Nouvelle

Natasha (2)

N était toujours à 4 pattes, la tête sur les genoux de H (celui aux cuissardes) qui était assis sur ses talons.

. Ses fesses étaient très écartées et son maître s'approcha d'elle. Il s'enfonça brutalement jusqu'à la garde, l'empalant à fond. Elle avait un vagin assez étroit, et par bonheur, jouissait par la pénétration. La sensation d'être prise par ses 2 trous, le frottement de la queue dans sa chatte et du gode de son cul lui firent monter une vague de plaisir, en lui arrachant des cris de salope en rut. P la baisait désormais à grands coups de queue, s'enfonçant à fond, se retirant brutalement. Le fait qu'elle bouge en même temps faisait aussi coulisser le gode qui lui prenait l'anus, si bien qu'elle avait l'impression de se faire prendre par 2 mâles à la fois.

L'autre homme profita qu'elle ouvre la bouche bien grande pour chercher son air pour enfoncer sa queue au fond de sa gorge. Elle était désormais prise par ses 3 trous, et crut devenir folle de plaisir. Elle sentit monter l'orgasme comme une vague. Ses 2 partenaires arrêtèrent alors leurs aller-retour, et se retirèrent de sa bouche et de sa chatte d'un coup. Elle hurla de dépit. L'homme derrière elle retira aussi le gode de son anus. Elle sentit alors des doigts s'enfoncer dans son orifice plus élastique qu'avant, mais toujours très étroit. Avec les doigts vint un gel lubrifiant, dont elle se sentit tartinée. Il enfonçait désormais 2 ou 3 doigts dans son anus, fouillant ses entrailles légèrement douloureuses. Etrangement, elle avait envie de s'ouvrir plus, et tendait ses fesses pour mieux se faire prendre. Il retira ses doigts, et le 2ème homme attrapa un objet derrière lui. Elle vit qu'il s'agissait d'un battoir en cuir noir, et elle comprit qu'elle allait recevoir des coups sur ses fesses. Ils commencèrent à pleuvoir, sur la droite, puis la gauche, de plus en plus fort, à un rythme lent, mais régulier, qui la faisait hurler de plaisir. Elle sentait le feu sur son derrière, et des réflexes lui faisaient lancer son cul très fort en arrière.
" Elle veut jouir du cul, encule-la, la chienne".

Son maître poussa son gland à l'entrée de ses reins, et sans forcer, sans brutalité, mais d'un seul coup, il l'empala sur sa queue. Elle sentit ses fesses s'ouvrir comme jamais elle n'aurait imaginé cela, et crut qu'elle allait s'évanouir de plaisir. La douleur, pourtant présente, la faisait crier de bonheur. Il commença son va-et-vient, lentement, mais très ample. Il sortait sa queue à chaque mouvement, et la corolle se refermait à chaque fois, puis il la re-pénétrait plus profondément. Elle avait la sensation d'être prise à chaque fois comme si c'était la première. Elle sentit comme dans un rêve l'orgasme arriver, la submerger. Son anus se contracta sur la queue qui la baisait si bien, et elle sentit alors le sperme de son maître inonder son cul. Elle jouissait du cul comme de son vagin, et rien ne pouvait l'arrêter. La sensation de jouissance était extraordinaire.
Il se retira, vidé, et arracha le masque de N. Elle se retrouva, à 4 pattes au milieu de la pièce, harnachée comme un chienne par son ensemble de menottes et de chaînes, pantelante, son anus légèrement ouvert, sa chatte mouillée comme une fontaine, les mains liées derrière le dos. Elle tourna la tête sur le coté, et se vit ainsi dans un miroir qu'elle n'avait pas vu à cause du masque. Elle se sentait soumise, belle, satisfaite, et aucunement honteuse. Elle venait de se faire dépuceler du cul dans des conditions incroyables, et elle était pleinement satisfaite.

Ce dépucelage était arrivé 2 mois avant le mail d'aujourd'hui, et depuis, son maître lui envoyait des messages lui donnant des instructions, qui chaque fois l'amenait dans des situations plus excitantes : des partouzes où elle se faisait prendre par 3 mecs à la fois (son initiation anale était terminée, et elle recevait désormais de bonnes queues dans son cul aussi bien que dans sa chatte), des nuits de punitions, avec fouets, chaînes, pinces pour les seins, etc. Sa vie sexuelle était bien remplie.

Aujourd'hui, il lui donnait rendez vous chez lui, là oł ils s'étaient rencontré la première fois. Il ne lui demandait rien de particulier, si ce n'est, comme toujours, d'arriver sans culotte, et l'entrejambe et le ventre bien épilé (elle faisait désormais cela dans un salon spécialisé). Lorsqu'elle arriva dans l'appartement le lendemain, elle trouva dans la commode, comme toujours, le « costume du jour ». Il s'agissait cette fois d'un ensemble fait de bandes de cuir, avec un collier très large et bien dessiné qui lui prenait parfaitement le cou et glissait légèrement sur les épaules, une bande qui courrait au milieu de ses seins (sans les couvrir toutefois) et s'insérait sur une très large ceinture d'une vingtaine de cm qui s'ajustait avec des lacets. La ceinture comportait des mousquetons. Sur ces mousquetons, s'attachaient des lanières de cuir qui courraient entre ses jambes, mais laissaient sa chatte et son cul bien visibles et donc disponibles. La tenue était complétée par des bottes qui montaient jusqu'au genou, avec des talons très hauts (son amant adorait cela), et un ensemble d'attaches en cuir et acier qu'elle mit à ses poignets et chevilles, par dessus les bottes. Ainsi harnachée, elle écarta les jambes et se regarda dans un miroir mural en face d'elle : elle ressemblait à ce qu'elle était : une superbe salope, jeune et belle. Elle passa un doigt sur sa fente, elle inondait carrément son entrejambe, et sa mouille coulait le long de ses cuisses. Cette situation, dans laquelle elle avait glissé peu à peu l'existait à mort. Elle se sentait très forte ce jour là , conquérante ! Elle traversa le couloir fièrement, et pénétra dans le salon, qui ressemblait de plus en plus à une salle des tortures : divers gadgets sexuels étaient posés ça et là sur les guéridons et autre meubles, le grand miroir était bien orienté pour montrer des corps enlacés, et un épais tapis permettait les ébats sur le sol. Son amant était seul, et nu, allongé sur un grand canapé. Il feuilletait une revue porno, allongé sur le ventre. Le peu de cas qu'il faisait d'elle l'enragea, et soudainement une pulsion lui traversant l'esprit, elle se saisit d'une cravache avec laquelle elle avait été martyrisée de nombreuses fois, et cingla à toute volée les fesses de son amant. Celui-ci poussa un cri de douleur, qui ne refroidi pas N du tout, mais au contraire la poussa à frapper et frapper encore. Elle se campa sur ses immenses talons, les jambes bien écartées, et donnait des bons coups de cravache qui zébraient le cul de P. Elle s'entendit dire plus qu'elle ne le réalisa : " Alors ma salope, on se tortille sous la douleur ; on couine de plaisir ! ! ! Lève toi immédiatement, mets toi à genoux sur ce canapé, et tend bien tes fesses, comme une salope qui va se faire corriger ! "

A sa grande surprise, P s'exécuta, avec un air de soumission qui lui fit tourner la tête. Le sang battait à ses tempes, Elle sentait que quelque chose était en train d'arriver. Elle avait déjà dominé des femmes, physiquement et psychologiquement, mais jamais elle n'avait eu le plaisir de maîtriser un homme jusqu'à là . Elle sentait qu'elle allait franchir une étape ce soir là . L'homme se tenait à genoux, les mains appuyées au dossier du canapé, les fesses bien en arrière. Elle recula un peu, jaugeant le tableau. Elle frappa un peu le cul avec la cravache, mais sans conviction : il lui manquait des choses dans son tableau. Sur une intuition, elle fila dans la chambre (dont elle connaissait surtout les anneaux au murs, auxquels elle était restée suspendue plusieurs fois, soumise aux caprices de P), et entrepris de fouiller les placards. Elle trouva une grande valise pleine de gadgets et de lingerie : Des objets SM : des godes, du plus modeste à des modèles incroyables, gros comme des avant bras, des vibros, des pinces pour les seins, des fouets, des martinets. De la lingerie : des strings, des culottes fendues, des corsets. Dans le fond des strings pour hommes, laissant le cul libre, des cockrings, qui permettaient d'enserrer la queue des mecs dans des cages, etc. Elle pris la valise, et repartit vers le salon. Elle sortit alors un corset porte-jarretelles en tissu assez lourd, trouva des bas qui allaient avec, retourna dans la chambre, fouilla à nouveau, trouva une paire de chaussures ouvertes avec des talons d'au moins 10 cm qui lui paraissait de grande taille, et repassa dans l'autre pièce. " Habille toi comme une salope, vu que c'est en fait ce que tu es. "

P, sans un mot, enfila le corset, les bas, les fixa , se pencha pour mettre les chaussures. Il tournait le dos à N, et elle remarqua que le corset cambrait son dos et faisait jaillir son cul comme une femme. Elle était tellement troublée que sa chatte la brûlait. La cravache recommença à cingler le cul du travelo, et elle dirigea de plus en plus ses coup sur la fente. P écarta peu à peu les jambes, lui donnant accès à son "intimité". Décidément, il avait vraiment de la ressource, et un vrai comportement de salope. Elle regarda dans la valise, posée sur le sol près d'elle, l'assortiment de godes. Elle avisa alors les pinces à seins, en saisit une, retourna le travelo, et enserra son mamelon libre (l'autre était percé d'un petit anneau) dans la pince. Celle-ci ayant un anneau, elle avisa une chaînette, et relia ainsi les 2 seins de son nouveau jouet. En tirant sur la chaîne , ce qui fit crier à la fois de plaisir et de douleur son esclave, elle le fit lever, et recula de 2 pas. Le spectacle était très excitant : debout sur ses escarpins très hauts, les jambes gainées des bas en Nylon noir, le travelo se tenait très cambré à cause du corset très ajusté, les seins reliés grāce à la chaîne. Elle pris dans la valise un string, puis avisa une culotte fendue, et la lança : "Mets ça salope, et fait en sorte que ton cul soit disponible, parce que je vais te baiser comme une chienne ".

A ce moment là , le téléphone de l'appart sonna .N laissa son esclave répondre : c'était H, l'autre homme qui l'avait plusieurs fois utilisé comme objet de plaisir. Un éclair lui traversa l'esprit, et elle demanda à P. de lui dire de venir immédiatement, ce qu'il fit. N demanda alors au travelo d'aller dans le placard de la chambre chercher tout un attirail pour une autre « femelle ». En l'aidant à fouiller, elle tomba sur des double godes énormes, sur des godes ceintures, sur des perruques, sur des colliers de force, qui enserraient le cou comme dans un carcan. Elle en ajusta un à P, et y attacha une laisse. Elle envoya alors le travelo dans la salle de bain, avec son propre nécessaire à maquillage. Il en revint une femelle portant des (faux) cheveux blonds, maquillée comme une pute. La porte sonna enfin, et elle obliga brutalement P. à mettre à 4 pattes, les fesses écartées devant elle assise sur le sofa. Elle posa sur cette "table basse" l'autre accoutrement. H arriva dans le salon, et fut ahuri du spectacle.

- Mais que... ?
- La ferme, chienne ! Ce que tu vois sur le dos de ta copine, c'est pour toi. Tu vas t'habiller immédiatement ainsi, sinon tu sera punie.

H s'exécute en 5 minutes, et N se retrouve avec 2 travelos accoutrées à l'identique ou presque : maquillés et portant de longues perruques, les travestis ont les jambes gainées de bas et des escarpins à talon. Leur taille est serrée à mort dans des guêpières qui accentue l'absence de poitrine tout en cambrant leur cul. Leur cou est serré dans des colliers de chiennes en chaleur. Leurs bites gonflent à les rompre de petits strings en dentelles. N sent que l'atmosphère est chargée d'électricité, et qu'elle touche en ce moment quelque chose de très particulier. Elle décide d'être extrêmement vulgaire, et de pousser ses 2 nouvelles esclaves aussi loin que possible.

Elle les regarde, tous 2 assis dans le canapé.
- Allez, les salopes ! Faites pas vos pucelles et présentez-vous !

Le travelo avec la perruque blonde prend la parole en se passant la langue sur les lèvres et en soupesant le contenu de son slip. Il s'agit de P, méconnaissable dans cette tenue.
- Je suis Kathia, annonce-t-il d'une voix rauque, et j'aime sucer des grosses queues et me faire défoncer la chatte.
- Je suis Samantha, lance le travesti brun, et j'adore qu'on me travaille le cul sans douceur, dit-il en relevant ses cuisses pour passer un doigt sur la ficelle qui fend ses fesses.
N reprend la parole.
- Je vais vous travailler le cul et vous donner le fouet. Juste pour vous apprendre à ne pas assumer votre nature véritable. Mais assez parlé. Montrez-moi ce que vous savez faire. Elle se lève, et va vers l'ensemble Hi-fi. Une musique douce et sensuelle se fait entendre et les travelos se lèvent.

Ils se mettent à danser, collés l'un à l'autre en se pelotant le cul. Elles se roulent des patins profonds et exagérés. Samantha la brune se tourne et se cambre. Kathia (qui est P) vient derrière elle et lui passe la main dans la raie du cul tout en tripotant son service trois pièces à travers le string. Elle en sort une queue impressionnante qu'elle se met à branler énergiquement. `

- Lèche-lui la pastille, ordonne Natacha la maîtresse. Samantha pose ses mains sur ses genoux et, toujours debout, tend son cul. Kathia écarte les fesses de son amie et passe lentement sa langue lentement entre les deux globes tout en lui astiquant la bite.
- Gouinez-vous, salopes !

Samantha s'allonge sur le dos et Kathia vient dessus en 69. Ils embouchent simultanément leurs queues en se dispensent une longue fellation avec force bruits de succion. L'anus de Kathia a l'air d'avoir déjà subi de sacrées défonces. Il ne résiste même pas quand Samantha y introduit sans effort trois doigts en pointe luisants de salive. Pendant que la brune lui travaille le cul, Kathia replonge goulūment son visage dans la raie du cul et enfonce avec délice sa langue dans la rondelle brunātre. N. les laisse s'amuser quelques minutes avant de se lever.

- Toi, la blonde, tu vas me sucer pendant que ta copine préparera ton cul. A ces mots, N. s'empare d'un gode ceinture énorme, et l'ajuste à sa taille. La queue en latex fait au moins 25 cm, et 5 à 6 cm de diamètre ! Kathia s'agenouille et prend la verge en plastique en bouche. Samantha vient derrière le suceur, écarte les 2 ficelles de la culotte, et colle sa bouche comme une ventouse sur la corolle déjà bien dilatée. Kathia pompe la fausse bite de tout en la branlant. La hampe a un tel diamètre que la blonde n'arrive pas à l'entourer totalement de ses doigts.

- Je vais te la mettre, annonce N. à Kathia. Pendant que je te défoncerai, tu prépareras ta copine. Kathia se met à quatre pattes sur le tapis et écarte ses fesses. Natacha pointe son gland sur la rondelle et force sans pitié les reins du travelo qui gémit de douleur. Samantha s'allonge face à la blonde et relève ses jambes. Il bande à fond et sa grosse bite noueuse sort, incongrue, du minuscule slip de dentelle. La maîtresse s'est maintenant entièrement enfoncée dans les entrailles de Kathia et elle la besogne sans douceur, claquant son cul de retentissants coups de battoirs. Le travelo a l'air aux anges et donne des grands coups de reins pour accentuer la sodomie bestiale tout en léchant l'anus ouvert de Samantha. Ą priori, Samantha est lui aussi un habitué des sodomies sauvages. Ses sphincters sont déjà tout détendus et la langue de la blonde pénètre entièrement dans le conduit.

N. fait aller sa grosse tige entièrement dans le cul de Kathia maintenant, ressortant parfois complètement avant d'écraser son gland en plastique sur la pastille béante du travelo qui crie plaintivement à chaque nouvel assaut. Elle ressort son gros gode luisant une dernière fois et se relève. La pastille de Kathia reste ouverte.

- Puisque vous êtes prêtes toutes les deux, mes salopes, je vais vous défoncer ensemble. Elle part dans la chambre, et revient avec un énorme gode terminé à chaque extrémité par un gland de latex gigantesque.
- Allez ! Mettez-vous cul à cul comme des bonnes petites putes, ordonne elle.

Les travelos se rapprochent jusqu'à ce que les extrémités frappent leurs anus dégoulinants de vaseline puis N. cogne littéralement les rondelles offertes en alternance. Les travestis ne sont pas à la fête. Ils couinent à chaque fois que le gland de latex tente de forcer le barrage des muscles.

- Ca vous défonce, hein ? grogne la sadique, frappant les raies à coups de leurre de toutes ses forces. Enfin, le godemichet force parfois les fesses de l'un ou de l'autre des soumis, leur arrachant des plaintes non feintes.
- Ca vient, ricane N.. Poussez bien, sales chiennes. Vos pastilles sont assez attendries. Rapprochez vous plus l'un de l'autre. Les travestis reculent si prêt que le leurre s'enfonce dans les deux culs éclatés en même temps avec un bruit de succion. Pas encore satisfaite, le maîtresse prend le gode par le milieu.
- C'est pas mal mais on peut faire mieux, dit elle en fessant violemment les culs cambrés. Je vais vous aider un peu. Et il pousse furieusement le gode de droite et de gauche, pénétrant profondément dans les entrailles suppliciées.

Pas de jaloux. Les deux pédales sont en extase. N est folle d'excitation : ces 2 hommes l'ont martyrisé, utilisé, prêté à d'autres hommes durant les derniers 2 mois, et en ce moment, elle les domine complètement. Son vagin est inondé de plaisir. Elle retire assez brutalement l'énorme double gode des culs défoncés des deux travelos, les laissant pantelants et à genoux sur le tapis. Elle même se laisse tomber, écarte avec ses doigts ses fesses, et ordonne fermement : "Que l'une de vous vienne me lécher, je me sens très gouine tout d'un coup." Et la blonde vient coller sa bouche sur sa chatte et son anus, léchant goulument le foutre qui coulait le long de ses cuisses. N commença à se tortiller de plaisir, l'idée d'être léchée en ce moment même par son amant habillé en pute l'excitait follement.

Elle tourna la tête et vit que H (Samantha) profitait de la situation : elle se met derrière la blonde, et colle sa queue sur l'anus de la lécheuse, puis s'enfonce lentement (mais surement) dans ses entrailles. Le trio prend rapidement un rythme "de croisière", la langue du travesti envahissant en alternance la chatte et le cul de N. au rythme des coup de bite de la troisième "femelle".

Puis N. retire son gode ceinture, s'allonge sur le dos, et suce Kathia pendant que Samantha la prend sauvagement. La partouze dure plusieurs heures, et lorsque tous sont épuisés, H. quitte l'appartement, après s'être bien sûr douché et rhabillé en homme. "Passe la nuit ici", dit P, en allant vers la chambre. N. se déshabille, mais P exige qu'elle mette un collier (qu'elle a l'habitude de porter).

Lui même enfile une ceinture très basse sur la taille, équipée d'un mousqueton. N s'approche de son amant, qui se saisit de son collier, et l'accroche sur le mousqueton de sa ceinture. Ainsi, elle se retrouve avec le visage sur la bite de P. et comprend qu'elle va dormir ainsi. Elle reste, malgré tout ce qui s'est passé ce soir, une esclave soumise au bon vouloir de son maître, et celui-ci le lui fait bien comprendre. Ainsi harnachée, N. s'endort.

erttel123@yahoo.fr

   
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