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Ma
main s'avance vers son chemisier et en dégrafe trois boutons. Elle
n'a pas mis de soutien-gorge et des seins d'un volume respectable
palpitent à mon contact. Je les flatte, les tourne, les triture,
en étire les pointes. La respiration de Flo s'accélère. Un pincement
plus prononcé et elle a un petit cri. Un instant ses mains se détachent
et quitte sa nuque comme pour se protéger. Une gifle à peine appuyée
et un ordre bref lui font comprendre qu'il faut reprendre la position.
Je continue mon exploration en passant dans son dos. Une de mes
mains reste au niveau de sa poitrine, l'autre descend vers ses cuisses.
Là aussi elle a été obéissante. Sous sa jupe aucun rempart ne vient
entraver mon exploration. Mon genou entre ses cuisses lui fait comprendre
qu'elle doit écarter les jambes. Flo est une fausse blonde. Le duvet
soyeux que j'ai déjà eu le loisir d'explorer me l'a prouvé. Si notre
histoire continue, je l'épilerai entièrement. Mais nous n'en sommes
pas encore là.
J'ai décapuchonné son clitoris et l'agace avec mon majeur droit
tout en continuant à martyriser sa poitrine. Quelques minutes de
ce traitement et le résultat ne se fait pas attendre. Le corps de
ma soumise est pris de tremblements et le cri de son premier orgasme
vrille mes tympans.
Contrairement à certains maîtres, je suis pour le plaisir de l'esclave.
Il permet de prendre un ascendant sur la victime qui petit à petit
comme un drogué ne peut plus s'en passer et accepte d'aller toujours
un peu plus loin avec vous.
Mais dans la tourmente Flo n'a pas pu tenir la position. Ceci mérite
une punition.
Les ustensiles les plus simples sont les meilleurs. Je ramasse sur
la table basse la tapette à insecte en plastique que j'y avais posé
pour l'occasion. Tout doit se faire graduellement. Le fouet, les
badines et autres cannes, ce sera pour plus tard.
Sa jupe s'est relevée et m'offre ainsi sa croupe. La tapette n'est
qu'un simple morceau de plastique mais appliquée avec force sur
une peau laiteuse elle a vite fait de remettre Flo dans le droit
chemin et de lui faire reprendre sa position, bras levés, mains
derrière la tête. J'y vais de mon petit numéro pour lui expliquer
que je ne suis pas content, qu'elle ne doit jouir que lorsque je
lui ordonne et que tout cela mérite une punition.
Il est temps pour elle de se mettre nue. Je lui demande de ne garder
que ses escarpins et de mettre ses mains derrière son dos. Lorsqu'elle
est comme je l'entends je lui passe deux poignets de force tenus
chacun par deux petites sangles et auxquels j'ai rajouté un solide
anneau. L'avantage des poignets de force est que contrairement aux
menottes, ils laissent moins de traces et il est très facile d'en
ajuster le serrage. Ils permettent aussi à la soumise de se détacher
si elle le désire. Mais dans ce cas, cela prouve que l'on s'est
trompé sur sa victime et qu'il n'y a plus de jeu.
Un cadenas passé dans les deux anneaux et Flo est désormais attachée.
Je complète son harnachement par deux autres poignets de force,
cette fois-ci sur ses chevilles et un large collier de chien autour
de son cou. Les uns comme les autres sont également pourvus d'un
anneau. Je la fais se retourner. Sur ce mur, il y a un grand miroir
qui lui permet d'admirer le spectacle. Nue, jambes écartées, bras
attachés dans le dos : elle est très belle.
Mes mains caressent ce corps offert. Il ne fait pas si chaud mais
sa peau dégage une sueur dont l'odeur m'est très agréable. Avec
une serviette je la sèche autant que je peux. Tout à l'heure lorsque
nous serons dans la cave, il fera beaucoup plus frais et il n'est
pas question pour moi que mon esclave tombe malade. Nous avons tant
de chose encore à vivre.
Il est temps de passer à la suite. J'ai fait l'acquisition d'une
chaîne d'acier complétée à chaque extrémité par un mousqueton. Le
premier est placé sur l'anneau de sa cheville droite et le second
sur la gauche tout en faisant passer la chaîne par son collier.
J'ai calculé le lien d'acier pour qu'il ne permette pas à l'esclave
de se tenir droite. Elle est désormais courbée vers l'avant, les
seins ballottant au gré de ses mouvements. Une dernière chaîne beaucoup
plus courte est placée entre ses deux chevilles. Flo ne pourra plus
faire que des petits pas. Courbée, entravée dans sa démarche, j'ai
obtenu le résultat que je désirais.
Je lui explique que maintenant nous allons aller à la cave et lui
montre la direction. Comme prévu, elle perd l'équilibre au premier
pas et ne doit qu'à ma poigne de ne pas tomber sur le carrelage.
Ma pauvre Flo, il va falloir que je t'aide. Placé dans son dos,
je la retiens de ma main gauche. Mon pouce droit trace un trait
sur son échine et descend jusqu'au creux de ses reins. J'y suis,
une poussé et mon doigt investit son anus. Flo ne peut s'empêcher
de crier. L'intrusion a été brutale. Je la complète par un index
et un majeur au plus profond de sa vulve. Il ne reste plus qu'à
serrer pour assurer la prise.
Sa descente dans la cave fut un véritable calvaire. Je tiens cette
maison de ma mère. C'est une ancienne construction vieillotte mais
très solide. L'escalier du sous-sol en est très étroit et fait de
pierres irrégulières. A chaque marche l'esclave manque de tomber
et je suis obligé de la retenir en serrant un peu plus. Ce qui a
pour effet de lui arracher un cri. Nous avons bien du mettre cinq
minutes pour descendre et lorsque enfin nous arrivons à bon port
mes doigts sont tout visqueux.
Plutôt que de relâcher mon étreinte, j'entame un massage du petit
bouton d'or. L'effet ne se fait pas attendre. Les cris de douleur
font place à une lente mélopée. Mon pouce n'a pas quitté sa prison
mais je sens comme un relâchement et c’est sans effort qu'au bout
d'un moment je suis en mesure de lui faire entamer un mouvement
de va et vient. Il est évident que si je continue, Flo va repartir
une seconde fois. Mais je n'y tiens pas, enfin pas tout de suite.
Pour ce premier rendez-vous, j'ai voulu faire simple. Je me suis
contenté d'installer un palan à une des poutres maîtresses du plafond
et d'en faire descendre une corde munie d'un crochet.
Je libère l'esclave des deux chaînes qui entravent ses pieds et
modifie la ligature de ses mains, les passant de derrière son dos
à devant. L'anse du cadenas est assez large. J'y passe le crochet
du palan et réduis la corde. Flo se retrouve étirée par le haut,
les bras au-dessus de la tête. Le palan est un bel outil qui démultiplie
le mouvement et permet de calculer la traction nécessaire au plus
juste. Petit à petit, Flo se tend comme un arc. Bientôt c'est sur
la pointe des pieds qu'elle est obligée de se tenir si elle ne veut
pas flotter dans le vide. Ses râles de plaisir de tout à l'heure
sont remplacés par des grognements de douleur. Bon prince, je lui
installe deux grandes cales de bois espacées de 70 cm. Elle peut
enfin prendre appui et ainsi reposer la traction sur ses bras.
Je réduis encore la corde. L'équilibre devient précaire. Si par
malheur ma victime glisse, elle se retrouvera pendue comme un vulgaire
saucisson. Le spectacle de Flo ainsi contrainte provoque en moi
une érection. Bras étirés à l'extrême, seins remontés par la traction,
ventre rentré, cuisses prises d'un léger tremblement, cette fille
est un morceau de choix.
Cela mérite une petite récompense. J'ouvre un petit pot bleu et
la pièce s'emplit d'une bonne odeur d’eucalyptus. Cela ressemble
à un produit très commun vendu en pharmacie pour dégager les bronches.
Mais dans cette préparation la concentration du produit actif est
multipliée par dix. J'en prélève une noisette dont j'enduis les
tétons de la soumise. Le premier contact est froid mais la réaction
ne se fait pas attendre. De petits picotements de plus en plus forts
de mettent à irradier dans les pointes turgescentes. Flo essaie
de se libérer de cette emprise mais sa tentative est vouée à l'échec.
Elle n'a pour effet que de lui faire perdre l'équilibre et de la
faire se retrouver dans le vide. Au prix d’un grand effort, elle
réussit à reprendre pied sur une cale puis sur une autre. La position
que j'attendais pour faire subir à son clitoris le même traitement
qu'à la pointe de ses seins. S'en est trop et je suis obligé de
la bâillonner avec une poire d'angoisse pour ne pas ameuter tout
le voisinage.
Flo doit comprendre que cela n'est rien. Que j'aurai pu utiliser
une poignée d'orties plutôt que cet onguent. Que j'y songerai la
prochaine fois mais qu'elle m'a déçu et que cela mérite une petite
punition .
La tapette est descendue avec moi. Elle fera l'affaire et 50 coups
ne seront pas de trop. Flo doit compter. Difficile avec son bâillon,
mais tant pis. Les premiers coups sont supportés avec aisance mais
quand ma badine revient pour la 3e ou 4e fois sur le même sein,
les fesses, le dos ou les cuisses, la douleur devient cuisante.
Tant bien que mal, Flo compte et bave de plus en plus. Lorsque enfin
nous arrivons à cinquante, son corps a pris une belle couleur rougeâtre.
Des larmes ont coulé sur ses joues. Je détache la corde et ma soumise
s'effondre sur le sol. Mais je n'en ai pas fini.
J'ai fabriqué une barre d'écartement que je lui installe entre les
deux pieds. Elle doit bien faire 90 cm et je dois m'y reprendre
à deux fois pour la lui mettre. En son milieu, il y a un anneau
dans lequel je fais passer le crochet du palan. Flo est désormais
liée à ce crochet à la fois par les mains et la barre d'étirement.
Il ne me reste plus qu'à tirer sur la corde. Tout doucement, Flo
quitte le sol comme un vulgaire sac de blé. Mon érection est à son
comble. L'esclave est désormais à la bonne hauteur. Je me mets à
la caresser. Les picotements de la pommade se sont estompés mais
la pointe de ses seins comme son clitoris sont devenus des piles
électriques. Je libère Flo de son bâillon. Mes caresses ont un effet
dévastateur. Ses yeux chavirent. Plaisir du massage et douleur de
la suspension se mêlent et ses veines charrient un torrent de feu.
Je me libère et lui écarte les fesses au maximum avec mes deux mains.
Sous mes yeux son anus palpite. Je pose mon sexe à l'entrée et l'encule
d'une poussée lente mais irrémédiable. Je suis au plus profond de
ce qu'elle a de plus intime. Mes doigts reprennent possession de
la pointe de ses tétons. Il me suffit de tirer un peu dessus pour
provoquer un léger balancement de mon esclave suspendue dans le
vide. Je n'ai aucun mouvement à faire pour aller et venir en elle.
C'est elle qui coulisse sur moi au rythme que je lui impose. Je
suis son maître, maître de mon plaisir et du sien. C'est bon. Je
vois la jouissance qui monte dans ses yeux. Moi aussi je suis au
bord de l'explosion. Ca y est, elle crie, son corps se tend en un
spasme et ses sphincters se contractent sur ma verge. Cela en est
de trop, je me lâche en longs spasmes qui me semblent durer une
éternité.
Plus tard, repus, douché, un verre d'alcool à la main, j'écoute
Mozart. Flo est rentrée chez elle. Je lui ai donné rendez-vous dans
une semaine. Elle est libre de venir ou de ne pas venir. Mais si
elle accepte, elle doit boire deux litres d'eau avant de sonner
à ma porte. Il n'y a qu'à cette condition que je lui ferai descendre
la seconde marche.
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