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Dans
un premier temps, pour fuir cette situation, j'ai eu une relation
avec une jeune fille à mon bureau.
V. était une jeune fille très jolie, sexy, et de caractère adorable.
Mais très vite, elle est devenue exigeante. Elle voulait se faire
désirer plus que de raison. Elle me posait des conditions, interrompait
nos ébats parce que, tout-à-coup, elle "n'avait plus envie"...
Je me suis retrouvé confronté bien vite dans ma vie à deux femmes
qui prétendaient tout diriger, donner des ordres, jouer les merdeuses...
Ca a commencé à m'agacer très fortement.
Un soir que j'étais avec mon amante à l'hôtel, celle-ci me prodigua
une fellation. Tout à coup, elle s'interrompit, prétextant qu'elle
était "fatiguée"... Mon sang ne fit qu'un tour. Je me levais, la
regardais dans les yeux d'un air déterminé, et lui dit calmement :
"Pour qui tu te prends sale petite pute ? Tu vas finir cette
pipe, et tout de suite".
Elle leva les yeux de surprise. Il faut croire que mon regard a
été convaincant, car j'ai lu dans ses yeux de l'incrédulité et du
désarroi. Elle me répondit qu'elle était fatiguée et qu'elle ne
voulait pas.
"Je ne t'ai pas demandé ton avis, je te dis que tu vas finir cette
pipe, et tout de suite. C’est un ordre".
Elle tenta de se lever pour partir. Je l'attrapais par les cheveux
et la maintins sur le lit. Elle se mit à pleurer.
"Et maintenant tu vas te mettre à genoux et me demander pardon".
Je la forçais à s'exécuter. Alors qu'elle pleurait toujours, je
forçais ma queue dans sa bouche. Elle me suça jusqu'à avaler la
dernière goutte de sperme que mes couilles contenaient.
"Maintenant, tu vas te mettre à genoux au coin, et me demander pardon
à nouveau".
Elle s'exécuta. Ensuite, j'attachais ses mains dans son dos, et
la maintenant à genoux, je lui dis qu'elle allait être punie, fouettée
à la ceinture. Elle protesta. Je lui demandais si oui ou non, elle
estimait mériter cette punition. Elle me répondit en sanglotant
qu'effectivement, elle le méritait. La prenant par les cheveux,
je lui administrais une bonne correction à la ceinture, pas trop
forte, mais très humiliante.
"Et maintenant, petite salope, si tu veux que je te baise, tu m'imploreras
à genoux".
Sanglotant mais très excitée par cette nouvelle donne entre nous,
V. m'implora effectivement. Je lui dis qu'elle ne méritait pas de
se faire baiser mais que j'allais l'enculer, pour la première fois.
Elle mit sa tête dans le coussin et je forçais son cul en douceur.
Je l'obligeais à dire à haute voix qu'elle était une petite pute,
une chienne, une salope, et qu'elle aimait se faire enculer comme
une traînée. Toujours en sanglotant, elle s'exécuta. Au bout d'un
moment, totalement survoltée, elle me supplia de la défoncer bien
fort, sans que je ne lui ai rien demandé. Après avoir joui profondément
dans son cul, je la détachais, et observais ses réactions. J'éteignis
la lumière. Après un instant, elle vint se blottir dans mes bras.
"Je t'aime", me dit-elle tendrement en m'embrassant partout.
Après cet épisode,
notre relation devint de plus en plus intense. Sa soumission à moi
ne fit que croître et son plaisir aussi.
Depuis, nous
avons arrêté notre relation mais nous restons les meilleurs amis
du monde. Elle me confie que parfois, mes fessées lui manquent...
Ensuite, le même type de scénario a été appliqué à ma femme, avec
plus ou moins le même résultat.
Conclusion :
toute femme a en elle une part de petite merdeuse. Lorsque cette
part devient trop gênante, c'est souvent qu'elle cherche en face
d'elle une autorité. Lorsqu'on lui a montré qui était le patron,
tout va beaucoup mieux, et elle ne demande qu'à obéir et mieux satisfaire
son maître...
Fantasmes :
dresser d'autres jeunes femmes.
Votre profil
: Homme 39 ans.
Shamrock
shamrockdor@yahoo.fr
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