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. Ses fesses
étaient très écartées et son maître
s'approcha d'elle. Il s'enfonça brutalement jusqu'à
la garde, l'empalant à fond. Elle avait un vagin assez étroit,
et par bonheur, jouissait par la pénétration. La sensation
d'être prise par ses 2 trous, le frottement de la queue dans
sa chatte et du gode de son cul lui firent monter une vague de plaisir,
en lui arrachant des cris de salope en rut. P la baisait désormais
à grands coups de queue, s'enfonçant à fond,
se retirant brutalement. Le fait qu'elle bouge en même temps
faisait aussi coulisser le gode qui lui prenait l'anus, si bien
qu'elle avait l'impression de se faire prendre par 2 mâles
à la fois.
L'autre homme
profita qu'elle ouvre la bouche bien grande pour chercher son air
pour enfoncer sa queue au fond de sa gorge. Elle était désormais
prise par ses 3 trous, et crut devenir folle de plaisir. Elle sentit
monter l'orgasme comme une vague. Ses 2 partenaires arrêtèrent
alors leurs aller-retour, et se retirèrent de sa bouche et
de sa chatte d'un coup. Elle hurla de dépit. L'homme derrière
elle retira aussi le gode de son anus. Elle sentit alors des doigts
s'enfoncer dans son orifice plus élastique qu'avant, mais
toujours très étroit. Avec les doigts vint un gel
lubrifiant, dont elle se sentit tartinée. Il enfonçait
désormais 2 ou 3 doigts dans son anus, fouillant ses entrailles
légèrement douloureuses. Etrangement, elle avait envie
de s'ouvrir plus, et tendait ses fesses pour mieux se faire prendre.
Il retira ses doigts, et le 2ème homme attrapa un objet derrière
lui. Elle vit qu'il s'agissait d'un battoir en cuir noir, et elle
comprit qu'elle allait recevoir des coups sur ses fesses. Ils commencèrent
à pleuvoir, sur la droite, puis la gauche, de plus en plus
fort, à un rythme lent, mais régulier, qui la faisait
hurler de plaisir. Elle sentait le feu sur son derrière,
et des réflexes lui faisaient lancer son cul très
fort en arrière.
" Elle veut jouir du cul, encule-la, la chienne".
Son maître
poussa son gland à l'entrée de ses reins, et sans
forcer, sans brutalité, mais d'un seul coup, il l'empala
sur sa queue. Elle sentit ses fesses s'ouvrir comme jamais elle
n'aurait imaginé cela, et crut qu'elle allait s'évanouir
de plaisir. La douleur, pourtant présente, la faisait crier
de bonheur. Il commença son va-et-vient, lentement, mais
très ample. Il sortait sa queue à chaque mouvement,
et la corolle se refermait à chaque fois, puis il la re-pénétrait
plus profondément. Elle avait la sensation d'être prise
à chaque fois comme si c'était la première.
Elle sentit comme dans un rêve l'orgasme arriver, la submerger.
Son anus se contracta sur la queue qui la baisait si bien, et elle
sentit alors le sperme de son maître inonder son cul. Elle
jouissait du cul comme de son vagin, et rien ne pouvait l'arrêter.
La sensation de jouissance était extraordinaire.
Il se retira, vidé, et arracha le masque de N. Elle se retrouva,
à 4 pattes au milieu de la pièce, harnachée
comme un chienne par son ensemble de menottes et de chaînes,
pantelante, son anus légèrement ouvert, sa chatte
mouillée comme une fontaine, les mains liées derrière
le dos. Elle tourna la tête sur le coté, et se vit
ainsi dans un miroir qu'elle n'avait pas vu à cause du masque.
Elle se sentait soumise, belle, satisfaite, et aucunement honteuse.
Elle venait de se faire dépuceler du cul dans des conditions
incroyables, et elle était pleinement satisfaite.
Ce dépucelage
était arrivé 2 mois avant le mail d'aujourd'hui, et
depuis, son maître lui envoyait des messages lui donnant des
instructions, qui chaque fois l'amenait dans des situations plus
excitantes : des partouzes où elle se faisait prendre par
3 mecs à la fois (son initiation anale était terminée,
et elle recevait désormais de bonnes queues dans son cul
aussi bien que dans sa chatte), des nuits de punitions, avec fouets,
chaînes, pinces pour les seins, etc. Sa vie sexuelle était
bien remplie.
Aujourd'hui,
il lui donnait rendez vous chez lui, là oł ils s'étaient
rencontré la première fois. Il ne lui demandait rien
de particulier, si ce n'est, comme toujours, d'arriver sans culotte,
et l'entrejambe et le ventre bien épilé (elle faisait
désormais cela dans un salon spécialisé). Lorsqu'elle
arriva dans l'appartement le lendemain, elle trouva dans la commode,
comme toujours, le « costume du jour ». Il s'agissait cette fois
d'un ensemble fait de bandes de cuir, avec un collier très
large et bien dessiné qui lui prenait parfaitement le cou
et glissait légèrement sur les épaules, une
bande qui courrait au milieu de ses seins (sans les couvrir toutefois)
et s'insérait sur une très large ceinture d'une vingtaine
de cm qui s'ajustait avec des lacets. La ceinture comportait des
mousquetons. Sur ces mousquetons, s'attachaient des lanières
de cuir qui courraient entre ses jambes, mais laissaient sa chatte
et son cul bien visibles et donc disponibles. La tenue était
complétée par des bottes qui montaient jusqu'au genou,
avec des talons très hauts (son amant adorait cela), et un
ensemble d'attaches en cuir et acier qu'elle mit à ses poignets
et chevilles, par dessus les bottes. Ainsi harnachée, elle
écarta les jambes et se regarda dans un miroir mural en face
d'elle : elle ressemblait à ce qu'elle était : une
superbe salope, jeune et belle. Elle passa un doigt sur sa fente,
elle inondait carrément son entrejambe, et sa mouille coulait
le long de ses cuisses. Cette situation, dans laquelle elle avait
glissé peu à peu l'existait à mort. Elle se
sentait très forte ce jour là , conquérante
! Elle traversa le couloir fièrement, et pénétra
dans le salon, qui ressemblait de plus en plus à une salle
des tortures : divers gadgets sexuels étaient posés
ça et là sur les guéridons et autre meubles,
le grand miroir était bien orienté pour montrer des
corps enlacés, et un épais tapis permettait les ébats
sur le sol. Son amant était seul, et nu, allongé sur
un grand canapé. Il feuilletait une revue porno, allongé
sur le ventre. Le peu de cas qu'il faisait d'elle l'enragea, et
soudainement une pulsion lui traversant l'esprit, elle se saisit
d'une cravache avec laquelle elle avait été martyrisée
de nombreuses fois, et cingla à toute volée les fesses
de son amant. Celui-ci poussa un cri de douleur, qui ne refroidi
pas N du tout, mais au contraire la poussa à frapper et frapper
encore. Elle se campa sur ses immenses talons, les jambes bien écartées,
et donnait des bons coups de cravache qui zébraient le cul
de P. Elle s'entendit dire plus qu'elle ne le réalisa : "
Alors ma salope, on se tortille sous la douleur ; on couine de
plaisir ! ! ! Lève toi immédiatement, mets toi à
genoux sur ce canapé, et tend bien tes fesses, comme une
salope qui va se faire corriger ! "
A sa grande
surprise, P s'exécuta, avec un air de soumission qui lui
fit tourner la tête. Le sang battait à ses tempes,
Elle sentait que quelque chose était en train d'arriver.
Elle avait déjà dominé des femmes, physiquement
et psychologiquement, mais jamais elle n'avait eu le plaisir de
maîtriser un homme jusqu'à là . Elle sentait
qu'elle allait franchir une étape ce soir là . L'homme
se tenait à genoux, les mains appuyées au dossier
du canapé, les fesses bien en arrière. Elle recula
un peu, jaugeant le tableau. Elle frappa un peu le cul avec la cravache,
mais sans conviction : il lui manquait des choses dans son tableau.
Sur une intuition, elle fila dans la chambre (dont elle connaissait
surtout les anneaux au murs, auxquels elle était restée
suspendue plusieurs fois, soumise aux caprices de P), et entrepris
de fouiller les placards. Elle trouva une grande valise pleine de
gadgets et de lingerie : Des objets SM : des godes, du plus modeste
à des modèles incroyables, gros comme des avant bras,
des vibros, des pinces pour les seins, des fouets, des martinets.
De la lingerie : des strings, des culottes fendues, des corsets.
Dans le fond des strings pour hommes, laissant le cul libre, des
cockrings, qui permettaient d'enserrer la queue des mecs dans des
cages, etc. Elle pris la valise, et repartit vers le salon. Elle
sortit alors un corset porte-jarretelles en tissu assez lourd, trouva
des bas qui allaient avec, retourna dans la chambre, fouilla à
nouveau, trouva une paire de chaussures ouvertes avec des talons
d'au moins 10 cm qui lui paraissait de grande taille, et repassa
dans l'autre pièce. " Habille toi comme une salope,
vu que c'est en fait ce que tu es. "
P, sans un mot,
enfila le corset, les bas, les fixa , se pencha pour mettre les
chaussures. Il tournait le dos à N, et elle remarqua que
le corset cambrait son dos et faisait jaillir son cul comme une
femme. Elle était tellement troublée que sa chatte
la brûlait. La cravache recommença à cingler
le cul du travelo, et elle dirigea de plus en plus ses coup sur
la fente. P écarta peu à peu les jambes, lui donnant
accès à son "intimité". Décidément,
il avait vraiment de la ressource, et un vrai comportement de salope.
Elle regarda dans la valise, posée sur le sol près
d'elle, l'assortiment de godes. Elle avisa alors les pinces à
seins, en saisit une, retourna le travelo, et enserra son mamelon
libre (l'autre était percé d'un petit anneau) dans
la pince. Celle-ci ayant un anneau, elle avisa une chaînette,
et relia ainsi les 2 seins de son nouveau jouet. En tirant sur la
chaîne , ce qui fit crier à la fois de plaisir et de
douleur son esclave, elle le fit lever, et recula de 2 pas. Le spectacle
était très excitant : debout sur ses escarpins très
hauts, les jambes gainées des bas en Nylon noir, le travelo
se tenait très cambré à cause du corset très
ajusté, les seins reliés grāce à la chaîne.
Elle pris dans la valise un string, puis avisa une culotte fendue,
et la lança : "Mets ça salope, et fait en
sorte que ton cul soit disponible, parce que je vais te baiser comme
une chienne ".
A ce moment
là , le téléphone de l'appart sonna .N laissa
son esclave répondre : c'était H, l'autre homme qui
l'avait plusieurs fois utilisé comme objet de plaisir. Un
éclair lui traversa l'esprit, et elle demanda à P.
de lui dire de venir immédiatement, ce qu'il fit. N demanda
alors au travelo d'aller dans le placard de la chambre chercher
tout un attirail pour une autre « femelle ». En l'aidant à
fouiller, elle tomba sur des double godes énormes, sur des
godes ceintures, sur des perruques, sur des colliers de force, qui
enserraient le cou comme dans un carcan. Elle en ajusta un à
P, et y attacha une laisse. Elle envoya alors le travelo dans la
salle de bain, avec son propre nécessaire à maquillage.
Il en revint une femelle portant des (faux) cheveux blonds, maquillée
comme une pute. La porte sonna enfin, et elle obliga brutalement
P. à mettre à 4 pattes, les fesses écartées
devant elle assise sur le sofa. Elle posa sur cette "table
basse" l'autre accoutrement. H arriva dans le salon, et fut
ahuri du spectacle.
- Mais que...
?
- La ferme, chienne ! Ce que tu vois sur le dos de ta copine, c'est
pour toi. Tu vas t'habiller immédiatement ainsi, sinon tu
sera punie.
H s'exécute
en 5 minutes, et N se retrouve avec 2 travelos accoutrées
à l'identique ou presque : maquillés et portant de
longues perruques, les travestis ont les jambes gainées de
bas et des escarpins à talon. Leur taille est serrée
à mort dans des guêpières qui accentue l'absence
de poitrine tout en cambrant leur cul. Leur cou est serré
dans des colliers de chiennes en chaleur. Leurs bites gonflent à
les rompre de petits strings en dentelles. N sent que l'atmosphère
est chargée d'électricité, et qu'elle touche
en ce moment quelque chose de très particulier. Elle décide
d'être extrêmement vulgaire, et de pousser ses 2 nouvelles
esclaves aussi loin que possible.
Elle les regarde,
tous 2 assis dans le canapé.
- Allez, les salopes ! Faites pas vos pucelles et présentez-vous
!
Le travelo avec
la perruque blonde prend la parole en se passant la langue sur les
lèvres et en soupesant le contenu de son slip. Il s'agit
de P, méconnaissable dans cette tenue.
- Je suis Kathia, annonce-t-il d'une voix rauque, et j'aime
sucer des grosses queues et me faire défoncer la chatte.
- Je suis Samantha, lance le travesti brun, et j'adore
qu'on me travaille le cul sans douceur, dit-il en relevant ses
cuisses pour passer un doigt sur la ficelle qui fend ses fesses.
N reprend la parole.
- Je vais vous travailler le cul et vous donner le fouet. Juste
pour vous apprendre à ne pas assumer votre nature véritable.
Mais assez parlé. Montrez-moi ce que vous savez faire.
Elle se lève, et va vers l'ensemble Hi-fi. Une musique douce
et sensuelle se fait entendre et les travelos se lèvent.
Ils se mettent
à danser, collés l'un à l'autre en se pelotant
le cul. Elles se roulent des patins profonds et exagérés.
Samantha la brune se tourne et se cambre. Kathia (qui est P) vient
derrière elle et lui passe la main dans la raie du cul tout
en tripotant son service trois pièces à travers le
string. Elle en sort une queue impressionnante qu'elle se met à
branler énergiquement. `
- Lèche-lui
la pastille, ordonne Natacha la maîtresse. Samantha pose
ses mains sur ses genoux et, toujours debout, tend son cul. Kathia
écarte les fesses de son amie et passe lentement sa langue
lentement entre les deux globes tout en lui astiquant la bite.
- Gouinez-vous, salopes !
Samantha s'allonge
sur le dos et Kathia vient dessus en 69. Ils embouchent simultanément
leurs queues en se dispensent une longue fellation avec force bruits
de succion. L'anus de Kathia a l'air d'avoir déjà
subi de sacrées défonces. Il ne résiste même
pas quand Samantha y introduit sans effort trois doigts en pointe
luisants de salive. Pendant que la brune lui travaille le cul, Kathia
replonge goulūment son visage dans la raie du cul et enfonce avec
délice sa langue dans la rondelle brunātre. N. les laisse
s'amuser quelques minutes avant de se lever.
- Toi, la
blonde, tu vas me sucer pendant que ta copine préparera ton
cul. A ces mots, N. s'empare d'un gode ceinture énorme,
et l'ajuste à sa taille. La queue en latex fait au moins
25 cm, et 5 à 6 cm de diamètre ! Kathia s'agenouille
et prend la verge en plastique en bouche. Samantha vient derrière
le suceur, écarte les 2 ficelles de la culotte, et colle
sa bouche comme une ventouse sur la corolle déjà bien
dilatée. Kathia pompe la fausse bite de tout en la branlant.
La hampe a un tel diamètre que la blonde n'arrive pas à
l'entourer totalement de ses doigts.
- Je vais
te la mettre, annonce N. à Kathia. Pendant que je te
défoncerai, tu prépareras ta copine. Kathia se met
à quatre pattes sur le tapis et écarte ses fesses.
Natacha pointe son gland sur la rondelle et force sans pitié
les reins du travelo qui gémit de douleur. Samantha s'allonge
face à la blonde et relève ses jambes. Il bande à
fond et sa grosse bite noueuse sort, incongrue, du minuscule slip
de dentelle. La maîtresse s'est maintenant entièrement
enfoncée dans les entrailles de Kathia et elle la besogne
sans douceur, claquant son cul de retentissants coups de battoirs.
Le travelo a l'air aux anges et donne des grands coups de reins
pour accentuer la sodomie bestiale tout en léchant l'anus
ouvert de Samantha. Ą priori, Samantha est lui aussi un habitué
des sodomies sauvages. Ses sphincters sont déjà tout
détendus et la langue de la blonde pénètre
entièrement dans le conduit.
N. fait aller
sa grosse tige entièrement dans le cul de Kathia maintenant,
ressortant parfois complètement avant d'écraser son
gland en plastique sur la pastille béante du travelo qui
crie plaintivement à chaque nouvel assaut. Elle ressort son
gros gode luisant une dernière fois et se relève.
La pastille de Kathia reste ouverte.
- Puisque
vous êtes prêtes toutes les deux, mes salopes, je vais
vous défoncer ensemble. Elle part dans la chambre, et
revient avec un énorme gode terminé à chaque
extrémité par un gland de latex gigantesque.
- Allez ! Mettez-vous cul à cul comme des bonnes petites
putes, ordonne elle.
Les travelos
se rapprochent jusqu'à ce que les extrémités
frappent leurs anus dégoulinants de vaseline puis N. cogne
littéralement les rondelles offertes en alternance. Les travestis
ne sont pas à la fête. Ils couinent à chaque
fois que le gland de latex tente de forcer le barrage des muscles.
- Ca vous
défonce, hein ? grogne la sadique, frappant les raies
à coups de leurre de toutes ses forces. Enfin, le godemichet
force parfois les fesses de l'un ou de l'autre des soumis, leur
arrachant des plaintes non feintes.
- Ca vient, ricane N.. Poussez bien, sales chiennes. Vos
pastilles sont assez attendries. Rapprochez vous plus l'un de l'autre.
Les travestis reculent si prêt que le leurre s'enfonce dans
les deux culs éclatés en même temps avec un
bruit de succion. Pas encore satisfaite, le maîtresse prend
le gode par le milieu.
- C'est pas mal mais on peut faire mieux, dit elle en fessant
violemment les culs cambrés. Je vais vous aider un peu. Et
il pousse furieusement le gode de droite et de gauche, pénétrant
profondément dans les entrailles suppliciées.
Pas de jaloux.
Les deux pédales sont en extase. N est folle d'excitation
: ces 2 hommes l'ont martyrisé, utilisé, prêté
à d'autres hommes durant les derniers 2 mois, et en ce moment,
elle les domine complètement. Son vagin est inondé
de plaisir. Elle retire assez brutalement l'énorme double
gode des culs défoncés des deux travelos, les laissant
pantelants et à genoux sur le tapis. Elle même se laisse
tomber, écarte avec ses doigts ses fesses, et ordonne fermement
: "Que l'une de vous vienne me lécher, je me sens
très gouine tout d'un coup." Et la blonde vient
coller sa bouche sur sa chatte et son anus, léchant goulument
le foutre qui coulait le long de ses cuisses. N commença
à se tortiller de plaisir, l'idée d'être léchée
en ce moment même par son amant habillé en pute l'excitait
follement.
Elle tourna
la tête et vit que H (Samantha) profitait de la situation
: elle se met derrière la blonde, et colle sa queue sur l'anus
de la lécheuse, puis s'enfonce lentement (mais surement)
dans ses entrailles. Le trio prend rapidement un rythme "de
croisière", la langue du travesti envahissant en alternance
la chatte et le cul de N. au rythme des coup de bite de la troisième
"femelle".
Puis N. retire
son gode ceinture, s'allonge sur le dos, et suce Kathia pendant
que Samantha la prend sauvagement. La partouze dure plusieurs heures,
et lorsque tous sont épuisés, H. quitte l'appartement,
après s'être bien sûr douché et rhabillé
en homme. "Passe la nuit ici", dit P, en allant
vers la chambre. N. se déshabille, mais P exige qu'elle mette
un collier (qu'elle a l'habitude de porter).
Lui même
enfile une ceinture très basse sur la taille, équipée
d'un mousqueton. N s'approche de son amant, qui se saisit de son
collier, et l'accroche sur le mousqueton de sa ceinture. Ainsi,
elle se retrouve avec le visage sur la bite de P. et comprend qu'elle
va dormir ainsi. Elle reste, malgré tout ce qui s'est passé
ce soir, une esclave soumise au bon vouloir de son maître,
et celui-ci le lui fait bien comprendre. Ainsi harnachée,
N. s'endort.
erttel123@yahoo.fr
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