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Mes études
réussies, mon mariage avec Eva, une si jolie femme, ma société fructueuse,
mon confort matériel. Mais, ceux qui m’envient sont à cent lieues
de se douter de ce qu’est ma vie quotidienne lorsque je rentre.
Et pourtant tout cela, c’est moi qui l’ai provoqué. Si j’étais resté
bien sagement chez moi au lieu d’aller voir ailleurs.
Elle s’appelait Véronique. Pour moi, c’était une aventure sans lendemain
mais j’ai appris très tôt que ce n’était pas son intention. Après
les remords, j’ai décidé lâchement de lui cacher mon mariage. Chaque
semaine, je m’enfonçais un peu plus dans les abîmes du mensonge.
Le jour où elle apprit la vérité, sa réaction fût à la hauteur de
mes mensonges. Et ma femme ne mit pas longtemps à être au courant.
Après 4 semaines de « froid », elle décida de me donner une seconde
chance. Disons que nous n’avons pas la même conception de la chance.
Elle acceptait de me « reprendre » à la condition que je ne lui
refuse rien. J’acceptais avec joie, trop content de m’en sortir
à si bon compte. Mais, je dus vite déchanter.
Alors que jusqu’ici,
nous effectuions les tâches ménagères ensemble, je dus les prendre
entièrement à ma charge. Nos rapports sexuels se firent de plus
en plus rares. De plus, elle ne perdait aucune occasion pour me
rabaisser. Et puis un beau jour, notre relation prit un tournant.
C’était un vendredi. Je rentrais de mon travail et aperçus ma femme
en grande discussion avec une autre femme que je n'avais jamais
vue. Cette dernière était très jolie et était habillée de cuir.
Ma femme me dit alors qu’elle en avait assez et que désormais elle
serait ma maîtresse et moi son esclave. Je ne compris pas tout de
suite ce que cela voulait dire. Je passai le week-end nu et entravé
devant ma femme et cette étrangère. Cette dernière apprenait à ma
femme à me « diriger ». Ce sont mes fesses qui furent les premières
à rougir, bientôt suivies par toutes les autres parties de mon corps.
J’appris comment me tenir, comment me comporter. Je trouvais cela
ridicule mais je n'avais pas vraiment le choix. De plus, je tenais
beaucoup à ma femme et si elle était heureuse, après tout, c’était
le principal, étant bien conscient que c’est moi qui avait provoqué
tout cela.
Le lundi, je
retournai travailler comme si de rien n’était. Mais ma femme, qui
devint donc ma Maîtresse, m’en demandait toujours plus, et à tous
les niveaux. C'est ainsi qu’elle me posa une ceinture de chasteté.
Puis, elle exigea que j’aille au travail à vélo. Elle disait que
c’était bon pour ma forme. Elle me priva peu à peu de toutes relations
sociales avec mes amis. Heureusement, les quelques fois où nous
sortions ensemble avec des amis ou avec la famille, elle savait
être très discrète quant à notre relation.
Il lui arrivait de partir en vacances dans des palaces, sans moi.
Peut-être avec une copine. Je devais alors faire un maximum d’heures
supplémentaires afin de gagner plus d’argent pour elle ou d’être
plus disponible lorsqu’elle reviendrait. Les règles étaient de plus
en plus nombreuses et de plus en plus strictes.
Aujourd’hui
mon quotidien est ainsi fait. Un réveil sonne à 7 heures. La porte
de ma cage s’ouvre automatiquement. Je quitte alors précipitamment
la cave pour préparer le petit déjeuner de ma Maîtresse que je lui
amène à l’étage. Je l’aide ensuite à prendre son bain. Je vais ensuite
me doucher. Ma Maîtresse m’accompagne alors jusqu’à la porte. Notre
maison comporte un sas. C’est à l’intérieur de celui-ci que j’enlève
ma tenue d’esclave pour mettre celle de patron. Lorsque je reviens,
j’ouvre la porte. Je me change et me tiens à genoux, tête baissée.
Je n’ai pas les clés de la deuxième porte. Ma Maîtresse l’ouvre
vers 19 heures et gare à moi si je ne suis pas derrière et en position.
Ma Maîtresse dispose ensuite de moi pour différentes corvées ou
défoulements. Parfois elle fait appel à moi pour lui donner du plaisir.
Ma langue est d’ailleurs la dernière chose autorisée à être en contact
avec Elle. Puis ma Maîtresse me raccompagne à la cave pour m’enfermer
dans la cage.
Cette vie fût très dure au début. J’ai d’ailleurs souvent voulu
abandonner. Mais je dois dire que j’y ai trouvé un nouveau terrain
où éprouver ma volonté. J’ai donc décidé de devenir le meilleur
des esclaves. A moins que ce ne soit les photos de moi prises en
situation compromettante qui m’y obligeaient.
Peu à
peu, mon manque de liberté fût compensé par le bonheur de ne plus
avoir aucune responsabilité et de m’en remettre uniquement à ma
Maîtresse. Au fait que chaque jour, je ne sais pas ce qui m’attend.
Je sais que désormais mon seul but est de satisfaire ma Maîtresse
et cela quoi que je fasse.
La porte s’ouvre
enfin. Ma Maîtresse m’accueille avec une cravache. Elle se saisit
de ma laisse et je la suis… Comme hier, comme demain …
Fantasmes :
Malheureusement, cette histoire n’est que pure fiction. J’aimerais
néanmoins beaucoup avoir la chance et l’honneur de rencontrer une
Femme qui aurait des aspirations réciproques aux miennes.
Votre profil
: En ce qui me concerne, j’ai 23 ans, 1m85, 70kg, et je vis en Suisse.
Je Vous en supplie, laisser moi une chance…
esclavem@caramail.com
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