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Je sortais avec une fille qui se nommait Valérie. Elle était superbe,
je crois qu'elle aurait pu être mannequin. Elle était grande avec
des cheveux longs et blonds ondulés et de jolies formes. Elle vivait
dans un appartement avec une colocataire que je n'avais jamais vu.
Cela faisait trois mois que nous étions ensemble, elle était superbe
physiquement mais je la trouvais un peu sans personnalité, introvertie,
sans surprise.
Un soir, je suis sorti avec un copain et je me suis fait allumer
par une jolie fille. Grande, les cheveux courts et noirs, c'est
peut-être parce qu'elle était si différente de Valérie que je me
suis laissé entraîner jusque chez elle. Et ce qui devait arriver
arriva. J'ai trompé Valérie, sans doute par envie de sortir du train-train
quotidien. Le lendemain, j'avais honte de moi. Mais ma lâcheté m’a
poussé à ne rien dire et je me suis rendu le soir suivant chez Valérie,
comme si de rien n'était.
La nuit commençait à tomber et lorsque j’arrivais chez elle, elle
était très sexy. Une robe noire transparente recouvrait ses dessous.
J’entrais dans le salon et elle me dit de rester debout car elle
avait à me parler. J'avais peur qu'elle ait pu avoir vent de mon
escapade nocturne. Elle me regarda. Je vis ses yeux s'assombrir
puis se durcir. C'est alors que je reçus une énorme claque. Choqué
par la puissance de sa réaction, je ne sus quoi dire.
Alors elle me dit :
- Alors, monsieur fais le dragueur ? Je ne te suffit pas, il te
faut une autre amante ? Est-ce que tu te rends compte du nombre
d'hommes qui tromperaient leurs femmes pour moi ? Et toi, tu ne
trouves rien de mieux à faire qu'à baiser la première venue ?
J'étais littéralement choqué. Jamais je n'avais entendu Valérie
parler comme ça. Elle ne me laissa pas le temps de répondre et enchaîna
:
- Pour te faire pardonner de tes écarts, tu vas être puni. Je crois
que tu mérites une bonne fessée.
La situation était incroyable. Je n'arrivais pas à le croire. Comment
pouvait-elle être au courant ? Et une fessée ? On est plus au jardin
d'enfant ! Quelle idée ! En tous cas je ne voulais pas partir, le
moment m'excitait terriblement et après tout une fessée cela ne
fait pas si mal que ça. Je m’approchais de Valérie et la suivi jusque
sur le divan.
- Retrousse ton pantalon ! Mets ton torse sur le divan !
Et elle commença la punition. Cela faisait plus mal que ce que je
pensais. Au fil des minutes je sentais sa main se raffermir et taper
plus a plat. Cela devenait vite pénible.
- Alors... Et là on fait moins le malin, hein ?
- Je suis désolé.
Je commençais à regretter d'avoir accepter cette punition mais il
était trop tard. Lorsqu'elle eut fini, mon postérieur me faisait
très mal. Je me demandais quelle couleur il avait. Elle dit :
- J'ai toujours pensé que tu avais de jolies fesses mais là, toutes
rouges c'est encore mieux... Maintenant tu vas rentrer chez toi
et interdiction de te toucher. Demain je te veux derrière la porte
à dix heures et avec un cadeau entre les mains.
- Je suis vraiment désolé, je n'aurais pas du... Est-ce que tu vas
me pardonner ?
- On verra, aller pars...
Lorsque je repensais à tout ça chez moi, je me demandais si je n'avais
pas rêvé, mais mon derrière qui me faisait mal était là pour me
démontrer que tout était bien réel. J'ai commencé à me demander
ce qui m'arriverait demain, tout était possible.
Le lendemain, il était 10h20 lorsque j’appuyais sur la sonnette.
Valérie m'ouvrit, et là stupeur. Je ne l'avais jamais vue pareillement
habillée. Elle avait un pantalon, un soutien-gorge et de longs gants
en vinyle noir, des chaussures à très hauts talons et un corset
rouge. Le tout lui moulait magnifiquement le corps. Elle me fit
entrer et me dit :
- Et bien, 20 minutes de retard et des croissants en guises de cadeau.
C'est un peu léger... Est-ce que je ne compte pas plus que ça pour
toi ?
- Si... euh, j'étais un peu en retard...
- Eh bien ça n'arrivera plus quand je t'aurai plaqué.
- Je suis vraiment désolé, excuse-moi.
- Si tu veux vraiment que je t'excuse tu vas faire tout ce que je
te dis. Est-ce que tu es prêt à souffrir pour que te faire pardonner
?
C'était la question piège. Mais, je ne voulais pas la perdre et
après tout, tout ce qui arrivait était de ma faute. Ma bouche lâcha
un timide :
- Oui.
- Oui, qui ?
- Euh, oui Valérie ?
- Non, à partir de maintenant les seuls mots que tu prononceras
seront : "Oui, Maîtresse". Compris ?
- Oui, Maîtresse.
- C'est mieux comme ça. Attends-moi là, esclave !
Son esclave... J'avais accepté d'être son esclave. Un vague remords
me prit, mais je n'avais plus le choix. Je me demandais ce qui allait
m'arriver. J'avais l'impression de me retrouver dans un film que
j'avais vu il n'y a pas longtemps (Lune de Fiel). Etait-ce possible
que je participe à une séance SM ? Ma question ne demeurait de toute
évidence pas longtemps en suspens.
Valérie revint avec des accessoires.
- Mets-toi tout nu !
- Oui, Maîtresse.
Après m'être mis tout nu, elle me mit un masque en cuir, avec des
trous minuscules pour les yeux et les narines et un plus grand pour
la bouche. Le masque avait des lacets que Valérie ne manqua pas
de serrer au maximum. J'avais le visage comprimé et je voyais à
peine. Elle me mit ensuite quatre bracelets aux quatre membres qu'elle
fixa deux par deux. Enfin, elle me mit un collier au cou.
- Allez, couché ! Tu n'es qu'un chien.
C'est alors que j’entendais des pas se rapprocher. Je tournais la
tête, et là, quelle ne fut pas ma surprise lorsque je vis Alexandra,
la fille de l'avant-veille. Valérie :
- Je te présente ma colocataire. Vous vous connaissez déjà ?
Je n'arrivais pas à le croire, tout ça n'était qu'un piège et j'étais
tombé dedans. Valérie et Alexandra voulaient faire de moi leur esclave
et elles avaient mis au point un plan diabolique dans lequel j'avais
parfaitement joué le rôle de la proie.
Alexandra était habillée dans le même genre que Valérie. Elle avait
des cuissardes en cuir avec des lacets et de très hauts talons.
Elle avait un body en latex recouvert d'un corset rouge. Elle avait
également les mêmes longs gants que Valérie. Un grand manteau en
cuir venait lui donner un air majestueux.
Je sentis de la mousse sur mes cuisses et bientôt sur tout le corps.
Aïe ! Elles allaient me raser... Heureusement que l'on était en
hiver... J'allais être dépossédé de tous mes signes de virilité.
J'avais honte. Alexandra :
- On fait moins le malin, maintenant, hein ? Quelle fille voudra
de toi sans poils ? Tu ne seras plus un homme, tu ne seras plus
que notre esclave.
En quelques minutes, je me retrouvais nu comme un bébé... sexe y
compris. Le passage de l'alcool sur mon corps me fit contracter
tous mes muscles.
Valérie :
- Joli corps... pour une femme... On t'a jamais dit que t'avais
autant de muscles qu'une fille. Femmelette !
Ensuite, elles me mirent une laisse et m'emmenèrent dans la chambre
d’Alexandra que je n'avais jamais vue. J'étais à quatre pattes et
mes pieds et mes mains attachés ne me facilitaient pas la tâche.
La chambre d'Alexandra était effrayante. Elle ressemblait plus à
un donjon qu'à une chambre d'étudiante. Il y avait des chaînes qui
pendaient du plafond, un lit recouvert de cuir et une armoire vitrée
renfermant des accessoires apeurant. Elle m'accrochèrent des barres
qu'elles accrochèrent aux chaînes qui par un système de poulies
m'éleva jusqu'à ne plus toucher le sol.
Valérie :
- Tu vas recevoir la correction que tu mérites. Je t'ordonne de
compter à voix haute les 20 coups de cravache mérités pour ton retard
et de me remercier.
- Oui, Maîtresse.
Elle commença :
- Shlaak !
- Un. Merci Maîtresse.
- Shlaak !
- Deux. Merci Maîtresse.
- Shlaak !
- Trois. Merci Maîtresse.
J'avais mal. Les coups de cravache additionnés à la fessée de la
veille me faisaient souffrir et pourtant je bandais. C'était un
sentiment bizarre, j'avais mal mais la situation m'excitait terriblement.
Je me sentais comme un gamin puni par sa maman. Je crois que pour
moi c'était "mal" de se faire corriger par sa copine mais en fait
je prenais de plus en plus de plaisir... Etait-ce ma vraie personnalité
qui ressortait ? Valérie me corrigeait sous l'oeil inquisiteur d’Alexandra
qui semblait prendre beaucoup de plaisir a nous regarder.
- Tu vas comprendre qui commande ici ! Et je te déconseille de nous
désobéir !
J'eus du mal à remercier ma Maîtresse pour les derniers coups mais
je n'osais pas penser à ce qui pourrais m'arriver si je désobéissais.
Alexandra ouvrit l'armoire vitrée et en sortit des pinces. Plus
les mâchoires s'approchaient et plus j'avais peur. Alexandra :
- Allons n'aie pas peur... Es-tu un homme ? Allez réponds, es-tu
un homme ?
- Oui, Maîtresse.
- Faux, tu es notre esclave. Valérie, donne lui ce qu'il mérite.
Valérie me donna dix coups de martinet dans la raie des fesses.
Je n'ai pu m'empêcher de crier. Valérie :
- On dirait un cochon à l'abattoir. T'es vraiment pitoyable. Bon,
maintenant on va passer aux choses sérieuses...
Les choses sérieuses ? Que venait-on de faire ? Que pouvait-il m'arriver
de pire ?
Alexandra descendit les chaînes et fixa la laisse par terre. Elle
me mit une sorte de grande ceinture avec un anneau dans le dos.
Elle fixa cet anneau au plafond et le fit monter. J'étais cambré
en deux et mon sexe pendait comme si j'étais un animal.
Valérie posa la première pince sur mon téton droit. Cela me fit
échapper un cri. Elle me mit le second sur le téton gauche. Ces
deux pinces étaient reliées par une chaîne à une troisième. Elle
me la fixa sur le prépuce du pénis. Mes deux tétons et mon pénis
étaient tendus. Plus je bougeais et plus cela me faisait souffrir.
Alexandra :
- Je veux que tu regardes par terre et que tu répètes "Je suis votre
esclave et mon obéissance envers vous est ma seule raison d'être"
jusqu'à ce que nous revenions.
- Oui, Maîtresse.
Et elles allèrent dans la pièce d'à coté. Et moi je m’exécutais
:
- Je suis votre esclave et mon obéissance envers vous est ma seule
raison d'être.
J'avais horriblement chaud. Je sentais les gouttes de transpiration
sous mon masque et sur mon corps. J'avais des sueurs froides. Le
masque et la ceinture me rendaient la respiration difficile. Mais
le pire était qu'il allait m'arriver quelque chose de pire que ce
à quoi j'avais eu droit jusqu'alors.
Mes deux Maîtresses revinrent beaucoup plus tard. Etait-ce dix minutes,
trente minutes ou une heure plus tard ? J'avais perdu la notion
du temps. J'avais la bouche desséchée. La douleur des crocs de la
pince laissait peu à peu place à une sensation d'engourdissement.
J'avais toujours le regard pointé vers le sol lorsque mes deux geôlières
revinrent.
Valérie :
- Tu peux lever la tête.
Aïe ! Valérie et Alexandra étaient harnachées de deux godes-ceintures.
Se faire fouetter ou pincer était une chose mais perdre sa virginité
anale, ça il n'était pas question. J'ai crié et ai essayé de me
débattre. Alors les pinces que j'avais presque oubliées se sont
rappelées à moi. Mais tant pis, je ne voulais pas être sodomisé.
Alors j'ai continué à gesticuler.
Alexandra et Valérie se sont mises à rire.
Alexandra :
- Gentil chien, chien...
Voyant que je continuais, elles ont durci le ton.
Valérie :
- Ta gueule, tu vas la fermer maintenant, sale cabot.
Mais rien n'y faisait, je continuais. Alors Alexandra m'a mis son
gode dans la bouche et m'a appuyé la tête dessus. Je ne pus qu'abdiquer
et j’espérais une clémence si je leur obéissais.
Alexandra :
- Allez, suce, applique-toi, petite pute !
J'en étais réduit à l'état de pute. Je m'appliquais du mieux que
je pouvais mais, déjà Valérie commençait à me titiller l'anus. -
Comme tu es serré ! Je te conseille de te détendre sinon tu vas
vraiment souffrir.
Alors j'ai bien du me résoudre à appliquer ses conseils. Elle commença
à me masser l'anus, à y introduire un doigt. La sensation était
plutôt plaisante. Mais très vite un deuxième, puis un troisième
doigt entrait. Cela commençait à me faire sérieusement mal. Valérie
faisait des cercles de plus en plus facilement. Elle retira ses
doigts et je sentis le gode voulant pénétrer mon anus. Un gode dans
la bouche bientôt, un autre entre les fesses, j'avais du mal à respirer.
Le gode entra difficilement, lentement. Lorsqu'il fut au bout, j'avais
l'impression qu'il me remontait jusqu'aux intestins. Elle commença
à effectuer des va-et-vient. Et elle augmentait peu à peu la cadence.
A ce niveau j'étais complètement soumis. J'avais énormément mal.
Valérie :
- Petite salope. T'es qu'un pédé. Je suis sûre que tu vas en redemander.
Alors Alexandra se retira de ma bouche. Elle prit une cravache et
m'en mit quelques coups sur le bas du dos. Puis, elle commença à
taquiner mon sexe qui malgré moi était prêt à exploser. L'effet
fut assez rapide : j'éjaculais sur le parquet malgré moi. Alors
Valérie se retira à son tour de manière brusque. Mon anus fit comme
un bruit de bouteille que l'on débouchonne.
Elles se mirent à rire. Valérie s'approcha de mon visage.
- Allez suce, pédé !
Son gode avait un goût affreux de merde. J’eus un haut le coeur
et à un moment, j'ai cru m'évanouir.
Valérie se retira et Alexandra descendit les chaînes d'un coup.
Je m’écroulais par terre. Alexandra :
- Lèche ton sperme !
J'avais du mal à reprendre mes esprits et Alexandra enchaîna :
- Qu'est-ce qu'on dit ?
- Oui, Maîtresse.
Alors je léchais et avalais mon sperme, cela avait un goût bizarre
mais pas mauvais. Je me sentais vraiment dans la peau d'un animal
à qui l'on dit tout ce qu'il doit faire...
Quelques minutes plus tard, elles m'enlevèrent le masque et les
bracelets. Elle m'ordonnèrent de m'habiller, et Valérie me dit :
- Bon, maintenant casses toi et n'essaies plus de me recontacter.
Si j'ai envie d'un esclave je t'appellerais.
- D'accord Maîtresse.
Et je suis parti.
Je n'ai plus revu ni Valérie ni Alexandra mais elles ont révélé
chez moi un fantasme que je n'imaginais même pas.
Ce fantasme prend de plus en plus d'ampleur et j'en viens à ne vouloir
que ce genre de relation. Aujourd'hui je me retrouve seul à la recherche
désespérément d'une Maîtresse... Un esclave à la recherche d'une
Maîtresse.
esclavem@caramail.com
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