. Après un long
silence, elle m'a posé une dernière fois la question.
Comme j'ai répondu de la même manière, elle
m'a bien regardé dans les yeux et m'a ordonné d'un
ton sévère :
- Baisse ta culotte !
J'étais terriblement gêné devant mes copines,
mais je savais que si je refusais, elle me prendrait par les cheveux
et que c'était elle qui le ferait. Après quelque hésitation,
j'ai descendu mon short.
- Allez ! m'a-t-elle crié.
J'ai descendu un peu ma culotte.
- Plus bas !
Toujours en hésitant, je l'ai encore baissée un peu.
- Encore plus bas !
J'avais honte, mais devant sa menace, je l'ai descendu jusqu'aux
genoux.
- Encore plus bas !
Finalement, je l'ai descendu complètement jusqu'aux pieds.
D'un pas énergique, ma mère est allée chercher
un tabouret dans la cuisine. Sa détermination laissait prévoir
le pire. Il y avait de l'électricité dans l'air. Mon
coeur commençait à battre plus fort, car je savais
ce qui m'attendait ou presque. Je sentais que les filles étaient
impatientes de voir la suite et qu'elles se réjouissaient
d'avoir leur revanche. Eh bien, elles allaient être comblées
!
De retour, ma mère s'est assise sur le tabouret et me fit
signe d'approcher en me disant :
- Viens par ici !
Mon short et ma culotte aux pieds m'obligeaient à avancer
à tout petits pas, ce qui m'a fait gagner un peu de temps.
Sans doute que les filles auraient préféré
que je me déplace plus vite afin que le spectacle commence
de suite. Tandis que j'avançais tout doucement, il règnait
un silence pesant, pas pour longtemps ! Arrivé enfin à
sa hauteur, les choses sont allées très vite ! J'ai
senti passer un bras derrière mon dos et d'un geste brusque
ma mère m'a fait basculer par-dessus ses genoux. Ainsi, en
un rien de temps, je me suis retrouvé allongé en équilibre
sur sa jupe piquante. Elle me piquait d'autant plus qu'elle était
mon seul point d'appui, ni mes mains ni mes pieds touchaient le
sol. A ce moment, je ne me doutais pas que j'allais rester longtemps
dans cette position avant de remettre pied à terre. Mais
j'allais très vite comprendre que ce n'était pas seulement
sa jupe qui allait piquer.
- J'ai horreur des menteurs ! cria-t-elle.
Et voilà que sa main de fer s'est mise à frapper mes
fesses avec la régularité d'un métronome tandis
qu'avec l'autre main, elle m'empêchait de bouger en me tenant
à la hauteur des cuisses. Devant la violence des coups, je
n'ai pas pu retenir longtemps mes larmes et très vite je
me suis mis à hurler. Je crois que je n'ai jamais hurlé
autant de ma vie. Des fessées, j'en avais déjà
reçues mais comme celle-là, jamais ! Je crois qu'elle
devait frapper de toutes ses forces comme une hystérique.
Il faut dire que j'avais souvent embêté ces filles
et sans aucun doute que ma mère, excédée, voulait
règler les comptes une fois pour toutes.
Pendant que les coups redoublaient d'intensité à un
rythme très soutenu et que mes fesses brûlaient de
douleur, je voyais devant moi ces jupes que j'avais relevées.
Je me souviens très bien, c'étaient des jupes plissées.
Je me disais alors que j'étais en train de payer cher, très
cher mon geste déplacé et que je ne méritais
tout de même pas d'être humilié de la sorte.
Il me semblait que cette fessée cuisante ne voulait plus
prendre fin ce qui n'était évidemment pas pour déplaire
à mes deux copines.
Dans leur regard, je devinais un malin plaisir à assister
à ce spectacle. Elles appréciaient sans doute que
je devais subir cette humiliante punition devant elles, le regard
fixé inlassablement sur mes fesses rouges.
Quand
enfin je croyais la fessée terminée et alors que j'étais
toujours allongé en équilibre sur les genoux comme
entre marteau et enclume, le regard dirigé vers ces jupes
que je n'allais plus jamais relever, elles ont profité de
l'occasion pour expliquer en long et en large que j'avais encore
fait telle et telle bêtise. La liste était longue.
Je sentais déjà qu'on n'allait pas en rester là
et que mon répit serait de courte durée !
Comme elles avaient visiblement envie que la fête continue,
elles en ont évidemment rajouté. J'ai bien essayé
de nier toutes ces déclarations en espérant qu'on
mette enfin un terme à ce calvaire, en vain ! J'avais menti
une fois, c'était une fois de trop. Et voilà, puisqu'on
voulait règler les comptes une fois pour toutes, c'était
reparti pour une nouvelle série à la plus grande joie
des filles.
Cette fois, la main de fer s'écrasa littéralement
sur mes fesses me faisant hurler encore plus fort. Enragée
par ce qu'elle venait d'entendre, ma mère s'appliquait à
bien appuyer et les coups, frappant mes fesses par séries
à la même place, ce qui faisait encore plus mal. Il
y avait belle lurette que je ne pensais même plus que j'étais
couché sur une jupe qui me piquait car j'étais trop
préoccupé par mes fesses en feu.
N'en pouvant plus, la limite du supportable étant dépassée
depuis longtemps, j'ai pris le risque de les protéger d'une
main. Mal m'en pris car ma mère avait horreur de ça
! J'allais oh combien regretter cette goutte qui avait fait déborder
le vase ! Comment avais-je osé ? C'était comme si
je contestais la punition qui m'était infligée.
- Tu vas voir, s'écria-t-elle.
D'un geste violent, elle m'a replacé le bras devant, mes
deux mains touchaient à nouveau presque le sol. Sans doute
que les filles aussi n'avaient pas apprécié du tout
que j'avais cherché à gâcher la fête en
essayant de me soustraire un instant de la correction à laquelle
j'étais condamné. Mais là, elles étaient
immédiatement rassurées voyant que les choses étaient
vite rentrées dans l'ordre et qu'il ne me restait plus qu'à
subir le sort qui m'était réservé. J'étais
désespéré ! Désormais, la correction
allait virer au cauchemar.
Cette
tentative de défense visant à entraver le bon déroulement
de ma punition avait rendu ma mère encore plus agressive
si bien qu'elle s'acharnait d'autant plus. Sa détermination
allait crescendo. Décidément, cet incident de parcours
dû en somme à un réflexe de défense mais
perçu comme un signe de révolte avait non seulement
agacé tout le monde mais il avait très contrarié
ma mère. Elle ne pouvait pas supporter ce manque de respect
en présence des filles. La conséquence ne s'est pas
faite attendre.
La fessée était en train de prendre une autre dimension.
Je sentais la pression monter. Les frappes devenaient plus sèches
et moins espacées. Ca résonnait dans tout le corridor.
Une amie habitant l'immeuble m'a dit plus tard qu'elle avait entendu
dans la cage d'escaliers mes cris accompagnés de frappes
ressemblant à des pétards d'un feu d'artifice. Les
filles étaient ravies que ma mère ne rechignait pas
devant l'effort et qu'elle maintenait inlassablement cette cadence
infernale avec toute son énergie.
Mes fesses étaient devenues une place de fête. La fête
avait atteint son point culminant et elle allait durer longtemps.
Combien de temps ? 10, 15 min ou plus ? Je ne sais plus mais elle
me semblait interminable.
Maintenant
que les comptes étaient règlés, je me suis
retrouvé debout, mon short et ma culotte aux pieds. Très
éprouvé, j'avais à peine la force de les relever.
Quelques instants auparavant, je ne me serais pas douté que
j'allais être rabaissé de la sorte devant des copines
que je côtoyais tous les jours. Je n'étais pas fier
de moi. Quelle humiliation !
Les filles sont reparties, visiblement satisfaites puisqu'elles
avaient eu ce qu'elles voulaient non sans avoir bien contemplé
mes fesses et après m'avoir lancé un dernier regard
revanchard accompagné d'un petit sourire qui en disait long.
Puis, j'ai dû aller dans ma chambre au lit où je suis
resté un long moment couché sur le ventre en pleurant.
J'allais retenir la leçon pour toujours ! Les jupes, j'allais
désormais me contenter de les regarder.
Je me rappelle que mes fesses rouges m'ont fait mal pendant plusieurs
jours. Mais ce qui m'a fait autant mal, se sont les sourires narquois
de mes copines qui n'ont pas manqué de se moquer de moi à
chaque fois qu'elles me voyaient et bien sûr, elles en ont
informé tout le quartier si bien que j'ai eu droit à
pas mal de commentaires.
Le lendemain, l'amie qui s'était trouvée dans la cage
d'escaliers et qui avait tout entendu m'a demandé de lui
montrer mes fesses. Elle était impressionnée en les
voyant me disant qu'elle n'avait jamais vu ça !
J'approche
la cinquantaine. Si aujourd'hui encore, je demande à mes
maîtresses de me fesser, cela provient sans aucun doute de
ces souvenirs d'enfance qu'on ne peut plus oublier. J'ai un profond
regret dans cette histoire. Celui que j'ai malheureusement perdu
de vue ces deux copines. J'espère qu'un jour je les rencontrerai.
Alors, ce sera avec plaisir que l'on évoquera ensemble ce
moment inoubliable tant pour elles que pour moi.
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Fantasmes
Philippe, cherche maîtresse très sévère
et hyper motivée pour fessées magistrales
et cuisantes à la main. Préférence
sera donnée à fesseuse disposant d'une force
de frappe hors normes. Pratiquante d'arts martiaux bienvenue.
Idem pour athlète de haut niveau pratiquant le lancer
du javelot. Excellente condition physique indispensable.
Toute fessée satisfaisante sera honorée comme
il se doit. Alors, si vous n'avez pas peur d'avoir mal aux
mains et si vous aimez les fesses rouges, n'hésitez
pas de me contacter.
Profil
Adore donner et surtout recevoir des fessées classiques.
Phillo
pmoret1@caramail.com
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