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LE 10.02.2004, J'AVAIS PUBLIE SUR CE MEME SITE la rencontre que
j'avais eue avec une nouvelle soumise. Cette publication m'a valu
quelques mails, mais ne proposant rien de concret.
Un peu plus tard je recevais un mail d'une femme que j'appellerai
Marina pour conserver son anonymat et qui semblait subjuguée
par l'aventure vécue par ma soumise. Je lui ai répondu
sans aucune conviction en l'invitant si elle le désirait
à vivre la même aventure. Sachant que le net est peuplé
de fantasmeurs, qui ne franchissent pas le pas vers le réel,
j'ai été étonné de recevoir de sa part,
une réponse positive. Elle me demandait certes de pouvoir
échanger quelques mails ou de chatter avant d'aller plus
loin et de se rencontrer dans un lieu public avant de se décider.
Un échange de mails m'a permis de savoir que Marina était
une jeune femme de 22 ans, vivant en région liègeoise
et bien décidée à explorer tous les recoins
de sa sexualité libertine.
Sans entrer dans tous les détails j'avais appris qu'en plus
d'un amoureux attitré elle avait des amants réguliers,
souvent plus âgés et qu'elle désirait vivre
une réelle expérience de soumission. A travers le
chat, nous avons appris à mieux nous connaître et nous
avons fixé un rendez-vous 5 jours plus tard pour faire connaissance
en buvant un verre et si le courant passe tenter une première
expérience soft.
Durant
ces 5 jours j'ai appris à la connaître et nous avons
défini les limites. Des limites qui m'ont étonné
car Marina ne refusait pratiquement rien, que ce soit la sodomie
ou la fellation complète, tout ce qui était soft lui
convenait.
La veille, je l'ai informée des règles à respecter
et du code de sécurité. Je lui ai demandé de
porter une jupe et des bas et de ne pas mettre de culotte. Le courant
semblait bien passer et il fut décidé de sauter l'étape
de la rencontre dans un lieu public pour commencer directement son
initiation à la soumission.
Jusqu'à la rencontre, elle ne m'avait jamais vu et n'avait
même pas entendu le son de ma voix. Il était convenu
que je viendrais la chercher près du lieu de son travail
et qu'elle devrait s'asseoir directement sur le siège en
relevant sa jupe. Elle me demanda comment elle devait m'appeler
et me saluer, je lui imposai un baiser sur la bouche.
J'étais
en avance au point de rendez-vous et je surveillais dans mon rétroviseur,
en espérant qu'elle vienne, redoutant qu'elle ne change d'avis
au dernier moment.
Un peu en avance, je l'ai vue arriver, une superbe grande jeune
femme, cheveux mi-longs. Elle s'approche de la voiture, consulte
sur son portable, le sms qui mentionne le numéro d'immatriculation,
ouvre la porte et vient s'asseoir à côté de
moi. Tant il est rare de trouver aussi facilement une aussi jeune
soumise, je me réjouis devant sa beauté, pas exclusivement
une beauté physique, mais des yeux profonds et une bouche
très sensuelle. Elle s'assied et relève sa jupe, laissant
apparaître ses cuisses gainées de bas noirs. Elle approche
ses lèvres des miennes et plutôt qu'un simple baiser
sur la bouche comme je m'y attendais, elle m'embrasse entrouvrant
sa bouche comme une invitation irrésistible. Je déboutonne
le dessus de son chemisier et glisse une main jusqu'à son
sein, elle semble apprécier, c'est prometteur. Je glisse
ensuite une main sur sa cuisse et remonte jusqu'à sa caverne
d'amour. J'y découvre une alcôve humide et chaude à
souhait, j'y glisse un doigt et le porte à mes narines pour
humer son odeur féline. Lui posant le doigt sur les lèvres,
elle s'empresse de le sucer goulûment. Je démarre et
me rends à l'hôtel ou j'ai établi mon donjon
de fortune.
Sur le chemin, elle fait craquer ses doigts, visiblement elle est
stressée, et je la comprends, elle vient de franchir un fossé
vers un monde nouveau, elle vit un rêve sans savoir si elle
va se réveiller. Je suis troublé qu'une aussi jeune
femme puisse se lancer de pleins pieds dans une aventure aussi troublante,
avec un maître de 50 ans, qu'elle ne connaît pas et
qu'elle découvre pour la première fois. J'essaye d'imaginer
la situation dans laquelle elle s'est mise, la montée d'adrénaline
que cela doit lui provoquer.
Arrivé
à l'hôtel, je l'invite à me suivre jusqu'à
la chambre. La porte refermée, je lui demande de retirer
sa veste et lui rappelle d'un ton solennel : Marina, je te rappelle
que tu es ici de ton plein gré, que tu es libre de partir
quand tu voudras, que pour cette première initiation, rien
ne te sera imposé et que tu pourras en prononçant
notre mot de code refuser ou arrêter à tout moment.
Un oui timide me confirme sa détermination.
Je déboutonne son chemisier et libère ses seins. Deux
beaux seins, petits mais fermes avec des aréoles biens dessinées
et des tétons qui pointent. Je les malaxe, les tords, ce
qui semble la ravir. Lui demandant de me tourner le dos, je remonte
sa jupe et l'attache relevée à l'aide de pinces. Je
découvre un fessier bien rond, idéal pour les fessées
et la cravache. Elle a bien retenu la leçon est s'est positionnée,
jambes écartées, bien offerte. Elle mouille comme
une fontaine et l'introduction de plusieurs doigts, côté
pile comme côté face, se fait avec aisance.
Après cette exploration, je lui intime l'ordre de se dévêtir
complètement. Une fois nue, je pourrai commencer une visite
médicale complète, c'est le sort que je réserve
à toutes mes soumises lors de la première initiation.
Installée dans diverses positions, elle subit les palpations,
introduction de doigts gantés dans le sexe et l'anus etc..
L'introduction du spéculum la surprend par la froideur de
l'engin. Pas de problème, elle lubrifie tellement bien que
tout se passe sans la moindre douleur. Un questionnaire dont pour
garder l'anonymat de ma soumise, je ne révèlerai rien,
suit l'exploration. Je sens qu'elle est troublée et excitée
à la fois, que son corps demande d'aller plus loin mais que
le stress la gagne un peu. Pour une première initiation,
je ne veux surtout pas la dégoûter et lui propose une
coupe de champagne pour détendre l'atmosphère. Je
décide de procéder au rasage de tous ses poils pubiens,
ses lèvres intimes étant déjà rasées.
A l'issue de ce travail de barbier, un abricot rose et d'apparence
juvénile s'offre à moi. Je l'invite ensuite à
prendre une douche, bien méritée après une
journée de travail. J'en profite pour me dévêtir
et la rejoindre par surprise sous la douche. J'aime alterner des
moments de détente plus câlin, sans pour autant lui
permettre de manquer aux obligations de sa condition.
Après
la douche je lui demande de me présenter son carnet de punition,
un carnet que je lui ai imposé d'acheter le matin même
et de tenir à jour en permanence. Deux punitions lui étaient
déjà imposées soit 10 CC (coups de cravache)
et une fessée à la main de 20 claques. Je lui demande
de venir se positionner en travers de mes genoux pour recevoir la
fessée. Les premières claques lui font comprendre
ce qu'est une fessée, papa et maman n'ont pas du appliquer
beaucoup ce genre de correction. Après 6 claques je lui rappelle
qu'elle devait compter chaque claque et que je recommençais
à zéro. La fessée terminée, je décide
de m'accorder une petite détente en goûtant la saveur
se son intimité. J'ai toujours aimé titiller de la
langue et sucer le clitoris d'une femme, a fortiori une jeune et
belle soumise. Les sensations que je lui procure émoustillent
ses sens et à plusieurs reprises, alors que je m'occupe de
ses mamelles, je dois lui interdire de se titiller elle-même
le bouton. Si à 22 ans Marina a une expérience sexuelle
qui ferait pâlir de jalousie plus d'une femme ayant la quarantaine,
elle ne connait de la soumission et des "tortures" physique
que ce qu'elle a lu ou découvert dans des films. Mon devoir
de maître expérimenté est de lui faire découvrir
progressivement que la douleur peut devenir plaisir et l'amener
à des jouissance inconnues à ce jour.
Les
pinces que je place sur ses seins lui arrachent un gémissement
et une grimace, la douleur s'estompe vite et j'en profite pour lui
offrir un plug acheté spécialement pour elle et qu'elle
emportera pour se souvenir régulièrement se son maître.
Un peu de lubrifiant et le plug entre tout seul. Pour la récompenser,
je lui accorde une caresse vaginale expérimentée.
Elle se tord de plaisir et je m'aperçois que mon comportement
de maître laisse un peu à désirer contrairement
d'avec les autres soumises plus âgées et moins désirables
; je prends un malin plaisir à lui donner du plaisir, à
sentir vibrer son corps, à contrôler ses envies et
sa jouissance, dans un élan sadique, j'arrête la masturbation
au moment crucial, au moment où son corps en demande encore
un peu pour atteindre le nirvana.
Je décide de terminer la correction prévue dans son
carnet, il reste quand même 10 coups de cravache à
recevoir. Spontanément elle se met en position de levrette,
me présentant ses fesses, la peau bien tendue. Je retire
le plug en le faisant jouer de quelques va et viens, les fesses
bien écartées avec un panorama superbe sur son anus
et son vagin. Mais inutile de s'attarder sur ces jolies fesses à
la peau douce, dans quelques minutes elles seront zébrées
de lignes gonflées et bleues. Car même pour une débutante,
j'estime qu'une correction à la cravache doit être
douloureuse, il faut qu'elle s'en souvienne un certain temps. La
première cinglée la surprend, je frappe régulièrement
cinq coups sur chaque fesse. La peau est fine et les traces laissées
par la cravache laissent des traînées gonflées.
Epuisé par ce cravachage fessier, je m'offre une petite détente
en exigeant une fellation. Il est vrai qu'elle m'avait avoué
que pour elle c'était plus une récompense qu'une obligation
ou une sentence. Avant de commencer, je retire les pinces de ses
seins, elles les avaient presque oubliées celles-là,
mais tout dominateur le sait, c'est à ce moment que vient
la douleur, une douleur qu'on ne peut contrôler ni arrêter
d'aucune façon. Je lui tiens la tête pour guider ses
mouvements fellatoires, mesure totalement inutile, c'est une pompeuse
experte, une diplômée de la sucette. Je la remercie
pour sa prestation en lui accordant un baiser langoureux auquel
elle répond avec autant de ferveur que si nous étions
des amants. C'est bien la première fois que je prends possession
d'une soumise offrant de telles qualités. Une chance qui
n'arrive qu'une fois dans la vie d'un maître.
Pour
lui faire découvrir la bougie, je décide de l'entraver.
Elle comprend pourquoi j'ai choisi une chambre dans un hôtel
ETAP, le lit d'enfant placé au-dessus de la tête du
lit parental et les barreaux qui l'entourent sont de solides points
d'ancrage pour les sangles.
Couchée sur le dos, bras écartés et jambes
relevées, elle offre à la bougie, son corps, ses seins
et son sexe. La bougie sur le ventre semble lui procurer du plaisir,
l'approche des seins lui provoque une sensation plus appropriée,
j'accélère la vitesse de la coulée en arrivant
sur ses mamelons, je constate qu'elle souffre réellement.
Je retire la bougie de ses seins en les frappants de ma main. Lors
de mes questions préalables j'avais voulu savoir si elle
était chatouilleuse, elle avait répondu négativement.
Je constate à présent qu'elle a menti, en voulant
éviter que je ne profite de cette faiblesse pour la torturer.
Fâché de ce mensonge je lui impose immédiatement
de se mettre en levrette pour un cravachage en règle.
Avant
de terminer cette première soirée d'initiation, je
dois me soulager et lui demande de me mettre elle-même l'indispensable
préservatif. Une tâche qu'elle exécute avec
la bouche, à l'Italienne comme elle dit. La suite se passe
de commentaires.
Je
l'ai recontactée le lendemain, elle hésitait pour
recommencer, elle voulait réfléchir. A présent
c'est décidé un rendez-vous est fixé pour une
domination et une nuit complète avec son maître. Je
sais qu'elle n'a encore jamais expérimenté l'amour
au féminin, mais que sa curiosité naturelle lui dit
d'accepter. Aussi je cherche une autre femme, soumise ou non, qui
accepterait de nous rejoindre. Elle initierait Marina et je serais
voyeur non participant. Ca se passerait en région Liègeoise.
Contactez-moi. Tous vos commentaires et encouragements seront transmis
à ma soumise.
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Fantasmes
Rencontrer d'autres femmes soumises
qui désirent franchir le fossé entre le fantasme
et la réalité. Une initiation en douceur et
des des limites convenues.
Mon
profil
Dominateur cinquantaire, bénéficiant de 20 ans
d'expérience. Dispose de matériel, tout est
proposé, rien n'est imposé. Bruxelles, Liège,
Namur.
STEFEN
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