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UNE SEMAINE PLUS TARD, je lui dit qu'il pourrait venir le samedi
soir car mon mari serait aussi à la maison, ce que mon Maître
voulait. Le vendredi en fin d'après-midi, il me fit venir
à son bureau (comme souvent) et me marqua très sèchement
la croupe de trois coups de cravache.
Je passais le samedi dans une confusion de sentiments importante
car je ne savais qu'elle pourrait être ma réaction.
Mon ex-mari me savait soumise, sans que cela provoque la moindre
envie chez lui, mais jamais les deux hommes n'avaient été
en présence. J'avais dit à mon ex-mari que cet invité
était une de mes connaissances du club de gym.
Mon
Maître est arrivé à 19h30. Je le présentai
à mon mari. Ils commencèrent à discuter tranquillement
ayant des sujets d'intérêt communs.
Je leur proposais l'apéritif et bien entendu je servi mon
Maître à genoux, ceci étant facilité
par le fait que la table du salon était assez basse. Ils
continuèrent à discuter tranquillement pendant une
demi-heure. Je leur proposais alors de les resservir.
Je tournais le dos à mon Maître et me penchai vers
la table pour prendre une bouteille. Je sentis alors la main de
mon Maître sous ma jupe. Elle remonta vers ma croupe et je
tressaillis.
" Vous savez que votre femme aime beaucoup que l'on
flatte sa croupe ? Reste ainsi ! " me dit-il.
Je ne pu que lui obéir. Sans m'en rendre compte j'écartais
même mes cuisses légèrement en me cambrant un
peu. J'étais prise d'une honte terrible mais en même
temps je me savais totalement soumise à mon Maître.
" Vous voyez elle ne peut même pas se retenir
de se cambrer et d'écarter ses cuisses. Vous la connaissiez
comme cela ? "
Mon mari ne répondait rien et semblait peu s'intéresser
à ce qui se passait. Mon Maître me caressait doucement
la croupe, l'intérieur des cuisses en faisant exprès
de ne pas effleurer les lèvres ou l'anus. Je mourais d'envie
qu'il me fouille. Mais il ne le fit pas. Il parlait avec mon mari
d'autres sujets.
Au
bout de 10 minutes il m'ordonna d'aller vers le bureau qui était
dans un coin du salon, de rester le dos tourné vers eux,
de me pencher en avant en posant les coudes sur le bureau. Je lui
obéis.
" Cambre ton cul et trousse toi salope. "
Sous l'injure devant mon mari je frémis mais j'obéis
à mon Maître. Je me troussais totalement en sachant
qu'ainsi les marques de cravaches étaient très visibles.
Mon mari en avait déjà vu sur mon corps mais jamais
en présence de quelqu'un. Mon Maître, tout en continuant
à discuter avec mon mari se leva et vint près de moi.
Sa main se posa à nouveau sur ma croupe mais cette fois-ci
ses doigts approchèrent mon anus. Il commença à
le fouiller. J'avais toujours refusé mes reins à mon
mari et là je ne pouvais empêcher mes gémissements
de plaisir.
" Je suppose que vous ne saviez pas que cette salope
adore qu'on l'encule non plus. Va chercher tout de suite le plug
qui est dans ta table de nuit salope. "
En allant le chercher je vis un petit étonnement dans l'oeil
de mon mari car il ne savait pas que j'avais un plug. Je revins
avec et me remis en position.
" Ecarte toi petite pute comme tu sais le faire. "
Morte de honte mais tremblante d'excitation je m'ouvris le plus
largement possible à deux mains en me cambrant encore plus.
D'un coup sec mon Maître me pluggat.
J'étais au bord de la jouissance. Mon mari regardait sans
montrer d'intérêt.
Mon
Maître alors alla vers la sacoche qu'il avait apporté
et en revint avec un martinet. Il commença à me fouetter
la croupe puis appliqua quelques coups sur ma chatte qui ruisselait.
Je commençais à jouir.
C'est à ce moment que mon mari quitta la pièce. D'après
ses pas je su qu'il allait dans notre chambre. Je savais qu'il pouvait
malgré tout nous entendre.
" J'aimerai te cravacher salope. "
" Oh oui Maître cravachez moi ! "
Il alla prendre la cravache dans son sac et m'en donna quelques
coups. Je ne pouvais m'empêcher d'être obscène.
Je gémissais et le suppliais de plus en plus fortement. A
la fin je criais presque. " Oui Maître cravachez le
cul de votre chienne, cravachez sa chatte. Maître, je vous
en supplie baisez-moi, violez-moi, défoncez mon con. "
Mon Maître cessa et d'un seul coup posséda ma chatte.
Dès le premier aller et venu je commençais à
jouir. Mon cul ouvert par le plug, ma chatte en feu par la cravache
je jouissais chez moi avec mon mari à coté. Je ne
savais ce qui me faisait le plus jouir : la honte, la douleur, le
plaisir...
Mon
Maître se dégagea de ma chatte, complètement
folle je l'entraînais vers la chambre. Dès la porte
ouverte je me jetais à genoux et sous les yeux de mon mari
je suçais mon Maître. Je jouissais encore. Je me tournais
pour que mon mari voit mes lèvres autour de la queue de mon
Maître, je suçais ses couilles. Il me tenait très
fermement par les cheveux et m'insultait. Il se vida très
vite dans ma bouche. Bien évidemment j'avalais son sperme
en regardant mon mari.
Moins
de 5 minutes après mon Maître partait. Je divorçais
six mois plus tard. Et maintenant je suis seule depuis trois mois.
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Fantasmes
Vivre avec un Maître.
Mon
profil
31 ans, divorcée, seule, bien faite, cultivée.
Sophie
sophie.carsac@voila.fr
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