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DANS LA VOITURE, vêtue d'un tailleur noir, dont la jupe m'arrivait
à mi-cuisses, la lisière des bas auto-fixants décelable
par moment et chaussée d'escarpins à talons aiguilles,
je sentais le plug anal qui symbolise le joug imposé par
mon maître qui cognait contre les deux boules de geishas introduites
dans mon con au moment de quitter le bureau. Trempée. J'étais
évidemment trempée. En arrivant dans le parking, après
avoir mille fois failli renoncer à mon projet, je pris un
ticket et m'engageai dans une allée à la recherche
d'une place discrète. Finalement, je garai la voiture en
marche arrière, le coffre contre le mur, le capot avant vers
l'allée. Cette position me permettais de voir les allées
et venues, surveiller les abords mais aussi une manoeuvre plus facile
pour le cas où je déciderais de quitter rapidement
ces lieux. Une fois garée, je me troussai haut et commençai
à me contracter sur ce pieu de latex noir qui me défonce
régulièrement le cul à la demande de mon maître,
tout en regardant les hommes passer et en imaginant et évaluant
leur sexe ainsi qu'il l'exige maintenant.
J'aperçus
alors, entre mes cuisses disjointes, les lèvres de mon ventre
soigneusement fardées au moyen de ce bâton rouge carmin,
cette deuxième bouche vorace mais jamais rassasiée.
A nouveau mon coeur battait à tout rompre et mon ventre réclamait
son dû.
Un premier homme apparut dans mon champ de vision. Il me vit et
après un moment d'hésitation s'approcha... Je me rajustai
terrorisée... Frappant à la vitre la plus proche de
moi, il se baissa et dit d'une voix chaude et assurée : -
Avez-vous besoin de quelque chose ?
- Non, non ! dis je d'une voix étranglée.
- Combien pour une passe ? poursuivit-il.
Je rougis violemment et lui dit qu'il se trompait, horrifiée
par la situation mais flattée d'attirer et excitée
par la crudité du mot passe. Il repartit manifestement dépité.
Je me calmai peu à peu...
Puis
un second est venu juste pour demander si j'avais un problème.
Devant ma réponse négative, il s'éloigna et
disparut de ma vue. Peu à peu, je prenais de l'assurance
et avais une envie croissante et irrépressible de montrer
mon con lisse et fardé ainsi que mon maître exige qu'il
demeure en permanence dorénavant.
Plusieurs
minutes s'écoulèrent et mon désir s'accentuait.
Aussi pour le suivant me suis-je à peine rajustée...
en passant le long de la voiture et sans avoir à se pencher
on pouvait voir au delà de la lisière des bas mes
cuisses nues et pratiquement les lèvres peintes et lisses
de mon ventre. Je jouis une première fois ainsi violemment,
sans retenue, fermant les yeux et laissant échapper un petit
couinement.
- Vous attendez quelqu'un Madame ? entendis-je, rouvrant les yeux.
- Mon mari ! répondis-je d'une voix brisée par l'émotion
sans même rajuster ma jupe. Il partit sans demander son reste,
proférant des insultes. Salope, et putain furent les derniers
mots que j'entendis. En fait, je restais là bêtement,
frustrée, furieuse et honteuse à la fois.
Le dernier venu a tout vu, j'en suis certaine... Il est arrivé
sur le coté sans que je m'en rende compte et je n'ai pas
eu le temps de me rajuster. Je fus tellement troublée que
je démarrai et partis précipitamment.
Je
passai une nuit fièvreuse me retournant sans arrêt
dans mon lit.
Le lendemain je passai également une journée ressassant
la situation de la veille, me jurant de ne jamais recommencer. Pourtant
la fin de l'après-midi approchant je sus que je ne pourrai
résister et dès 19 heures je reprenais ma place dans
la parking dans la même position. J'étais habillée
à peu près comme la veille et me garai pratiquement
à la même place. J'introduisis les boules de geisha
dans mon sexe et je les sentis qui frottaient à travers la
frêle parois qui sépare les deux conduits contre le
plug inséré au plus étroit. Mon con lisse était
maquillé au moyen de ce bâton de rouge à lèvre
carmin que Maître m'a fait acquérir à cet effet.
Un
couple passa. Suivi d'un second accompagné d'un enfant.
Puis un homme seul survint. Je me tenais prête. Un quinquagénaire
séduisant, élégant, qui marchait d'un pas vif
lorsqu'il m'aperçut. Il obliqua vers moi et approcha. Se
penchant à la fenêtre il eut un mouvement de surprise
en découvrant ma tenue.
- On peut toucher ?
- Non, non, on regarde seulement dis-je d'une voix blanche, tétanisée,
tout en regardant la bosse qui déformait déjà
son pantalon.
- C'est bien joli pourtant ! ajouta-t-il. Et en payant on peut toucher
?
Déjà sa main avait pénétré dans
l'habitacle et menaçait mon sein gauche à moitié
nu du fait de l'ouverture des boutons de mon chemisier...
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