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ELLE
ACHEVAIT D'ECRIRE ses instructions avec l'ordinateur. Sèches,
précises, avec un luxe de détails qui la faisait toujours
frissonner quand elle écrivait, récréant les
situations et les images de son désir. Le scénario
était minuté, les gestes répétés
souvent, mais elle avait introduit des innovations dont l'audace
l'étonnait encore. Ce serait pour vendredi soir. Le soir
des sorties parisiennes, où tout est discrètement
possible, plus racé que le samedi, trop tapageur. Elle hésitait
encore : palace ou bouge. Les deux avaient leur piment.
La
dernière fois, elle avait convoqué un admirateur près
de la Gare du Nord, dans un hôtel misérable, où
un gardien sans âge leur avait tendu une clef crasseuse.
Non,
cette fois ce serait le luxe. Elle repassait les lieux en mémoire.
Le Georges V, trop cher, le Prince de Galles, trop chic, le Nikko,
trop de touristes. Elle opta pour le Méridien de la Porte
Maillot. Un hall vaste, des chambres calmes, un décor discret.
Elle l'attendrait dans ce grand hall, un peu à l'écart
de la conciergerie. Il était convenu qu'elle lirait Vogue,
mais elle n'avait rien dit de ses vêtements. Elle imagina
un instant le prendre à contre-pied. Se rendre anonyme, une
touriste américaine en fichu et paire de tennis, par exemple.
Feindre l'incompréhension quand il s'adresserait à
elle dans la foule qui se presse dans le hall vers 19h00. Lui répondre
en anglais, lever le ton, jouer les offensées pour accroître
son embarras, voire même appeler à l'aide. Elle douta
qu'il puisse aimer être ridicule.
Elle
décida de jouer complètement le jeu. C'est son tailleur
en vinyl noir qu'elle mettrait, en vinyl, certes, mais classique
et bien coupé, et finalement sage, avec ses chaussures vernies
à petits talons et un maquillage léger. Un pull noir
dessous. S'il pleuvait, elle porterait son grand ciré noir
qui faisait tant d'effet sur les hommes. Et puis, encore dessous,
rien. Elle aimait être nue sous ce tailleur, sentir à
chacun de ses pas la matière crisser à même
la peau. Elle s'étonnait que personne ne la remarquât dans
la rue, le métro. Paris est vraiment la ville des folies
anonymes.
Elle
acheva d'écrire ses instructions puis signa "Madam L". Elle
trouvait ce folklore des maîtres et des maîtresses un
peu ridicule, stéréotypé. Mais ils y tenaient.
Ce qui l'amusait, c'était d'envoyer cette liste d'instructions
à son bureau. Certes elle ajoutait sur l'enveloppe la mention
"personnelle", mais imaginait que sa secrétaire l'ouvrit,
par mégarde, ou par curiosité, ou par jalousie encore
car l'écriture et l'enveloppe étaient sans nul doute
féminines.
Ce
serait vendredi. Il restait trois jours. Il entra un peu en avance
sur l'horaire imposé dans le hall. Il avait dû quitter
le bureau plus tôt que d'habitude sous le regard soupçonneux
de sa secrétaire, reprendre sa voiture au parking pour retrouver
le flot des véhicules qui, en ce soir pluvieux de novembre,
était encore plus dense que d'habitude. Il n'y avait entre
son bureau de Neuilly et la porte Maillot que quelques centaines
de mètres, mais il mit plus d'une demi-heure pour les parcourir,
craignant d'être en retard et de rater ce rendez-vous.
Il n'avait reçu la lettre que le matin même, mais avait
pris la veille la précaution d'entasser son matériel
dans un sac lourd et volumineux. Sortir de son appartement n'avait
pas été facile avec un tel équipage. Il avait
dû ruser, prétexter un bien hypothétique prêt
de matériel à un collègue, et justifier au
téléphone son absence non prévue du soir. Un
séminaire de direction, bien sûr, décidé
par le président à la dernière minute. Oui,
le patron des Etats-Unis débarquait, il y aurait un dîner
ennuyeux, il se débrouillerait à l'hôtel pour
les effets de toilette, c'est toujours bien organisé, ces
meetings impromptus... Quel scénario compliqué, et
tout ceci assené avec le plus parfait aplomb !
Il se demandait déjà comment expliquer le retour prématuré
du sac, et craignait un rapprochement entre cet encombrant objet,
lourd d'accusations potentielles, et la nuit au dehors. Il trouverait
sans nul doute une explication crédible. Il aurait toute
la nuit pour y penser.
Il
y avait à l'entrée l'inévitable car de touristes
japonais, encombrés de valise, une foule bruyante, pressée.
Son sac le gênait pour se rapprocher des banquettes dispersées
dans l'entrée. Il pleuvait et son imperméable en caoutchouc
noir, son macintosh en SBR fabriqué pour lui sur mesure en
Angleterre, imposé, ne choquait personne. Il la chercha des
yeux parmi les femmes assises. Non, celle-çi ne pouvait faire
l'affaire, trop jeune. Celle-ci, visiblement en dehors de tout soupçon
de perversion. Encore que...
Soudain, il aperçut une silhouette près des ascenseurs,
une femme en ciré noir, ceinturé. Elle, sûrement.
Son détecteur de ciré fonctionnait toujours bien,
quelque soit l'ampleur de la foule... Il vit la silhouette attractive
entrer dans l'ascenseur, happée par le flot des japonais.
Il voulut courir, mais le sac le ralentit. Il se rapprocha du desk
pour demander s'il n'y avait pas de message pour lui. Mais quel
nom utiliser ? Son vrai nom, ou son pseudo habituel, un peu déplacé
devant tout ce monde : "Esclave latex" n'est en effet pas très
commode à utiliser en public quand on est un cadre supérieur
bien sous tous rapports. Il écrivit ces mots au revers d'un
plan de Paris, offert par le Printemps, et le glissa au portier,
qui sans étonnement ni malaise lui répondit avec la
froideur professionnelle requise :
- Oui, monsieur ? Vous êtes attendu dans 15 minutes, chambre
427. La dame a insisté sur le fait que vous deviez lui donner
la somme prévue, et payer la chambre d'abord.
Il s'exécuta mais ne se sentait pas enclin à entamer
sur ces bases une longue conversation avec le portier et revint
vite se mêler aux touristes. Il ressentit l'envie brutale
de fuir, par peur de rencontrer un collègue ou un ami dans
ce hall fréquenté. Quelle justification pourrait-il
donc inventer, en imperméable caoutchouc, un sac à
la main, dans ce hall d'hôtel ?
Cette crainte l'occupa quelques instants, puis il alla feuilleter
les magazines féminins au stand de presse, toujours à
la recherche des photos de mode vinyl ou cuir qui abondent dans
la presse féminine à l'automne. Il jetait toutes les
dix secondes un coup d'oeil fébrile à sa montre, comptant
les quinze minutes fatidiques.
Puis
ce fut l'heure, au bout d'une interminable attente. Il se dirigea
vers l'ascenseur et se retrouva face à la chambre 427, le
coeur battant la chamade. Il frappa discrètement. Pas réponse.
Puis plus intensément. Silence. Des pas derrière lui
le firent sursauter.
- Ne vous retournez pas, dit une voix féminine.
Il entendit le crissement distinctif du vinyl, puis une main gantée
de vinyl noir lui tendit une clef.
- Entrez !, dit sèchement la voix, mais n'allumez
pas la lumière !
Il entra, poussant maladroitement son sac.
- Vous êtes "Esclave latex" ? Ne vous retournez pas !
- Euh, oui..., répondit-il, presque distraitement.
- Je suis Madam L, avez vous l'argent ?
Il fouilla dans son portefeuille pour sortir la liasse de billets
qu'il avait préparée et lui tendit.
- Merci, maintenant équipez-vous, je me prépare
aussi. Attention, je demande que mes exigences vestimentaires soient
scrupuleusement respectées. Dépêchez-vous !
Elle se dirigea vers la salle de bains, son long ciré noir
brillant dans la nuit. Elle avait aussi un sac en vinyl noir à
la main. Sans allumer, il commença à sortir de son
sac les vêtements de latex qu'il avait rassemblés :
un slip avec gode et un étui pénien, sa combinaison
préférée, noire, très serrée,
une cagoule intégrale ne laissant qu'un espace minime pour
respirer, une paire de gants, le grand sac épais sur lequel
elle avait insisté, la cape longue...
Les vêtements s'entassaient sur la moquette de la chambre,
les uns après les autres, avec ce bruit mat et liquide à
la fois que font les vêtements en latex. L'odeur du latex
commençait à se répandre dans la pièce.
Il enleva son trench, puis ses vêtements de ville, et fut
nu tout de suite. Une érection naissante rendit difficile
l'entrée de son pénis dans le slip très étroit.
Il parvint non sans difficultés à l'enfiler, puis
commença à talquer la combinaison si serrée
qu'il fallait toujours beaucoup de précautions et de temps
pour éviter de faire des plis et d'emprisonner l'air dans
les pieds. Il
lutta quelques instants avec une jambe récalcitrante puis
enfin pu fermer la fermeture éclair dans le dos, le vêtement
avec la chaleur de son corps prenant rapidement sa place. Il se
sentit bien, tout à coup, son appréhension avait disparue.
Venaient de la salle de bains des bruits analogues aux siens, mais
plus métalliques. Une combinaison en vinyl, pensa-t-il. Il
enfila la cagoule sans peine, et fut totalement privé de
lumière. Il tâtonna pour chercher ses gants, les enfila
à leur tour. Il était prêt.
Il
se rendit compte avec horreur qu'il n'avait pas reconnu la pièce
avant de s'enfermer dans le noir. Il voulut ôter la cagoule,
mais un coup brutal de cravache sur la main l'en empêcha.
- Tends les bras en arrière, ordonna-t-elle, et il
sentit qu'elle lui passait une paire de menottes, immédiatement
verrouillées, puis elle attacha les deux coudes ensemble
par une lanière de cuir. Elle lui mit également un
large collier de latex qui le forçait à tenir la tête
en arrière et elle attacha à un anneau de ce collier
une courte lanière qu'elle réunit avec les menottes.
Ainsi il devait tenir les bras très haut en arrière
et s'il relâchait son effort, il s'étranglait lui-même
avec le collier.
Ayant
fini de l'équiper, elle lui intima l'ordre d'avancer. Il
comprit immédiatement qu'il ne savait pas où il se
trouvait dans la pièce et ne pouvait dans l'obscurité
totale repérer les lieux. Privé de ses mains, il devait
avancer sans pouvoir prendre aucune précaution. Hésitant
à faire un premier pas, il resta immobile, mais un coup de
cravache ajusté avec précision sur ses testicules
lui fit comprendre qu'il devait se mettre en mouvement. Il avança
avec précaution, et ne trouvant aucun obstacle, continua
sa progression hésitante. Marchant pas après pas,
il butta sur un objet, son sac, qu'il chercha à contourner.
Dans son mouvement, il heurta avec le genou une table basse, voulut
reculer, et totalement perdu dans l'obscurité, s'immobilisa
sans être capable de se repérer.
- Avance ! dit-elle.
Un violent coup de cravache au même endroit le fit se remettre
en mouvement, et il heurta avec la poitrine assez brutalement un
mur. - Demi tour à gauche.
Toujours les bras tendus vers le haut, la tête rejetée
en arrière, il s'exécuta.
- Arrête !
Il l'entendit fouiller dans son sac, perçut un cliquetis
métallique. Elle se mit à chercher sous le latex de
la combinaison les pointes de seins, puis les ayant trouvées,
y accrocha des pinces qui le firent reculer devant la morsure brutale
du métal. La surprise passée, la douleur s'atténua,
mais il savait que c'est quand elle les enlèverait que la
douleur serait vive et que la sensation persisterait plusieurs jours.
Elle attacha également à ses chevilles et à
ses genoux des bracelets de cuir réunis par une chaîne,
elle-même reliée à son collier et tirant cette
fois la tête vers l'avant. Il était ainsi déstabilisé,
luttant pour trouver son équilibre.
Elle sortit du tas de vêtements la longue cape de latex noir,
et elle lui posa sur les épaules, prenant soin de mettre
la capuche sur le visage, et de l'attacher par derrière.
Ainsi, l'air lui faisait défaut, et la vaste cape rendait
ses mouvements encore plus précaires.
- Avance encore, fainéant !
Il se remit en marche, d'une démarche instable, luttant à
chaque centimètre pour ne pas tomber, prenant soin de lever
les pieds pour ne pas trébucher, craignant de tomber sans
pouvoir en aucun cas se retenir, ou de s'assommer contre un mur.
- Tourne sur toi-même, comme un derviche tourneur !
Il se mit à tourner, et les coups de cravache distribués
sur tout le corps l'incitaient à ne pas hésiter. le
mouvement s'accélérait, il sentait perdre le contrôle,
étourdi, suffoquant sous la cape, il allait immanquablement
tomber, se fracasser le crâne contre un coin de table. Il
sentait s'ouvrir sous ses pas un gouffre noir qui l'attirait inexorablement,
et les coups de cravache s'accéléraient.
Soudain, il abandonna toute lutte, peu lui importait... Il continua
à tourner, recherchant lui-même l'issue finale que
serait sa chute.
- Plus vite ! dit-elle.
Il accéléra encore, et soudain se prit les pieds dans
la cape, perdit l'équilibre et sentit son corps s'affaisser.
Mais dans cette chute qui lui parut infinie, il fut brutalement
propulsé d'un violent coup de pied et atterrit sur une surface
molle, tête première. Le lit. A la fois déçu
et rassuré, il chercha à reprendre son souffle, mais
il lui était impossible de trouver un rythme de respiration
normal. Le latex lui collait sur la bouche, et chaque aspiration
le faisait suffoquer. C'était là la vraie punition.
Elle ne l'aiderait pas, le laisserait s'étouffer sous ses
couches de latex, pantin désarticulé luttant de façon
stupide sur un lit d'hôtel...
Avec
brutalité, elle arracha la capuche au moment où il
sentait que ses forces l'abandonnaient.
Il mit quelques minutes, dans sa position inconfortable, pour retrouver
sa respiration. Elle l'aida à se relever, à se tenir
debout, un équilibre instable mais presque reposant. Cette
lutte l'avait épuisé, il ne sentait plus la douleur
des seins, ni des coups, mais la sueur dégoulinait dans sa
combinaison bouillante. Alors il sentit qu'elle se collait contre
lui, et apprécia la fraîcheur de la combinaison de
vinyl qu'il devinait. Il avait envie de la prendre dans les bras,
de l'embraser. Au moment où il se sentit en confiance, elle
tira sur les deux pinces des seins simultanément, les lui
arrachant. La douleur fut fulgurante, imprévue, et il ne
pouvait se masser les seins pour faire revenir la circulation.
- Bien cette entrée en matière me parait intéressante.
Je vais devoir te rafraîchir.
Elle le libéra de tous ses liens, enleva la cape, et le prit
par la main pour l'entraîner dans la salle de bains.
- Monte dans la baignoire !
Guidant ses gestes, elle l'aida à pénétrer
dans la grande baignoire. Elle le suivit, et commença à
lui enfiler le grand sac intégral. Elle y fit entrer avec
difficulté les jambes, puis les bras dans les manchons intérieurs
qui les immobilisaient, enfin la tête dans la cagoule du sac.
Vérifiant que les trous pratiqués dans la cagoule
étaient bien en face de ses narines, et lui permettaient
de respirer convenablement, elle remonta la fermeture éclair
fermant totalement le sac. Puis elle attacha le collier autour du
cou, et inséra dans les ouvertures des narines deux petits
tuyaux en caoutchouc, attachés eux-mêmes au collier.
Ces préparatifs achevés, elle l'aida à se coucher
dans la baignoire, ce qui ne fut pas aisé. Lorsqu'il fut
enfin installé, elle commença à faire couler
l'eau pour remplir la baignoire. Totalement immobilisé dans
le sac, mais ayant trouvé un rythme de respiration presque
agréable, il n'était pas inquiet de sentir le niveau
de l'eau monter lentement. Elle lui massait le sexe à travers
la double épaisseur de latex, et lui caressait les seins
endoloris. L'eau continuait à monter, jusqu'au cou, puis
à la poitrine... Il se sentit progressivement submergé
par cette masse liquide qu'il ne voyait pas. Puis l'eau atteint
le niveau du nez. A sa grande surprise, elle n'arrêta pas
le flux qui continuait à monter. mais le tuyau était
solidement fixé, et suffisamment long pour être au
dessus du niveau de l'eau. Il continuait à respirer sans
problème, contenant bien le rythme de sa respiration. L'eau
montait encore, le submergeant totalement. Il était bien
dans ce milieu liquide et chaud, abandonné à ses sensations.
L'eau s'arrêta de couler. Puis plus rien. Il perçut
l'écho lointain de la fermeture de la porte, et soudain se
mit à paniquer. Non, elle ne pouvait l'abandonner comme ça,
dans cette baignoire, sans surveillance, contrairement au strict
code de sécurité du SM. Mais il ne percevait plus
aucun mouvement dans la pièce. Il chercha à se calmer,
retrouvant sa respiration. Il y parvint assez vite, se raisonnant
et calmant son rythme cardiaque.
Mais tout à coup, l'air ne lui parvenait plus. Pourquoi ?
Que se passait-il ? Les tuyaux seraient-ils tombés dans l'eau
? Il ne trouvait pas d'explication, mais lutta contre le sentiment
de panique qui l'envahissait. Ne pas bouger, contrôler la
respiration, ne pas se retourner ce qui serait fatal. Mais cette
bonne résolution ne tint pas. Il donna un brutal coup de
rein pour sortir la tête de l'eau, mais glissa et retomba
violemment au fond de la baignoire. Mais l'air était revenu
par magie.
Puis il entendit le bruit de l'eau s'écoulant de la baignoire
et sentit le niveau baisser. Il avait la tête hors de l'eau. Il
respirait librement. Elle était probablement restée
à ses côtés, lui faisant croire qu'il était
abandonné seul, et c'était elle qui avait interrompu
délibérément l'arrivée d'air.
- Alors, ce séminaire de direction se passe dans de curieuses
conditions, "Esclave latex" ? Le boss des USA a raté son
avion ??
Cette voix familière, depuis le début... C'était
elle. Sa femme, bien sûr. Mais comment, elle, ici, pour faire
ça, et avec autant de maîtrise ?
- Surpris, non ? On se cherche une maîtresse latex, esclave
? Et bien je suis là... Mais il a fallu que je remonte la
piste du minitel, et que je me livre avec intérêt à
ce genre d'exercice avec trois de tes semblables avant de te retrouver.
Tu comprends, les cadres cherchant une maîtresse latex sont
légion dans les CV des messageries, mais j'ai eu finalement
la main heureuse. Tes trois confrères m'ont laissé
un petit pécule qui va me permettre de m'habiller comme tu
aimes ! Le drame pour toi, c'est que j'y ai pris goût. Pour
te punir, je vais te laisser là toute la nuit et je reviendrais
te chercher demain matin, si je n'oublie pas. Bonne nuit, esclave
!
Elle mit le chauffage au maximum et, cette fois, sortit vraiment
de la chambre en refermant ostensiblement la porte.
rubberjohn@rubberist.org
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