Témoignage

Une femme autoritaire

(le 15.09.2004)

 

e vais vous raconter ce qu'il m'est arrivé pas plus tard qu'hier alors que rien ne laissait présager une quelconque aventure. Tout d'abord je me présente : je m'appelle Fabrice, j'ai 50 ans, plutôt bien bâti (je m'entretiens avec le sport) vivant en couple une activité sexuelle quasi inexistante avec ma compagne ce qui me laisse un goût amer et tout plein de désirs inassouvis...

HIER MATIN, JE FLANAIS DANS MA BOURGADE à la recherche de soldes oblige et de la super affaire, quand j'ai eu besoin de soulager un petit besoin bien naturel. Je suis donc entré dans le premier café presque désert à cette heure là si ce n'est les irréductibles piliers de bar. Je me suis assis en attendant qu'on vienne prendre ma commande.
A ce moment, une porte située en face de ma table et que je n'avais pas remarqué de prime abord, s'est ouverte, laissant le passage à une grande femme très brune et parée de noir des pieds à la tête. Pour le contraste, elle portait de nombreux bracelets et bagues, ses mains étaient finement manucurées, ses ongles longs et effilés d'un beau rouge vif. Elle dégageait une sensualité exubérante représentation faite femme de la luxure.
Quand elle a posé ses yeux charbonneux sur moi, j'étais déjà comme hypnotisé ; et quand elle s'est approchée et que j'ai senti son parfum, mélange d'opium (mon préféré) et ses effluves de brune piquante, j'ai senti mon sexe se dresser et durcir dans mon slip ; c'était incroyable ce qu'elle produisait sur moi, j'étais déjà fou de son odeur de femelle. Elle dut percevoir mon émoi, car quand elle me demanda ce que je désirais, ses yeux me perçaient à jour. Dans sa demande pourtant anodine, contenait tout en sous entendu le pouvoir qu'elle avait pris instantanément sur moi ; je me sentais à sa merci, et c'est tout ce que je désirais le plus au monde à cet instant précis. Je ne me rappelle même plus ce que je lui ai répondu.
Quand elle s'est éloignée de la table, j'ai pu admirer le coté verso de sa personne. Sa robe longue moulait son postérieur si étroitement, qu'on discernait les coutures de sa culotte ; en d'autres temps, j'aurai pu trouver cela disgracieux, mais là, des tas de phantasmes plus corsés les uns que les autres, se mélangeaient dans ma tête et me laissaient dans un état d'excitation maximum. J'avais envie d'embrasser, de respirer son cul, de me vautrer dans son odeur ; les brunes m'ont toujours inspiré, mais là, toute la panoplie de mes phantasmes était au rendez-vous.
Quand elle me ramena un café, elle me toisa d'un autre de ses regards pénétrants, tout en rajustant sa robe et en faisant claquer ll'élastique de sa culotte. C'en était trop pour moi, et d'une voix mourante je lui demandais où se trouvaient les toilettes. J'avais besoin de sortir mon sexe, de libérer toute cette tension en me branlant pour jouir et faire de cette femme l'héroïne de mes pulsions.
- C'est par-là, m'indiqua t-elle, en désignant la porte où elle m'était apparue pour la première fois.
Puis elle se pencha, et ses lèvres effleurèrent mon oreille droite. Comme dans un rêve, je sentis son souffle et sa voix un peu rauque me murmurer :
- Je te rejoins...
Je me suis levé ; mon coeur battait très fort, j'étais au bord de ll'évanouissement ; avais-je bien entendu ? Cette somptueuse créature me proposant la botte ? Le fait qu'elle soit passée subitement au tutoiement ne laissait pas de doute sur ses intentions. Pour un peu j'aurai pu fuir ; c'était bien la première fois qu'une telle aubaine se présentait à moi. Voila à peu près toutes les pensées qui s'entrechoquaient dans ma tête à ce moment.

Je passais donc cette porte magique pour me retrouver dans une cuisine qui ressemblait fort à la pièce d'un appartement privé. Un peu décontenancé, j'allais rebrousser chemin, lorsque surgit mon hôtesse venue je ne sais d'où. Maintenant qu'elle était là, me regardant insolemment seule avec moi, je compris que c'était elle qui mènerait le jeu. Son regard m'intimidait, je baissai les yeux comme si j'étais pris en faute ; alors elle s'avança vers moi jusqu'à me toucher. Emporté par le désir impétueux qui ne m'avait pas quitté, bien au contraire, je me jetais à ses genoux, emprisonnant ses chevilles avec mes bras. Dégageant alors une de ses jambes, tout en déchaussant son pied, elle appuya celui-ci sur mon front, ce qui rejeta ma tête en arrière, puis, elle appliqua ses orteils sur ma bouche, que je me mis à lécher comme un affamé. Elle n'avait pas prononcé un mot, mais je devinais d'instinct ce qu'elle aimait ; je n'avais jamais fait ça, et pourtant, je prenais un plaisir fou à passer et repasser ma langue entre ses orteils. J'entendais sa respiration s'accélérer et puis elle me saisit par les cheveux, et me plaqua le visage sur son entrejambe ; à travers la fine soie de sa robe, je percevais la chaleur et la moiteur de sa touffe, et surtout son odeur animale et profondément aphrodisiaque. Je ne pus m'empêcher de gémir de contentement, en sentant sur l'arête de mon nez l'écartement des lèvres de la vulve. Je fus tiré de mon ravissement en entendant sa voix, car tout en retroussant sa robe en haut des cuisses, elle me commanda d'une voix ferme :
- Lèches !!!
Et ce que j'avais devant les yeux et sous mon nez, c'était sa culotte détrempée, où on voyait par transparence sa motte bombée par une touffe de poils noirs ; la mince bande de tissu était collée aux lèvres carmin de la chatte, bien ouverte, toute dilatée, et d'autres poils follets s'échappaient par le côté du slip. Je n'eus pas le loisir d'admirer ce spectacle plus longtemps ; écartant le fond du slip sur un côté d'un souple mouvement du bassin, elle me collait tout son attirail en plein visage ; puis, elle se mit à onduler de haut en bas en criant de bonheur, de plus en plus vite et fort, en me maintenant par la nuque. Sa chatte était brûlante, baveuse, gonflée, sa mouille était d'un goût exquis, je la lapais comme si ma vie en dépendait. A un moment elle me détacha d'elle, et, voyant mon regard déçu, elle me dit :
- Je n'en ai pas fini avec toi, mais je ne te toucherai pas et tu ne me pénètreras pas ; je suis mariée et je réserve cela à mon mari ; toi tu n'es qu'une bouche pour me faire jouir.
C'é
tait loin de me déplaire, et elle vit que mon acceptation était totale. Elle s'allongea alors sur la table toute proche, se souleva pour retirer sa culotte, avança son bassin sur le bord, et tout en écartant ses cuisses au maximum, m'intima d'approcher. Dans ce mouvement, sa belle chatte poilue s'était encore un peu plus ouverte, et elle ressemblait maintenant à un gros coquillage humide ; je voyais, lové dessous, son anus étoilé et, l'amorce de la raie du cul parsemé de poils sombres. Je m'approchais, et m'apprêtais à la bouffer de nouveau ; mais elle me retint par les oreilles ; je restais la, un peu interloqué, quand soudain, un jet d'urine brûlante gicla fortement de sa touffe, et m'aspergea le visage. Dans le même mouvement, elle m'attira de nouveau vers sa fente poisseuse, tout en continuant à pisser. C'était si inattendu ; mais j'appréciais pleinement, j'absorbais tout ce que je pouvais de ce nectar doré, cette salope avait du se retenir longtemps, car le jet ne tarissait pas et s'étalait en une grosse flaque sous ses fesses. A un moment, elle se souleva et tira ces genoux vers ces épaules, les cuisses toujours ouvertes. La vision, que j'avais alors de ces parties intimes, m'apparaissait délicieusement obscène. La chatte aux lèvres gonflées, ouverte, carminée, et en haut, son bouton dur et dressé parmi les poils luisant de mouille et d'urine ; plus bas, dans l'écartement des fesses, la raie et l'anus étoilé. Comme si ça ne suffisait pas, elle se mit à se branler, et j'entendais le clapotis caractéristique. Je pris ça comme une incitation directe à lui bouffer le cul ; je savais que j'allais le faire et ça me rendait fébrile ; de nouveau, je me jetais à genoux ; j'étais juste à la bonne hauteur, et je me mis à écarter ses globes fessiers pour découvrir son entre fesses ; je respirais ce cul à pleins poumons ; son odeur de musc privilège des vraies brunes me ravissait.
- Bouffes moi salaud, me commanda t-elle en se fourrant deux doigts dans le vagin.
Alors, ivre de stupre, je me mis à lécher sa raie poilue encore toute humide de la miction précédente. Loin de toute réticence, ma langue s'activait dans les moindres recoins, et ma brune amie se prêtait au jeu en se poussant sur mon visage. Toutefois, elle me repoussa pour changer de position, et, c'est le dos tourné à moi, bien cambrée, qu'elle m'offrit de nouveau son postérieur. Cette fois, je visais sa rondelle ; la langue en pointe bien sortie que je commençais à lui fourrer la faisait crier et jurer des obscénités :
- Ahhhh salaud !!! Ta langue me rend folle, ouiiiii !!!! Fourre-la-moi dans le trou du cul !!! Encules, encules !!!
Et elle se branlait de plus en plus vite ; son trou était maintenant bien ouvert, et ma langue rentrait de plus en plus loin dans son cul. Complètement affolé par cette femelle en chaleur, je me suis mis à la bouffer comme un dingue, le nez enfoncé dans son vagin, j'étais saoulé par son odeur ; mon visage dégoulinait de mouille. Elle a commencé par avoir des orgasmes à répétition, et, chaque fois, je me prenais un flot de secrétions dans la bouche. J'entendais ces cris aigus de plaisir, et quand elle s'est mise à pisser de nouveau, j'ai joui à mon tour sans même me toucher, une quantité impressionnante de sperme, tout en avalant la miction brûlante.

Plus tard, remis de nos émotions, elle m'a avoué qu'elle avait beaucoup apprécié ma soumission, et qu'elle était prête à recommencer en présence de son mari qui l'avait encouragée à trouver un esclave lécheur pour agrémenter leurs futurs ébats.
Je suis rentré chez moi, le coeur léger, des projets plein la tête.

 

Fantasme
Etre une langue soumise pour une femme ou un couple.

Profil
50ans, bcbg, 1m71, 72 kg, imberbe, chatain

Dany
danyel91@club-internet.fr

 
   
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