|
Elle
avait du charme et mon mari la trouvait même belle. Elle dialoguait
régulièrement sur minitel avec des hommes et parfois avait un rendez-vous
genre déjeuner pour faire connaissance. Nous en parlions, elle n’avait
pas de secret pour moi. Un jour elle dit qu’elle avait rendez-vous
avec un homme et souhaitait que je l’accompagne pour la première
fois. Elle avait un peu peur d’y aller toute seule. Je m’étonnais,
ce n’était pas le premier rdv auquel elle allait, mais elle me dit
que cette fois ci c’était différent. Elle avait dialogué avec un
homme qui allait l’initier à la soumission soft, elle était tentée
par ce type d’expérience et elle lui avait dit qu’elle ne viendrait
pas seule comme une assurance un peu. J’ai longuement hésité mais
devant son insistance j’ai accepté.
Nous
y sommes allées un soir. J’avais dis à mon mari que j’allais au
théâtre avec Sylvie. Nous nous sommes rendues chez lui, un pavillon
de banlieue avec un jardin assez grand. De premier abord, un homme
d’une quarantaine d’années, beaucoup de charme, d’allure stricte
et sévère, de taille moyenne mais imposant le respect.
Il nous fit entrer dans un salon meublé de façon plutôt classique
avec canapé et fauteuil en cuir noir. Il nous fit asseoir et demanda
à Sylvie si elle était toujours d’accord dans les limites qu’ils
s’étaient fixés tous les deux. Elle me regarda avant de dire oui.
Il me demanda de rester discrète et de ne parler à personne de se
que j’allais voir. Sylvie insista pour que je reste en toute circonstance.
Il la fit mettre debout au milieu du salon.
« Qu’est-ce que c’est que cette tenue ? Quand tu viens ici c’est
avec un haut transparent, une jupe courte et moulante, porte jarretelles
et bas, talons hauts et rien d’autre ! » « Puisque tu n’es pas en
tenue, la tenue par défaut c’est nue. Déshabilles toi. Tu n’as pas
le droit de parler sauf si je te le demande ».
Sylvie se déshabilla. C’était à la fois surréaliste et un peu excitant.
Il se leva, alla ouvrir un tiroir et en sortit un certain nombre
de choses que je ne voyais pas d’où je me trouvais. Il mit des gants,
s’approcha de Sylvie, en fit le tour et lui mit un bandeau noir
sur les yeux. Passant derrière elle, il commença à lui effleurer
la peau avec ses mains gantées, elle frissonnait. Il la caressa
partout et la fit mettre à genoux, continua son examen presque de
manière gynécologique. Il lui mit un collier en cuir auquel il attacha
une laisse, ainsi que des sortes de bracelets en cuir avec un anneau
aux poignets et aux chevilles. Il la promena à quatre pattes comme
on promène son chien. Je ne pouvais détacher mon regard de la scène.
Ils passèrent auprès de moi et me dit : « Ca te plait ? On le dirait,
tu as les pointes des seins bien tendues »
Je ne su quoi répondre. J’étais comme fascinée par la scène, envoûtée
et cela m’avait donné envie de jeux sexuels.
« Je comprends » dit-il. Il approcha Sylvie de moi. « Occupes toi
d’elle, donne lui du plaisir » lui dit-il. Sylvie commença à m’embrasser,
à me caresser, elle releva mon pull, dégrafa mon soutien gorge et
me caressa et me lécha les seins. Il passa derrière le fauteuil,
m’enleva mon pull et mon soutien gorge mais ne me touchait pas.
Elle retira mes bottes, mon pantalon, mes collants et ma culotte,
écarta mes cuisses et me lécha me caressa le sexe et l’anus. Je
n’en pouvais plus. Il repassa devant le fauteuil, il était nu. Il
prit Sylvie par les épaules et mit son sexe dans sa bouche. Il s’assit
à coté de moi et me caressa, je n’étais plus en mesure de dire quoique
ce soit. Il prit un préservatif, le fit mettre par Sylvie sur son
sexe et me pénétra Jusqu’à me faire jouir. Puis il allongea Sylvie
sur moi, de manière à ce que les poils de son sexe au niveau de
ma bouche et il la pénétra à son tour puis la sodomisa de manière
à ce qu’elle crie. Je voyais tout. Elle criait et il allait de plus
en plus fort.
Lorsqu’il eut prit plaisir, il nous releva et nous dit : « Vous
aimez cela toutes les deux, vous êtes des salopes hein ? » « Vous
viendrez me voir une fois par semaine dans la tenue que je vous
ai indiqué ». « Pour repartir comme j’ai vu que vous aviez de longs
manteaux toutes les deux, je garde bien évidemment vos sous-vêtements
et vos pantalons. Vous les récupérerez la prochaine fois ».
Nous eûmes à peine le temps de nous rhabiller que nous nous sommes
retrouvées dehors. Une fois dans la rue j’ai dit à Sylvie : « Mais
tu te rends compte de ce qui nous est arrivé ? »
« Oh oui et j’ai adoré »
« Mais nous sommes quasiment nue là »
« Oui et alors. Tu sais j’ai adoré avec toi »
Je
suis rentrée chez moi en voiture en faisant attention de ne pas
réveiller mon mari et je n’en n’ai pas dormi de la nuit.
Nous en avons reparlé avec Sylvie le lendemain, et la semaine suivante
je l’ai accompagnée. Moins l’envie de recommencer que celle de récupérer
mes affaires m’y a poussé. Pourtant pour moi cette séance m’apparut
plus soft.
Il nous amena dans des magasins pour des essayages de vêtements
ou sous vêtements nues dans les cabines d’essayage. Dans un magasin
de vêtements où l’employée ou la patronne (je n’ai jamais su) était
une relation à lui, nous dûmes faire des essayages après la fermeture.
Cela à été de l’exhibition, mais également des caresses au féminin
comme au masculin.
La
troisième semaine fut la dernière séance, nous avons eu droit à
une promenade dans un parc à coté de chez lui, nue sous notre manteau
(avec fellation dans les buissons), insertion de godes dans le sexe
et anus (avec photos et films) et rasage du sexe de Sylvie. J’ai
pour ma part refusé catégoriquement. Je n’y suis jamais retournée,
Sylvie a continué les séances et me les a racontées mais de moins
en moins. J’ai changé de travail et l’ai perdue de vue. La dernière
fois que je l’ai vue elle avait changée. Elle était presque absente
comme perdue. Elle m’a racontée qu’il l’avait offerte à des amis
à lui (2 couples + 2 hommes) et que cela avait duré toute la nuit.
Fantasmes : exhib soumission soft
Votre
profil : 38 ans, 1m61, 54kg, brune yeux bleus
Béatrice
|