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Nous la suivons
jusqu'à sa chambre. Je me déhanche sur mes bottes et ma jupe trop
serrée, mais je me fais tout de même distancer. Martia me passe
un savon en me disant que les talons hauts seront de moins en moins
une excuse pour moi. J'ai intérêt, dit-elle, à m'entraîner sérieusement
et à progresser si je ne veux pas abuser de sa patience.
Elle nous sort de son armoire deux tenues absolument identiques,
parfaites pour faire de nous deux servantes latexées. Nous nous
déshabillons rapidement et passons ces nouvelles tenues. D'abord,
et ajusté au plus près du corps, nous avons droit à un corset, des
bas, des gants, une culotte et une cagoule. Toutes ces pièces sont
taillées dans un latex noir et brillant, et nous nous serrons mutuellement
notre corset, encouragés par Martia à serrer le plus possible. Nous
avons ensuite une petite robe de latex à manches bouffantes, très
serrée au niveau des cuisses et s’arrêtant au-dessus du genou. Comme
elle est moulée dans un latex assez épais, elle maintient fermement
nos cuisses déjà gainée, nous procurant une sensation mêlée d'excitation
et de vulnérabilité. Notre tenue est complétée par un petit tablier
noir bordé de rouge et serré à la taille et au bas des cuisses par
des courroies. Evidemment il n'est pas question de porter des chaussures
plates avec une aussi belle tenue, et nous devons chausser des bottines
vernies noires aux talons démesurés, fermées par des lacets et assurées
à la cheville par des courroies.
Nous suivons
Martia dans la salle de séjour où Malvina nous attendait, assise
sur le canapé. Martia nous dit qu'elles ont été toutes deux bien
patientes en attendant que nous soyons prêtes, et qu'il était maintenant
temps que nous nous occupions d'elles. Caroline va se mettre au
service de Malvina, et donc Martia compte sur moi. J'ai vraiment
l'impression qu'elle veut s'assurer elle-même de mon éducation.
En tout cas, elle fait tout pour ça.
Nous accompagnons nos maîtresses dans une pièce de l'appartement
que je n'ai pas encore visité jusque là, et qui ressemble beaucoup
à une loge de théâtre, en plus luxueux et beaucoup plus cosy. Canapés,
coiffeuses, tout est là pour nous permettre de faire notre travail.
Nous aidons les deux femmes à se dévêtir, et les accompagnons à
la douche l'une après l'autre. Bien sûr, j'avoue que j'ai pas mal
de plaisir à sécher le corps de Martia avec une serviette à la sortie
de la douche, car elle est vraiment magnifique, et tout autant à
lui passer le sèche-cheveux. Elle est assise devant la coiffeuse,
et pendant que je la brosse le plus délicatement possible, elle
me parle tranquillement de sujets légers, laissant s'installer entre
nous une douce intimité. Toujours attentive à souffler le chaud
et le froid, elle me reprend sur un ton cinglant quand j'oublie
de l'appeler maîtresse, pour reprendre ensuite un ton plus complice.
Elle ne me laissera pas oublier où est ma vraie place et comment
je dois me comporter en sa présence... De mon côté, je me surveille
et je m'applique, mais je suis aux anges de cette nouvelle tournure
des choses.
Une fois ses cheveux secs, je finis de coiffer Martia qui me demande
de lui faire une queue de cheval assez lâche et tenue par un nœud
papillon en velours noir. Elle me montre ensuite où sont les accessoires
et je dois lui démaquiller le visage. Même si la douche a fait une
partie du travail, il s'agit de prendre soin de sa peau et après
avoir passé une lotion, je lui masse le visage avec un lait. Mes
gants en latex, très serrés, ne me gênent pas du tout pour ça, tant
ils sont ajustés à mes mains. Bien au contraire, enduits de lait
ils glissent très bien sur la peau de Martia, et je pense que le
contact en est même plus doux que celui d'une main nue.
Ensuite, elle me demande de lui enlever son peignoir et de lui talquer
le corps. Elle m'explique que le fait d'avoir porter aujourd'hui
du latex et du vinyle lui a chauffé la peau et qu'elle a besoin
que cette chaleur soit un peu apaisée. Elle m'ordonne de ne négliger
aucun centimètre carré et de toute évidence apprécie la manière
dont je lui talque les seins puis les fesses. En voyant comment
ma respiration s'accélère, elle se rend vite compte à quel point
ces opérations m'excitent et ça la fait rire :
- Allons mademoiselle, un peu de tenue devant ta maîtresse, je ne
risque pas de t'enlever ta cagoule si tu continues à saliver comme
ça ! Calme-toi un peu et tiens-toi correctement si tu ne veux pas
que je m'occupe moi-même de te calmer...
Je lui passe ensuite un superbe déshabillé en latex, ce qui me fait
sourire un peu (et ça, elle ne peut pas le voir). Je crois que le
talc, c'était entre autre pour ça car j'ai l'impression que sa peau
aurait encore l'occasion de chauffer d'ici qu'elle se mette au lit.
Mais ces réflexions-là, j'avais vraiment intérêt à les garder pour
moi. Le déshabillé est vraiment superbe et lui va très bien. Il
descend jusqu'à ses chevilles, et une ceinture marque sa taille.
Il est échancré pour laisser deviner sa poitrine, et est fait d'un
latex très lisse et très fin qui donne un très beau drapé. Elle
me demande ensuite de lui chausser les bottes qu'elle a envie de
porter maintenant, qui montent jusque sous le genou et sont faites
aussi de latex. Elles sont lacées sur le devant, et je dois m'agenouiller
devant elle pour les attacher. Les lacets me donnent pas mal de
travail, car ils ont tendance à faire plisser le latex de la tige
que je dois tendre et lisser régulièrement. Après pas mal d'efforts,
je m'estime satisfait du résultat et l'absence de remontrance me
le confirme. Les talons des bottes sont vraiment très hauts, bien
plus que ceux de mes bottines, mais Martia marche vraiment avec
la plus grande aisance. elle m'explique qu'elle escompte bien me
voir faire aussi bien, voire mieux et assez rapidement. Charge à
moi de travailler ma démarche et mon maintien !
Nous retournons
au salon, où se trouvent déjà Malviana et Caroline, qui sont habillées
respectivement comme nous le sommes. Martia nous fait déplacer la
table basse, pour dégager un grand espace devant le canapé et nous
fait porter et poser à cet endroit un grand matelas de mousse qui
se trouve dans un placard du couloir.
- Voilà votre couche, les soubrettes, nous allons vous aider
à vous préparer pour une bonne nuit. Nous devons ensuite tendre
sur le matelas un grand drap housse de latex que Martia ramène de
la chambre avec quelques accessoires. Après nous avoir fait enlever
nos bottines, elle nous fait coucher sur le matelas et demande à
Malvina de s'occuper de Caroline de la même manière qu'elle s'occupe
de moi.
Elle commence donc par emprisonner mes bras derrière mon dos dans
un monogant. Après me l'avoir passé et fixé par des boucles se croisant
au niveau de mes épaules, elle le lace vigoureusement. Des mains
jusqu'aux coudes, mes deux bras sont serrés l'un contre l'autre.
Elle glisse ensuite mes jambes dans une sorte de corset équivalent,
qui va des chevilles jusqu'au haut des cuisses, serré lui aussi
par des lacets et fait de latex comme le reste de nos tenues, et
je suis maintenant totalement à sa merci. J'ai droit ensuite à un
bâillon plat qui m'interdit de protester, si j'en avais envie, puis
elle enferme ma tête dans une cagoule de latex, et à partir de là
je ne vois plus rien. En effet, il s'agit d'une cagoule intégrale
serrée qui ne comporte pour seule ouverture qu'un trou au niveau
de mon nez pour me permettre de respirer. Je sens enfin qu'elle
attache mes chevilles avec une courroie, et qu’elle boucle une sorte
de collier large autour de mon cou, qui m'oblige à redresser la
tête, et qui d'après le bruit qu'il fait doit comporter quelques
boucles d'accrochage.
Elles ont toutes les deux terminé leurs préparatifs en même temps,
et le silence s'installe d'un seul coup. On n'entend que nos respirations
précipitées à Caroline et moi, et les bruits que nos corps entravés
arrachent au latex alors que nous essayons de bouger, autant que
possible, pour trouver une position confortable. Je m'aperçois pour
ma part que mes liens sont tellement serrés que mes possibilités
de mouvement sont vraiment très limités. A chaque tentative de mouvement,
je sens davantage les couches de latex se presser sur mon corps
que mes membres bouger. Au bruit qu'elle fait, j'imagine que Caroline
teste la situation dans laquelle elle se trouve maintenant et connaît
le mêmes sensations, un peu effrayantes mais surtout délicieuses.
Je sens maintenant Martia qui me pousse doucement sur la couche
jusqu'à ce que j'arrive au contact de Caroline. D'être ainsi aveuglé
m'oblige à essayer d'imaginer la scène pour comprendre ce qui se
passe, et mon imagination me rend tout ça encore plus excitant.
Martia et Malvina passent autour de nos corps ce qui me semble être
des courroies, quelles serrent sans ménagement. Il y en a suffisamment
pour que Caroline et moi soyons littéralement plaqués l'un contre
l'autre, mais en nous trouvant tête-bêche. Je m'aperçois qu'elles
ont réglé tout ça de manière à ce que le sexe de l'un se trouve
exactement au niveau du visage de l'autre.
Les premières sensations que je ressens sont la chaleur provoquée
par les couches de latex et l'abandon dû à tous ces liens. Martia
se penche vers moi et je sens maintenant sa bouche tout près de
mon oreille. Elle me parle en me caressant doucement :
- Alors, ça te plait d'être attaché comme ça, tu a assez de liens
? Tu sais que vous composez maintenant toutes les deux un tableau
très excitant ? J'ai rarement eu quelque chose d'aussi plaisant
dans mon salon... Tu n'as pas mal ? Pas de problème pour respirer
?
A chaque question qu'elle me pose, ponctuée de quelques caresses,
je ne peux bien sûr pas répondre par des mots, ma bouche serait
bien en peine d'articuler quelque chose ! Je lui réponds donc en
bougeant la tête. A la première fois, je ne réalise pas l'effet
que ça doit faire à Caroline, mais je le réalise rapidement... Mon
visage pris dans le latex qui vient se frotter à son sexe, ça lui
plait et elle réagit en gémissant et en se trémoussant autant que
le lui permettent ses entraves. Moi aussi maintenant, je commence
à sentir ses mouvement contre ma queue, et ça commence à m'exciter
sérieusement. Au fur et à mesure que je m'échauffe, des sensations
puissantes viennent s'entrechoquer dans ma tête avec des idées et
des désirs contradictoires. Mon envie de jouir est violente, et
pourtant j’aimerais sortir de mon carcan pour sentir le contact
de sa peau... En même temps, le contact du latex me semble délicieux
et m'excite encore plus, comme le fait d'être attaché aussi sévèrement
me rend presque fou de plaisir. Confusément, mais surtout de la
manière la plus concrète possible, je ressens vraiment à ce moment
complètement la nature de mon plaisir, fait d'un mélange au goût
incomparable de jouissance et de frustration, de la recherche de
la jouissance à travers les entraves, et de jouissance des entraves
elle-même. Je ne sais pas comment Caroline vit ce moment, mais je
sens bien sûr qu'elle le vit avec la même intensité à la mesure
de l'énergie qu'elle jette dans la bataille !
Je ne sais plus à combien d'orgasme nous succombons l'un et l'autre,
mais je sais que je continue à jouir même sans bander, tant l'excitation
est grande, et au bout d'un moment qui m'a paru durer des jours,
nous finissons tous les deux terrassés, nos mouvements se calment,
et il ne reste plus dans la pièce que le bruit de nos respirations.
Au bout de quelques
minutes, Malvina m'enlève ma cagoule et aussi celle de Caroline,
ainsi que nos baillons.
- Bien, je crois que vous vous êtes assez amusés pour aujourd'hui,
et il serait bien que vous passiez une bonne nuit. D'ailleurs, il
n'est pas prudent de vous laisser comme ça sans surveillance. Vous
pouvez maintenant respirer tout à fait à votre aise. Par contre,
je crois qu'il vous plaira de dormir dans votre cocon de latex !
Elle détache ensuite les courroies qui nous serraient, mais nous
laisse entravés et bâillonnés. Elle nous allonge cote à cote sur
la couche de latex et nous souhaite une bonne nuit. Elle sort de
la pièce et éteint la lumière, me laissant sur l'image superbe de
son corps vêtu de latex qui se balance sur les talons hauts de ses
bottes.
Fantasmes :
Je voudrait connaître l'occident.
Votre profil
: Femme, 30 ans, vit dans le tiers-monde, aime les expériences et
le sexe, les fantasmes sans contrainte. Education supérieure dans
tous les domaines
Iilva Aljina
ilva.aljina@laposte.net
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