|
-
VOUS ALLEZ OU ?
Jérôme bégaye en admirant cette beauté
fatale :
- Bordeaux, madame !
- Et bien montez, je vous avance.
Jérôme ouvre la portière et s'installe sur le
siège profond en cuir. La voiture démarre en vitesse
et reprend la circulation.
Il ne peut détacher ses yeux des cuisses de sa conductrice,
de si belles formes dans cette matière.
- Vous êtes trempé... J'habite près d'ici, je
vais vous amener vous sécher.
Trop occupé par ce qu'il observe, le silence demeure dans
la voiture qui quitte la nationale pour emprunter un chemin bordé
d'arbres.
Ils
arrivent devant un immense portail en fer. La femme descend l'ouvrir
et Jérôme découvre qu'elle est chaussée
de magnifiques cuissardes à talons aiguilles qui montent
jusqu'au genou, lacées sur le devant.
Derrière le portail, de nouveau une longue allée avant
d'arriver devant une grande maison, presque un château.
Tous deux descendent de voiture pour monter l'escalier de pierre.
Aussitôt arrivés sur le perron, la porte s'ouvre et
la maîtresse de maison entre en faisant signe à son
invité de la suivre.
Derrière la porte, un homme bizarrement vêtu : une
guêpière, des bas, talons vertigineux à plateforme
et string. Autour de son cou, un gros collier de cuir clouté,
à ses poignets des bracelets de force avec des anneaux.
- Va ranger la voiture et dis en passant à mon esclave du
jour de me porter des serviettes pour mon invité.
La voix de la femme a changé, son ton est sec et grave. Jérôme
ne comprend pas et ouvre grand ses yeux devant ce mystère.
La femme entre dans le salon, immense, et s'installe dans un fauteuil,
lui aussi en cuir noir, et montre le canapé à Jérôme
qui hésite. Quand il s'assied, une femme vêtue d'une
jupe volante trop courte en vynil et d'un corset serré à
la taille laissant ses seins apparents, de bas latex et de talons
vertigineux eux aussi arrive avec du linge de toilette. Elle aussi
porte un collier en cuir et chacun de ses seins est percé
par un fin anneau.
D'un ton sec encore, la femme dit :
- Sers nous un café pour commencer et ensuite occupe toi
de sécher ce jeune homme avant qu'il n'attrape mal.
- Bien Maîtresse.
La jeune femme dépose le linge sur une table basse et repart
pour revenir bien vite avec un plateau sur lequel sont posés
deux tasses fumantes, le sucrier et les cuillères. Elle pose
le plateau sur la table et reprend les serviettes.
Elle s'approche de Jérôme et s'agenouille devant lui
pour lui retirer les chaussures. Elle se redresse, l'invite à
se lever, lui retire ses vêtements et le frictionne. Elle
insiste particulièrement sur les fesses et dans la raie du
jeune homme. De nouveau elle lui fait face et frictionne le sexe
et les testicules. Jérôme sent le désir monter
et se sent honteux de son érection que regarde fixement la
patronne. La servante reprend sa position agenouillée pour
frotter les cuisses, en insistant bien au niveau de l'aisne. Jérôme
est troublé, il bande de plus en plus fort et n'arrive pas
à oublier le désir qui monte en lui. Cette femme qui
l'entretient est trop belle, trop désirable.
- Ne vois-tu pas cette belle bite qu'il te tend ? Dépêche
toi de lui donner du plaisir, ta bouche est faite pour ça,
tu le sais salope !
Aussitôt, elle le fait asseoir, lui écarte les genoux
et prend son sexe dans sa main. Elle le branle lentement en aguichant
le gland avec sa langue. De son autre main, elle entoure les testicules
et les masse. Elle avale enfin le gland, juste le gland, joue avec
sa langue et continue ses allers-retours avec la main. Jérôme
est au bord du gouffre et se laisse aller à gémir.
Il ne comprend plus ce qui lui arrive mais c'est tellement bon !
La langue parcourt la hampe du sexe, la bouche avale les couilles.
Son sexe disparaît entièrement dans la bouche de sa
bienfaitrice. Puis, elle écarte grand les genoux pour atteindre
son anus qu'elle lèche longuement, la langue essayant de
le pénétrer. Jérôme crie plus fort. La
femme comprend que le moment est venu. Elle se redresse et branle
vivement ce sexe qui se répand dans son cou et sur ses seins.
Après la dernière goutte, elle reprend le gland en
bouche pour terminer la jouissance et étale le sperme sur
ses seins avec ses mains.
- C'est bien, chienne, viens à mes pieds maintenant !
A quatre pattes, la jupe bien relevée dévoilant la
moitié de ses fesses et son sexe nu, la jeune femme rejoins
sa patronne et se pose à côté du fauteuil, face
à Jérôme, tête baissée.
Le jeune homme est effondré dans le canapé et découvre
que le sexe aussi de cette femme porte des anneaux.
- Buvez votre café, il va être froid.
Cette fois, la voix est douce. Jérôme revient à
lui. Il prend la tasse dans ses mains et repense à ce qu'il
vient de vivre depuis une heure : le bord de la route, la pluie,
la BMW, la belle blonde au volant, sa tenue en cuir, le portier,
la servante, la fellation, et sa jouissance, une jouissance d'une
intensité si forte !
Devant lui, la jeune femme ne bouge pas. La maîtresse de maison
a posé une main sur sa fesse qu'elle caresse. Les seins gros
mais fermes pendent dans le vide.
- J'ai oublié de me présenter, Maîtresse Divine.
Et soyez le bienvenu chez moi.
- Merci. Mais pour être franc avec vous, je ne comprends pas,
où suis-je ? Tout ce que je vois me paraît tellement
irréel !
La voix de Jérôme est timide, impressionné,
il ne peut détacher ses yeux de la femme devant lui avec
ses seins presque nu dans le bustier.
- Vous êtes jeune, peut-être ne connaissez vous pas.
Je suis dominatrice et vous êtes ici chez moi, avec mes esclaves,
dans mon donjon. Je pratique avec eux le sado-masochisme.
- Mais c'est quoi le sado-masochisme ?
- C'est un contrat entre mes esclaves et moi. Ils sont mes choses,
à ma disposition et j'en fais ce que je veux.
- Ah ? ?
Jérôme ouvre plus grand ses yeux sans trop comprendre
ce qu'on lui dit.
- Si vous voulez rester quelques jours, vous verrez mon quotidien,
et le leur.
- Pourquoi pas, mais...
La maîtresse l'interrompt :
- N'hésitez pas, vous apprendrez et verrez ...
Tout au long de cette discussion, sa main s'est glissée au
niveau du sexe de son esclave qu'elle caresse doucement, son index
glisse le long des lèvres, insiste sur le clitoris ou pénètre
le vagin. L'esclave gémit.
- Elle, c'est chienne de jour, mon esclave préférée
qui me suit toute la journée.
- Elle est belle !
- C'est pour cela que je l'ai choisie. C'est la plus docile et la
plus résistante.
Elle attrape son esclave par les cheveux, lui relève la tête
et lui ordonne :
- Vas chercher tout le matériel que je montre à ce
jeune homme ce que je fais avec toi.
A quatre pattes, la fille sort de la pièce. Jérôme
est en admiration à la vue de cette vulve qui se dandine
devant lui, ces fesses à demi dévoilées.
Très
vite, elle revient, debout cette fois, une cravache en travers de
la bouche et une valise à la main.
- Descend ces affaires à la cave et installe toi sur la couche,
on arrive. Je vous amène dans ma salle de dressage où
je joue avec mes esclaves, suivez moi.
La maîtresse de maison se lève de son fauteuil et invite
Jérôme à la suivre dans un escalier en colimaçon
en pierre.
Arrivés au sous-sol, elle ouvre une porte donnant sur une
pièce à la lumière douce, dans les tons rouges.
Au centre, un lit plat recouvert d'un drap en vinyl noir sur lequel
est étendue la soumise qui attend sa maitresse. Elle est
nue avec pour seuls vêtements ses bas et ses escarpins.
Maitresse Divine précède Jérôme dans
la pièce, l'invite à la suivre et referme la porte
derrière lui. Il est pétrifié par le spectacle
qui s'offre à lui. Il distingue sur un mur une croix de Saint-André,
un magnifique fauteuil en cuir, une table d'examen et toute une
échancrure de fouet, martinet et cravache. Au fond, il croit
distinguer une garde robe et une collection de chaussures.
- Alors chienne, tu veux faire plaisir à ta Maitresse ?
- Oui Maitresse.
- Tu sais que c'est avec toi que je vais montrer à mon invité
ce que je fais dans mon royaume ?
- Oui Maitresse.
- Installez-vous sur ce siège cher ami, je reviens dans un
instant. Jérôme suit du regard les fesses de la Dame
qui se balancent au gré des pas. Lorsqu'elle a disparu dans
la pièce voisine, il reprend sa découverte du lieu,
mais son regard est attiré par cette femme allongée
devant lui. Elle lui inspire le désir, surtout dans sa position
cuisses écartées. Il sent une érection le reprendre
et se touche discrètement.
Le bruit des talons qui claquent sur le sol se fait de nouveau entendre.
Il se retourne et voir arriver une femme vêtue d'un ensemble
métal. Ses seins volumineux sont enveloppés dans des
coques brillantes tenues par des chaines. De même, son sexe
est recouvert d'une plaque de métal tenue elle aussi par
des chaines.
Lorsqu'elle arrive devant sa soumise et qu'il la voit de dos, il
découvre la chaine qui ressort de ses fesses pour rejoindre
la ceinture. Son excitation augmente. Chaussées de surcroît
de cuissarde qui remontent jusqu'à mi-cuisse pour laisser
apparaître la collerette de ses bas.
Elle attache sa soumise aux quatre coins de la couche. La Maitresse
s'assied sur le visage de son esclave.
- Lèche moi, chienne !
Pendant ce temps, elle empoigne les seins de son sujet et les malaxe.
Julien remarque la rougeur naissante sur le corps de cette femme
si belle, si désirable.
- Comment réagissez-vous devant ce que vous voyez ?
- C'est étrange et je souffre un peu pour elle, elle est
si belle et si désirable !
- Elle vous fait envie ?
- Je ne sais pas, je... oui, enfin...
- Je vous la prête, faites ce que vous voulez de cette chienne.
Elle a été dressée à satisfaire les
hommes, vous le regretterez pas !
Elle détache la soumise.
- Fais plaisir à ce monsieur et ne me déçoit
pas, salope.
Sur ce, elle se lève et s'approche de Jérôme.
Elle lui baisse son pantalon et commence une fellation en lui caressant
les bourses. Elle gobe les testicules en le branlant. Ses gestes
sont doux et sensuels, Jérôme gémit de plaisir.
Puis, elle lui présente ses fesses et vient s'installer sur
son membre tendu. Pendant ce temps, Maitresse Divine lui fait face
et reprend le travail des seins en les pinçant. La soumise
se lève et invite Jérôme sur le lit. Elle s'allonge,
se masturbe et lui présente une chatte bien écartée
pour l'inviter à la pénétrer. Son amant se
fond en elle et fait quelques aller-retours en gémissant
de plaisir. Très vite il ressort pour se répandre
sur le bas-ventre de sa maitresse d'un jour. Celle-ci étale
le sperme, se caresse le clitoris avec ce jus et se lèche
les doigts.
- C'est bien salope, t'as fait plaisir à mon invité.
Maintenant, vas préparer du café pour quand nous remonterons,
je dois parler avec lui. Nue et encore gluante, elle sort de la
pièce.
Alors
Maitresse Divine s'installe dans son fauteuil, invite Jérôme
à faire de même.
- Vous avez aimé ?
- Aimé quoi ?
- Le spectacle que vous avez vu, lui faire l'amour...
- Lui faire l'amour a été très agréable.
Vous voir la maltraiter plus surprenant, je souffrais pour elle,
même si j'étais excité tant elle est belle.
- Elle est maso et jouit dans la souffrance, C'est un jeu réalisé
avec son accord. Après une période d'essai, elle a
signé un contrat où elle se donne à moi pour
être mon esclave. Je suis restée soft, je ne l'ai pas
fouettée, c'est ce qu'elle préfère.
- Je découvre ce genre de relation et suis perplexe.
- Je peux vous faire une petite initiation pour voir si vous aimeriez.
Allons boire le café, nous en reparlerons. Pendant que nous
boirons, elle sera à genoux à vos pieds. Faites lui
plaisir, jouez avec ses seins comme moi.
La
suite, je vous la laisse imaginer...
|