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J'ETAIS ALLONGE SUR LE LIT ET AU BORD DE L'EXPLOSION. Il
faut dire que je me masturbe assez souvent lorsque je suis seul,
et que je pratique depuis longtemps. Sa surprise devant mon éjaculation
que je ne pus retenir la tétanisa sur place. Mon plaisir
retomba brutalement, puis elle fit demi-tour et sortit en claquant
la porte.
Je la rejoignis pour le petit déjeuner, mais aucun de nous
deux n'aborda le sujet et la journée s'écoula sans
aucune allusion à l'incident.
Le soir venu, après une soirée télé
insipide, nous nous retrouvâmes au lit. Je n'osais faire un
geste. Elle se lova près de moi et je sentis sa main descendre
le long de mon torse, caresser mon pubis, ce qui provoqua une érection
immédiate. Sa main se promena légèrement autour
de mon sexe, provoquant un plaisir et l'envie qu'elle me prenne
et me caresse. Soudain sa main enveloppa mon sexe durci et elle
commença un lent mais ferme mouvement de va et vient. Sa
bouche au creux de mon oreille, elle murmura :
- Puisque tu aimes ça, à partir de maintenant c'est
moi qui prends les choses en main.
Dans l'excitation qui m'envahissait, je n'ai pas saisi tout de suite
l'humour perfide de son propos. Cependant que son mouvement s'accélerais
je sentais mon plaisir monter de plus en plus. Elle joua quelque
temps avec l'allure de sa main jusqu'à ce que je lui souffle
:
- Fais moi jouir, oh oui, vite.
Sa pression se fit plus ferme et le mouvement plus rapide, puis
j'éclatais de plaisir en me cambrant, entièrement
sous le contrôle de sa main. J'éjaculais dans un râle,
étourdi par le plaisir qu'elle m'avait procuré.
Elle déposa un tendre baiser sur ma bouche et me dit :
- Bonne nuit.
Le
lendemain matin, début du week-end, nous nous levâmes
assez tard et prenions notre petit déjeuner au salon en peignoir.
Elle me dit alors :
- Je ne veux plus que tu te masturbes, mais puisque tu aimes ça,
c'est moi et uniquement moi qui te branlerais. Mais attention, comme
tu m'as caché ton vice pendant des années, cela mérite
une punition. Je te branlerais quand et comme je le voudrais, je
serais la seule à décider du moment. A partir de maintenant
je t'interdis de te toucher en aucune manière.
Malgré ma surprise, ses propos me provoquèrent un
début d'érection qu'elle ne manqua pas de remarquer
sous mon peignoir.
- Je vois que ma décision semble te plaire. Tant mieux car
tu n'as pas le choix. J'aurais pu te quitter car cela m'a beaucoup
vexée et je me suis sentie frustrée de te voir jouir
sans moi. Mais j'ai réfléchis et je vois que j'ai
fais le bon choix. Ne bouge pas, j'ai une surprise pour toi.
Elle se leva et quitta la pièce. Elle revint deux minutes
plus tard :
- Tiens, j'ai retrouvé ceci dans ma boîte à
bijoux, je pense que cela t'iras très bien.
Elle me tendit une gourmette en argent à son prénom
qu'elle ne portait plus depuis longtemps. Devant mon regard interrogateur
elle me dit :
- Lève toi et ouvre ton peignoir.
Je m'exécutais, laissant apparaître mon sexe en demi
érection. Elle s'approcha de moi et attacha sa gourmette,
son prénom sur la base de mon pénis et le fermoir
bouclé sous mes testicules. La gourmette semblait avoir été
faite pour cela, enserrant parfaitement mon sexe, maintenant totalement
érigé, le portant légèrement en avant.
Elle recula de deux pas et observa son oeuvre :
- Absolument charmant, mais il y a encore un petit détail
qui cloche ; suis moi.
Elle fit demi-tour et se dirigea vers la salle de bain. Médusé
et en état d'excitation, je la suivis jusque dans la salle
de bain.
- Enlève ton peignoir et viens sous la douche.
J'obéis sans chercher à comprendre où elle
voulait en venir.
- Je veux que tu portes cette marque à mon nom en permanence.
Je trouve cela vraiment très joli sur ton sexe, mais on ne
la voit pas assez au milieu de tout ces poils. Je veux que tu te
rases entièrement le sexe, les testicules et le pubis jusqu'au
nombril.
Sur ces mots elle prit mon rasoir et ma mousse à raser, me
les donna et dit :
- Au travail, je te veux tout lisse dans un quart d'heure.
Il faut dire que j'étais assez poilu de tout le corps et
que j'avais une toison pubienne bien fournie. Elle quitta la salle
de bain après avoir rajouté :
- Et rappelle toi, c'est moi qui te ferais jouir, n'en profites
pas pour te branler.
Je n'avais pas le choix, et au fond de moi l'idée commençait
même à m'exciter sérieusement et mon érection
n'en était que plus vive. J'otais la gourmette, qui effectivement
disparaissait sous les poils, et devant l'ampleur de la tâche,
je pris d'abord une paire de ciseaux pour couper ras tous les poils
autour de mon sexe. Puis, après m'être humidifier à
l'eau tiède, j'étalais copieusement la mousse à
raser et commençais à faire disparaître ma toison.
La sensation du rasage provoquait de doux frissons de plaisir que
je découvrais avec ahurissement. Je n'aurais jamais penser
que je puisse prendre du plaisir à me raser les poils pubiens.
Après quelques minutes, je me rincais sous la douche et la
sensation de ma peau si lisse autour de mon sexe et de mes testicules
me donna un furieuse envie de me mastuber. Mais je fis l'effort
de me retenir, faisant durer l'excitation. Je remis la gourmette
en place, légèrement serrée du fait de mon
érection.
En
sortant de la douche je m'aperçus dans le mirroir de la salle
de bain. Le choc augmenta encore mon excitation et mon érection
durcie encore au travers de la gourmette. Mon sexe, entièrement
glabre, semblait être le centre de mon corps, projeté
devant moi et encerclé de sa fine chaîne d'argent.
Je touchais mon pubis et mes testicules. Le contact de cette peau
si lisse provoquait une intense émotion. Je crois bien que
si ma femme n'était pas revenue à ce moment j'aurais
commencé à me mastuber.
- Fais voir, absolument ravissant, comme cela on voit parfaitement
bien à qui appartient ce sexe, n'est-ce-pas dit-elle avec
un charmant sourire.
Sur ce, elle s'approcha de moi et commença à me carresser
doucement. Le contact de sa main sur ma peau fraîchement rasée
était incroyablement excitant et rendait mon érection
quasi douloureuse. Elle entreprit de me masturber lentement en disant
:
- J'adore te sentir parfaitement lisse, je sens que je vais prendre
plaisir à te branler comme cela. Il faudra que tu t'entretiennes
en te rasant souvent, car je ne veux pas avoir l'impression de carresser
une barbe de deux jours. C'est compris.
- Oui, répondis-je dans un souffle, car les mouvements de
sa main faisant monter en moi un plaisir incontrôlable.
La pression de ses doigts sur mon sexe monopolisait totalement mon
cerveau et j'ajoutais :
- Oui, encore, fais moi jouir.
Elle s'arrêta alors brusquement et me dit en me regardant
au fond des yeux :
- Quand je le voudrais, uniquement quand je le voudrais...
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