Témoignage

Expérience

(le 14.01.2004)

 

e tĠattends et quand tu arrives ma robe dŽjˆ doit te Ç parler È. Aprs je tĠoffre quelques minutes enfin une heure ou deux de folie pure.

TU AURAS CONVIES deux messieurs qui me sont totalement inconnus, trs bien dans tous les sens du terme mais comme il se doit trs pervers, amateurs de visions fugitives puis de moins en moins fugitives. Tu leur auras dit que je nĠai pas ŽtŽ trs Ç sageÈ (oh !) et que pour me faire pardonner, je dois te donner ˆ toi et devant eux les images que tu dŽsires. En silence et docile, hum, tout un programme ! Petite salope soumise, un tantinet exhibitionniste et provocante ˆ souhait...

Quand ils rentrent dans la chambre, je suis ˆ genoux face au mur, les yeux bandŽs bien sur, les mains attachŽes dans le dos. Ils sĠassoient, tu viens vers moi et soulve ma robe, tu coinces le tissu dans la ceinture et tu rectifies bien sžr lĠŽcart de mes genoux, pas assez ŽcartŽs ˆ ton gožt.

Je cambre un peu par la mme occasion car avec ta main tu pousses sur mon ventre pour faire sortir mes fesses. Et tu me laisses lˆ, tu vas ouvrir une bouteille de champagne.

Ils nĠont de moi comme vision que mon dos et mes fesses sous la dentelle dĠune culotte trs sexy.

LĠun deux se lve et sĠapproche. Il effleure lĠintŽrieur de ma cuisse et mĠaide ˆ me relever. La jupe toujours relevŽe, il me guide jusquĠˆ un canapŽ o je dois mĠasseoir, entre deux dĠentre vous. QuelquĠun glisse une main sous le dos nu et me caresse un sein tandis quĠun autre dŽfait le haut de ma robe vous offrant mes seins libres et qui pointent dŽjˆ. Puis tu viens, me relves, tu me guides au centre de la pice et tu tĠassois sur une chaise. Lˆ tu mĠattires sur tes genoux, remontes un peu plus ma robe sur mes reins, tu caresses mes fesses, Žcartes un peu la dentelle, tu glisses un doigt dans mon ventre, je suis toute mouillŽe et tu le dis bien fort.

Tu me dis aussi de bien montrer ma croupe et quoi quĠil arrive de tendre encore plus et puis cŽdant ˆ ton plus fort dŽsir devant ces deux messieurs tu commences ˆ me fesser. Tu constates rŽjoui que ma source ne sĠest point tarie, tu me repousses le temps de te lever et je me retrouve dans la mme position, sur les genoux de ces messieurs assis face ˆ face, leurs genoux entrecroisŽs pour mieux mĠaccueillir. Eux aussi plongent leurs doigts dans mon nectar et tu pousses le vice ˆ me descendre ma culotte jusquĠau milieu des cuisses. Ils caressent, palpent, glissent une main sous mon ventre pour lever mes rondeurs ainsi exposŽes. Tu fais un signe que je ne vois pas et eux aussi me claquent les fesses ensemble, fouillant mon ventre en mme temps et je me surprends ˆ gŽmir.

JĠai toujours les mains attachŽes dans le dos, je ne peux que subir et ma position est trs indŽcente. Je suis remise debout, un peu chancelante. Tu libres enfin mes poignets, vous allez vous asseoir et tu me demandes dĠ™ter ma robe compltement, et je mĠexŽcute puis de retirer ma culotte aussi. Tu reviens une fois que je suis nue et offerte ˆ leurs yeux ne cachant plus rien de mon anatomie, et sur cette mme chaise où mes fesses ont rougi tu mĠassois ˆ califourchon face ˆ eux, les mains sur le dossier. Tu caresses mes seins, tu descends sur mon ventre, tu prends la tempŽrature de mon Žmoi, de mon trouble et de ma peur aussi. Tu tĠŽloignes et ils viennent ˆ leur tour. Je ne dois pas bouger.

Ils envahissent mon corps de leurs mains, de leurs doigts, je me tortille et je gŽmis, tu regardes, tu aimes, et, sur cette mme chaise, je me retrouve cambrŽe, encore offerte en toute impudeur. Tu reviens vers moi, tu joues un peu avec mes sens, eux tout prs, jĠentends leur souffle. Et la soirŽe se poursuit, sur le grand lit, ˆ genoux, les bras maintenus haut, les genoux ŽcartŽs, pour mieux laisser couler mon nectar sur vos doigts, et quand un sexe se dresse fr™lant presque mon visage, je le prends dans ma bouche. A qui est-il ? Je ne sais pas. Et toutes ces poses folles qui envahissent nos esprits, nous les encha”nons, moi toujours aveugle, cherchant ˆ graver ta mŽmoire.

Et puis tu mĠoffriras ˆ celui de ton choix, celui qui mĠaura fait le plus crier, peut-tre aux deux, sĠils sont exceptionnels.
Et ils partiront. Nous irons au bar (ou ailleurs, a dŽpendra du lieu) prendre un verre, ils seront peut-tre encore lˆ. Je vais rougir et mouiller en sachant que parmi des inconnus il y en a qui savent que je suis cul nu et soumise, que je viens dĠtre fessŽe en public. Tu as carte blanche !

lunerouge@free.fr

 
   
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