Nouvelle

La vengeance d'Aline

Le lendemain matin, c’est Paul qui vient me réveiller et me passe les menottes. Il m’ordonne de descendre au salon où je suis attendu par Aline qui me laisse debout et nu me regardant avec des yeux plein de vice.

Elle ne dit rien et me laisse poiroter un moment. Puis après avoir fini sa tasse de café, elle me lâche :
- Tu vas être puni pour avoir abusé de moi avec des mots irrespectueux, tu sais quand tu m’as ordonné de me remettre dans la positon qui convenait le mieux à mon statut du jour, c’est-à-dire à quatre pattes devant toi comme une esclave, je n’ai pas vraiment apprécié. Tu es conscient que tu as commis une grave erreur et que tu dois être puni. Si tu veux revenir au mas, tu vas aller tout seul à la grange sans menottes, tu mets les bracelets de suspension puis tu te suspends tout seul je viendrai toute à l’heure pour ta punition. Je te garantis qu’il vaut mieux pour toi que tu ne triches pas, suis-je claire ? Va d’abord te laver tu sens mauvais, ensuite tu iras t’installer.
J’attendais cette punition à la fois avec beaucoup de désir et d’appréhension. Je remonte à la chambre puis me douche, je constate que mes affaires personnelles ont disparu.
C’est donc vers 10 heures que je traverse la cour totalement nu et entre dans la grange. Je passe les bracelets de suspension que j’ai utilisé la veille sur Aline, je me bagarre pour les mettre car seul ce n’est pas évident, finalement c’est avec mes dents que j’y arrive. Je monte sur un tabouret et passe les anneaux des bracelets dans le mousqueton. Je suis nu et entravé, en équilibre instable sur le petit tabouret de bois.
Je peux encore faire marche arrière, partir du mas, j’hésite longuement car je sais que la vengeance d’Aline va être terrible. Je tire sur mes bras puis pousse le petit tabouret qui, au lieu de glisser, tombe sur le côté. Je me balance maintenant dans le vide, en oscillant légèrement d'avant en arrière. La traction dans mes bras deviendra rapidement insupportable je le sais, pourvu qu’Aline ne soit pas trop longue à venir. Mes doigts de pieds gigotent frénétiquement pour tenter de retrouver un appui sur un des pieds du tabouret, mais ils ne rencontrent que le vide.
Aline tarde à venir, je commence à avoir mal aux bras et aux poignets. J’essaie de récupérer du pied le tabouret mais n’arrive qu’à me faire balancer et à tirer plus encore sur mes poignets.
Finalement elle arrive, prend un martinet sur son passage et s’approche de moi avec un sourire inquiétant.
- Alors comme ça, hier tu voulais m’apprendre la politesse. Tu rigolais connement quand tu m’a dis qu’une Aline suspendue, godée, qui prend son pied sous le martinet, cela se fête, je n’ai pas du tout aimé quand tu m’as dit que mes mamelles ressemblaient à celle d’une vache à la trayeuse ! Alors tu vas découvrir maintenant qu’une Aline peut effectivement être une peau de vache !
Elle se recule ajuste son bras et entreprend de me fouetter. Les lanières percutent mes fesses dans un crépitement sec puis elle se met à user du martinet sur toute la surface de mon corps. Au début j’aime bien la chaleur du martinet, mais sur une courte durée. Aline est déchaînée, j’essaie de lui parler pour la calmer car j’ai l’impression qu’elle va me massacrer. Un homme en colère c’est une chose, mais une femme, c’est pire !
La correction dure longtemps, je crie de douleur depuis un long moment, maintenant, mes nerfs craquent, je braille comme un fou à chaque cinglée. Ce n’est plus une fouettée quelle me donne, c’est une dérouillée. J’implore, je supplie, mais Aline continue de plus belle de me ravager le postérieur qui doit être maintenant zébré de traces violacées. Je tire sur la corde comme pour échapper à la douleur, celle-ci se met à tourner sur elle-même offrant à Aline la totalité de mon corps en rotation. Elle cingle à la volée mes fesses mon dos, mon ventre, ma poitrine, atteignant parfois la pointe de mes tétons. Je me tords et bondis sous les coups en suppliant en criant mes excuses à Aline qui, insensible, continue de me flageller avec un plaisir évident.

Puis soudain, tout s'arrête. Mon corps rompu se balance mollement. Je crois que c’est fini, mais non, Aline revient avec des accessoires et une barre d’écartement qu’elle fixe aussitôt à mes chevilles. D’un geste rapide et précis, elle pose une pince métallique aux mâchoires crantées sur mon téton et lâche la chaînette pourvue d’un assez gros poids. Mon téton pincé est tiré fortement vers le bas, je pousse un cri tant la douleur est vive. Une deuxième pince est placée sur mon autre sein produisant le même effet. Aline attrape mon sexe, tire la peau vers le haut, me re-calotte et pose une troisième pince avec un poids qui tire aussitôt ma queue vers le bas.
Le martinet reprend son oeuvre, elle en profite pour frapper aussi mon sexe pendant et largement exposé puisque mes jambes sont écartées par la longue barre. Elle porte aussi ses coups sur les pinces ou les poids qui provoquent chaque fois un peu plus l’étirement des trois points les plus sensibles de mon corps, je hurle tellement la douleur est vive. Elle continue quelques minutes et elle se calme enfin.
Pendu par les poignets, le corps en feu je râle lamentablement. A l’aide du treuil, elle me fait descendre et m'attache les chevilles à la même corde que les poignets, puis me remonte les jambes en l'air me repliant totalement sur moi-même me voici le cul ouvert à sa merci. Elle passe autour de sa taille un énorme gode ceinture et se rapproche de moi avec deux petits pots à la main.
Elle retire toutes les pinces puis m’enduit l’anus de crème lubrifiante en faisant entrer et sortir ses doigts. Elle ouvre l’autre pot, trempe ses doigts à l’intérieur pour prendre du liquide qu’elle étale sur mon anus puis recommence l’opération pour m’en introduire une bonne dose. Elle s’assoit sur le bord de la scène et attend patiemment. Je ne comprends pas ce qui se passe car elle me regarde en souriant.
- Dans quelques minutes tu m’imploreras de te baiser, me dit-elle en me montrant un des pots. Il contient un produit qui ne saurait tarder à te chauffer le cul, bientôt tu auras le feu au cul et au sens propre du terme, c’est un mélange de Paul, il contient du piment, de la menthe et d’autres produits dont je ne me rappelle plus le nom.
Effectivement, je sens que mon cul commence à chauffer, c’est même agréable, mais la chaleur s’intensifie rapidement, mon cul rougi me brûle, mais c’est un feu d’une autre nature qui s’allume en moi. Cela devient intolérable, j’ai l’impression de prendre feu.
Elle s’approche de moi, pose le gland du gode contre mon anus et force mon cul dans un grand coup. Si la pénétration brutale me fait mal, elle a le privilège de calmer la chaleur qui montait en moi. Puis, sans précaution, elle se retire, le feu redémarre dans mon cul, je serre les dents pour ne pas crier. - Demande moi de te baiser, me dit Aline.
Pour éteindre le feu qui monte en moi, je lui réponds tout ce qu’elle me demande, mais elle prend son temps. Paul entre dans la grange, et dépose deux caméscopes sur le bord de la scène, parle à l’oreille d’Aline puis repart aussitôt.
- Je te propose un marché, dix coups de martinet contre cinq coups de bite, ça te va ?
Son jeu est ignoble, mon cul chauffe tellement, que je la supplie de me fesser pour enfin pouvoir me faire baiser. Elle me force à répéter, à supplier le martinet. Elle lève le bras et me donne les sévères coups de martinet, les lanières frappent mes fesses encore toutes endolories de ma correction précédente, je crie lorsque les dix coups s’abattent sur mes fesses.
Aline s’approche de mon cul, le braquemart du gode à la main, mais après l’avoir mis en contact avec mes fesses me demande de la supplier de m’enculer. Mon cul brûle littéralement, je ne lui demande pas de m’enculer, je le hurle ! Lorsque le gode entre en moi, la chaleur diminue, ses cinq vas et viens m’apaisent et me procurent du plaisir. Puis insensiblement, elle se retire, la chaleur reprend aussitôt. J’ai maintenant compris son jeu, je redemande à être fessé pour pouvoir me faire enculer par ce gode qui éteint le feu qui brûle en moi. Ce jeu dure un long, long, très long moment, mes fesses sont écarlates mais le feu de mes entrailles a fini par se calmer.

Aline m’abandonne un moment et revient avec deux verres de champagne et m’aide à en boire un peu, elle reproduit en fait tout ce que je lui ai fait la veille, sauf qu’elle est largement plus experte que moi à ce jeu. Mon fondement recommence à chauffer je le lui dis.
Aline m’annonce que maintenant puisque je deviens raisonnable, je vais pouvoir jouir. J’ai peur du sens qu’elle peut donner à ce mot, mais non, elle me distribue seulement quelques claques sonores sur les fesses puis force puissamment mon petit cul. En même temps que ses vas et viens dans mes fesses ses mains caressent ma poitrine et jouent avec mon sexe qui commence à durcir. Au bout de la corde, je me débats frénétiquement pour m’offrir à ses coups de boutoir. Mes tétons sont extrêmement sensibles qu’ils attendent qu'on les touche, qu'on les caresse, qu'on les excite, ce qui me propulserait au sommet de mon plaisir. Je la supplie en moi-même de continuer longtemps.
Elle se rend compte que mon sexe est en pleine érection et s’en saisit d’une main pour me branler, de l’autre main, elle malaxe doucement mes couilles, je commence à délirer. Je souffre encore de tout mon corps et pourtant je suis heureux. Ses caresses, le plaisir qu’elle me procure avec son gode allié à la douleur de la terrible flagellation qui ne s’est pas apaisée, mêlée à l’humiliation d’être traitée comme une bête me précipite vers un orgasme formidable que rien ne peut endiguer. Soudain je jouis, je pars dans ses mains, je me mets à crier et à ahaner comme une bête car elle n’arrête pas pour autant de me branler et de me pistonner. Je délire totalement, je suis comme dans un nuage.

J’ai du m’évanouir car lorsque je me réveille, je suis allongé sur un des canapés. Aline est là devant moi et me tend un verre :
- C’est un remontant me dit-elle car dans un quart d’heure la soirée va commencer. Tu as dormi toute l’après-midi, maintenant tu te lèves et tu viens avec moi.
Elle m’amène au pilori où elle m’installe, me lie les bras, la tête et les chevilles.
- Avec Paul on t’a préparé une petite surprise, ce soir, les invités regarderont à la télé une fort belle vidéo. J’oubliai, hier tu m’as forcée à boire ton sperme, ce soir tu vas en boire des litres.
Sur ces mots, comme le pilori est monté sur une grande plaque équipée de roulettes, elle me pousse près du bar où une télé grand écran a été installée.
Les premiers invités arrivent, il y a une majorité d’hommes, certains sont accompagnés de femme en laisse ou le contraire. Pendant qu’ils prennent un verre au bar, ils font des commentaires sur les traces que j’ai sur le corps, laissant entendre que je dois être un sacré maso.
Soudain la télé s’allume, c’est l’horreur absolue ! Je me vois suspendu le cul offert à son gode. Un bandeau coloré défile en bas de l’écran :
- Tous les hommes ici présents se doivent d’éjaculer au moins une fois dans la bouche de mon esclave. Son cul est également à votre disposition.
On me voit pendant la correction qu’Aline m’a donné, et surtout on m’entend crier les mots qu’elle m’a fait hurler lorsque je la suppliais : Frappe-moi, encule-moi, … Mais moi c’était pour éteindre le feu produit dans mon anus par son horrible crème. Je suis mort de honte.
Aline arrive et leur annonce : - La soirée peut commencer, mon esclave est à vous messieurs ! Prenez le par tous les trous, il adore ça comme vous avez pu le constater.
Déjà deux hommes se précipitent et ouvrent fébrilement leurs pantalons pour en extirper leurs verges congestionnées. Celui qui est derrière moi me pénètre d’un grand coup de reins en poussant un cri de plaisir. Puis un autre me présente son sexe pour que je le suce, chose que je refuse car il pue. Il m’envoie alors des paires de baffes à me décrocher la mâchoire. Il ne me laisse pas le choix et je suis obligé de prendre ce sexe dans ma bouche. Il me prend par les cheveux et me fait faire un mouvement de va et vient avec ma bouche. Ils jouissent rapidement. Celui qui est dans ma bouche me force à boire son sperme.
Mais mon répit est de courte durée car un autre se précipite sur moi, m’enfonce son pieu directement dans le cul et me sodomise en écartant bien mes fesses. Je reste amorphe malgré les multiples assauts, maintenant que je ne suis réellement plus qu’un jouet sexuel. Tous ceux que je suce éjaculent en maintenant leurs sexes dans ma bouche et me forcent à les boire.
Deux brutes arrivent et profitent pas mal de temps de mes orifices. Ils me quittent en me laissant le cul béant, dégoulinant de sperme, je le sens couler sur mes cuisses, j’ai le cul en feu. Puis je vois arriver avec horreur un homme qui a un sexe d’âne, sa main écarte mes fesses. Il guide son énorme queue à l’entrée de mon petit cul. Des gens se rapprochent pour voir le petit esclave qui va se faire éclater la rondelle. L'homme presse le gland de son énorme braquemart contre mon cul, avec difficulté. Il force sa bite à rentrer à l'intérieur de mon anus mais n’y arrive pas. Aline lui apporte de la crème lubrifiante qu’il s’empresse de m’appliquer, puis repose son sexe d’âne sur mon anus, attrape mes hanches de ses mains et entreprend de me forcer. J’ai l'impression d'être déchiré en deux.
Loin de l'arrêter, mes cris semblent juste l'encourager à poursuivre la progression de son membre dans son ventre. Je ressens une vive douleur lorsque son gland glisse dans mon anneau, heureusement que je ne suis pas vierge de ce côté-là car il m’aurait déchiré. Je n’ai jamais senti quelque chose d'aussi gros en moi. Il commence à me baiser lentement, ressortant complètement puis me pénétrant de nouveau complètement, à un rythme progressif. Il me pilonne violemment maintenant, sans se soucier de ma souffrance, ses cuisses se mettent à claquer contre mes fesses, le public l’encourage. Il pousse un grognement de plaisir, se retire et vient me coller sa matraque dans la bouche et où il jouit quasiment tout de suite sous les applaudissements des spectateurs.
Aline arrive avec une flûte à champagne vide, elle détache mes jambes et me force à m’accroupir la tête et les poignets toujours dans le pilori. Je sens qu’elle pose la coupe sous mes fesses, j’ai compris son intention, j’essaie de retenir le foutre qui s’écoule de mon anus, mais après le passage de « queue d’âne » c’est impossible.
Elle retire la coupe, et va vers le bar, je la vois compléter le liquide immonde avec du champagne. Elle revient avec deux coupes, une pour moi et une pour elle. Elle a sous le bras la cravache que j’ai utilisé sur elle la veille au soir. Elle me regarde dans les yeux avec un sourire narquois et me dit :
- Hier tu m’as dit soit tu me bois volontairement, soit tu reçois la cravache pour t’aider ‡ me boire, et bien maintenant c’est ton tour.
Comme je résiste et refuse de boire cette coupe immonde où se mêlent foutre et champagne, elle tend la cravache à une des invitées puis presse la coupe contre mes lèvres. Au dixième coup de cravache, j’ai fermé les yeux et bu la fameuse coupe.
La suite m’a été plus agréable. Aline a demandé aux esclaves de me faire jouir de leurs langues, deux esclaves, dont une femme, ont également dû me lécher le cul et le visage pour me nettoyer.

TSM

   
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