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J'AVAIS
UN PEU PEUR D'AVOIR L'AIR COMPLETEMENT perverse et névrosée
à outrance. Certaines choses me paraissent paradoxales dans
la soumission : il s'agit pour moi d'être complètement
ouverte aux désirs d'un homme, d'être à l'écoute
de ses moindres paroles mais en même temps, c'est pour mon
propre plaisir que je le fais. Mon âme aventurière
a pris le dessus et j'ai décidé de tenter l'expérience.
J'ai répondu à une annonce qui faisait suite au récit
d'une histoire de soumission par un certain Stefen. Nous avons échanger
du courriel pendant quelques temps, puis avons chatté. Comprenant
ce que j'attendais, il a rapidement commencé à me
donner des ordres par le biais d'internet. Voir s'afficher sur mon
écran : "tu porteras tes boules de geisha toute la matinée",
me fait mouiller instantanément. C'est peut-être ridicule,
mais c'est comme ça. Même chose quand, pour avoir omis
de respecter telle ou telle consigne, il me demande de m'asseoir
sur une brosse afin que mon cul se souvienne de ne pas désobéir
: je m'exécute au doigt et à l'oeil. Moi qui tiens
des discours plutôt féministes, qui suis contre toute
forme d'autoritarisme, je me suis surprise à vouloir encore
m'entendre dire que mes trois orifices devraient toujours être
à sa disposition. J'ai aimé le vouvoyer et exécuter
à distance les punitions qu'il me donnait. J'ai aimé
plus encore qu'il me parle d'approfondir mon éducation, mon
apprentissage de soumise.
Pour
cela, il fallait une rencontre. Au début, je lui avait demandé
une rencontre en public, autour d'un verre, histoire de faire connaissance
et de fixer les limites. Il se trouve que nous avons fixé
les limites en chattant et que nous avons sauté l'étape
de la rencontre préalable. C'était un risque que je
ne prendrai plus, même s'il ne m'est rien arrivé de
fâcheux... Enfin...
Rien de plus fâcheux que ce que je voulais ou si peu.
Rendez-vous donc dans un hôtel des environs de Liège.
J'arrive et reconnais sa voiture qu'il m'avait décrite, ainsi
que la plaque d'immatriculation. Je me sens comme dans un rêve.
Ce n'est pas possible, complètement irréel. Qu'est
ce que je fous ici.
Je monte dans la voiture. Comme convenu, je relève ma jupe
longue pour m'asseoir les fesses nues contre le siège. Comme
convenu, on échange un baiser. Ses doigts frôlent directement
mon chemisier et tripotent mes seins sous le soutien-gorge. Il démarre
et sa main glisse alors sur mes cuisses et directement sur ma chatte
qu'il pénètre. Il me donne alors son doigt à
sucer, ce que je fais du mieux que je peux. Je suis assez nerveuse
sur le trajet qui mène à l'hôtel et il s'en
rend rapidement compte.
Arrivés
là, il m'emmène à la chambre et me demande
de retirer veste et chaussures. Il s'approche de moi et commence
à me caresser à travers mes vêtements. A ce
moment là je suis très mal à l'aise, je ne
sais où regarder, je ne sais plus ce que je fais. Il retire
mon chemisier et mon soutien, malaxe mes seins, les tord. Je suis
encore trop nerveuse pour y prendre un réel plaisir mais
la situation commence à m'exciter. Ensuite il me demande
de me retourner et relève ma jupe. Je sens ses mains sur
mes fesses, sur mes cuisses. Il ne s'y attarde pas et glisse un
doigt dans ma chatte que je sens trempée. Il me le confirme.
Il investit également mon cul et là je commence à
réaliser ce qui m'arrive. Il me demande ensuite de retirer
ma jupe et de lui montrer mon carnet de punitions qu'il m'a demandé
d'acheter le matin même et dans lequel j'avais déjà
inscrit trois écarts à me faire pardonner. Ce qui
me valait entre autre, une fessée : 10 claques sur chaque
fesse. Je m'allonge sur ses genoux, mes mains en appui par terre
et je sens sa main caresser très délicatement mes
fesses. C'est très doux et très bon, je me sens complètement
trempée. Et puis Clac ! Sans que je m'y attende, la première
claque s'abat sur mes fesses et la douleur est plus forte que je
ne l'aurais imaginé. Pourtant je me sens de plus en plus
humide et mes pensées deviennent de plus en plus vicieuses.
J'ai envie d'être son objet dont il userait et abuserait à
loisir. La fessée se termine et il m'ordonne de retirer mes
bas et de m'allonger sur le dos. Là commence l'examen dont
il m'avait parlé et que j'attendais avec impatience. Ses
mains sont partout sur moi. Ses doigts me pénètrent
de tous côtés. Il me montre le plug qu'il m'a acheté
et le place dans mon cul. Il me pénètre la chatte
avec un gode, me caresse. J'adore ses gestes brusques, sa distance
d'examinateur, même s'il est parfois doux et même tendre.
C'est là que je ferai connaissance avec les pinces. Il m'en
montre une kyrielle. Il avait emporté un attirail du tonnerre.
Même si je suis plutôt cérébrale si je
puis dire, et que ce qui me touche le plus, ce sont les mots, je
suis impressionnée! Il approche donc les pinces de mes tétons
et je n'avais pas peur. Quelle erreur ! Lui, sachant ce qu'il faisait,
m'avait bien attachée, pieds et mains liés, tout ouverte
et immobilisée. Il place une pince : "Aïe !!! Ca
fait un mal fou ce machin !" J'ai pourtant dû les subir.
Pendant ce temps, bon Prince, Monsieur Stefen m'a récompensée
en jouant à introduire et retirer le plug et en enfonçant
un vibro dans ma chatte. J'ai commencé à supporter
la morsure des pinces sur mes tétons et je les lui ai redemandées
après.
Hier,
lors d'une séance à distance, j'ai dû les porter
à nouveau et, si la douleur ne diminue pas, le plaisir, lui
augmente de séance en séance. Mais c'est une autre
histoire. Avant de retirer les pinces, il en a placé d'autres,
tout autour de chaque téton et sur mon sexe afin de bien
l'ouvrir. C'était merveilleux de sentir ma chatte complètement
béante, sans même mes lèvres pour la protéger.
La chronologie des évènements est loin d'être
fidèle, tout est un peu flou.
Je sais qu'il m'a donné une autre correction. Elle était
bien méritée : je lui avais menti en disant que je
n'étais pas chatouilleuse afin qu'il n'en profite pas, mais
il s'est vite rendu compte de la vérité et j'ai donc
eu droit à la cravache. En position de levrette, que je préfère
parce qu'elle met en position d'infériorité complète,
en position animale. Une fois de plus, c'est quelque chose que je
ne comprends pas et que j'ai du mal à accepter, mais soit.
La cravache donc sur mes fesses mais les coups s'abattent parfois
sur mon sexe. La douleur est cuisante mais j'en redemanderais bien.
L'effet ne se fait pas attendre et bientôt j'ai la croupe
striée de marques et de boursouflures. Ensuite, Monsieur
Stefen a offert son sexe à ma bouche. Je l'ai sucé
avec application, faisant de mon mieux, jouant de mes lèvres
et de ma langue. J'espère que ça lui aura plu autant
que ses caresses buccales sur mon sexe m'ont plu.
J'ai alors été de nouveau attachée et ai connu
la bougie. C'était également merveilleux. Ce qui était
magnifique, c'est d'être attachée, à sa merci,
tout ouverte, recevant la cire chaude, recevant ses mots crus, recevant
les coups dans mes reins par le plug qu'il enfonçait et retirait
brusquement. J'étais aux anges.
A
la fin de la soirée, Monsieur Stefen, qui n'avait pas encore
joui, a eu recours à ma chatte pour se soulager. Il m'a demandé
de placer moi-même le préservatif, ce que j'ai fait
à l'Italienne, avec la bouche. (Attention avec cette technique
: sans les dents !). Il m'a prise en levrette.
Voilà
donc le récit de ma première expérience de
soumission. En principe, je devrais soumettre ce texte à
Monsieur Stefen avant de demander à ce qu'il soit publié,
puisqu'il veut lui aussi décrire sa vision des faits... Mais
je vais désobéir. J'espère que cet écart
ne sera pas trop durement puni. Je voudrais que Monsieur Stefen
ait la surprise de le lire, en particulier ces dernières
lignes que j'adresse à son attention. Monsieur Stefen, Je
vous suis infiniment reconnaissante d'avoir entamé mon initiation.
Je vous demande pardon pour l'hésitation que j'ai eue à
la poursuivre, c'étaient des jérémiades et
je sais que vous m'en punirez de façon juste. Je tiens à
présent à me comporter en parfaite soumise, à
vous obéir au mieux et me réjouis de notre prochaine
rencontre. Je me réjouis également de l'instruction
que vous me dispensez à distance. J'attends avec impatience
vos prochaines consignes.
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