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Je suis un
homme de 35 ans, bonne situation, 1m80, 80 kg, brun, cheveux courts,
assez mignon. Je suis fétichiste du vinyle et des imperméables cirés.
Ma femme qui est ma maîtresse me soumet.

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Travaillant
en horaire parfois décalés, j’ai régulièrement des jours de congés
en semaine. Lorsque j’ai ainsi un jour de congé, avant de partir
travailler, elle m’oblige le matin à mettre mon pantalon vinyle
et ma chemise vinyle noire zippée. Si je rechigne je suis copieusement
giflé. Je ne peux enlever mon pantalon pendant la journée car je
porte une ceinture cadenassée. De même le zip de ma chemise est
cadenassé à l’anneau de mon collier.
L’hiver je peux parfois sortir seul ces journées-là en mettant par-dessus
un pantalon normal et un blouson ou un pull. Mais le bruit du vinyle
s’entend sous mes vêtements de ville, ce qui peut me faire remarquer.
Elle m’attache aussi souvent la queue et les couilles avec des lanières
en cuir munies d’un cadenas. Elle me comprime juste un peu lorsque
nous allons faire l’amour pour que je puisse me retenir plus longtemps.
Mais pour la journée, elle serre un cran en plus ce qui rend l’éjaculation
difficile.
Je porte aussi parfois des pinces aux seins, reliées par une chaînette
sous ma chemise vinyle, mais pas une journée où je suis seul car
au bout d’un certain temps cela fait trop mal !
Par exemple si elle doit sortir une heure, elle me met ces pinces
aux seins et referme ma chemise. La fermeture éclair étant cadenassée
à mon collier, je ne peux alors enlever ces pinces. Lorsqu’elle
rentre, elle éprouve un malin plaisir à décadenasser ma chemise,
l’ouvrir et tirer sur la chaînette, ce qui me fait mal après une
heure mais me fait aussi bander sous mon pantalon vinyle. Je dois
aussi parfois me dandiner et me baisser ; le poids de la chaînette
en mouvement pèse alors encore plus.
Le week-end,
je dois faire le ménage. Je suis alors bien harnaché. Je dois faire
le ménage comme une pute vinyle qu’elle me dit. En plus du pantalon
et de la chemise vinyles, elle me met des cuissardes noires vernies
à talons et un long ciré noir. Elle me met des menottes en acier
avec une chaînette de 50 cm environ, ce qui restreint juste un peu
mes mouvements. Je passe l’aspirateur et nettoie dans cette tenue.
Elle fait l’inspecteur des travaux finis et me gifle dès qu’elle
voit de la poussière qui reste.
Lorsque j’ai terminé, elle m’enlève mon ciré et le porte nue dessous.
Elle possède aussi des cuissardes qu’elle porte alors sous son long
ciré noir. Elle sort ma queue de mon pantalon vinyle et me l’attache
avec un petit collier en cuir avec des petites pointes à l’intérieur
ce qui m’excite beaucoup. Elle me tire alors la queue en la masturbant
sur ces cuissardes jusqu’à me faire jouir. Je dois ensuite lui procurer
le même plaisir en mettant ma tête dans son ciré et en la léchant
à genoux.
Nous sortons
parfois faire les magasins. Lorsqu’elle sent une vendeuse réceptive,
elle aime beaucoup m’humilier. Par exemple devant le rayon des cirés,
elle les regarde et attend qu’une vendeuse approche qui lui propose
alors d’essayer un ciré de taille 40 ou 42, mais elle dit alors
« Non c’est pour lui », et si la vendeuse dit « Mais ce sont des
cirés pour femme ! », elle surenchérit en disant « Faîtes
lui essayer celui-là il est très brillant ! » La vendeuse s’exécute
généralement, et elle dit alors : « Il lui va très bien vous ne
trouvez pas ? » Moi je suis alors tout penaud dans mon ciré, et
elle m’ordonne alors de manière autoritaire : « Boutonne ton ciré
et met la ceinture ! » Il s’ensuit alors deux cas de figures : soit
la vendeuse est coincée et elle n’insiste pas, nous achetons le
ciré ou nous le reposons s’il ne nous plaît pas. Soit la vendeuse
répond, et mon humiliation continue, elle se moque alors ouvertement
de moi. Une fois la vendeuse s’est mise à tourner autour de moi,
à m’aider à mettre la ceinture elle m’a alors frôlé et sentant mon
sexe dur sous le ciré, elle a également mis le dernier bouton puis
a serré ma queue avec sa main. Elle a alors dit à ma femme : « On
le sent tout gêné, mais c’est qu’il est tout excité ! ». Ma femme
a alors répondu : « Puisque c’est comme ça, tu le garderas pour
sortir ce ciré noir. » J’ai alors dû aller payer à la caisse en
gardant mon ciré sur moi, je n’osais pas regarder la caissière en
faisant le code de ma carte bleue. Dehors, le temps de retourner
à la voiture, j’ai aussi été pas mal remarqué.
Depuis ma femme m’oblige régulièrement à sortir en ciré, par exemple
pour aller faire les courses tout seul. Parfois je suis en tenue
normale dessous, je peux alors ouvrir le ciré ou même le porter
sur le bras. Mais ayant constaté mon manège, elle m’oblige aussi
souvent maintenant à porter ma chemise vinyle zippée dessous (tenue
encore plus humiliante), je suis alors obligé de garder mon ciré
bien fermé, avec même le dernier bouton mis pour ne pas dévoiler
que je porte encore du vinyle dessous.
Elle cherche
ces derniers temps à aller encore plus loin et elle veut me trouver
un maître ou une maîtresse vinyle expérimenté(e) pour me dresser
et m’humilier encore plus !
Damien en tenue
vinyle obligatoire
cv2525@aol.com
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