Témoignage

Histoire réelle

(le 29.03.2004)

 

cette époque j'étais encore mariée avec un homme qui ne me touchait plus depuis environ un an. Par contre j'avais depuis deux ans un Maître. Celui-ci me demanda un jour de l'inviter chez moi à venir prendre l'apéritif. J'acceptais quoique ne sachant pas ce qu'il voulait faire.

UNE SEMAINE PLUS TARD, je lui dit qu'il pourrait venir le samedi soir car mon mari serait aussi à la maison, ce que mon Maître voulait. Le vendredi en fin d'après-midi, il me fit venir à son bureau (comme souvent) et me marqua très sèchement la croupe de trois coups de cravache.
Je passais le samedi dans une confusion de sentiments importante car je ne savais qu'elle pourrait être ma réaction. Mon ex-mari me savait soumise, sans que cela provoque la moindre envie chez lui, mais jamais les deux hommes n'avaient été en présence. J'avais dit à mon ex-mari que cet invité était une de mes connaissances du club de gym.

Mon Maître est arrivé à 19h30. Je le présentai à mon mari. Ils commencèrent à discuter tranquillement ayant des sujets d'intérêt communs.
Je leur proposais l'apéritif et bien entendu je servi mon Maître à genoux, ceci étant facilité par le fait que la table du salon était assez basse. Ils continuèrent à discuter tranquillement pendant une demi-heure. Je leur proposais alors de les resservir.
Je tournais le dos à mon Maître et me penchai vers la table pour prendre une bouteille. Je sentis alors la main de mon Maître sous ma jupe. Elle remonta vers ma croupe et je tressaillis.
" Vous savez que votre femme aime beaucoup que l'on flatte sa croupe ? Reste ainsi ! " me dit-il.
Je ne pu que lui obéir. Sans m'en rendre compte j'écartais même mes cuisses légèrement en me cambrant un peu. J'étais prise d'une honte terrible mais en même temps je me savais totalement soumise à mon Maître.
Vous voyez elle ne peut même pas se retenir de se cambrer et d'écarter ses cuisses. Vous la connaissiez comme cela ? "
Mon mari ne répondait rien et semblait peu s'intéresser à ce qui se passait. Mon Maître me caressait doucement la croupe, l'intérieur des cuisses en faisant exprès de ne pas effleurer les lèvres ou l'anus. Je mourais d'envie qu'il me fouille. Mais il ne le fit pas. Il parlait avec mon mari d'autres sujets.

Au bout de 10 minutes il m'ordonna d'aller vers le bureau qui était dans un coin du salon, de rester le dos tourné vers eux, de me pencher en avant en posant les coudes sur le bureau. Je lui obéis.
Cambre ton cul et trousse toi salope. "
Sous l'injure devant mon mari je frémis mais j'obéis à mon Maître. Je me troussais totalement en sachant qu'ainsi les marques de cravaches étaient très visibles. Mon mari en avait déjà vu sur mon corps mais jamais en présence de quelqu'un. Mon Maître, tout en continuant à discuter avec mon mari se leva et vint près de moi. Sa main se posa à nouveau sur ma croupe mais cette fois-ci ses doigts approchèrent mon anus. Il commença à le fouiller. J'avais toujours refusé mes reins à mon mari et là je ne pouvais empêcher mes gémissements de plaisir.
" Je suppose que vous ne saviez pas que cette salope adore qu'on l'encule non plus. Va chercher tout de suite le plug qui est dans ta table de nuit salope. "
En allant le chercher je vis un petit étonnement dans l'oeil de mon mari car il ne savait pas que j'avais un plug. Je revins avec et me remis en position.
Ecarte toi petite pute comme tu sais le faire. "
Morte de honte mais tremblante d'excitation je m'ouvris le plus largement possible à deux mains en me cambrant encore plus. D'un coup sec mon Maître me pluggat.
J'étais au bord de la jouissance. Mon mari regardait sans montrer d'intérêt.

Mon Maître alors alla vers la sacoche qu'il avait apporté et en revint avec un martinet. Il commença à me fouetter la croupe puis appliqua quelques coups sur ma chatte qui ruisselait. Je commençais à jouir.
C'est à ce moment que mon mari quitta la pièce. D'après ses pas je su qu'il allait dans notre chambre. Je savais qu'il pouvait malgré tout nous entendre.
J'aimerai te cravacher salope. "
Oh oui Maître cravachez moi ! "
Il alla prendre la cravache dans son sac et m'en donna quelques coups. Je ne pouvais m'empêcher d'être obscène. Je gémissais et le suppliais de plus en plus fortement. A la fin je criais presque. " Oui Maître cravachez le cul de votre chienne, cravachez sa chatte. Maître, je vous en supplie baisez-moi, violez-moi, défoncez mon con. "
Mon Maître cessa et d'un seul coup posséda ma chatte. Dès le premier aller et venu je commençais à jouir. Mon cul ouvert par le plug, ma chatte en feu par la cravache je jouissais chez moi avec mon mari à coté. Je ne savais ce qui me faisait le plus jouir : la honte, la douleur, le plaisir...

Mon Maître se dégagea de ma chatte, complètement folle je l'entraînais vers la chambre. Dès la porte ouverte je me jetais à genoux et sous les yeux de mon mari je suçais mon Maître. Je jouissais encore. Je me tournais pour que mon mari voit mes lèvres autour de la queue de mon Maître, je suçais ses couilles. Il me tenait très fermement par les cheveux et m'insultait. Il se vida très vite dans ma bouche. Bien évidemment j'avalais son sperme en regardant mon mari.

Moins de 5 minutes après mon Maître partait. Je divorçais six mois plus tard. Et maintenant je suis seule depuis trois mois.

 

Fantasmes
Vivre avec un Maître.

Mon profil
31 ans, divorcée, seule, bien faite, cultivée.

Sophie
sophie.carsac@voila.fr

 
   
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