Témoignage

Au parking

(14.02.2004)

 

e soir-là, 1er décembre 2003, en sortant de la banque, je pris ma voiture pour aller me garer dans le parking de l'avenue Foch. Pendant tout le trajet qui devait m'y conduire, j'avais le coeur qui battait. Je savais que je commettais une folie qui devait me rapprocher encore davantage de mon Maître et de ses exigences.

DANS LA VOITURE, vêtue d'un tailleur noir, dont la jupe m'arrivait à mi-cuisses, la lisière des bas auto-fixants décelable par moment et chaussée d'escarpins à talons aiguilles, je sentais le plug anal qui symbolise le joug imposé par mon maître qui cognait contre les deux boules de geishas introduites dans mon con au moment de quitter le bureau. Trempée. J'étais évidemment trempée. En arrivant dans le parking, après avoir mille fois failli renoncer à mon projet, je pris un ticket et m'engageai dans une allée à la recherche d'une place discrète. Finalement, je garai la voiture en marche arrière, le coffre contre le mur, le capot avant vers l'allée. Cette position me permettais de voir les allées et venues, surveiller les abords mais aussi une manoeuvre plus facile pour le cas où je déciderais de quitter rapidement ces lieux. Une fois garée, je me troussai haut et commençai à me contracter sur ce pieu de latex noir qui me défonce régulièrement le cul à la demande de mon maître, tout en regardant les hommes passer et en imaginant et évaluant leur sexe ainsi qu'il l'exige maintenant.

J'aperçus alors, entre mes cuisses disjointes, les lèvres de mon ventre soigneusement fardées au moyen de ce bâton rouge carmin, cette deuxième bouche vorace mais jamais rassasiée. A nouveau mon coeur battait à tout rompre et mon ventre réclamait son dû.
Un premier homme apparut dans mon champ de vision. Il me vit et après un moment d'hésitation s'approcha... Je me rajustai terrorisée... Frappant à la vitre la plus proche de moi, il se baissa et dit d'une voix chaude et assurée : - Avez-vous besoin de quelque chose ?
- Non, non ! dis je d'une voix étranglée.
- Combien pour une passe ? poursuivit-il.
Je rougis violemment et lui dit qu'il se trompait, horrifiée par la situation mais flattée d'attirer et excitée par la crudité du mot passe. Il repartit manifestement dépité. Je me calmai peu à peu...

Puis un second est venu juste pour demander si j'avais un problème. Devant ma réponse négative, il s'éloigna et disparut de ma vue. Peu à peu, je prenais de l'assurance et avais une envie croissante et irrépressible de montrer mon con lisse et fardé ainsi que mon maître exige qu'il demeure en permanence dorénavant.

Plusieurs minutes s'écoulèrent et mon désir s'accentuait. Aussi pour le suivant me suis-je à peine rajustée... en passant le long de la voiture et sans avoir à se pencher on pouvait voir au delà de la lisière des bas mes cuisses nues et pratiquement les lèvres peintes et lisses de mon ventre. Je jouis une première fois ainsi violemment, sans retenue, fermant les yeux et laissant échapper un petit couinement.
- Vous attendez quelqu'un Madame ? entendis-je, rouvrant les yeux.
- Mon mari ! répondis-je d'une voix brisée par l'émotion sans même rajuster ma jupe. Il partit sans demander son reste, proférant des insultes. Salope, et putain furent les derniers mots que j'entendis. En fait, je restais là bêtement, frustrée, furieuse et honteuse à la fois.
Le dernier venu a tout vu, j'en suis certaine... Il est arrivé sur le coté sans que je m'en rende compte et je n'ai pas eu le temps de me rajuster. Je fus tellement troublée que je démarrai et partis précipitamment.

Je passai une nuit fièvreuse me retournant sans arrêt dans mon lit.
Le lendemain je passai également une journée ressassant la situation de la veille, me jurant de ne jamais recommencer. Pourtant la fin de l'après-midi approchant je sus que je ne pourrai résister et dès 19 heures je reprenais ma place dans la parking dans la même position. J'étais habillée à peu près comme la veille et me garai pratiquement à la même place. J'introduisis les boules de geisha dans mon sexe et je les sentis qui frottaient à travers la frêle parois qui sépare les deux conduits contre le plug inséré au plus étroit. Mon con lisse était maquillé au moyen de ce bâton de rouge à lèvre carmin que Maître m'a fait acquérir à cet effet.

Un couple passa. Suivi d'un second accompagné d'un enfant.
Puis un homme seul survint. Je me tenais prête. Un quinquagénaire séduisant, élégant, qui marchait d'un pas vif lorsqu'il m'aperçut. Il obliqua vers moi et approcha. Se penchant à la fenêtre il eut un mouvement de surprise en découvrant ma tenue.
- On peut toucher ?
- Non, non, on regarde seulement dis-je d'une voix blanche, tétanisée, tout en regardant la bosse qui déformait déjà son pantalon.
- C'est bien joli pourtant ! ajouta-t-il. Et en payant on peut toucher ?
Déjà sa main avait pénétré dans l'habitacle et menaçait mon sein gauche à moitié nu du fait de l'ouverture des boutons de mon chemisier...

 

Fantasmes
La suite, être utilisée sur l'ordre de mon maître...

Mon profil
34 ans, cadre, très élégante, raffinée devenant l'objet sexuel de son maître.

a_nne_o et son maitre
a_nne_o@yahoo.fr

 
   
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