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HIER
MATIN, JE FLANAIS DANS MA BOURGADE à la recherche de soldes
oblige et de la super affaire, quand j'ai eu besoin de soulager
un petit besoin bien naturel. Je suis donc entré dans le
premier café presque désert à cette heure là
si ce n'est les irréductibles piliers de bar. Je me suis
assis en attendant qu'on vienne prendre ma commande.
A ce moment, une porte située en face de ma table et que
je n'avais pas remarqué de prime abord, s'est ouverte, laissant
le passage à une grande femme très brune et parée
de noir des pieds à la tête. Pour le contraste, elle
portait de nombreux bracelets et bagues, ses mains étaient
finement manucurées, ses ongles longs et effilés d'un
beau rouge vif. Elle dégageait une sensualité exubérante
représentation faite femme de la luxure.
Quand elle a posé ses yeux charbonneux sur moi, j'étais
déjà comme hypnotisé ; et quand elle s'est
approchée et que j'ai senti son parfum, mélange d'opium
(mon préféré) et ses effluves de brune piquante,
j'ai senti mon sexe se dresser et durcir dans mon slip ; c'était
incroyable ce qu'elle produisait sur moi, j'étais déjà
fou de son odeur de femelle. Elle dut percevoir mon émoi,
car quand elle me demanda ce que je désirais, ses yeux me
perçaient à jour. Dans sa demande pourtant anodine,
contenait tout en sous entendu le pouvoir qu'elle avait pris instantanément
sur moi ; je me sentais à sa merci, et c'est tout ce que
je désirais le plus au monde à cet instant précis.
Je ne me rappelle même plus ce que je lui ai répondu.
Quand elle s'est éloignée de la table, j'ai pu admirer
le coté verso de sa personne. Sa robe longue moulait son
postérieur si étroitement, qu'on discernait les coutures
de sa culotte ; en d'autres temps, j'aurai pu trouver cela disgracieux,
mais là, des tas de phantasmes plus corsés les uns
que les autres, se mélangeaient dans ma tête et me
laissaient dans un état d'excitation maximum. J'avais envie
d'embrasser, de respirer son cul, de me vautrer dans son odeur ;
les brunes m'ont toujours inspiré, mais là, toute
la panoplie de mes phantasmes était au rendez-vous.
Quand elle me ramena un café, elle me toisa d'un autre de
ses regards pénétrants, tout en rajustant sa robe
et en faisant claquer ll'élastique de sa culotte. C'en était
trop pour moi, et d'une voix mourante je lui demandais où
se trouvaient les toilettes. J'avais besoin de sortir mon sexe,
de libérer toute cette tension en me branlant pour jouir
et faire de cette femme l'héroïne de mes pulsions.
- C'est par-là, m'indiqua t-elle, en désignant la
porte où elle m'était apparue pour la première
fois.
Puis elle se pencha, et ses lèvres effleurèrent mon
oreille droite. Comme dans un rêve, je sentis son souffle
et sa voix un peu rauque me murmurer :
- Je te rejoins...
Je me suis levé ; mon coeur battait très fort, j'étais
au bord de ll'évanouissement ; avais-je bien entendu ? Cette
somptueuse créature me proposant la botte ? Le fait qu'elle
soit passée subitement au tutoiement ne laissait pas de doute
sur ses intentions. Pour un peu j'aurai pu fuir ; c'était
bien la première fois qu'une telle aubaine se présentait
à moi. Voila à peu près toutes les pensées
qui s'entrechoquaient dans ma tête à ce moment.
Je
passais donc cette porte magique pour me retrouver dans une cuisine
qui ressemblait fort à la pièce d'un appartement privé.
Un peu décontenancé, j'allais rebrousser chemin, lorsque
surgit mon hôtesse venue je ne sais d'où. Maintenant
qu'elle était là, me regardant insolemment seule avec
moi, je compris que c'était elle qui mènerait le jeu.
Son regard m'intimidait, je baissai les yeux comme si j'étais
pris en faute ; alors elle s'avança vers moi jusqu'à
me toucher. Emporté par le désir impétueux
qui ne m'avait pas quitté, bien au contraire, je me jetais
à ses genoux, emprisonnant ses chevilles avec mes bras. Dégageant
alors une de ses jambes, tout en déchaussant son pied, elle
appuya celui-ci sur mon front, ce qui rejeta ma tête en arrière,
puis, elle appliqua ses orteils sur ma bouche, que je me mis à
lécher comme un affamé. Elle n'avait pas prononcé
un mot, mais je devinais d'instinct ce qu'elle aimait ; je n'avais
jamais fait ça, et pourtant, je prenais un plaisir fou à
passer et repasser ma langue entre ses orteils. J'entendais sa respiration
s'accélérer et puis elle me saisit par les cheveux,
et me plaqua le visage sur son entrejambe ; à travers la
fine soie de sa robe, je percevais la chaleur et la moiteur de sa
touffe, et surtout son odeur animale et profondément aphrodisiaque.
Je ne pus m'empêcher de gémir de contentement, en sentant
sur l'arête de mon nez l'écartement des lèvres
de la vulve. Je fus tiré de mon ravissement en entendant
sa voix, car tout en retroussant sa robe en haut des cuisses, elle
me commanda d'une voix ferme :
- Lèches !!!
Et ce que j'avais devant les yeux et sous mon nez, c'était
sa culotte détrempée, où on voyait par transparence
sa motte bombée par une touffe de poils noirs ; la mince
bande de tissu était collée aux lèvres carmin
de la chatte, bien ouverte, toute dilatée, et d'autres poils
follets s'échappaient par le côté du slip. Je
n'eus pas le loisir d'admirer ce spectacle plus longtemps ; écartant
le fond du slip sur un côté d'un souple mouvement du
bassin, elle me collait tout son attirail en plein visage ; puis,
elle se mit à onduler de haut en bas en criant de bonheur,
de plus en plus vite et fort, en me maintenant par la nuque. Sa
chatte était brûlante, baveuse, gonflée, sa
mouille était d'un goût exquis, je la lapais comme
si ma vie en dépendait. A un moment elle me détacha
d'elle, et, voyant mon regard déçu, elle me dit :
- Je n'en ai pas fini avec toi, mais je ne te toucherai pas et tu
ne me pénètreras pas ; je suis mariée et je
réserve cela à mon mari ; toi tu n'es qu'une bouche
pour me faire jouir.
C'était
loin de me déplaire, et elle vit que mon acceptation était
totale. Elle s'allongea alors sur la table toute proche, se souleva
pour retirer sa culotte, avança son bassin sur le bord, et
tout en écartant ses cuisses au maximum, m'intima d'approcher.
Dans ce mouvement, sa belle chatte poilue s'était encore
un peu plus ouverte, et elle ressemblait maintenant à un
gros coquillage humide ; je voyais, lové dessous, son anus
étoilé et, l'amorce de la raie du cul parsemé
de poils sombres. Je m'approchais, et m'apprêtais à
la bouffer de nouveau ; mais elle me retint par les oreilles ; je
restais la, un peu interloqué, quand soudain, un jet d'urine
brûlante gicla fortement de sa touffe, et m'aspergea le visage.
Dans le même mouvement, elle m'attira de nouveau vers sa fente
poisseuse, tout en continuant à pisser. C'était si
inattendu ; mais j'appréciais pleinement, j'absorbais tout
ce que je pouvais de ce nectar doré, cette salope avait du
se retenir longtemps, car le jet ne tarissait pas et s'étalait
en une grosse flaque sous ses fesses. A un moment, elle se souleva
et tira ces genoux vers ces épaules, les cuisses toujours
ouvertes. La vision, que j'avais alors de ces parties intimes, m'apparaissait
délicieusement obscène. La chatte aux lèvres
gonflées, ouverte, carminée, et en haut, son bouton
dur et dressé parmi les poils luisant de mouille et d'urine
; plus bas, dans l'écartement des fesses, la raie et l'anus
étoilé. Comme si ça ne suffisait pas, elle
se mit à se branler, et j'entendais le clapotis caractéristique.
Je pris ça comme une incitation directe à lui bouffer
le cul ; je savais que j'allais le faire et ça me rendait
fébrile ; de nouveau, je me jetais à genoux ; j'étais
juste à la bonne hauteur, et je me mis à écarter
ses globes fessiers pour découvrir son entre fesses ; je
respirais ce cul à pleins poumons ; son odeur de musc privilège
des vraies brunes me ravissait.
- Bouffes moi salaud, me commanda t-elle en se fourrant deux doigts
dans le vagin.
Alors, ivre de stupre, je me mis à lécher sa raie
poilue encore toute humide de la miction précédente.
Loin de toute réticence, ma langue s'activait dans les moindres
recoins, et ma brune amie se prêtait au jeu en se poussant
sur mon visage. Toutefois, elle me repoussa pour changer de position,
et, c'est le dos tourné à moi, bien cambrée,
qu'elle m'offrit de nouveau son postérieur. Cette fois, je
visais sa rondelle ; la langue en pointe bien sortie que je commençais
à lui fourrer la faisait crier et jurer des obscénités
:
- Ahhhh salaud !!! Ta langue me rend folle, ouiiiii !!!! Fourre-la-moi
dans le trou du cul !!! Encules, encules !!!
Et elle se branlait de plus en plus vite ; son trou était
maintenant bien ouvert, et ma langue rentrait de plus en plus loin
dans son cul. Complètement affolé par cette femelle
en chaleur, je me suis mis à la bouffer comme un dingue,
le nez enfoncé dans son vagin, j'étais saoulé
par son odeur ; mon visage dégoulinait de mouille. Elle a
commencé par avoir des orgasmes à répétition,
et, chaque fois, je me prenais un flot de secrétions dans
la bouche. J'entendais ces cris aigus de plaisir, et quand elle
s'est mise à pisser de nouveau, j'ai joui à mon tour
sans même me toucher, une quantité impressionnante
de sperme, tout en avalant la miction brûlante.
Plus tard, remis de nos émotions, elle m'a avoué qu'elle
avait beaucoup apprécié ma soumission, et qu'elle
était prête à recommencer en présence
de son mari qui l'avait encouragée à trouver un esclave
lécheur pour agrémenter leurs futurs ébats.
Je suis rentré chez moi, le coeur léger, des projets
plein la tête.
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Fantasme
Etre
une langue soumise pour une femme ou un couple.
Profil
50ans, bcbg, 1m71, 72 kg, imberbe,
chatain
Dany
danyel91@club-internet.fr
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