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Donc
souvent le soir qaund mon épouse est au travail je me prépare en
femme d’interieur. Je mets un serre-taille et un string assorti
souvent rouge ou noir, puis une robe moulante courte et des talons
aiguille (tout ceci appartient à mon épouse : je lui offre souvent
des dessous en pensant bien sur à moi aussi).
Ce jour là, je suis rentrée vers 19h du travail. Mon épouse, caissière,
ne devait rentrer que vers 22h30. J’étais libre pour me vêtir et
devenir une vraie femme. Je me suis habillée en vraie salope : je
portais un serre-taille noir, un string de latex noir, des bas nylon
à couture, des talons de 10cm et une robe très courte ras des fesses.
J’ai bien préparé ma soirée : je possède deux plugs, un gode noir,
des pinces et un martinet. Je me sentais bien dans la peau d’une
jeune femme faisant sa vaiselle.
Puis, vers 21h, ma belle-mère est venue voir Christiane. Souvent,
je prends mes précautions, je ferme bien volets et porte, mais ce
soir là je ne l’avais pas fait. Je faisais la vaiselle en tenue
et je n’ai pas entendu ma belle-mère entrer. J’ai été suprise quand,
derrière moi, elle toussa fortement. Je me suis retournée, rouge
de honte ainsi devant elle en tenue de femme. Anne-Marie m’a regardée
des pieds à la tete et m’a demandé si Monsieur était présent. Sa
question m’a suprise et bêtement j’ai répondu : “non Madame”.
Elle s’est assise à table me regardant toujours (Anne-Marie est
une veuve de 52 ans, brune, 162 cm, environ 69 kg, seins lourds,
assez forte mais très sexy).
“Venez ici Mademoiselle !”
J’ai obei et me suis présentée devant elle. Elle s’est levée et,
avec force, a proplusé sa main sur ma figure. Puis, avec une voix
méchante et d’un ton très sec :
“Bon, on arrête de rire maintenant, compris petite salope ? Si tu
veux que Christiane ne sache rien de tout ceci tu devras me servir
quand je le désire, compris ? Alors réponds oui ou je pars, et dès
ce soir Christiane aura une raison de divorcer.”
Je me suis mise à ses genoux et l’ai supliée de ne rien dire, que
désormais, je serai à elle, à ses desirs.
“BIien” me dit-elle, “on va voir cela, petite salope”.
Magali
la salope soumsie à sa belle-mère
magalens@yahoo.fr
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