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Je la laissai décompresser tranquillement et partis alors terminer
les derniers préparatifs de la soirée. J'avais préparé quelques
amuse gueules pour l'apéritif ainsi que des toasts grillés et du
foie gras. Une bouteille de champagne encore au frais, fournirait
la boisson de l'apéritif et du repas. Je commençai donc à mettre
la table, assiettes, couverts et flûtes. Béa suivait le manège,
intriguée.
"On fête quelque chose ?"
Je lui souris, et sans lui répondre, quittai la pièce. Je revins
et plaçai sur la table deux petits bougeoirs d'étain plantés de
longues bougies vertes. Elle avait lâché sa revue et semblait chercher
quel anniversaire elle aurait bien pu oublier. Je m'approchai d'elle.
"Maintenant, lève toi."
Le ton était neutre, mais elle s'exécuta et se plaça debout devant
moi attendant visiblement une explication de ma part. Je sortis
alors son collier de cuir noir et lui fixai délicatement au cou.
Béa adorait ce moment où je prenais entièrement possession d'elle,
en la parant de cet accessoire symbole de sa soumission. Elle m'avouait
régulièrement être particulièrement excitée par ce moment précis
où elle devenait mon esclave et abandonnait à son maître toutes
ses prérogatives.
Immédiatement, elle baissa la tête et se mit à genoux les mains
au dos, en attente de mes ordres.
"Tu vas commencer par aller te déshabiller et m'enlever ce jean
infâme. Ensuite, tu vérifieras la propreté de tes trous ... ils
seront tous visités ce soir." Cette fois, le ton était délibérément
vulgaire. Je savais combien elle était à la fois excitée et rétive
à ce genre de grossièretés.
"Tu m'attendras dans la salle de bain, dans ta position d'esclave."
Toujours tête baissée, Béa quitta la pièce sans croiser mon regard.
Je pouvais maintenant terminer de mettre en place une partie des
accessoires que j'avais envie d'utiliser au cours de la soirée.
Je disposai donc sur la table, bien alignés, son harnais à mors,
un vibromasseur de bonne taille, et enfin un plug anal très épais
et court. L'obscénité de l'ensemble formait contraste insolite avec
le raffinement du service de table. Un dernier regard à la scène
et j'allai retrouver ma chienne.
Elle m'attendait sagement, nue sur le carrelage froid, vêtue seulement
de son collier à anneau.
"Suis moi dans la chambre, que je t'habille comme une bonne petite
esclave." Sans un mot, elle me suivit en marchant à quatre pattes
jusqu'à l'armoire où sont rangés ses habits de chienne. Je sortai
et plaçai un à un les vêtements sur le lit en ponctuant chacun de
mes choix de commentaires.
"Des bas noirs, pas de résilles ce soir. Je te veux moins salope
que d'habitude. Du moins en apparence... Porte jarretelles et soutien
gorge en dentelles noires pour les dessous ... pas de culotte. Tu
passeras ta robe courte en velours noir et tes escarpins. Je sors
également ta mini jupe en vinyle, je ne veux pas d'une pute à table,
mais tu retourneras à ta condition après le repas."
Assez excité, je la regardai finir de s'habiller et ajuster sa tenue.
Elle avait l'apparence de la petite bourgeoise prête pour le dîner
en ville... Je lui fixai alors ses bracelets de cuir aux poignets
et aux chevilles et terminai en accrochant sa laisse à l'anneau
de son collier.
"Prends ta laisse entre les dents et va m'attendre sur le tapis,
face à la table." J'allai ensuite ouvrir la bouteille de champagne
et servir deux flûtes.
"Tu pourras me parler pendant le repas, mais te taire ensuite quand
je te l'ordonnerai."
Je la pris par les cheveux et lui relevai la tête dirigeant son
regard sur les accessoires disposés sur la table.
"J'ai pensé à ton inconfort, ce soir tu mangeras pluggée. Remonte
ta robe et prosterne toi."
Béa s'exécuta et, bien dressée, posa sa tête sur le tapis en écartant
à deux mains ses fesses. Je déposai alors un peu de gel sur son
anus qui se contracta sous le froid et la caresse. J'entrai lentement
un doigt puis amorçai un mouvement circulaire dans son rectum. J'insérai
ensuite un deuxième doigt qui la fit grimacer légèrement. Bien ouverte,
elle a cependant besoin d'une bonne préparation pour jouir par le
cul. Seulement, pas ce soir. Je pris l'anus picket, dégageai mes
doigts brutalement et les remplaçai par le latex qui s'enfonça lentement.
Sans arrêter le mouvement, j'appuyai alors fortement sur la base
et le plug prit toute sa place dans le cul de Béa. La douleur lui
fit pousser un petit cri étouffé et lâcher sa laisse.
"Tu as crié, tu seras punie. Mais pour l'instant, relève toi et
va t'asseoir."
"Oui maître."
"Je t'ai interdit de parler en dehors du repas. Tu seras punie."
Sachant bien que ce genre de promesses n'était jamais vaine, elle
se releva en silence, rajusta sa robe et prit sa place à table.
Les funérailles de la reine Marry accompagnèrent en sourdine ce
repas en tête à tête. Béa se dandinait régulièrement d'une fesse
sur l'autre pour tenter de limiter l'inconfort dû au plug qui lui
ouvrait l'anus. La conversation restait badine, sans sujet particulier,
Béa maintenant le vouvoiement à mon égard. Je lui répondais en souriant,
et parsemais mes phrases de quelques allusions vulgaires, lui rappelant
par là son statut de chienne. Quelques toasts et coupes de champagne
plus tard, elle en avait presque oublié les accessoires présents
sur la table et dont elle connaissait pourtant les effets.
"Le repas est terminé..."
Mon intervention la ramena brutalement à la réalité de la soirée.
Comprenant le sens de la phrase, elle se leva et vint s'agenouiller
à mes pieds, tête baissée. Je crochai ses bracelets de poignets
et chevilles et reliai l'ensemble par un mousqueton. Debout face
à elle, je sortis mon sexe déjà en érection.
"Je vais maintenant baiser ta bouche."
Joignant le geste à la parole, j'empoignai ses cheveux et forçai
brusquement sa bouche. J'enfonçai mon sexe jusqu'à sentir un haut
le coeur quand je butais dans sa gorge. Je commençai à faire aller
et venir sa bouche le long de ma hampe, alternant mouvements rapides
et profondes embouchées. Quelques minutes de ce traitement eurent
raison de son rouge à lèvres qui se déposait sur ma tige en traînées
mêlées de salive. Je retirai mon sexe de sa bouche et décrochai
les attaches de ses bracelets.
"Retire ta robe et passe tes habits de pute".
Béa enleva sa robe de velours et passa sa mini jupe de vinyle dont
elle remonta la fermeture éclair. Je la relevai et lui retirai son
soutien gorge.
"Je t'avais promis une punition, tu vas la recevoir. Mais pour ça,
quelques ajustements sont encore nécessaires."
J'empoignai le harnais et lui plaçai profondément le mors en bouche.
Je fixai ensuite les lanières au plus serré, déformant délicieusement
sa bouche dont les lèvres étaient terriblement étirées. Béa détestait
ce baillon qui la faisait saliver sans qu'elle puisse pour autant
déglutir. Déjà elle essayait sans y parvenir d'avaler sa salive.
Bientôt un filet de bave se formerait à la commissure de ses lèvres
démontrant ainsi toute son impuissance. J'accrochai ses bracelets
de poignet à l'anneau de son collier et la traînai par la laisse
jusqu'au miroir du salon. J'inscrivai enfin au marqueur noir "SUCE
BITES" en grosses lettres sur ses seins. Une brève incursion dans
son vagin confirma l'excitation provoquée chez elle par ce dernier
maquillage.
Après
quelques minutes de contemplation face au miroir, je l'agenouillai
à nouveau sur le tapis. Je la laissai là et quittai la pièce sans
explication.
Je revins un quart d'heure plus tard, muni d'un petit martinet aux
fines lanières de cuir dont elle ignorait jusqu'alors l'existence.
Lui présentant l'objet sous le nez, je vis de la surprise et de
la peur traverser son regard. Jamais auparavant, nous n'avions inclu
ce genre d'accessoire dans nos jeux, et je sentais que j'avais bien
fait de bâillonner Béa, évitant ainsi toute récrimination.
Je décrochai les bracelets de son collier pour lui passer les bras
entre ses cuisses et fixer ses poignets à ses chevilles. Elle se
retrouvait, de cette façon, parfaitement disposée à recevoir sa
punition.
Je relevai sa jupe au dessus de ses fesses et découvris ainsi ses
deux lobes séparés par la base du plug qui lui bouchait toujours
l'anus. Le premier coup fut très léger, une simple prise de contact.
N'ayant pas l'habitude de ce genre de châtiment, j'avais retenu
mon coup. Les suivants allèrent crescendo, fouettant alternativement
la fesse gauche et la fesse droite. Des grognements plus ou moins
poussés me renseignaient sur la qualité du traitement. Au dixième
coup de martinet, je terminai par un dernier au niveau du sexe,
où les lanières reptiles laissèrent une marque cuisante. Je lui
retirai alors son bâillon, libérant par là même un surplus de bave
qui coula sur le tapis. Béa retrouva progressivement l'usage de
ses lèvres martyrisées.
"As-tu apprécié ta punition au martinet ? Tu peux répondre."
Elle acquiesça mollement de la tête.
"Je n'ai pas entendu."
Un faible "oui maître" me répondit.
"Si tu as aimé, il faut en redemander !"
"Oui maître"
"Quoi oui maître ? Il faut en redemander !"
"Maître, donnez moi le martinet."
J'accédai à sa requête en lui assénant cinq nouveaux coups plus
vigoureux que les précédents. Chaque coup lui arracha un cri et
les larmes lui vinrent aux yeux. J'arrêtai alors la punition et
rabaissai sa jupe sur ses fesses rougies. Dix minutes de repos lui
furent accordées avant que je ne décroche ses bracelets de poignet.
Lui ramenant les bras dans le dos, je l'immobilisai à nouveau et
la maintenai à genoux.
"Il est temps de recevoir le plaisir de ton maître."
Je me suis placé à quelques centimètres de son visage et j'ai commencé
une lente masturbation. Béa retrouva rapidement une grande excitation
de voir mon pénis aussi près et en même temps inaccessible. Elle
ouvrait instinctivement la bouche et fermait les yeux, espérant
sans doute me voir une nouvelle fois l'utiliser pour mon plaisir.
Au bout de quelques minutes, la jouissance m'emporta, terrible et
violente. Mes jets de foutre s'étalèrent en abondance sur son visage
et ses cheveux, terminant leur course sur ses seins et son ventre.
Je pénétrai enfin sa bouche et sa langue finit langoureusement de
me nettoyer le gland.
Un sourire apparut sur son visage mais ses yeux trahissaient sa
frustration de n'avoir pas pu jouir. Je contemplai quelques minutes
la jolie scène puis je lui détachai les mains avant de lui apporter
l'imposant vibromasseur.
"Tu as été bonne ce soir, prends ton plaisir."
Assis dans le fauteuil, je reprenais lentement mes esprits en la
regardant se branler sur ce pilon de latex. Elle se caressait le
clitoris en humectant son index de sperme. De petits soupirs annonciateurs
de plaisir commencèrent à s'échapper de sa bouche entrouverte. Souhaitant
la laisser se terminer seule, je me contentais de recueillir de
mes doigts le sperme épais qui s'attardait sur ses seins, pour lui
porter en bouche en délicieux dessert. Elle jouissait quelques instants
plus tard dans un long gémissement contenu et s'écroulait sur le
coté, le sourire aux lèvres.
Fantasmes
: un bondage intéressant. Je suis pour l'instant tout à fait ignorant
en la matière. Votre profil : 35 ans, dominateur souvent, soumis
parfois, toujours avec ma femme.
Padre
michelk64@hotmail.com
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