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MES
PATRONS M'AVAIENT PREPOSE à l'accueil des invités
que je devais guider jusqu'à leur table après avoir
remis à leurs épouses un petit cadeau de bienvenue.
La rencontre que je devais faire ce soir là allait modifier
le cours de ma vie.
La
plupart des invités étaient déjà installés
quand un homme seul sortit d'une voiture de luxe dont il remit les
clés au voiturier du grand hôtel où se déroulait
la manifestation.
Je
m'avançais vers lui en souriant pour lui souhaiter la bienvenue.
C'était un quadra, athlétique, à l'allure très
virile, très élégant dans son costume sombre.
Lui tendant la main, il me donna une poignée de main très
ferme. Aussitôt quand nos regards se croisèrent, je
fus frappé par l'acuité du sien. J'eus l'impression
d'être fouillé de l'intérieur ce qui me mit
mal à l'aise. Je crois avoir bafouillé quelques mots.
Il me donna son carton d'invitation et je vis qu'il s'agissait d'un
important grossiste d'une ville voisine, dépendant d'un autre
secteur commercial et que de fait je n'avais jamais rencontré.
Des quelques mots qu'il prononça, je retins son ton ferme,
autoritaire. Tout en lui respirait le Chef. Je le conduisis à
sa place, en le précédant. Je ressentis une étrange
impression qui ne me quitta pas. Tout au long du spectacle de présentation
des produits j'eus l'impression d'être observé et je
n'osais pas regarder dans sa direction...
A la fin du spectacle de présentation, un grand repas devait
réunir l'ensemble des invités par petites tables de
20 personnes, chacun s'installant au gré de ses connaissances.
Alors que j'avais pris place, je vis arriver le quadra que j'avais
accueilli.
- Vous permettez ? dit-il en s'asseyant à côté
de moi, à la place restée libre.
Il se présenta :
- Je me présente. Richard T., directeur régional.
-
Philippe B. agent commercial.
Il débuta la discussion de manière très agréable
et nous échangeâmes des propos sur nos fonctions respectives,
les résultats commerciaux, les perspectives de développements
des secteurs puis insidieusement la discussion prit un tour plus
personnel.
- Notre métier comporte beaucoup de sujétions qui
le rend parfois difficilement compatible avec une vie de famille.
Vous êtes marié Philippe ?
Je répondis :
- Non.
- Des attaches sentimentales ?
- Pas davantage.
- C'est bien. Vous êtes encore jeune. Votre carrière
n'aura pas à en souffrir. Une grande disponibilité
peut vous valoir des promotions flatteuses. j'ai pu voir à
l'excellence de votre accueil tout à l'heure que vous avez
des potentialités intéressantes qui méritent
d'être développées !
En disant ces mots, Richard vrilla son regard dans le mien, me faisant
rougir malgré moi.
Le
service commença. On apporta des assiettes de salade composée
où je découvris avec horreur des pois chiches. J'écartais
discrètement ceux-ci au bord de l'assiette. Mon voisin me
dit alors :
- Vous devriez manger ces pois chiches. Essayez de vaincre cette
répulsion. Allez-y !!
Cette répulsion ? Comment pouvait-il savoir que je détestais
les pois chiches alors que je n'avais pas terminé mon assiette
et que je m'étais comporté de manière aussi
discrète que possible pour ne pas les manger ? Comme j'hésitais
je l'entendis :
-
Alors vas-y qu'est ce que tu attends ?
Le ton de sa voix, ce tutoiement surprenant et soudain me troublèrent
profondément. C'était un ordre prononcé avec
autorité. Comme mécaniquement, sans même véritablement
réfléchir, je commençais à obtempérer.
- Eh bien ! Tu vois ce n'est pas si difficile. Tu arrives à
te dépasser. Il suffit de savoir te commander !
Je n'osais rien répondre, étant de plus en plus mal
à l'aise, craignant au surplus que notre conversation soit
perçue des convives voisins bien que ceux-ci soient absorbés
dans des discussions animées.
Sa main se posa fermement sur mon avant-bras.
- Tu sais dans la vie, il y a des hommes faits pour commander
et d'autres pour obéir. Dans quelle catégorie te classes-tu
?
Je restais un moment silencieux et rougissant. Je me demandais comment
cet inconnu avait pu en de si courts instants et après quelques
paroles banales découvrir ma véritable nature. Tout
cela se bousculait dans ma tête et je sentis dans mon slip
un début d'érection, me félicitant d'être
assis à table. Sa pression sur mon bras se fit plus forte
à la limite de la douleur, il avait une poigne très
puissante. Je finis par lâcher dans un murmure :
- Obéir.
- C'est bien de se connaître. C'est la première
étape. A toi de progresser. L'obéissance n'est pas
une fin en soi c'est un moteur qui aide à s'accomplir. Mais
il faut être guidé et... bien guidé...
Son regard plongea dans le mien m'obligeant à baisser les
yeux.
- Je crois qu'il faut qu'on parle tous les deux. Le lieu n'est
pas très indiqué. Tu te souviens de Master R. ?
En entendant ces mots, des souvenirs me revinrent aussitôt
en mémoire. Une rencontre sur Internet quelques mois auparavant
avec un Maître, de longs échanges... Je frissonnais.
Comment connaissait-il ces détails de ma vie ?
- Je suis ton Maître.
Je restais comme pétrifié. Le ton se fit dur.
- Tu as oublié tes ordres de base ? Alors ?
Je compris et pris sa main pour y poser un baiser, rougissant et
coeur battant devant le risque de voir ce geste surpris par les
invités.
- Que portes-tu sous ton pantalon ?
- Un slip, Maître.
Spontanément,
je retrouvais mes réflexes face à mon MAITRE.
- Tu vas aller aux toilettes, enlever ça et me le donner,
allez file !
Je
quittais la table, traversant la salle, mon coeur battait la chamade
et mes jambes flageolaient. Dans une cabine je quittais mon slip,
je bandais et dus résister au désir de me branler
pour me calmer. Je mis le slip dans ma poche et regagnais ma place.
Maître R. me dit :
- Donne le moi !
J'étais super gêné de devoir lui tendre mon
slip à table mais je savais que je n'avais pas le choix.
Je le lui tendis de la façon la plus discrète. Il
examina soigneusement le slip qu'il étendit sur ses genoux,
relevant quelques traces de liquide séminal.
- Bon ce repas s'éternise. Il est temps de rentrer. Je
t'emmène. On a un long week-end devant nous.
On
quitta la salle. Je prétextais auprès de mon chef
de secteur un léger malaise du à la chaleur pour justifier
mon départ. Je retrouvais Master R. à l'extérieur
où le voiturier avait amené sa B.M.W.
- Monte. On va dans ma maison de campagne.
Je risquais une demande :
- Puis-je passer prendre quelques affaires chez moi Maître
?
- Tu n'en auras pas besoin.
Un peu plus loin, Il arrête la voiture et m'ordonne de lever
la main droite. Il m'attache un lacet de cuir au poignet et il me
dit :
- Tu es maintenant mon valet-chauffeur. Conduis -nous à
Ma propriété en suivant scrupuleusement le code de
la route et Mes Instructions. Tu apprendras d'autres codes avec
Moi.
Il sortit et prit place à l'arrière. Son regard me
vrillait la nuque.
On
roula longtemps avant de parvenir vers 3 heures du matin devant
le portail d'une grande propriété discrètement
dissimulée derrière de hauts murs où je remarquais
une grande piscine éclairée.
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