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CETTE
SEANCE-LA EST LA PREMIERE FOIS
où il la marque réellement. Elle se regardera longtemps
dans la glace après son départ. Contemplant les nouvelles
couleurs qui habillent sa peau. Jeu de violet et bleu mêlés,
effrayant et fascinant tout à la fois !
Il l'a poussée contre la porte, les fesses tendues en arrière,
relevant sa jupe d'un geste. Elle se sent honteuse, habillée
en écolière, jupe plissée, bas noir, talons
hauts, sans culotte évidemment. Ses couettes caressent sa
joue tandis que le cuir de la cravache longe ses fesses. Elle voudrait
se débattre, s'enfuir et pourtant elle reste là, les
mains plaquées contre le bois.
Elle devine ses voisins de l'autre côté de cette mince
paroi. Excitation paradoxale de l'attente du premier coup, elle
aimerait qu'il n'arrive jamais et désire en endurer des milliards
d'autres pour lui plaire. La tige quitte ses fesses, émettant
ce sifflement caractéristique qui précède la
première morsure, douleur brusque qui enflamme sa peau. Elle
a crié un peu, se cabrant. Il la maintient fermement commençant
à sentir le plaisir l'envahir, tandis qu'elle frotte sa cuisse
nue contre son sexe en se débattant. Elle sent son sexe se
mouiller tandis qu'il zèbre ses fesses, une main lui tenant
les reins, l'autre frappant avec régularié. Elle ne
crie jamais, mais se mord les lèvres essayant de fuir sans
retenue, les mains toujours plaquées contre cette porte qu'elle
ne lâcherait pour rien au monde. Chaque coup la rend un peu
plus sienne.
Son esprit sombre, tandis qu'elle se laisse aller au bord des larmes.
Plaisir, douleur, honte... Elle sait pourquoi il la fouette ainsi
et lorsqu'elle sent la douleur s'estomper, annonce prochaine de
sa délivrance elle voudrait le supplier de continuer encore
plutôt que d'envisager la suite.
Il la redresse d'un geste brusque, rabaissant sa jupe au passage.
Il la sent trembler contre sa cuisse, poupée attendant son
bon vouloir. D'un simple geste, il ouvre la porte et la pousse dans
le couloir. Elle entend le bruit de la porte qui se referme, et
se retrouve seule a peine portée par ses jambes, les fesses
encore cuisantes de la correction qu'il lui a infligée. Elle
sait le plaisir qu'il éprouve à l'imaginer ainsi vêtue
pour aller faire les quelques courses qui leur manque.
Elle se met à marcher, son esprit refusant chaque pas qu'elle
fait vers cet extérieur qui lui parait bien plus difficile
à supporter que la pire des corrections. Poings serrés,
humiliée, le coeur au bord des lèvres.
Il la regarde partir du balcon, excité par ce jouet dont
il peut obtenir. Il sourit en coin : si elle imaginait son retour
elle serait probablement moins pressée ! Mais cela est une
autre histoire...
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Fantasmes
Tout ce qu'il aura envie de me faire découvrir...
Qui sait où celà nous mènera.
Profil
Cheveux noirs striés de rouge et blond, les yeux
verts. Petite fille aux seins et fesses plantureuses. Animée
d'un seul désir, devenir telle que son Maître
la souhaite.
Oriana
O.riana@caramail.com
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