Témoignage

Rapport de l'esclave Chris

(le 19.08.02)

Maîtresse Sylvie m’a ordonné de publier une de mes séances de masturbation quotidienne. En effet parmi mes obligations journalières je dois me masturber le gland au moins pendant une heure, avec l’interdiction d’en obtenir une jouissance.

Donc ce matin je me réveille. Il est 6h45 comme tous les jours. Le réveil sonne. Ma verge est légèrement dure et je sens délicieusement à la fois l’anneau qui enserre la base de mon sexe et de mes testicules, mais aussi le plug qui ne quitte jamais mon anus jour et nuit. Alors mon premier geste est de poser ma main endormie autour de mon gland. Je sens sa chaleur et sa fermeté, et je ne bouge pas. Maîtresse Sylvie m’a bien interdit de caresser la hampe de la verge et de ne toucher exclusivement que le gland. Je commence à bouger très doucement ma main que j’ai formée en anneau avec mon pouce et mon index. Mes doigts glissent sur la peau douce et sensible et mon gland commence tout doucement à gonfler, ma verge à se tendre. La sensation est délicieuse, mais je dois me lever maintenant il est 7h.
Je passe ma robe de chambre que je laisse ouverte et immédiatement je reprends ma caresse. Je descends et vais aux W-C. Je m’assois sur la cuvette sans cesser ma masturbation. Je ralentis mon geste au maximum et je me relâche pour uriner. Il faut quelques instants pour que mon sphincter se relâche malgré l’érection, et enfin je vois le jet partir entre mes doigts qui continuent à aller et venir très doucement. Une fois le jet terminé, je peux accélérer mon geste pour laisser tomber les dernières gouttes, ce qui me donne la première sensation forte dans mon pubis et je dois ralentir si je ne veux pas prendre de risque déjà, je dois tenir encore 40 minutes au moins.
Je passe à la cuisine, où je m’attaque au café. Je peux prendre d’une main un filtre et le pot à café. Je peux aussi mettre les trois cuillers de café dans le filtre. Je prends le bol, ouvre le robinet d’une main, verse de l’eau alors qu’un frisson me parcourt le bas du dos alors que ma verge est devenue très dure et tendue je vais devoir ralentir un peu mon geste. Ce matin je sens que ça ca être difficile de tenir. Mais je reprends, je sors un bol, la bouteille de lait, le sucre.
En attendant que le café passe, je vais commencer à me raser. J’ai pris mon rasoir électrique et je dois me préparer pour me raser le sexe. Je fais coulisser l’anneau au maximum sur mes testicules pour pouvoir raser sous l’anneau. Pour cela j’ai dû lâcher ma verge quelques instants. Puis je commence le rasage en reprenant aussi ma masturbation. C’est très érotique de sentir le rasoir sur la peau sensible de la base de ma verge, tout autour d’elle, le sentir passer sous les testicules. Puis lorsque le tour est parfaitement lisse, de nouveau je lâche ma verge pour faire coulisser l’anneau cette fois le plus près possible du pubis, pour dégager les testicules, que je vais soigneusement raser. Enfin je repositionne l’anneau au milieu de l’espace entre mon sexe et le pubis. Je peux raser l’anus et les fesses, mais je dois un peu lâcher ma masturbation, afin d’aider le rasage. Ensuite je passe au pubis, et je reprends la masturbation, le haut des cuisses, le ventre, la poitrine. Mais pour les aisselles, là encore je dois arrêter mon geste pour lever le bras.
Il est 7h20 et je m’installe pour boire mon café, mais j’ai besoin de mes deux mains pour me couper du pain et le beurrer. Quand je reprends ma caresse je constate qu’une goutte de liqueur de pré-jouissance commence à pointer au bout de ma verge dure. Je la dépose sur le bout d’un doigt de ma main libre et le dépose ensuite sur ma langue. Je sais que vont commencer maintenant les plus fortes sensations.
Pendant que je mange, mes pensées s’échappent de ma caresse et mon sexe se détend un peu, la verge est redevenue petite mais reste dure et très sensible sous ma caresse qui est devenue mécanique. La liqueur transparente coule régulièrement, goutte à goutte, que je recueille continuellement et que je goutte avec délice.
Il est 7h35 et je vais finir de me raser le visage puis aller me doucher. Je continue ma caresse. Et enfin, sous la douche après m’être savonné abondamment, la caresse devient absolument fabuleuse et l’espace d’un instant, je me surprends à accélérer mon geste par l’ivresse du frisson qui parcourt mon ventre, et je frôle de très près l’accident et je m’arrête subitement, au bord de l’orgasme. Je serre violemment mon gland pour couper l’envie et heureusement je bloque l’éjaculation à temps. Je reprends dès que le danger est passé et je finis ma toilette. Pour me sécher, je dois arrêter quels instants ma masturbation mais je la reprends avec la serviette quelques secondes. Puis de nouveau avec ma main je me lave les dents. Enfin je passe de la crème hydratante sur tout mon pubis, sous l’anneau pour éviter les irritations, je sors quelques secondes le plug pour étaler la crème aussi autour de mon anus. Je reste plusieurs minutes à savourer ma caresse lente et douce car je sais qu’il est bientôt 8h et je vais devoir m’habiller, ce qui est le moment le plus difficile de cette séance matinale et c’est toujours un supplice de me décider à arrêter cette fabuleuse masturbation. Je sais que c’est pour ce supplice final que Maîtresse Sylvie m’impose cette épreuve quotidienne, qui se reproduit aussi tous les soirs.
Il est 8h10 quand je me décide à contrecoeur à m’habiller. Ma verge est dure, tendue au maximum, mes testicules sont gonflées, dures elles aussi et j’ai toutes les peines du monde à enfiler mon jean sur ce sexe qui n’est même pas soutenu car je n’ai pas droit aux sous-vêtements. Je ne peux m’empêcher de chercher le gland à travers le tissu et de reprendre un peu la caresse désespérée...

Merci Maîtresse Sylvie de m'imposer ce dressage

Votre esclave obéissant,
Chris

christian_bi_78@yahoo.fr

 
   
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