Témoignage

Découverte du SM

(le 16.09.2004)

 

e pouce tendu, Jérôme attend. Difficile de faire du stop aujourd'hui sous cette pluie battante, pourtant la nationale est fréquentée. Enfin une voiture s'arrête : belle BMW noire et luisante. La vitre s'ouvre et Jérôme voit à l'intérieur une plantureuse femme blonde aux cheveux tombants, pantalon de cuir moulant, un bustier qui relève sa forte poitrine, de magnifiques lèvres plantureuses maquillées d'un rouge vif...

- VOUS ALLEZ OU ?
Jérôme bégaye en admirant cette beauté fatale :
- Bordeaux, madame !
- Et bien montez, je vous avance.
Jérôme ouvre la portière et s'installe sur le siège profond en cuir. La voiture démarre en vitesse et reprend la circulation.
Il ne peut détacher ses yeux des cuisses de sa conductrice, de si belles formes dans cette matière.
- Vous êtes trempé... J'habite près d'ici, je vais vous amener vous sécher.
Trop occupé par ce qu'il observe, le silence demeure dans la voiture qui quitte la nationale pour emprunter un chemin bordé d'arbres.

Ils arrivent devant un immense portail en fer. La femme descend l'ouvrir et Jérôme découvre qu'elle est chaussée de magnifiques cuissardes à talons aiguilles qui montent jusqu'au genou, lacées sur le devant.
Derrière le portail, de nouveau une longue allée avant d'arriver devant une grande maison, presque un château.
Tous deux descendent de voiture pour monter l'escalier de pierre. Aussitôt arrivés sur le perron, la porte s'ouvre et la maîtresse de maison entre en faisant signe à son invité de la suivre.
Derrière la porte, un homme bizarrement vêtu : une guêpière, des bas, talons vertigineux à plateforme et string. Autour de son cou, un gros collier de cuir clouté, à ses poignets des bracelets de force avec des anneaux.
- Va ranger la voiture et dis en passant à mon esclave du jour de me porter des serviettes pour mon invité.
La voix de la femme a changé, son ton est sec et grave. Jérôme ne comprend pas et ouvre grand ses yeux devant ce mystère.
La femme entre dans le salon, immense, et s'installe dans un fauteuil, lui aussi en cuir noir, et montre le canapé à Jérôme qui hésite. Quand il s'assied, une femme vêtue d'une jupe volante trop courte en vynil et d'un corset serré à la taille laissant ses seins apparents, de bas latex et de talons vertigineux eux aussi arrive avec du linge de toilette. Elle aussi porte un collier en cuir et chacun de ses seins est percé par un fin anneau.
D'un ton sec encore, la femme dit :
- Sers nous un café pour commencer et ensuite occupe toi de sécher ce jeune homme avant qu'il n'attrape mal.
- Bien Maîtresse.
La jeune femme dépose le linge sur une table basse et repart pour revenir bien vite avec un plateau sur lequel sont posés deux tasses fumantes, le sucrier et les cuillères. Elle pose le plateau sur la table et reprend les serviettes.
Elle s'approche de Jérôme et s'agenouille devant lui pour lui retirer les chaussures. Elle se redresse, l'invite à se lever, lui retire ses vêtements et le frictionne. Elle insiste particulièrement sur les fesses et dans la raie du jeune homme. De nouveau elle lui fait face et frictionne le sexe et les testicules. Jérôme sent le désir monter et se sent honteux de son érection que regarde fixement la patronne. La servante reprend sa position agenouillée pour frotter les cuisses, en insistant bien au niveau de l'aisne. Jérôme est troublé, il bande de plus en plus fort et n'arrive pas à oublier le désir qui monte en lui. Cette femme qui l'entretient est trop belle, trop désirable.
- Ne vois-tu pas cette belle bite qu'il te tend ? Dépêche toi de lui donner du plaisir, ta bouche est faite pour ça, tu le sais salope !
Aussitôt, elle le fait asseoir, lui écarte les genoux et prend son sexe dans sa main. Elle le branle lentement en aguichant le gland avec sa langue. De son autre main, elle entoure les testicules et les masse. Elle avale enfin le gland, juste le gland, joue avec sa langue et continue ses allers-retours avec la main. Jérôme est au bord du gouffre et se laisse aller à gémir. Il ne comprend plus ce qui lui arrive mais c'est tellement bon ! La langue parcourt la hampe du sexe, la bouche avale les couilles. Son sexe disparaît entièrement dans la bouche de sa bienfaitrice. Puis, elle écarte grand les genoux pour atteindre son anus qu'elle lèche longuement, la langue essayant de le pénétrer. Jérôme crie plus fort. La femme comprend que le moment est venu. Elle se redresse et branle vivement ce sexe qui se répand dans son cou et sur ses seins. Après la dernière goutte, elle reprend le gland en bouche pour terminer la jouissance et étale le sperme sur ses seins avec ses mains.
- C'est bien, chienne, viens à mes pieds maintenant !
A quatre pattes, la jupe bien relevée dévoilant la moitié de ses fesses et son sexe nu, la jeune femme rejoins sa patronne et se pose à côté du fauteuil, face à Jérôme, tête baissée.
Le jeune homme est effondré dans le canapé et découvre que le sexe aussi de cette femme porte des anneaux.
- Buvez votre café, il va être froid.
Cette fois, la voix est douce. Jérôme revient à lui. Il prend la tasse dans ses mains et repense à ce qu'il vient de vivre depuis une heure : le bord de la route, la pluie, la BMW, la belle blonde au volant, sa tenue en cuir, le portier, la servante, la fellation, et sa jouissance, une jouissance d'une intensité si forte !
Devant lui, la jeune femme ne bouge pas. La maîtresse de maison a posé une main sur sa fesse qu'elle caresse. Les seins gros mais fermes pendent dans le vide.
- J'ai oublié de me présenter, Maîtresse Divine. Et soyez le bienvenu chez moi.
- Merci. Mais pour être franc avec vous, je ne comprends pas, où suis-je ? Tout ce que je vois me paraît tellement irréel !
La voix de Jérôme est timide, impressionné, il ne peut détacher ses yeux de la femme devant lui avec ses seins presque nu dans le bustier.
- Vous êtes jeune, peut-être ne connaissez vous pas. Je suis dominatrice et vous êtes ici chez moi, avec mes esclaves, dans mon donjon. Je pratique avec eux le sado-masochisme.
- Mais c'est quoi le sado-masochisme ?
- C'est un contrat entre mes esclaves et moi. Ils sont mes choses, à ma disposition et j'en fais ce que je veux.
- Ah ? ?
Jérôme ouvre plus grand ses yeux sans trop comprendre ce qu'on lui dit.
- Si vous voulez rester quelques jours, vous verrez mon quotidien, et le leur.
- Pourquoi pas, mais...
La maîtresse l'interrompt :
- N'hésitez pas, vous apprendrez et verrez ...
Tout au long de cette discussion, sa main s'est glissée au niveau du sexe de son esclave qu'elle caresse doucement, son index glisse le long des lèvres, insiste sur le clitoris ou pénètre le vagin. L'esclave gémit.
- Elle, c'est chienne de jour, mon esclave préférée qui me suit toute la journée.
- Elle est belle !
- C'est pour cela que je l'ai choisie. C'est la plus docile et la plus résistante.
Elle attrape son esclave par les cheveux, lui relève la tête et lui ordonne :
- Vas chercher tout le matériel que je montre à ce jeune homme ce que je fais avec toi.
A quatre pattes, la fille sort de la pièce. Jérôme est en admiration à la vue de cette vulve qui se dandine devant lui, ces fesses à demi dévoilées.

Très vite, elle revient, debout cette fois, une cravache en travers de la bouche et une valise à la main.
- Descend ces affaires à la cave et installe toi sur la couche, on arrive. Je vous amène dans ma salle de dressage où je joue avec mes esclaves, suivez moi.
La maîtresse de maison se lève de son fauteuil et invite Jérôme à la suivre dans un escalier en colimaçon en pierre.
Arrivés au sous-sol, elle ouvre une porte donnant sur une pièce à la lumière douce, dans les tons rouges. Au centre, un lit plat recouvert d'un drap en vinyl noir sur lequel est étendue la soumise qui attend sa maitresse. Elle est nue avec pour seuls vêtements ses bas et ses escarpins.
Maitresse Divine précède Jérôme dans la pièce, l'invite à la suivre et referme la porte derrière lui. Il est pétrifié par le spectacle qui s'offre à lui. Il distingue sur un mur une croix de Saint-André, un magnifique fauteuil en cuir, une table d'examen et toute une échancrure de fouet, martinet et cravache. Au fond, il croit distinguer une garde robe et une collection de chaussures.
- Alors chienne, tu veux faire plaisir à ta Maitresse ?
- Oui Maitresse.
- Tu sais que c'est avec toi que je vais montrer à mon invité ce que je fais dans mon royaume ?
- Oui Maitresse.
- Installez-vous sur ce siège cher ami, je reviens dans un instant. Jérôme suit du regard les fesses de la Dame qui se balancent au gré des pas. Lorsqu'elle a disparu dans la pièce voisine, il reprend sa découverte du lieu, mais son regard est attiré par cette femme allongée devant lui. Elle lui inspire le désir, surtout dans sa position cuisses écartées. Il sent une érection le reprendre et se touche discrètement.
Le bruit des talons qui claquent sur le sol se fait de nouveau entendre. Il se retourne et voir arriver une femme vêtue d'un ensemble métal. Ses seins volumineux sont enveloppés dans des coques brillantes tenues par des chaines. De même, son sexe est recouvert d'une plaque de métal tenue elle aussi par des chaines.
Lorsqu'elle arrive devant sa soumise et qu'il la voit de dos, il découvre la chaine qui ressort de ses fesses pour rejoindre la ceinture. Son excitation augmente. Chaussées de surcroît de cuissarde qui remontent jusqu'à mi-cuisse pour laisser apparaître la collerette de ses bas.
Elle attache sa soumise aux quatre coins de la couche. La Maitresse s'assied sur le visage de son esclave.
- Lèche moi, chienne !
Pendant ce temps, elle empoigne les seins de son sujet et les malaxe. Julien remarque la rougeur naissante sur le corps de cette femme si belle, si désirable.
- Comment réagissez-vous devant ce que vous voyez ?
- C'est étrange et je souffre un peu pour elle, elle est si belle et si désirable !
- Elle vous fait envie ?
- Je ne sais pas, je... oui, enfin...
- Je vous la prête, faites ce que vous voulez de cette chienne. Elle a été dressée à satisfaire les hommes, vous le regretterez pas !
Elle détache la soumise.
- Fais plaisir à ce monsieur et ne me déçoit pas, salope.

Sur ce, elle se lève et s'approche de Jérôme. Elle lui baisse son pantalon et commence une fellation en lui caressant les bourses. Elle gobe les testicules en le branlant. Ses gestes sont doux et sensuels, Jérôme gémit de plaisir. Puis, elle lui présente ses fesses et vient s'installer sur son membre tendu. Pendant ce temps, Maitresse Divine lui fait face et reprend le travail des seins en les pinçant. La soumise se lève et invite Jérôme sur le lit. Elle s'allonge, se masturbe et lui présente une chatte bien écartée pour l'inviter à la pénétrer. Son amant se fond en elle et fait quelques aller-retours en gémissant de plaisir. Très vite il ressort pour se répandre sur le bas-ventre de sa maitresse d'un jour. Celle-ci étale le sperme, se caresse le clitoris avec ce jus et se lèche les doigts.
- C'est bien salope, t'as fait plaisir à mon invité. Maintenant, vas préparer du café pour quand nous remonterons, je dois parler avec lui. Nue et encore gluante, elle sort de la pièce.

Alors Maitresse Divine s'installe dans son fauteuil, invite Jérôme à faire de même.
- Vous avez aimé ?
- Aimé quoi ?
- Le spectacle que vous avez vu, lui faire l'amour...
- Lui faire l'amour a été très agréable. Vous voir la maltraiter plus surprenant, je souffrais pour elle, même si j'étais excité tant elle est belle.
- Elle est maso et jouit dans la souffrance, C'est un jeu réalisé avec son accord. Après une période d'essai, elle a signé un contrat où elle se donne à moi pour être mon esclave. Je suis restée soft, je ne l'ai pas fouettée, c'est ce qu'elle préfère.
- Je découvre ce genre de relation et suis perplexe.
- Je peux vous faire une petite initiation pour voir si vous aimeriez. Allons boire le café, nous en reparlerons. Pendant que nous boirons, elle sera à genoux à vos pieds. Faites lui plaisir, jouez avec ses seins comme moi.

La suite, je vous la laisse imaginer...

 

Profil
Jeune homme de 30 ans qui aimerait vivre dans la soumission

Sexapau
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