Témoignage

Deux soumis
pour une Maîtresse

(le 19.08.02)

Je viens vous raconter ma sortie à l’Alcôve avec D. et L. deux de mes soumis et accompagnés par C. l’épouse de L. J’ai une tendresse particulière pour cette discothèque libertine, où j’ai eu ma “révélation” S.M il y a quelques années. Depuis ils ont accompagné mes premiers pas, mes premiers “live” et je les remercie donc pour leurs encouragements et leur soutien.

Ce samedi soir donc, comme tous les derniers samedis du mois le programme affichait “soirée S.M” et je décidais d’en profiter pour faire faire ses premiers pas en public, à L., un de mes soumis depuis presque un an. Pour qu’il se sente moins seul, je décidais d’emmener D., fidèle parmi les fidèles, afin de lui servir de compagnon d’ infortune.
Dès notre arrivée sur le parking, je demandais à mes deux soumis d’enfiler leur cagoule, ceci afin bien sûr de protéger leur anonymat dans ce coin de province. Je les envoyais ensuite de se changer, afin que comme tout bon chien qui se respecte, ils puissent enfiler leur collier et les bracelets de poignets qui sont le signe de leur appartenance à ma personne.
J’avais rajouté à la tenue de D., des bas, un petit top en vinyle noir, ainsi que des escarpins rouges dont les talons plafonnent à 15 cm de hauteur. J’aime le féminiser ainsi et son physique s’y prête d’ailleurs fort bien.
C. et moi avons pris place dans une des banquettes qui longent la piste de danse, et j’ai installé mes deux sujets reliés entre eux par la même laisse, à genoux face à nous. Ils étaient donc sur le bord de la piste, sous le regard intrigué ou intéressé du public présent. Je demandais à L., après l’avoir détaché, d’aller chercher un rafraîchissement à sa compagne, afin qu’elle puisse profiter aux mieux du spectacle qu’il lui offrait de sa soumission.
La discothèque possède une petite scène où, je demandais à mes esclaves de monter. De nouveau à genoux face au public, je pris soin de leur poser à chacun des pinces sur chaque sein. Pour moi le détail à son importance et je mis donc à L. des pinces terminées en forme de dé à jouer de couleur rouge, tandis que je posais les mêmes à D., mais de couleur noire (rouge et noir sont comme chacun sait les deux couleurs phare des fétichistes).
Après les avoir fait “mijoter” ainsi, je pris L. en laisse afin de montrer à sa compagne ainsi qu’aux spectateurs combien il est obéissant et attentif à mes ordres. Je lui demandais en outre de lécher mes bottes avec soin ce qui est le premier devoir à mes yeux d’un bon soumis qui veut prouver sa totale soumission à sa Maîtresse !
Après ceci je le fis mettre à genoux devant C., le front posé sur ses escarpins et je vis dans le regard de celle-ci que la situation n’avait rien pour lui déplaire, bien au contraire.
Je rejoignis D. sur la scène et entrepris de lui faire un bondage. Etant donné que c’était le premier que j’exécutais en public, je ne pris pas trop de risque et optais pour un classique bondage en pointe de diamant.
Après avoir fait patienter les deux “lascars” ainsi, je décidais que l’heure était venue de leur accorder un moment de répit, et je leur accordais une pause pendant laquelle nous nous désaltérâmes.
L’Alcôve possède un coin aménagé pour les adeptes S.M, oh pas le matériel sophistiqué d’un donjon, mais une croix de Saint André, une table de travail et un trapèze qui peuvent fort bien s’adapter à la situation, pour peut qu’on veuille faire preuve d’un tout petit peu d’imagination.
Après la pause, j’emmenais donc D. et L. dans ce coin un peu retiré afin de continuer leur séance de dressage et d’humiliation publique.
D., toujours bondagé prit place sur la table de travail, tandis que j’attachais L. à la croix. L. est ce qu’on appelle un soumis maso tout comme D. C’est à dire qu’ils prennent leur plaisir dans les “souffrances” que je leur inflige. D. m’ayant demandé de l’épargner ce soir là, car il devait passer une visite médicale quelques jours après, je lui infligeais donc une bonne fessée à mains nues, qui lui fit rougir son postérieur mais dont je savais qu’elle ne laisserait aucune trace qui aurait pu être gênante pour lui. Puis, bien que je sache qu’il n’aime pas particulièrement que je le travaille analement, j’enfilais des gants en latex afin de le travailler en vue d’un fist.
Arrivée à une pénétration de 4 doigts, je su que l’émotion qui tenaillait D. ce soir là ne me permettrait pas d’aller plus loin. Je lui flattais la croupe, avant de remplacer ma main par le gode qui sert de poignée à un de mes fouets.
J’entrepris alors de m’occuper de L., toujours accroché à la croix, face à elle, et je commençais à le travailler au fouet. J’en possède plusieurs dont la sévérité est différente selon leur texture. Je procède toujours par un travail progressif afin de préparer la peau et l’amener à accepter une douleur de plus en plus intense. Je fis donc ce travail sur L., appuyant de plus en plus mes coups mais sachant m’interrompre de temps en temps, car, si la séance de fouet dure trop longtemps , le corps libère des endorphines qui anile la douleur, ce qui, vous en conviendrez, n’est pas le but recherché. Quand son dos et ses fesses eurent pris la couleur vermillon que je souhaitais, je changeais son attache afin de le mettre face à moi.
Je revins à D. toujours engodé à 4 pattes sur la table et je me saisis d’une bougie. Après un travail classique à la cire sur le dos de D., je le fis mettre sur le dos et fis passer la bougie de ses tétons à sa verge et à ses testicules. Stoïque comme je lui ai appris, D. ne montra aucun signe de douleur, sachant que si il s’aventurait à bouger ou à émettre un son, la punition n’en serait que plus ´ cuisante.
Pendant ce temps là, L., toujours attaché, observait la scène et je le vis blêmir lorsque je me retournais vers lui, la bougie toujours allumée. Il faut vous dire que L. craint énormément le travail des seins et je lui avais déjà infligé une séance assez dure pendant la semaine qui lui laissait quelques douleurs que les pinces de ce soir n’avaient fait que raviver. Ses tétons ainsi exacerbés, je me délectais à les encirer, sachant parfaitement que mon souvenir serait présent à son esprit chaque fois que le tissu de sa chemise frotterait sur eux pendant la semaine.
Je m’enquis de l’heure auprès d’un spectateur. Je réalisais alors que cela faisait plus de trois heures que nous jouions tous les trois et je décidais de mettre fin à l’exhibition et au “supplice” ou au “plaisir” de mes soumis.
Sur ce, je vous dis à très bientôt, pour de nouvelles “aventures”.

Disciplinairement votre
Maîtresse Jenna

 
   
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