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Donc
ce matin je me réveille. Il est 6h45 comme tous les jours. Le réveil
sonne. Ma verge est légèrement dure et je sens délicieusement à
la fois l’anneau qui enserre la base de mon sexe et de mes testicules,
mais aussi le plug qui ne quitte jamais mon anus jour et nuit. Alors
mon premier geste est de poser ma main endormie autour de mon gland.
Je sens sa chaleur et sa fermeté, et je ne bouge pas. Maîtresse
Sylvie m’a bien interdit de caresser la hampe de la verge et de
ne toucher exclusivement que le gland. Je commence à bouger très
doucement ma main que j’ai formée en anneau avec mon pouce et mon
index. Mes doigts glissent sur la peau douce et sensible et mon
gland commence tout doucement à gonfler, ma verge à se tendre. La
sensation est délicieuse, mais je dois me lever maintenant il est
7h.
Je passe ma robe de chambre que je laisse ouverte et immédiatement
je reprends ma caresse. Je descends et vais aux W-C. Je m’assois
sur la cuvette sans cesser ma masturbation. Je ralentis mon geste
au maximum et je me relâche pour uriner. Il faut quelques instants
pour que mon sphincter se relâche malgré l’érection, et enfin je
vois le jet partir entre mes doigts qui continuent à aller et venir
très doucement. Une fois le jet terminé, je peux accélérer mon geste
pour laisser tomber les dernières gouttes, ce qui me donne la première
sensation forte dans mon pubis et je dois ralentir si je ne veux
pas prendre de risque déjà, je dois tenir encore 40 minutes au moins.
Je passe à la cuisine, où je m’attaque au café. Je peux prendre
d’une main un filtre et le pot à café. Je peux aussi mettre les
trois cuillers de café dans le filtre. Je prends le bol, ouvre le
robinet d’une main, verse de l’eau alors qu’un frisson me parcourt
le bas du dos alors que ma verge est devenue très dure et tendue
je vais devoir ralentir un peu mon geste. Ce matin je sens que ça
ca être difficile de tenir. Mais je reprends, je sors un bol, la
bouteille de lait, le sucre.
En attendant que le café passe, je vais commencer à me raser. J’ai
pris mon rasoir électrique et je dois me préparer pour me raser
le sexe. Je fais coulisser l’anneau au maximum sur mes testicules
pour pouvoir raser sous l’anneau. Pour cela j’ai dû lâcher ma verge
quelques instants. Puis je commence le rasage en reprenant aussi
ma masturbation. C’est très érotique de sentir le rasoir sur la
peau sensible de la base de ma verge, tout autour d’elle, le sentir
passer sous les testicules. Puis lorsque le tour est parfaitement
lisse, de nouveau je lâche ma verge pour faire coulisser l’anneau
cette fois le plus près possible du pubis, pour dégager les testicules,
que je vais soigneusement raser. Enfin je repositionne l’anneau
au milieu de l’espace entre mon sexe et le pubis. Je peux raser
l’anus et les fesses, mais je dois un peu lâcher ma masturbation,
afin d’aider le rasage. Ensuite je passe au pubis, et je reprends
la masturbation, le haut des cuisses, le ventre, la poitrine. Mais
pour les aisselles, là encore je dois arrêter mon geste pour lever
le bras.
Il est 7h20 et je m’installe pour boire mon café, mais j’ai besoin
de mes deux mains pour me couper du pain et le beurrer. Quand je
reprends ma caresse je constate qu’une goutte de liqueur de pré-jouissance
commence à pointer au bout de ma verge dure. Je la dépose sur le
bout d’un doigt de ma main libre et le dépose ensuite sur ma langue.
Je sais que vont commencer maintenant les plus fortes sensations.
Pendant que je mange, mes pensées s’échappent de ma caresse et mon
sexe se détend un peu, la verge est redevenue petite mais reste
dure et très sensible sous ma caresse qui est devenue mécanique.
La liqueur transparente coule régulièrement, goutte à goutte, que
je recueille continuellement et que je goutte avec délice.
Il est 7h35 et je vais finir de me raser le visage puis aller me
doucher. Je continue ma caresse. Et enfin, sous la douche après
m’être savonné abondamment, la caresse devient absolument fabuleuse
et l’espace d’un instant, je me surprends à accélérer mon geste
par l’ivresse du frisson qui parcourt mon ventre, et je frôle de
très près l’accident et je m’arrête subitement, au bord de l’orgasme.
Je serre violemment mon gland pour couper l’envie et heureusement
je bloque l’éjaculation à temps. Je reprends dès que le danger est
passé et je finis ma toilette. Pour me sécher, je dois arrêter quels
instants ma masturbation mais je la reprends avec la serviette quelques
secondes. Puis de nouveau avec ma main je me lave les dents. Enfin
je passe de la crème hydratante sur tout mon pubis, sous l’anneau
pour éviter les irritations, je sors quelques secondes le plug pour
étaler la crème aussi autour de mon anus. Je reste plusieurs minutes
à savourer ma caresse lente et douce car je sais qu’il est bientôt
8h et je vais devoir m’habiller, ce qui est le moment le plus difficile
de cette séance matinale et c’est toujours un supplice de me décider
à arrêter cette fabuleuse masturbation. Je sais que c’est pour ce
supplice final que Maîtresse Sylvie m’impose cette épreuve quotidienne,
qui se reproduit aussi tous les soirs.
Il est 8h10 quand je me décide à contrecoeur à m’habiller. Ma verge
est dure, tendue au maximum, mes testicules sont gonflées, dures
elles aussi et j’ai toutes les peines du monde à enfiler mon jean
sur ce sexe qui n’est même pas soutenu car je n’ai pas droit aux
sous-vêtements. Je ne peux m’empêcher de chercher le gland à travers
le tissu et de reprendre un peu la caresse désespérée...
Merci
Maîtresse Sylvie de m'imposer ce dressage
Votre
esclave obéissant,
Chris
christian_bi_78@yahoo.fr
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