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ELLE
S'APPROCHE, AERIENNE ET CERTAINE, de mon souffle, de mon âme.
Les premières gouttes qui tombent... Je sais qu'elle est
en avance ce soir sur la pluie, alors que je commence à sentir
et à subir ses premiers épanchements dorés,
ma si jolie bouche, fine, éduquée, délicate
et animée s'ouvre et s'apprête à avaler le nuage
présent entre ses cuisses. Son regard est un sourire, son
silence est la preuve de mon laissez-aller. Elle sent avec un plaisir
sans cesse prouvé que ma bouche s'ouvre comme un sexe prêt
à se faire prendre, disposé à se faire remplir
de foutre.
Notre
fin d'après-midi me revient à l'esprit... Un si joli
salon de thé... Elle et moi... Ceylan et brioches dorées,
sans même insister je savais qu'un tel moment était
pour elle pure allégresse, heureuse à l'idée
de partager nos silences et de savoir aussi se remplir sa vessie...
Fabuleuse de la savoir être si disposée à ainsi
m'abuser et être si naturellement amenée à se
recharger, tel un homme, pour mieux s'épancher. Le jet se
fait insistant, bouillant et sans retenue. J'avale avec peine, prisonnier
de ses cuisses et honteux, réduit à une simple bouche
née pour avaler, de préférence dans l'embarras
le plus total et en toute circonstance bien sûr... puis sa
source se tarit et je sens à son regard que je me dois de
garder, sans avaler, bouche-fontaine ouverte à son regard
inquisiteur, dans l'attente d'un ordre qui souvent tarde à
venir, celui de naturellement avaler. Et cet ordre tarde à
venir, son regard, acte de possession sans équivoque aucune,
est pur amour, sans retenue ni concession, disposé à
un don total, à une fusion ambigüe, à un renversement
de situation si conforme à nos natures profondes...
Mes
fesses me font mal et portent sur elles et en elles les sévices
subis le matin même. Ses hanches si fines pourtant sont de
redoutable compagnie, elle, si féminine, si fine, est si
masculine, sans égards, sans compréhension, habituée
à me prendre avec un manque absolu de sentiments, est mon
homme, mon amant, mon mec, ma crainte, un mal au cul constant, portée
à jouer par pur égoïsme, à me dilater
et me défoncer sans aucune tendresse. Et j'en retire un bonheur
total, un plaisir infini, je me sens garce, pute, soumise, humiliée,
défoncée et cela m'est de plus en plus naturel. Moi,
un homme, je me sens être moins que sa femme et cette osmose
est un signe évident des équivoques et autres ambigüités
qui nous hantent...
L'avantage
de boire entre ses cuisses réside déjà dans
l'absence de douleur. De coller ainsi ma bouche sans en perdre une
goutte contre sa chatte et de faire le plein d'urine est devenu
un moment d'amour, de tendresse, car aucune douleur ne voit le jour.
Moi qui ai tellement pris et subi, sans pouvoir m'y soustraire ni
refuser, meurtri, explosé, frappé, exposé,
l'idée d'un tel moment est devenu très curieusement
un moment de tendresse équivalent à un couple qui
s'embrasse en s'enlaçant, les yeux chargés de tendres
promesses amoureuses. Et ce moment pour moi est identique, quand
nos yeux se croisent, de telles promesses voient le jour, mais,
en guise de tendresse, je sais que son âme et ses sens sont
tout occupés à pervertir et rabaisser tout ce qui
est noble en moi. Les derniers jets de pisse se font attendre, leur
venue est signe de chagrin...
Elle se relève, après s'être accroupie sur mon
visage, plaquant son sexe de tout son poids sur ce qu'elle aime
appeler ses toilettes. Elle marche, contente d'elle même.
Mon amour tu as le beau rôle, c'est si facile pour toi, tu
n'as aucun scrupules ni pudeur.
A quelques mètres, elle s'arrête et une dernière
pluie frappe le sol à ma grande surprise. Je vois une flaque
se former à ses pieds et un sourire à ses lèvres
se dessiner... Une évidence me gagne et, de la voir s'asseoir
sur son fauteuil, devant cet épanchement, un sourire si ironique
et si moqueur à ses lèvres, me donne une idée
précise de ce qui m'attends. Je sais que je vais attendre...
Boire tiède est agréable, et elle aime souvent me
refuser ce plaisir. Me voilà allongé, à ses
pieds, dans l'attente d'un ordre, celui de laper, en prenant mon
temps, le regard relevé vers elle, à quatre pattes,
disposé à nettoyer son sol immaculé.
Les
minutes s'égrainent, ses yeux sont clos, elle a pris du plaisir
à se vider dans ma bouche, moi faisant office de wc, n'importe
quand, n'importe et de préférence tout le temps.
Elle ne compte plus depuis longtemps mais je retiens sans lui avouer
le nombre approximatif de fois où j'ai été
ainsi forcé à me comporter comme aucune pute ou aucune
soubrette ne l'a été. Des litres entiers en une journée,
des journées répétées, des mois d'affilée,
des centaines de litres et je sais que ce n'est qu'un début,
pour notre plus grand plaisir à nous deux.
Ce couple qui s'enlace et s'embrasse tendrement en toute circonstance,
preuve de leur union me revient à l'esprit. Qui pourrait
comprendre que, pour elle et moi, de lui servir de toilette revient
à la même chose ? Une demi-heure passe et elle se lève
déjà et me dit avec amour qu'elle va se préparer
un thé, charge à moi de faire office de serpillière,
sans même m'offrir à son regard. Elle me donne 10 minutes
pour laisser place nette, l'odeur de l'urine froide me dégoûte
et ses yeux arrivent à lire cette répulsion en moi,
créant en elle une vague d'excitation légitime.
Pendant
qu'elle prépare son thé, sa voix se libère
de la cuisine et me dit, d'un ton complice et compréhensif
à mon amour, avant de t'incliner, fais moi le plaisir de
jouir au même endroit et de tout lâcher après.
Dépêches-toi mon ange car j'ai une amie qui arrive
dans 15 minutes et cela ferait désordre. Je sens mes couilles
pleines de sperme, abondantes et prêtes à délivrer
un flot de foutre gras et odorant. Une journée sans jouir,
régime habituel, au même titre que d'être le
seul habilité à servir de vide-couilles, entraîné
à aimer ou non le goût du sperme, avalant à
sa place, à l'inverse de tout couple normal ou Madame subit
les abondants caprices de Monsieur, notre couple aime inverser et
naturellement me donner l'occasion et l'habitude de tout lâcher,
tout boire, tout déguster, tout avaler.
Mes
fesses me font encore mal, après avoir été
si longuement et habilement enculé. Peu de couples acceptent
la sodomie comme acte sexuel courant, notre chance à nous
est de la savoir être douée et destinée à
enculer... A chaque fois que je me fais prendre, je me retiens d'en
jouir, sans y arriver tout le temps mais ce jour-ci, l'excitation
était telle et la retenue si forte que je pressens mes couilles
si grasses, gluantes et renfermant pour peu de temps un sperme salé
et plein de grumeaux, fait pour être exhibé sur mes
lèvres, ma langue et pour être avalé sans modération.
Les minutes passent et méthodiquement ma langue et ma bouche
font disparaître toute trace suspecte, la honte se faisant
de plus en plus forte au fur et à mesure que l'urine froide
et le sperme chaud trouvent un refuge naturel dans ce qui me sert
de bouche.
Une
tasse de thé à la main, elle me regarde, narquoise,
je la sens prête à en rire, se retenant d'un fou rire
justifiable à un tel spectacle. A t-on idée de forcer
sa femme de ménage à pareille humiliation par pure
gratuité ? Scène surréaliste, si perverse et
si vulgaire, étant de moi toute trace d'humanité,
donc de compassion, créant en elle une cruauté et
une perversion sans limites. Je me dépêche de finir
mon oeuvre et, à son sourire, je file m'habiller pour laisser
paraître une normalité trompeuse en présence
d'ami(e)s proches. S'ils savaient !
J'enfile
un jeans et un caleçon moulant, mes petites fesses lisses
se sentent habillées puis une chemise d'un pourpre profond,
faisant de moi l'homme que nous avons décidé de souvent
oublier. Sa tête dépasse de la porte, sa voix, douce
et convaincue résonne dans la piéce.
- Au fait, j'avais encore envie, donc je t'ai laissé un verre
plein à ras bord sur la terrasse. Quand elle sera là,
je te ferais signe de monter et de le boire sans que cela se devine.
Cela me ferait très plaisir mon amour et en plus, cela te
va si bien !
Et
elle part, indépendante, naturelle, sans méchanceté,
bien au contraire, l'idée est si folle mais tout est signe
de complicité et d'osmose, de respect et d'écoute,
malgré de telles apparences....
On frappe à la porte, j'ouvre et voici Isabelle, je la connais
à peine, elle est si naïve, si lisse et tellement gentille...
Elle apporte des croissants, quelle attention délicate, nous
la recevons dans le salon, le thé délivre son empreinte
et se libère dans nos tasses... Isabelle demande :
- Vous avez faim ? Ils sont extra ces croissants !!!
Je m'incline et réponds :
- Non, c'est gentil tu sais, j'ai pris un gros petit-déjeuner,
j'ai le ventre plein !
M a gourmandise fait sourire tout le monde, sûrement pour
des raisons très contraires ! Les filles commencent à
discuter, un thé à la main, doux présage en
ce qui me concerne quand Isabelle partira ! Quel don de la nature
de pouvoir pisser aussi souvent et aussi abondamment ! Nous étions
faits pour nous entendre !!
- Les filles, je m'absente une seconde, je dois appeler mon boss,
je vous laisse une minute, je reviens de suite !
Et
je monte en direction de la terrasse où je trouve en évidence
un verre à bière à la couleur trompeuse ! Je
le prends entre mes mains, il est encore tiède, super ! Je
le porte à mes lèvres et, cul sec, comme il m'en fut
intimé d'en prendre l'habitude, je le vide sans réfléchir...
Petite pute que tu es ! me dis-je.
Au moment où je redescends, je croise son regard. Il devient
si rude et sans aucune pitié, heureuse de me savoir m'être
laissé porter par une de ses idées. Cette fraction
de seconde, invisible pour Isabelle, me laisse seul face à
ma décadence et je vois en Elle un sentiment de triomphe
si masculin, si vicieux. Pire qu'une pute me dis-je, je n'ai aucun
mot pour définir la manière dont elle me perçoit
et m'espère. Cette fille sans sel disparaît dans les
limbes, nos apparences, intactes, scellent notre désir commun
et laisse place à son côté espiègle et
réservée, elle qui sait être si ingénue,
si innocente, si surprise, si innocente. L'évocation de mes
troubles les plus intenses alors que tout n'est que mise en scène
destinée à masquer sa nature, sa préméditation,
son obscurité.
De
bonne humeur nous nous décidons à concrétiser
un jeu qui fut longtemps évoqué sans jamais avoir
été. Epistole, un si précieux complice ! La
table est couverte de petits carrés de papier, tous vierges,
dans l'attente d'une inscription de nature à flatter notre
sensualité.
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