Témoignage

L'autoroute de la soumission

(le 28.02.03)

Bonjour je m'appelle Philippe j'ai maintenant 44ans, et j’aimerai vous raconter une histoire qui m'est arrivée il y a 9 ans. J’étais routier à l'époque, et l'histoire se passe du côté de Compiegne à un péage d'autoroute.

La gendarmerie m'arrête et relève plusieurs infractions (dépassement d'heure de conduite, pneumatiques en mauvais état et diverses petites choses. Résultat : fourrière sur place jusqu'à réparation. Après avoir prévenu mon patron, pas de réparation possible avant 36h, nous étions vendredi, à 14h je décide de rentrer chez moi en stop.
J'habitais à l'époque dans le Pas-de-Calais (Lens, 62). Je me mets donc au péage avec un carton inscrit Lens, Pas-de-Calais.

Dix minutes plus tard, un petit fourgon aménagé en van s'arrête. Deux jeunes femmes aux places de devant (30-35ans) me font signe de monter par la porte coulissante latérale. Je monte derrière ce véhicule. Une autre femme un peu plus âgée s'y trouve.
Le van est aménagé avec petit bar, lit, frigo, enfin un vrai baisodrome....
Je m'assois sur le bord du lit, le véhicule démarre. La grande brune qui est avec moi me propose un verre que j'accepte volontiers. Elle a une jupe assez courte et fendue jusqu'en haut, chemisier blanc ouvert. A l'avant, côté passager, une autre brune cheveux très longs, robe très légère, blanche. On y voit en transparence un string et un beau soutien gorge à dentelle. La conductrice, blonde, cheveux très courts, tee-shirt avec une inscription (j’aime ça) et un short en jeans qui lui va à ravir.
Après avoir bu un ou deux verres, la passagère de devant vient nous rejoindre. La conductrice est toujours au volant. Ces deux jeunes femmes commencent à être très câlines avec moi. Imaginez deux femmes pour un homme, le fantasme de beaucoup, et le mien aussi. J’ai le cœur qui sonne la charge de la cavalerie et il n'était pas le seul car mon jeans devenait très étroit et quelque chose y battait la charge aussi !
La grande brune me dégrafait mon pantalon, l'autre ma chemise. La conductrice ferma le rideau qui séparait la cabine de l'arrière. En moins de cinq minutes, je me trouvais nu comme un ver sur le lit. La grande brune mit son sexe sur ma bouche et me tenait les bras au-dessus de ma tête pendant que l'autre était entre mes jambes et me faisait une fellation. Quand d'un seul coup, sans que j'ai vraiment le temps de comprendre ce qui m'arrivait, je sentis en même temps aux pieds et aux poignets quelque chose de froid. Dans un bruit de cliquetis, j'essayais de me dégager. Impossible, j’ai des menottes à chaque main et à chaque pied qui me lient aux parois du véhicule.
Je proteste, je remue dans tous les sens et croyez-moi, je ne suis pas fier… Mon sexe est rentré penaud dans sa coquille et les deux femmes se moquent de moi et m'assènent en même temps de nombreuses paires de gifles.
« Tu te tais ou on te bâillonne. De toute façon, nous roulons à 110km/h sur l'autoroute, personne ne va t'entendre… »
Elles sortent une boîte avec des tas d'accessoires. Je me retrouve avec des pinces aux seins et aux testicules. L'une d'elles m'enfonce un doigt dans le cul tout en me regardant et me dit :
« Qu'est-ce que ça te fait d'être le jouet d'une femme, d'être notre pute ? Alors maintenant tu vas être bien sage et faire tout ce que l'on va te dire de faire, OK ? »
Je suis comme un gamin qui a reçu une correction en public, je ne suis pas fier… Humilié à ce moment, je suis entre colère et humilité. En même temps il me vient une nouvelle érection, une envie de me soumettre à ces deux très belles femmes. L'une d'entre elles le remarque et tout en regardant mon sexe qui commence à nouveau à regarder le plafond me dit :
« Cela n'a pas l'air de te gêner bien au contraire, sale petite pute vicieuse, tu bandes à nouveau ! »
C'est vrai, je n'arrive pas à comprendre ma réaction !
La grande brune se met à cheval au-dessus de ma figure et m'ordonne de la lécher ce que je fais avec plaisir. Elle est face à moi, je vois sa tête. A ce moment, je sens un picotement sur mon sexe. L'autre brune me donne des coups de martinet qui deviennent de plus en plus forts sur ma poitrine et sur mes seins. Je sens aussi les pinces sur mes seins.
Des caresses et fellations suivent ma punition. Le calvaire continuait de plus belle puis à nouveau le martinet et les pinces puis des insultes.

J’ai passé deux heures à leur service. Nous nous arrêtions de temps en temps pour changer de chauffeur. Puis elles m’ont laissé sur le bord de la route à 15 km de Lens.
Cette histoire je la résume comme ceci : au debut, fantasme de faire l'amour avec deux femmes ; ensuite, cauchemar, peur de l'inconnu, puis plaisir dans la soumission… Depuis j'habite sur Perpignan et je suis bdsm à 100%.

goldwing66@wanadoo.fr

 
   
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