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J’ai
aujourd’hui 48ans. De taille moyenne, je suis mince et assez musclé,
les cheveux très courts. J’ai toujours été soumis, et j’ai eu de
multiples expériences assez banales et répétitives. J’ai des habitués,
qui viennent se soulager chez moi lorsqu’ils en ont envie, après
un petit coup de fil pour s’assurer de ma présence et de ma disponibilité.
C’est en général très bref, car ils viennent lorsqu’ils sont en
manque. Je reçois nu, totalement rasé, immédiatement disponible
pour fellation et sodomie. Parfois aussi, je me rends dans des saunas,
bars ou même au bois de Vincennes en été, car j’aime être vu et
pris par plusieurs. Comme vous le voyez, rien d’extraordinaire.
Il
y deux ans cependant, j’ai vécu une expérience très différente et
pour tout dire extrême. Je vais vous la raconter ici. Mon seul souci
est de la rapporter avec le plus d’honnêteté, sans rien omettre
ni rien rajouter. Je vous rappelle que cette histoire est totalement
véridique.
C’était un vendredi soir. Nous étions fin juin et pour une fois
il faisait beau et chaud à Paris. Je pianote sur mon Minitel, comme
je le fais parfois. Un dialogue prometteur s’engage avec un connecté
qui cherche un soumis. Après quelques minutes de présentation, je
lui donne mon numéro de téléphone comme je le fais toujours. Je
n’aime pas passer des heures sur le Minitel. C’est trop impersonnel
et très cher ! A peine ai-je déconnecté que mon téléphone sonne.
Une voix grave me redemande les détails anatomiques déjà donnés
sur le Minitel, puis des précisions sur mes parties génitales. Je
détaille mon sexe et mes testicules. Mon interlocuteur est intéressé
d’apprendre que je suis rasé. Mes fesses lisses et rebondies semblent
aussi lui plaire. Il me demande de préciser les capacités de dilatation
de mon anus, et mon endurance aux pénétrations multiples. Je lui
expose mon CV et il paraît satisfait. Il me fixe alors rendez-vous
pour le soir même, dans un petit bar de Belleville.
Je procède à ma toilette intime, vérifie l’absence de pilosité de
mon sexe et me rends au rendez vous fixé.
Comme convenu, je porte un pantalon et un blouson de cuir, sous
lesquels je suis nu.
J’entre
dans le bar. Une clientèle de quelques habitués me suit du regard
lorsque je me dirige vers le bar en essayant de reconnaître mon
contact. Je ne le vois pas et je commence déjà à craindre d’être
venu pour rien. Je décide d’attendre quelques minutes et je commande
une bière, debout au comptoir. Il fait chaud, et j’ouvre mon blouson,
révélant au serveur que je ne porte rien dessous. Il me sert ma
bière avec un sourire narquois. Il m’a déjà étiqueté. Je prétends
ne pas entendre les quelques mots qu’il échange avec deux clients
au bout du bar, mais les regards qu’ils me jettent ne laissent aucun
doute sur ce qu’il leur a dit. Je décide de boire ma bière et de
m’en aller. Je n’ai pas le temps de la finir que mon contact arrive.
Je ne le connais bien sûr pas, mais lui m’a reconnu à mes vêtements
de cuir.
C’est un homme d’une trentaine d’années, très mince et les cheveux
courts. Sans un mot, il vient s’accouder à côté de moi et commande
lui aussi une bière. Plusieurs minutes s’écoulent. Il boit sa bière
à petites gorgées, sans reposer son verre. Je me demande ce qu’il
attend pour me parler. Soudain, il fait signe au serveur de s’approcher,
et lui annonce à voix haute que je suis sa putain, et que si des
clients veulent en profiter, il peut arranger l’affaire.
Le serveur n’a pas l’air très surpris, et se tourne aussitôt vers
les deux hommes toujours accoudés au bout du comptoir. Il n’a pas
besoin de leur expliquer la situation, car ils ont entendu la déclaration
de mon voisin.
Verre à la main, ils se rapprochent de nous. Me prenant aux épaules,
mon contact me tourne vers eux et ouvre largement mon blouson. L’un
des deux hommes passe une main sur ma poitrine, puis descend pour
jauger mon sexe au travers du pantalon. Visiblement, satisfait,
il indique du menton une porte à l’arrière du bar, et s’y dirige
avec son acolyte.
Nous les suivons sous les regards des autres clients et pénétrons
dans une petite pièce encombrée de cartons et bouteilles. En son
centre se trouve une petite table qu’ils débarrassent rapidement
des objets divers l’encombrant.
« A poil ! » m’ordonne l’un d’entre eux.
Je retire mon blouson, mes chaussures et mon pantalon. Je garde
mes chaussettes car le sol est vraiment trop sale. Je suis poussé
vers la table, et mis à genoux. Les deux hommes sortent leur sexe
et l’un à côté de l’autre les présentent devant mon visage. Je prends
l’une des verges dans ma bouche. Elle est encore flasque et très
odorante. Je la suce avec vigueur, à la fois pour la faire durcir,
et pour diluer son goût avec ma salive. Très rapidement la verge
prend une belle proportion et je peux la sucer sur toute sa longueur,
du gland jusqu’aux bourses. C’est alors que l’autre réclame sa part,
et je laisse la première verge pour engloutir la seconde. Elle est
déjà bien dure, mais beaucoup plus petite que l’autre, avec un gland
pointu très particulier. Pendant que je suce l’une, je caresse l’autre
sur toute sa longueur pour maintenir sa rigidité. Je sens rapidement
à l’accélération de sa respiration que celui que je suce est sur
le point de jouir. J’hésite entre poursuivre ma fellation, pour
découvrir le goût de son sperme, et l’interrompre afin de lui donner
une chance de m’enculer. Je n’ai pas le temps de me décider qu’avec
un râle violent, il répand son sperme dans ma bouche, à coups de
reins vigoureux. Il a beaucoup de sperme, que je trouve très épais,
mais assez fade. Je le garde un moment sur la langue pour bien le
goûter, puis je l’avale, et achève de le sucer pour bien le vider
et nettoyer son gland. Il se retire enfin, et je m’apprête à reprendre
ma fellation sur l’autre sexe lorsque l’homme me relève et me pousse
à plat ventre sur la table. Je n’ai pas besoin d’un dessin. Je plaque
mon torse sur le plateau, écarte les jambes et cambre bien mes reins.
Je l’entends déchirer l’enveloppe d’un préservatif. Il me saisit
aux hanches et je sens le gland qui glisse entre mes fesses jusqu’à
trouver mon anus. Il exerce une pression, et je m’ouvre facilement,
bien que ce soit la première sodomie de la soirée. Je m’étais cependant
préparé, enduisant mon anus d’un peu de gel après ma toilette. Il
me pénètre rapidement et après un bref arrêt totalement enfoncé
en moi, il me sodomise à grands coups qui font presque ressortir
son sexe de mon cul. Je le sens cogner tout au fond de moi, et le
mélange de douleur et de plaisir que j’aime tant commence à m’envahir.
Il me prend ainsi pendant de longues minutes. Il est très endurant.
Le bord de la table commence cependant à me faire mal, et j’aimerais
qu’il jouisse. Il se retire enfin, et rapidement fait le tour de
la table. D’un mouvement sec il retire le préservatif et plonge
son sexe dans ma bouche. Avant même que je commence à le sucer il
éjacule violemment. Je le bois comme j’ai bu son collègue, mais
son sperme est très différent. Je le sens très fluide sur ma langue
et avec un goût très amer. Je l’avale rapidement.
Les deux hommes referment leur braguette et sortent. Je me relève.
J’ai sur le bassin la marque du bord de la table. Je remets mon
pantalon et mon blouson, et sors moi aussi, précédé de celui qui
est désormais mon maître, et qui n’a pas dit un seul mot pendant
que je me faisais prendre. Il semble cependant satisfait de ma prestation.
Nous sortons du bar, sous les regards, les rires gras et les commentaires
des clients. Je devrais être mort de honte, mais je ne le suis pas.
Je suis une vraie putain.
Nous
marchons sur le trottoir. Je le suis docilement. Qu’a-t-il en tête
pour moi maintenant ? Après quelques dizaines de mètres, il s’arrête
et se retourne. Lorsque je suis à sa hauteur il m’annonce vouloir
m’offrir dans un club SM, et me demande si je l’accepte. Sans réfléchir
je réponds affirmativement. Il se remet en route avec un sourire
satisfait. Je lui emboîte le pas. Nous marchons assez longtemps.
Il n’hésite pas et connaît bien le quartier. Quant à moi, je suis
perdu, mais n’ai-je pas accepté de l’être ?
Enfin nous arrivons devant un immeuble moderne très banal, dans
une rue calme. A gauche de l’immeuble, quelques marches descendent
vers une porte fermée. Il s’y présente sans hésiter et sonne. La
porte s’ouvre sur un homme de mine patibulaire qui nous examine
quelques instants puis s’efface pour nous laisser entrer. Au bout
d’un couloir sombre nous poussons une autre porte, et entrons dans
un bar enfumé.
Quelques hommes sont au comptoir. D’autres assis autour de tables
basses. Certains sont enlacés et s’embrassent. Mon maître me pousse
vers le bar et commande deux whiskies. Il boit le sien comme il
a bu sa bière, à petites gorgées.
« Enlèves ton blouson » me dit-il.
Je m’exécute et le pose sur le tabouret voisin. Torse nu, je m’accoude
à nouveau au bar. Rapidement, je vois dans le miroir que deux hommes,
puis un troisième se lèvent et viennent vers moi. Sans un mot, ils
me touchent. Leurs mains palpent mes épaules, mes bras, mon dos.
Elles s’attardent sur mes seins, dont la pointe dressée semble leur
plaire. Ils pincent mes mamelons, et je frémis sous cette caresse.
J’ai toujours été très sensible des tétons. Me voyant docile, l’un
d’entre eux commence de me palper les fesses au travers du cuir
de mon pantalon. Sa main glisse entre mes jambes que j’écarte instinctivement.
Il tâte mes testicules. Je frissonne. Je sais alors que mon abandon
sera total. Je ne pourrai pas résister. Son autre main se pose sur
ma braguette, et descend la fermeture Eclair. Elle se glisse dans
mon pantalon. Il caresse doucement mon sexe glabre qui commence
à durcir sous la caresse. C’est alors que mon maître leur dit qu’ils
pourront disposer de moi sans aucune retenue, mais qu’il vaut mieux
passer dans la « back-room ».
Joignant le geste à la parole, il me pousse doucement. Je prends
mon blouson et suis le groupe. Nous descendons un petit escalier
et pénétrons dans une pièce très sombre où flotte une forte odeur
de sueur. Lorsque mes yeux s’habituent à la pénombre, je distingue
dans un coin un groupe de trois hommes. L’un est à genoux, totalement
nu, et suce alternativement les deux sexes qui s’offrent à lui.
Je découvre aussi que le long d’un mur est dressée une croix de
Saint-André, et que des cordes pendent d’anneaux fixés au plafond.
J’ai soudain peur. Dans quel guêpier me suis-je fourré ?
Mon maître me pousse vers une banquette que je devine crasseuse
et m’ordonne de retirer mon pantalon. Cette fois, il me veut totalement
nu et me demande de retirer mes chaussettes. Je me redresse devant
les quatre hommes, totalement nu, les bras ballants. Ma nudité est
exacerbée par mon absence totale de pilosité. Mon sexe totalement
épilé et en semi érection semble les exciter.
Ils m’entourent et reprennent leurs attouchements, plus particulièrement
sur mes fesses et mon sexe qui grossit rapidement. Des mains écartent
mes fesses. Je me cambre pour faciliter l’exploration de mon intimité.
Un doigt me pénètre, comme pour jauger le passage. Je me laisse
peloter en frissonnant de plaisir. J’aime être ainsi examiné par
plusieurs, comme si je n’étais qu’une marchandise.
Je me rappelle une nuit au bois de Vincennes, totalement nu au centre
d’une clairière éclairée par la Lune, une dizaine d’hommes m’avaient
ainsi peloté et sodomisé.
Un deuxième doigt se joint au premier dans mon anus qui s'ouvre
docilement. Je joins mes mains sur ma tête pour mieux donner accès
à mon corps et me cambre encore plus. Mes jambes s’écartent et fléchissent
légèrement. Tout mon corps crie ma totale soumission. Des mains
posées sur mes épaulent me font mettre à genoux, et sans surprise
les verges sortent des pantalons et s’offrent à ma bouche. J’ai
devant les yeux trois belles verges déjà bien dressées, et je ne
sais par laquelle commencer. L’une d’elles met fin à mes hésitations
en pressant son gland contre mes lèvres qui s’ouvrent pour l’accueillir.
Ma langue tourne autour de la hampe et je l’engloutis au plus profond
de ma gorge. Tenant les hanches de mon partenaire, je commence à
le sucer, rythmant ma respiration sur mes mouvements pour ne pas
perdre mon souffle. Il semble satisfait et gémit de plaisir. Je
l’abandonne alors pour ne pas faire de jaloux et entreprends de
sucer une autre verge. Celle ci est beaucoup plus petite et plutôt
molle. Je suis déçu, et même si je m’applique à bien la lécher,
elle ne durcit pas vraiment. Je la laisse alors pour goûter la troisième,
qui se révèle beaucoup plus intéressante. Elle est longue et fine,
mais très dure, et je sens les veines gonflées sous ma langue. J’aimerais
bien l’amener à la jouissance car sa force me laisse présager un
sperme abondant, mais je sens que le groupe a d’autres projets pour
moi, car la verge se retire de ma bouche.
On me fait signe de me relever, et le groupe m’entraîne vers la
partie de la salle où se trouvent la croix et les cordes. Bien que
je sois très excité et sur ma faim par cette fellation interrompue,
je prends peur et m’arrête.
Me prenant chacun par un bras, deux des hommes me tirent alors et
m’amènent près d’une corde pendant du plafond. La corde passe par
un anneau dans le plafond. Elle est longue et traîne au sol. Saisissant
son extrémité, l’un d’entre eux me lie ensemble les poignets. Il
passe plusieurs fois la corde autour d’eux, puis entre eux, de façon
à solidement les lier. Je me laisse faire. L’excitation a vaincu
la peur. Saisissant l’autre extrémité de la corde, ils tirent. Mes
bras se tendent au-dessus de moi. Ils tirent encore. Je suis sur
la pointe des pieds. Ils attachent alors la corde à un anneau fixé
dans un mur proche. Mes bras tendus me font déjà souffrir, et l’appui
que je peux prendre sur mes orteils ne les soulage guère. Mais je
suis dans le même temps très fier de mon exhibition et de ma soumission.
Je ne me contente plus de rêver. Je sens que cette nuit je vais
enfin vivre mes fantasmes.
On braque un projecteur sur moi. Violemment éclairé, je me sens
encore plus nu et plus offert. Ebloui par la lumière, je distingue
à peine les hommes autour de moi. Je constate cependant qu’il y
en a plus qu’auparavant. La nouvelle a dû se propager, et des clients
viennent profiter du spectacle. Je suis heureux que mon exhibition
soit ainsi publique. J’ai toujours aimé me montrer nu, sachant que
l’on me regarde. Chez moi, je n’ai pas de rideaux, et suis toujours
nu. Il m’est même arrivé de descendre nu chercher mon courrier.
Enfin un homme s’avance. Il tient une cravache à la main. Il tourne
autour de moi, promenant le bout de la cravache sur mon corps. Mon
excitation est à son comble. Mon sexe se dresse. Je ferme les yeux
et gémis doucement. Soudain un violent coup sur mes fesses m’arrache
un cri. En une fraction de seconde la douleur a remplacé le plaisir.
La cravache reprend alors sa promenade sur ma peau. Elle passe doucement
sur mon dos, mon torse, mes cuisses, et soudain s’abat à nouveau
sur moi. Cette fois, c’est mon sein droit qui a été visé. L’homme
est habile, car le bout de la cravache a exactement frappé mon mamelon.
La douleur est cuisante. Aussitôt un second coup frappe à l’identique
mon sein gauche, puis un autre sur le sein droit, puis encore un
autre. Avec méthode, il frappe alternativement mes deux mamelons.
Mes mouvements l’empêchent d’ajuster ses coups avec précision, mais
à presque chaque coup, c’est la pointe du sein qui est atteinte.
Mes seins sont en feu. Il ne semble pas vouloir s’arrêter. Il va
me déchirer. Je crie et me débats, mais cela ne semble que l’exciter
davantage.
Enfin il s’arrête. Des larmes coulent sur mes joues. Je sens un
liquide chaud sur mon torse et mon ventre. Baissant les yeux, je
constate que mes deux mamelons saignent. L'un d'entre eux est largement
entaillé, et un filet écarlate s’en échappe sous la lumière crue.
On relâche la corde. Je tombe à genoux, les mains toujours liées.
On me pousse le visage au sol. Malgré la douleur, je coopère et
me cambre pour redresser mes fesses. J’écarte même les genoux, car
je sais que c’est mon cul qui les intéresse maintenant.
En effet, deux mains se posent sur ma croupe, et je sens un sexe
chercher mon anus. Soudain je réalise que l’on va m’enculer sans
capote. Je crie que je ne veux pas, mais des mains m’immobilisent.
J’ai peur, mais qu’y faire ? Il est désormais trop tard, car la
verge pénètre mon anus. Je la sens écarter mes chairs au fur et
à mesure qu’elle s’introduit en moi. Elle est grosse. Je me cambre
davantage pour faciliter son passage. Me sentant docile, les mains
qui me maintenaient me libèrent. Je sens enfin les testicules contre
moi. Il est entièrement entré dans mon cul. Il ne bouge pas pendant
quelques secondes, puis entreprend lentement le mouvement familier.
Sa cadence s’accélère progressivement. C’est très bon. J’imagine
son sexe gonflé et nu dans mon anus, et j’en suis très excité. J’oublie
le risque de cette pénétration non protégée. J’essaye de me cambrer
encore plus et relève la tête.
Devant moi, plusieurs verges sont dressées. Je les invite du regard
à me les faire goûter. Deux s’approchent et je happe goulûment la
première. Je la suce avec ardeur, avec des mouvements de succion
synchronisés avec ceux de la verge dans mon cul. Je n’ai pas le
temps de bien faire connaissance avec ce membre qu’il se vide dans
ma bouche. Je suis déçu, mais son sperme est bon, et je sais que
ce n’est pas le seul que je goûterai cette nuit. Avant même que
j’aie fini de déglutir, une autre verge se présente à moi. C’est
un noir, et son sexe est d’ébène. Je n’ai jamais sucé un noir, et
je suis curieux de le faire. J’entreprends ma fellation éducative.
Son sexe est bon. La peau n’a pas le même grain que celle d’un blanc.
Elle me paraît plus rugueuse. Le gland lui-même est bien moins lisse,
mais dans son cas la grosseur remplace largement la douceur. Je
m'applique à bien le sucer. Je veux qu’il soit content de moi. Ma
langue tourne autour de son gland. Je lèche avec conviction.
C’est alors que je sens les mains sur mes hanches durcir leur prise.
Je comprends que mon cul sera bientôt rempli. Une dernière pénétration
et le sexe entièrement englouti dans mes entrailles déverse sa semence.
J’imagine les flots s’échappant du méat par giclées successives
et me remplissant de cette liqueur que j’aime tant. Quel dommage
que l’on ne puisse goûter du cul comme on le fait de la bouche !
Les mains abandonnent mes fesses et le sexe se retire. Je sais que
mon sexe reste ouvert, et je sens un peu de liquide s’en échapper.
Cette éjaculation m’a déconcentré, et le noir me rappelle à mes
devoirs. Je reprends ma fellation, alors que derrière moi, je sens
que l’on prend à nouveau possession de mon cul. Je suis bien dilaté,
et cette seconde pénétration est facile et directe, d’autant que
la verge me paraît moins volumineuse que la première. Mais n’est
ce pas qu’une impression causée par la dilatation de mes sphincters
? Je lui abandonne mon cul et me concentre sur la verge dans ma
bouche, d’autant qu’elle semble encore avoir pris du volume. J’entreprends
de longs mouvements, essayant à chaque fois de l’engloutir plus
profondément. Quelle est longue ! Malgré mes efforts pour ajuster
ma respiration à mon rythme, je manque de m’étouffer, et me recule
pour reprendre mon souffle. Une violente gifle me rappelle à mon
devoir. Les larmes aux yeux, je reprends ma besogne. Je voudrais
qu’il jouisse maintenant. Je m’applique pour lui arracher son jus,
alors que dans mon cul l’autre se déchaîne. Enfin le noir éjacule
dans ma bouche, et presque simultanément l’autre verge se vide dans
mon cul. J’ai la bouche remplie de sperme. J’avale rapidement pour
ne pas m’étouffer, d’autant qu’il ne se retire pas. Je le suce à
nouveau pour bien le nettoyer, mais il reste dans ma bouche. Je
sens la raideur s’estomper alors qu’un autre sexe prend possession
de mon cul. Je suce mollement le sexe du noir qui ne paraît pas
vouloir abandonner ma bouche. La verge perd encore de sa rigidité.
Soudain, un flot amer envahit ma bouche. Il pisse ! Surpris, je
tente de m’échapper, mais deux mains fermes me maintiennent. Je
n’ai d’autre solution que de déglutir le plus rapidement possible
pour ne pas étouffer. Pendant des instants qui me paraissent une
éternité, il vide sa vessie dans ma bouche. Enfin il se retire.
J’ai des hauts le cœur ! Je suis fatigué, mais je sais que tous
ne sont pas encore satisfaits. J’ai encore le cul pris. Je repose
mon visage souillé sur le sol et subis la sodomie avec résignation
plus qu’avec plaisir. Mon anus est dilaté, et je sens à peine la
pénétration. Enfin, mon enculeur se vide lui aussi. Je dois avoir
le cul plein, et j’imagine les flots mélangés de sperme dans mes
entrailles. Cette vision me redonne du courage. Je suis vraiment
une putain et je suis très fier de moi. Je ne pense plus à la possible
contamination que ces spermes risquent de causer. De toutes façons,
il est trop tard.
On
se désintéresse soudain de moi. Je reste à genoux, le visage au
sol, les bras allongés devant moi et le cul relevé, en pleine lumière.
Je sens que le sperme s’échappe maintenant de mon anus toujours
dilaté. La douleur de mes mamelons se réveille. Que se passe-t-il
? Je sais que tous n’ont pas joui de moi. Je fais mentalement le
calcul. Trois m’ont pris le cul, et deux ont joui dans ma bouche.
Il y avait bien plus de cinq hommes autour de moi. Les autres n’ont
peut-être pas envie de moi. J’en suis vexé. Je n’ose pas bouger.
Le visage au sol, je ne peux pas voir ce qui se passe autour de
moi. J’entends des voix, mais je ne comprends pas ce qu’elles disent.
Je reste de longues minutes dans cette position. J’ai des crampes
à l’arrière des cuisses et mes seins me brûlent atrocement.
Soudain une douleur cinglante m’arrache à ma torpeur : un violent
coup de cravache sur mes fesses offertes. Je redresse mon torse
et découvre que quelques hommes sont à nouveau près de moi. Un second
coup me fait rouler au sol. Ce geste découvre mon entrejambe et
le troisième coup frappe directement ma verge. Une onde fulgurante
me traverse. Je me recroqueville et hurle de douleur. Mes mains
toujours entravées tentent de protéger mon sexe, mais on tire sur
la corde et je me retrouve sur le dos. Un second coup s’abat entre
mes jambes. Cette fois, les testicules sont atteints. La douleur
est insoutenable. Je relève les genoux dans l’espoir de me protéger,
mais dévoile ainsi mon postérieur qui est aussitôt frappé. Instinctivement,
je repose les pieds au sol, et c’est à nouveau mon bas ventre qui
est atteint. Les coups pleuvent. Je roule sur le sol, offrant ainsi
toutes les parties de mon corps. Je ne crie même plus. Des larmes
inondent mon visage.
Enfin, on arrête de me battre. Tout mon corps est en feu. Je n’ose
pas ouvrir les yeux, effrayé à l’avance de constater les dégâts.
Je reste au sol, recroquevillé et gémissant. J’entends des rires
autour de moi et des commentaires satisfaits de mon état. Lorsque
j’ouvre enfin les yeux, je constate que tout mon corps est strié
de balafres sanguinolentes. La douleur lancinante entre mes jambes
me fait craindre le pire. Je découvre en effet que ma verge saigne
et qu’un lambeau de la peau de l’un de mes testicules est arraché.
J’ai à nouveau très peur. Ces gars sont fous. Ils vont me tuer.
J’essaye de me relever dans un réflexe de fuite, mais on me repousse
violemment au sol. Je n’ai pas la force de résister. Ils pourront
faire ce qu’ils veulent de moi. Je suis perdu. Je reste sanglotant
sur le sol. Tout mon corps me brûle. Des élancements de douleur
continus naissent de mes testicules et inondent mon bas ventre.
Mes mains toujours liées sont bleues et insensibles. On me laisse
à nouveau plusieurs minutes à geindre sur le sol.
J’entends des voix commenter le spectacle, et discuter de la suite
à y donner. Enfin on détache mes mains. Le sang qui y afflue me
fait soudain très mal. Je les frotte l’une contre l’autre pour activer
la circulation et peu à peu elles retrouvent leurs sensations.
L’ordre m’est donné de me remettre debout. Je l’exécute avec peine.
Je suis chancelant sous la lumière crue, les épaules voûtées et
les bras ballants. Je ne dois pas être bien beau à voir. Un homme
s’approche. Avec un linge mouillé, il nettoie mes plaies. C’est
à la fois douloureux et réconfortant. Prenant ma verge molle entre
deux doigts, il éponge doucement les plaies. Je me sens un peu mieux,
même si mon testicule écorché me fait encore très mal. Pourquoi
fait-il cela ? Peut-être ont-ils eu peur d’être allés trop loin.
Cette toilette réparatrice achevée, je suis invité à aller m’asseoir
sur l’un des canapés. J’essaye de poser mes fesses meurtries le
plus doucement possible. On m’apporte un verre d’eau fraîche, que
je bois d’un trait. Je suis déshydraté. Je commence à frissonner.
On jette une serviette douteuse sur mes épaules. Je reste ainsi
un temps incertain. Mes forces reviennent. Je relève la tête et
regarde mes tortionnaires. Ils ne sont plus que quatre, dont mon
maître. Le noir n’est plus là. Lesquels m’ont possédé ? Lequel m’a
battu ? Je suis incapable de le dire. Ils n’ont pas l’air bien méchants.
Sans doute sont-ils un peu gênés et honteux du traitement qu’ils
m’ont fait subir.
Je fais alors une chose incroyable. Rejetant la serviette qui couvre
mes épaules, je me lève, fais un pas vers eux, et m’agenouillant
avec un sourire, je leur dis : « Merci. Je suis votre serviteur
». Ils semblent estomaqués par cette affirmation. Ils se regardent,
incrédules. Comment après un tel traitement puis-je les remercier
? Ils ne comprennent pas que j’affirme ainsi mon statut d’esclave,
et que cette phrase s’adresse autant à moi qu’à eux. Je démontre
ainsi que c’est avec mon consentement et pour mon plaisir qu’ils
m’ont pris et torturé. C’est parce que je l’ai bien voulu que leurs
spermes se sont mélangés dans mon corps. Ce ne sont plus des tortionnaires,
mais les acteurs de la réalisation de mon fantasme.
« Rhabilles toi » jette mon maître dans un murmure.
Je remets avec difficultés mes vêtements de cuir. Il me raccompagne
jusqu’à la porte qu’il referme derrière moi. Je suis seul dans la
rue. Le jour commence à se lever. Je prends avec hésitation une
destination au hasard. Je ne connais pas ce quartier. Il me faudra
deux heures pour regagner mon domicile, épuisé mais tellement heureux
d’être allé aussi loin dans mon fantasme.
berniebarth@yahoo.fr
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