Témoignage

Faits réels

(le 09.07.03)

Cela s’est passé il y a 13 ans, j’avais alors 24 ans. J’avais une collègue de bureau qui était vraiment devenue une amie. Nous nous recevions, nous sortions au spectacle ensemble et nous partions même en vacances ensemble. Elle était divorcée sans enfant. Sylvie était brune, 26 ans, 1m68, 61 kg, elle faisait du 85c et était très poilue. Je le savais parce que lors des dernières vacances nous avions été au sauna ensemble et pris des douches ensemble. Nous étions de fait arrivées assez intimes.

Elle avait du charme et mon mari la trouvait même belle. Elle dialoguait régulièrement sur minitel avec des hommes et parfois avait un rendez-vous genre déjeuner pour faire connaissance. Nous en parlions, elle n’avait pas de secret pour moi. Un jour elle dit qu’elle avait rendez-vous avec un homme et souhaitait que je l’accompagne pour la première fois. Elle avait un peu peur d’y aller toute seule. Je m’étonnais, ce n’était pas le premier rdv auquel elle allait, mais elle me dit que cette fois ci c’était différent. Elle avait dialogué avec un homme qui allait l’initier à la soumission soft, elle était tentée par ce type d’expérience et elle lui avait dit qu’elle ne viendrait pas seule comme une assurance un peu. J’ai longuement hésité mais devant son insistance j’ai accepté.

Nous y sommes allées un soir. J’avais dis à mon mari que j’allais au théâtre avec Sylvie. Nous nous sommes rendues chez lui, un pavillon de banlieue avec un jardin assez grand. De premier abord, un homme d’une quarantaine d’années, beaucoup de charme, d’allure stricte et sévère, de taille moyenne mais imposant le respect.
Il nous fit entrer dans un salon meublé de façon plutôt classique avec canapé et fauteuil en cuir noir. Il nous fit asseoir et demanda à Sylvie si elle était toujours d’accord dans les limites qu’ils s’étaient fixés tous les deux. Elle me regarda avant de dire oui. Il me demanda de rester discrète et de ne parler à personne de se que j’allais voir. Sylvie insista pour que je reste en toute circonstance. Il la fit mettre debout au milieu du salon.
« Qu’est-ce que c’est que cette tenue ? Quand tu viens ici c’est avec un haut transparent, une jupe courte et moulante, porte jarretelles et bas, talons hauts et rien d’autre ! » « Puisque tu n’es pas en tenue, la tenue par défaut c’est nue. Déshabilles toi. Tu n’as pas le droit de parler sauf si je te le demande ».
Sylvie se déshabilla. C’était à la fois surréaliste et un peu excitant. Il se leva, alla ouvrir un tiroir et en sortit un certain nombre de choses que je ne voyais pas d’où je me trouvais. Il mit des gants, s’approcha de Sylvie, en fit le tour et lui mit un bandeau noir sur les yeux. Passant derrière elle, il commença à lui effleurer la peau avec ses mains gantées, elle frissonnait. Il la caressa partout et la fit mettre à genoux, continua son examen presque de manière gynécologique. Il lui mit un collier en cuir auquel il attacha une laisse, ainsi que des sortes de bracelets en cuir avec un anneau aux poignets et aux chevilles. Il la promena à quatre pattes comme on promène son chien. Je ne pouvais détacher mon regard de la scène. Ils passèrent auprès de moi et me dit : « Ca te plait ? On le dirait, tu as les pointes des seins bien tendues »
Je ne su quoi répondre. J’étais comme fascinée par la scène, envoûtée et cela m’avait donné envie de jeux sexuels.
« Je comprends » dit-il. Il approcha Sylvie de moi. « Occupes toi d’elle, donne lui du plaisir » lui dit-il. Sylvie commença à m’embrasser, à me caresser, elle releva mon pull, dégrafa mon soutien gorge et me caressa et me lécha les seins. Il passa derrière le fauteuil, m’enleva mon pull et mon soutien gorge mais ne me touchait pas. Elle retira mes bottes, mon pantalon, mes collants et ma culotte, écarta mes cuisses et me lécha me caressa le sexe et l’anus. Je n’en pouvais plus. Il repassa devant le fauteuil, il était nu. Il prit Sylvie par les épaules et mit son sexe dans sa bouche. Il s’assit à coté de moi et me caressa, je n’étais plus en mesure de dire quoique ce soit. Il prit un préservatif, le fit mettre par Sylvie sur son sexe et me pénétra Jusqu’à me faire jouir. Puis il allongea Sylvie sur moi, de manière à ce que les poils de son sexe au niveau de ma bouche et il la pénétra à son tour puis la sodomisa de manière à ce qu’elle crie. Je voyais tout. Elle criait et il allait de plus en plus fort.
Lorsqu’il eut prit plaisir, il nous releva et nous dit : « Vous aimez cela toutes les deux, vous êtes des salopes hein ? » « Vous viendrez me voir une fois par semaine dans la tenue que je vous ai indiqué ». « Pour repartir comme j’ai vu que vous aviez de longs manteaux toutes les deux, je garde bien évidemment vos sous-vêtements et vos pantalons. Vous les récupérerez la prochaine fois ».

Nous eûmes à peine le temps de nous rhabiller que nous nous sommes retrouvées dehors. Une fois dans la rue j’ai dit à Sylvie : « Mais tu te rends compte de ce qui nous est arrivé ? »
« Oh oui et j’ai adoré »
« Mais nous sommes quasiment nue là »
« Oui et alors. Tu sais j’ai adoré avec toi »

Je suis rentrée chez moi en voiture en faisant attention de ne pas réveiller mon mari et je n’en n’ai pas dormi de la nuit.
Nous en avons reparlé avec Sylvie le lendemain, et la semaine suivante je l’ai accompagnée. Moins l’envie de recommencer que celle de récupérer mes affaires m’y a poussé. Pourtant pour moi cette séance m’apparut plus soft.
Il nous amena dans des magasins pour des essayages de vêtements ou sous vêtements nues dans les cabines d’essayage. Dans un magasin de vêtements où l’employée ou la patronne (je n’ai jamais su) était une relation à lui, nous dûmes faire des essayages après la fermeture. Cela à été de l’exhibition, mais également des caresses au féminin comme au masculin.

La troisième semaine fut la dernière séance, nous avons eu droit à une promenade dans un parc à coté de chez lui, nue sous notre manteau (avec fellation dans les buissons), insertion de godes dans le sexe et anus (avec photos et films) et rasage du sexe de Sylvie. J’ai pour ma part refusé catégoriquement. Je n’y suis jamais retournée, Sylvie a continué les séances et me les a racontées mais de moins en moins. J’ai changé de travail et l’ai perdue de vue. La dernière fois que je l’ai vue elle avait changée. Elle était presque absente comme perdue. Elle m’a racontée qu’il l’avait offerte à des amis à lui (2 couples + 2 hommes) et que cela avait duré toute la nuit.

Fantasmes : exhib soumission soft

Votre profil : 38 ans, 1m61, 54kg, brune yeux bleus

Béatrice

 
   
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