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Etant
marié, j'avais depuis plusieurs années, une liaison avec une collègue
de travail, Cathy.
C'était un petit bout de femme, 23 ans, au corps d'enfant, 1,55m,
mince, à peine plus de 40 kilos. Son corps était bien dessiné, une
taille très fine, des hanches étroites, des seins un peu lourds,
et une stature naturellement très cambrée, mettant sa croupe en
valeur. Ses cheveux étaient coupés à la garçonne, ses yeux marrons,
viraient au noir lorsqu'elle était fâchée, ou noir brillant lorsqu'elle
était excitée. Une lueur étrange brillait alors dans son regard,
et elle se suçait la lèvre inférieure, comme pour patienter de recevoir
tous les plaisirs qu'elle attendait de son amant. Pour compenser
sa petite taille, elle portait toujours des chaussures à hauts talons,
ce qui donnait un galbe merveilleux à ses jambes d'adolescente.
Un jour, Cathy était entrée dans mon bureau, et très directement
m'avait avoué : " Cela fait longtemps que j'ai envie de toi, Yvan
et comme tu as toujours fait semblant de ne pas le voir, voilà,
je te le demande : je voudrais que tu sois mon amant."
C'est par ces quelques mots que débuta une histoire torride, démesurée,
folle. Toutefois, autant notre relation sexuelle tenait de la folie,
autant en dehors du lit, nous n'avions pas grand chose en commun
: j'étais sportif, dynamique, homme d'affaire. Cathy, elle, était
plus une cérébrale, introvertie, voir passive : elle pouvait rester
toute une journée dans son lit, nue, à fumer, et à boire. Elle pouvait
faire l'amour 10 fois en 8 heures ;et si à la longue, mon érection
devenait longue à venir, elle savait se montrer tellement vicieuse
qu'elle avait toujours "gain de cause". Pour être plus précis, je
dirais qu'elle était une "extrémiste du sexe". Elle m'était d'une
fidélité absolue, elle était mariée, mais disait ne plus avoir eu
de rapports sexuels avec son mari depuis plusieurs années.
Nos rendez-vous étaient plus ou moins hebdomadaires (elle aurait
voulu plus) mais il me fallait une semaine pour récupérer, tant
nos ébats étaient intenses. Au début de nos rapports, elle me disait
sans cesse : "remplis-moi", elle voulait que son ventre soit rempli
de mon sperme.
Un jour, alors que nous nous reposions, allongés nus après avoir
fait l'amour pour la 4e fois, je lui dis que je devais pisser. Elle
m'empêcha de me lever, et me fit une longue fellation, pendant qu'elle
me masturbait de plus en plus violemment, son pouce et son index
formant un anneau autour de mon sexe. Lorsque je fus de nouveau
en érection, totale, elle me dit "viens", m'entraîna sous la douche.
Elle me tourna le dos, se cambra, et m'introduisit en elle. “Lâche-toi,
me dit-elle, remplis-moi, pisse dans mon ventre !” Sans prétendre
vous faire un cours d'anatomie, vous devez savoir qu'il est pour
le moins difficile pour un homme, d'uriner lorsqu'il bande. Au bout
d'un long moment, je pus toutefois la satisfaire, et remplis son
vagin de mon urine. Elle me saisit les hanches en criant "encore,
viens, pisses, plus, encore ! " Quand je me fus vidé, elle se redressa,
comblée, et gloussant de plaisir, regarda mon urine qui coulait
sur ses cuisses. Ce petit jeu m'avait terriblement excité, et je
lui dis : " J'aimerais que tu me rendes la pareille." "Chiche !
" me répondit-elle.
Quelque
temps après, je louais une chambre superbe, équipée d'un grand lit
à baldaquin et d'un énorme jacuzzi. Cette chambre se trouvait directement
sous les toits de l'hôtel, et la charpente faite de vieilles poutres
en chêne, convenait bien à mes plans. Lorsque Cathy vint à notre
rendez-vous, elle ne savait pas ce qui l'attendait, pas plus que
ce que pouvait contenir la valise que j'avais emportée. " Allez,
montre moi ce que tu caches dans ta valise ", me disait t'elle sans
cesse, coquine. Je ne lui répondais pas, et l’embrasais goulûment,
ma langue fouillant sa bouche, pendant que je vérifiais qu'elle
n'avait pas mis de culotte : j’enfonçais deux doigts dans son sexe
étroit déjà détrempé, caressant la paroi antérieure de son vagin.
" Fais de moi ce que tu veux " murmura-t-elle. " Vraiment tout ce
que je veux ? " " Oui, tout ce que tu veux" répondit-elle sans hésiter.
Je tirais de ma poche un foulard de soie noire dont je lui bandais
les yeux.
" Ne bouges pas, mets les mains derrière le dos et écarte les cuisses
" ordonnais-je amoureusement.
Elle s'exécuta. Je vis que sa respiration devenait haletante, ses
seins mettant son chemisier sous tension. J’ouvrais ma valise et
sortais une paire de menottes en cuir, recouvertes de peau de mouton,
afin d'éviter toute marque sur ses poignets. Je lançais un long
cordage par-dessus la poutre et attachais le mousqueton aux menottes.
Je disposais par terre deux blocs de bois hauts de 15 cm et distant
entre eux de 60 cm environ. Je soulevais Cathy et l’invitais à poser
ses pieds sur les blocs de bois, puis mis le cordage sous tension,
élevant ses bras emprisonnés à la verticale. Elle avait maintenant
le corps complètement étiré, les côtes saillantes, obligée qu'elle
était de garder les jambes écartées sous peine d'être suspendue
dans le vide.
" Etre ma chose, mon esclave, c'est ce que tu as toujours voulu,
n'est ce pas ? "
" Oui, Yvan, prends-moi, fais de moi tout ce que tu veux. "
Je pris une paire de ciseaux bien affûtés, et lentement, commençais
à couper les boutons de son chemisier. Sentant le contact de l'acier,
Cathy fut prise de panique : " Tu es fou, qu'est ce que tu fais
? "
Sans lui répondre, je continuais lentement à couper chaque bouton,
qui rebondissaient sur le parquet. J’achevais de découper son chemisier,
afin de pouvoir l'enlever sans la détacher. Sentant que son soutien
gorge subissait le même sort, Cathy ajouta : "Comment est ce que
je vais rentrer ? "
"Nue sous ton manteau."
"Tu es vraiment un pervers, Yvan" ajouta-t-elle, gloussant d'excitation.
"C'est pour mieux te séduire, mon enfant..."
Poursuivant mon oeuvre, elle fut bientôt entièrement nue, en bas
auto-portants et hauts talons.
"Oh, j'ai oublié deux petits boutons" ajoutais-je en étirant la
pointe de son sein gauche et le prenant dans les ciseaux jusqu'à
ce qu'elle sente légèrement la morsure de l'acier sur son mamelon.
"NON, NON !” cria-t-elle prise d'une soudaine panique.
"Ne t'inquiètes pas, je les aime trop pour te les enlever" lui répondais-je.
Je lui versais ensuite de l'huile de massage au ginseng, que j'avais
au préalable fait chauffer sur le radiateur de la chambre, et enduisais
tout son corps. Le parfum de l'huile embaumait toute la chambre.
Mes mains parcoururent son cou, ses épaules, ses aisselles, descendirent
lentement sur ses seins, ses hanches, et je me mis à genoux devant
ses cuisses et son sexe offert. Selon un rite propre à Cathy, de
mon bras gauche, j’emprisonnais ses hanches, pétrissant ses fesses,
tandis que j'introduisais mon pouce droit dans sa vulve dégoulinante,
massant son anus de mon majeur. Lentement au début, et de plus en
plus vite, je la masturbais, resserrant de plus en plus l'étau formé
par mes deux doigts. Cathy rejeta la tête en arrière et poussa son
bassin en avant, à la recherche de mes caresses. Au bout de quelques
minutes, elle jouit avec des cris d'agonie, inondant ses cuisses
et le parquet de la chambre d'une longue coulée de cyprine. Lorsqu'elle
jouissait, Cathy éjaculait abondamment, de quoi remplir un petit
verre à vin. Habituellement, lorsque je la faisais jouir, elle se
positionnait à genou au-dessus de mon visage, afin qu'elle gicle
dans ma bouche. Lorsqu'elle fut apaisée, je léchais sa vulve, avalant
les dernières gouttes de son jus. Sa tête retomba en avant, son
ventre encore pris de spasmes qu'elle ne pouvait contrôler. Je pris
un peu de recul pour admirer le spectacle qui s'offrait à mes yeux.
Je la détachais, la couchais sur le lit et lui enlevais son bandeau.
Elle me grimpa dessus et m'embrassa comme une sauvageonne, me remerciant
du plaisir qu'elle avait ressenti.
"Comment on va faire pour rentrer, maintenant que tu as découpé
tous mes vêtements ?" me demanda t'elle. Je sortis de ma valise
deux paquets cadeaux qu'elle ouvrit aussitôt. L'un contenait une
mini jupe porte feuille à carreaux orange et brun, l'autre un chemisier
en soie orange, assorti à la jupe. "Tu es mon homme, Yvan, je t'aime
!" "Maintenant, je veux ton plaisir" ajouta t'elle en tirant de
son sac à main, une paire de boules de Geisha. Elle mit un pied
sur une chaise et se les introduisit dans le vagin, les poussant
bien au fond. Ensuite, elle monta à califourchon sur moi, positionna
mon gland devant sa fente et se laissa tomber : c'était son "arme
fatale". Sans que ce soit de la vantardise, j'ai une verge assez
longue et grosse, et Cathy a un vagin assez étroit et peu profond
(vu sa taille). Mon sexe se frayait un chemin dans son orifice déjà
encombré par les deux boules. Je la pris par les hanches pour la
pénétrer plus profondément. Cathy, qui était en fin de période de
règles, se remit à saigner, inondant mon bas ventre de pourpre.
" Saignes, mon amour, saignes, inondes moi" " Oui, vas fort, loin,
c'est pour toi, prends " Lorsqu'à mes gémissements, Cathy sentit
mon orgasme venir, elle donna de violents coups de reins, d'avant
en arrière, jusqu'à la fin de mon éjaculation. Ensuite, elle m'embrassa
partout, satisfaite, et mit son sexe à hauteur de mon visage, afin
que je lui enlève les deux boules de geisha. Pour se faire, je devais
introduire au moins deux doigts au fond de son vagin pour saisir
le cordon, et les extraire délicatement. Le lit était taché de sang
et nous nous endormîmes pendant une petite heure.
Pendant mon sommeil, Cathy s'était levée, avait pris une douche,
s'était remaquillée et avait remis son parfum préféré, au musc.
Elle connaissait mes goûts et se parfumait tout particulièrement
les seins, les hanches, et le bas ventre. Pendant mon sommeil, elle
prit un gant de toilette et me lava le ventre, le sexe, les testicules,
avec un amour infini. Une fois de plus, je me posais plein de questions
: jamais je ne connaîtrais une partenaire sexuelle comme Cathy :
elle était sublime, folle, délicieusement perverse et complètement
amoureuse. Je savais déjà que je divorcerais de ma première femme,
avec laquelle je partageais tout ce que Cathy ne pouvait m'offrir.
Par contre, dans mon couple, il n'y avait pas le centième de ce
que je vivais avec Cathy.
Parfois, lors
de disputes occasionnelles, Cathy me reprochait de ne l'aimer que
pour le sexe. Elle avait raison, sans doute, et j'aurais aimé avoir
d'autres points communs avec elle, afin d'imaginer une quelconque
vie commune. Il est vrai également que nous vivions dangereusement,
étant mariés tous les deux, et autant cela, parfois m'excitait,
autant, parfois, j'en avais assez des mensonges que notre vie complice
nécessitait. Cathy était devenue indispensable à ma vie, et dans
le même temps, je sentais qu'elle voulait plus, toujours plus, m'avoir
à elle toute seule. Cathy me sortit de mes réflexions en prenant
mon sexe dans sa bouche, pour une de ces fellations diaboliques
dont elle avait le secret. "Et maintenant, mon maître, qu'avez-vous
au programme ?" "Tu te sens prête pour la suite ?" lui demandais-je
avec un baiser. "Oui, mon maître, j'ai faim de vous" ajouta t’aille
en faisant la moue. J’enlevais les draps du dessus, souillés de
sang et de sperme, et lui demandais de se coucher sur le dos, bras
et jambes écartées. Je m’empressais de l'attacher dans cette position,
poignets et chevilles attachés à chaque montant du lit à baldaquin.
Je ne lui remis pas le bandeau, afin qu'elle voit ce qui allait
lui arriver. Je sortis de ma valise un entonnoir et deux bouteilles
d'Evian de deux litres. Lorsque je voulus introduire l'entonnoir
dans la bouche, elle refusa, mais dut bien s'y résoudre lorsque
je lui pinçais le nez, l'empêchant de respirer. Avec patience, je
la forçais à boire toute la première bouteille, et la laissais se
reposer. " Tu sais que je déteste boire de l'eau " me lança t'elle.
" Je suis désolé, mais si je te faisais boire une telle quantité
de bière, je serais responsable de ton coma éthylique " lui répondais-je.
Avec peine, je lui fis boire la seconde bouteille d'eau, son ventre
gonflant tel une femme enceinte. " Que veux-tu de moi ? " me questionna
Cathy " Devines " lui répondais-je. Je la laissais attachée ainsi
un long moment, le temps que les liquides atteignent sa vessie,
puis la retournais sur le dos, toujours attachée. Elle ne voyait
pas encore exactement où je voulais en venir… Je sortis de
ma valise une poire à lavement, et, après avoir massé longuement
son anus avec de l'huile de ginseng, je lui injectais le contenu
de 4 poires, remplies d'eau tiède. Cathy éprouva de grosses difficultés
à ne pas se " lâcher ", et j’essayais de deviner jusqu'où elle pourrait
se retenir. Son ventre et ses sphincters remplis de liquide, je
l’invitais enfin à venir dans le jacuzzi, vide. Je m’allongeais
et l’invitais à se mettre au-dessus de moi, en position 69. " Suces-moi
" lui ordonnais-je. Cathy me répondit qu'elle ne pouvait plus tenir,
qu'elle avait une envie incontrôlable de se lâcher et de faire pipi.
Lorsque ma queue eut retrouvé sa pleine érection dans sa bouche,
je l’autorisais à vider son anus : elle se laissa aller dans ma
bouche, par longues giclées. J'appuyais de toutes mes forces sur
son ventre pour qu'elle se vide, plus encore. Ensuite, je lui ordonnais
de se retourner et de s'asseoir sur mes cuisses. Cathy, immédiatement,
s'empala sur moi et pressa son ventre de ses deux mains jointes,
sans arriver à uriner. " Je n'arrive pas à faire pipi quand tu me
pénètres " avoua t'elle. Je l’invitais à se retirer et à rester
assise sur mes genoux. Elle ferma les yeux, et poussa de toutes
ses forces, pendant un long moment. Puis, je sentis sur mes cuisses
les premières gouttes de son urine, et l’encourageais amoureusement,
jusqu'au moment où ces premières gouttes se transformèrent en jet
continu. Alors, spontanément, elle me réintroduisit en elle et inonda
mon sexe de sa pisse, en riant comme une petite fille. Je sentais
la chaleur de son urine sur mon sexe et regardais ce flot, encore
légèrement rosé, s'évacuer par la bonde du jacuzzi. Cathy était
au 7e ciel, heureuse d'avoir pu donner ce que je lui demandais.
Elle poussait fort, je sentais son vagin se contracter autour de
ma verge, qui recevait sa liqueur, toute sa liqueur ! Je lui criais
mon amour, et plus elle l'entendait, plus elle poussait, et de petites
larmes coulaient sur ses joues. Je finis par éjaculer de nouveau,
profondément en elle, et, comme à l'accoutumée, elle se cambra très
fort, pour me recevoir. L'heure de rejoindre nos foyers respectifs
était arrivée : Cathy se réintroduisit un tampax, passa une culotte
sortie de son sac, enfila sa nouvelle jupe et boutonna son nouveau
chemisier. En gloussant, elle me donnait des baisers pour avoir
bien choisi ses vêtements et dans la bonne taille.
Au
fil du temps, j'éprouvais un grand malaise : ma relation avec Cathy
était de plus en plus forte, de plus en plus passionnelle, de plus
en plus incontrôlable Dans le même temps, ses attentes devenaient
de plus en plus importantes : elle voulait que nous nous voyions
plus souvent, elle voulait passer un week-end avec moi.
Ayant appris que ma femme et moi passions nos vacances dans un camping
en Normandie, je la vis arriver, avec son mari, traînant derrière
leur voiture, une petite caravane. Pendant ces vacances, nous nous
donnâmes rendez-vous dans les dunes ou dans un des bunkers du débarquement,
et y fîmes l'amour à quelques reprises, de manière furtive, sans
se soucier des promeneurs et autres ramasseurs de coquillage. Lorsque
le soir, nous nous retrouvions à quatre, avec son mari et ma femme,
j'évitais de croiser son regard, brillant de désir, et de provocation.
J'avais de plus en plus l'impression qu'elle cherchait l'incident,
que notre relation éclate au grand jour. A notre retour à Lille,
j'avais des choses à mettre au point avec elle, et exprimais le
désir de la rencontrer pour en discuter. J'avais l'impression de
rentrer dans un cercle infernal où Cathy prenait de plus en plus
de risque pour que notre relation soit révélée au grand jour. De
tels comportements provoquaient mon agressivité en retour, et elle
attendait avec une étrange avidité, d'être punie, sexuellement,
bien entendu. Elle s'aventurait même dans des propos tels que :
" punis-moi aussi fort que la peine que je t'ai faite, fouettes
moi, marques moi ".
Quelque
temps plus tard, Cathy me montra une petite annonce proposant un
studio à la location, à un prix très modique. Je me rendais à l'adresse
indiquée, seul. Je découvrais un entresol assez sordide, sorte de
demi cave aux briques apparentes, une ampoule nue au plafond, un
w.c. crasseux et une douche qui l'était tout autant. Mais le diable
qui sommeille en moi me souffla à l'oreille qu'il était possible,
à moindre frais, d'aménager cette cave en enfer de tous les vices.
De plus, cette " cave " se trouvait à quelque 100 m de notre lieu
de travail commun, ce qui nous laissait tout loisir de venir en
profiter pendant les temps de pose. Aucune caution n'était demandée
: je versais le premier loyer, payable d'avance.
Utilisant le moindre de mes temps libres, je peignais les murs en
rouge, les portes en noirs, et les vitres à la chaux blanche. Des
anneaux furent scellés dans le plafond, et une croix de saint André
fabriquée à la hâte avec deux grosses poutres de bois. J'avais remplacé
l'ampoule nue par la même, mais teintée en rouge, et installé un
tube fluo sur le mur d'en face. Un lit, deux chaises, une table
et un vieux frigidaire constituaient le seul mobilier. Une porte,
en principe condamnée, donnait sur un escalier menant au rez-de-chaussée
où était installé; : un cabinet de consultation prénatale ! J’eus
vite fait de crocheter la serrure, et de la remplacer par une autre,
dont j'avais les clefs. Le temps de réunir tous mes instruments
machiavéliques, et j’invitais Cathy à l'inauguration de notre nouveau
" temple du vice " Je redoutais sa première impression, car notre
cave n'avait pas grand chose à voir avec les chambres de luxe où
nos ébats avaient eu lieu jusqu'à présent.
A ma grande surprise, Cathy était sous le charme. En se collant
lascivement à moi, elle me souffla à l'oreille : c'est vraiment
l'entre du diable, mon diable à moi ! Continuant sur sa lancée,
elle me dit : " Alors mon diable, qu'as-tu décidé de me faire subir,
aujourd'hui ? "
" Aujourd'hui ne sera qu'une répétition générale " lui répondais-je
en la déshabillant. Je lui posais un bandeau sur les yeux et l’attachais
sur la croix de saint André, entièrement nue à l'exception de ses
chaussures compensées à semelles de liège. J'avais récupéré un vieux
transfo 12 v de train électrique équipé d'un variateur de puissance.
Chaque anode avait été équipée d'une pince métallique. Bien sûr,
je l'avais testé sur mon anatomie afin de ne pas faire subir à Cathy
ce que j'eus été incapable de supporter moi-même : le résultat avait
été concluant. Je lui posais sur les oreilles, un casque audio relié
à un lecteur de CD qui jouait " Round Midnight " de Thelenious Monk
(Cathy adore le jazz) J’enduisais le corps de Cathy d'huile chaude,
en ne négligeant aucune parcelle de son corps. Pendant que je préparais
ma muse à son supplice, j'entendais ses soupirs et remarquais les
balancements de sa tête, à l'écoute de sa musique préférée. Je fais
bander entre mes doigts chacun de ses tétons avant de lui poser
les anodes, reliées au boîtier de commande. Je restais un long moment
à la regarder, soumise, offerte, puis tournais légèrement le potentiomètre.
Ne la voyant pas réagir, j’augmentais la puissance. Cathy réagit
par un léger râle, les muscles de ses bras se bandant comme pour
se libérer du supplice en cours. Je remis le curseur à zéro et la
regardais onduler à nouveau au rythme du blues. Mes doigts effleurèrent
à nouveau le potentiomètre, prêts à mettre la pleine puissance,
lorsque je me ravisais. Je retournais Cathy et l’attachais dans
l'autre sens, me tournant le dos, un pieu en bois l'obligeant à
demeurer très cambrée. J’attachais une anode à ses lèvres vaginales,
et l'autre à la base de mon sexe. Ensuite, j'enduis abondamment
sa vulve et ma verge de vaseline, avant de la pénétrer. Lorsque
je la pénétrais, nos deux corps, porteurs chacun d'une phase électrique,
furent unis dans une douleur divine, sourde : Cathy se tordait de
douleur et de plaisir. Je labourais son vagin à grands coups de
boutoirs, excité par cette situation de plaisir/douleur.
Un autre jour, autre stratagème : j'avais recouvert une ponceuse-vibreuse
de peau de mouton, elle-même enduite de vaseline. Mise à sa puissance
maximale, les vibrations que Cathy reçut sur son clitoris vinrent
à bout de son orgasme en peu de temps : je me réjouissais de ses
cris de bête sacrifiée, sa peau perlant de sueur.
Au
fur et à mesure de notre relation, Cathy en demandait toujours plus
et ses exigences m'inquiétaient quelque peu. Un jour qu'elle avait
un peu trop bu, elle exprima le désir de mourir pendant que nous
ferions l'amour, inspirée par le film japonais " l'Empire des sens
" C'était bien entendu hors de question : Non seulement je ne me
sentais pas une âme d'assassin, mais de plus, je ne pouvais pas
imaginer de provoquer la mort de Cathy. Elle me disait que la strangulation
provoque une contraction du vagin de l'agonisante.
A vrai dire, plus le temps passait plus j 'étais envoûté par elle,
comme par une drogue dont je ne pouvais plus me passer. Je m'étais
toujours défendu d'être amoureux d'elle, et pourtant ! ! ! Pourquoi
fallait t'il que nous n'ayons en commun que notre plaisir des sens
? Pourquoi pouvions nous vivre une telle symbiose au niveau de notre
sexualité et un tel vide dans les autres registres de la vie ? Je
savais que Cathy était et resterait à tout jamais une complice sexuelle
absolument irremplaçable, pourquoi seulement sur le plan du sexe
? Il nous arriva d'assister ensemble à un concert ou un vernissage
: elle ne pipait mot, restait en retrait, et, lorsqu'elle avait
envie de rentrer, elle glissait sa petite main dans ma poche, à
la recherche de mon sexe : c'était sa manière à elle de rappeler
sa présence.
Notre relation bascula lorsque Cathy voulu avoir un enfant de moi.
J’eus un très long échange avec elle à ce sujet, en effet : un enfant
se doit de naître et être élevé par son père et sa mère, ce qui
ne serait pas le cas. Avec toute la diplomatie requise, je rappelais
à Cathy nos différences : autant nous vivions une symbiose sexuelle
fabuleuse, autant en dehors de cette relation, nous avions peu de
choses en commun, et dès lors, je ne pouvais pas imaginer de vivre
avec elle, au quotidien. J'avais annoncé à Cathy ma volonté de divorcer,
sans que cela signifie que je vivrais avec elle pour autant. Mais
Cathy ne voulait rien entendre, ou plutôt elle retenait ce qui lui
convenait et m'accablait de reproches pour ce que j'étais incapable
de lui donner, c'est à dire la vie commune, le mariage et un enfant.
Très souvent, elle me reprochait de ne l'aimer que pour le sexe
: c'était à la fois vrai et faux. Au fil des ans, j'étais de plus
en plus dépendant d'elle ; comment peut t'il en être autrement à
propos de quelqu'un qui vous comble de plaisir, qui a un charme
fou, et qui se donne à vous corps et âme. Ce n'est certes pas mon
statut d'homme marié qui me retenait, étant donné que j'avais bien
l'intention de divorcer, et Cathy n'avait pas grand chose à voir
dans ma décision.
Plusieurs fois, je lui avais dit : " Si tu souffres plus que tu
ne jouis de notre relation, peut-être vaudrait t'il mieux que nous
cessions de nous voir ".
Un jour, lors de notre " rendez-vous hebdomadaire ", Je vis Cathy
plus sexy et plus amoureuse que jamais, elle me dit : " Tu sais,
à propos de notre enfant, j'ai quelque chose d'important à te dire
" " Voilà, j'ai bien réfléchi à tes objections et je les accepte
; je sais qu'un jour, notre relation finira, parce que tu auras
rencontré une femme qui te donnera ce que je suis incapable de te
donner, mais j'ai envie d'être enceinte, enceinte de toi ! Je ne
te demande qu'une seule chose, me féconder, puis après je me débrouillerai
toute seule, j'aurai un fils qui te ressemble, et je l'aimerai pour
deux, comme si tu étais là ! " " Si tu m'aimes vraiment, tu ne peux
pas refuser de me faire un enfant, puisque je te promets que tu
ne devras pas ni le reconnaître, ni t'en occuper " J'étais bouleversé.
Un tel discours me semblait tellement absurde et pourtant tellement
sincère et poignant. A vrai dire, chaque fois que je palpais le
ventre de Cathy, je pensais à l'enfant que je pouvais y mettre,
au bonheur qu'elle ressentirait d'être enceinte par moi. Mais un
enfant n'est pas un jouet, le fruit d'un caprice : je vivais de
plus en plus une torture mentale, un cas de conscience.
Pour gagner du temps, je lui répondais que je désirais réfléchir.
Avec le recul, je sais que pour elle, cela voulait dire OUI. Je
me souviens d'une soirée que nous avons passé dans une boite de
jazz. Vers quatre heures du matin, alors qu'il ne restait dans le
club que les musiciens, deux couples au bar et nous deux, pour la
première fois, je vis Cathy, qui il est vrai avait pas mal bu, se
mettre à danser, seule, sur la piste. Elle me regardait, ses yeux
noirs devenant luisants de bonheur et de désir. Une chanteuse noire
interprétait " I love being here with you " Cathy, d'habitude réservée
en public, se laissa aller, de plus en plus, ondulant lascivement
des hanches. Elle me lança, l'une après l'autre, ses traditionnelles
chaussures à talons aiguilles et se mit à danser comme une diablesse,
pieds nus : je ne l'avais jamais vue ainsi. Ses hanches suivaient
le rythme du swing, ses bras jetés vers le plafond invitaient les
musiciens à faire durer le rythme, ce dont ils ne se privèrent pas.
Quand la musique s'arrêta, elle s'écroula littéralement sur moi,
saoule d'alcool et de jazz. " Baise-moi " me souffla t'elle à l'oreille,
soudainement sérieuse. Nous rejoignîmes la voiture, dans le parking,
où elle me prit d'assaut. Elle s'agenouilla sur moi, dénouant ma
ceinture et mon pantalon. Je léchais sa gorge ruisselante de sueur,
en en savourant le goût salé. Elle m'introduisit en elle, d'un coup
de reins dont elle avait le secret et je jouis très vite au plus
profond de son ventre. Pendant la route du retour, après avoir allumé
une cigarette, elle m'annonça qu'elle allait se faire enlever son
stérilet à la fin du mois. " Je vais bientôt avoir trente ans, et
je veux un bébé, de toi, si tu veux, si tu ne veux pas, je me le
ferai faire par mon mari, ce serait dommage."
Elle détourna la tête : à ses grands yeux plongés dans les miens,
je sus qu'elle ne plaisantait pas. Avec une lucidité étonnante,
elle précisa qu'elle avait tout prévu : elle surveillerait sa courbe
de température, ferait l'amour avec son mari avant la période de
fécondité, avant de se faire féconder pour de bon par moi dans les
jours qui suivent. " Notre enfant portera le nom de mon mari, puis
je divorcerai, pour que tu puisses me voir quand bon te semble.
" Je ne répondais pas, me contentant de suivre ma route. Je roulais
très lentement : j'attendais qu'elle continue son plan.
Cathy, comme si c'était déjà une chose entendue, précisa qu'elle
voulait être fécondée lors d'une cérémonie " spéciale " où elle
serait préparée, initiée, soumise, puis fécondée de préférence devant
un public nombreux. Sans se rendre compte de ce que cela impliquait,
elle ajouta qu'elle fantasmait que pour l'occasion, Son sexe soit
marqué au fer rouge, de mes initiales, YD.
Quelque temps auparavant, je lui avais parlé d'un club très privé
situé à Bruxelles où toute espèce de cérémonie à caractère sexuel
pouvait être organisée " à la carte. " Je sentis qu'elle y faisait
allusion et qu'elle me chargeait de tout organiser. J'étais littéralement
envoûté par sa demande, formulée avec tant d'assurance.
Sans attendre que je dise quoi que ce soit, elle me donna une date,
et précisa que cela devrait avoir lieu de la journée, pendant les
heures de bureau, afin de justifier notre absence par une quelconque
participation à un séminaire de formation.
Je
possédais effectivement un numéro de téléphone portable, que je
composais dès le lendemain. Une voie féminine très assurée me répondit.
J’expliquais en détail l'objet de mon appel. Mon interlocutrice
ne parut pas particulièrement surprise, me posa quelques questions
sur ma sexualité et celle de Cathy. J'avais l'impression qu'elle
remplissait un questionnaire. J’évoquais le marquage au fer rouge
: mon interlocutrice nota la commande, qui faisait d'ailleurs l'objet
d'un supplément. Les questions qu'elle me posait étaient crues,
et dénuées de toute pudeur. Quand elle eut terminé, elle me demanda
de la rappeler trois jours plus tard. Pendant ces trois jours, je
me demandais dans quelle galère je m'étais embarqué. J'avais envie
d'être ailleurs, de fuir ce qui de toute évidence devenait inéluctable.
A l'heure dite, je rappelais mon interlocutrice, qui me dit que
tout était arrangé selon " nos " désirs. Elle refusa d'en dire plus,
mais précisa la note : 60.000 francs belges, payables 50% à la réservation,
le solde à notre entrée. Machinalement, je lui donnais les coordonnées
de ma carte de crédit. Sans état d'âme, cette personne ajouta que,
vu qu'il s'agissait d'une fécondation, la date pouvait être changée,
avec préavis minimum de 24 heures. Je naviguais en plein délire,
dans une épouvantable et délicieuse glissade que je ne pouvais,
ni ne voulais interrompre.
Les dés étaient jetés.
J’appelais Cathy dans mon bureau et l’informais de ma démarche.
Pendant l'interruption de midi, nous rejoignîmes notre cave. A peine
entrée, elle se jeta à mon cou : " Tu le sais, je suis ton esclave
à tout jamais, mais il fallait que tu me donnes ce qu'il y a de
plus précieux pour une femme : tu viens de me prouver que tu pouvais
le faire, je t'appartiens à tout jamais. "
Avec beaucoup d'assurance, elle avait déboutonné mon pantalon pour
libérer mon sexe. Avec une violence que je ne me connaissais pas,
je la déshabillais, et la couchais sans ménagement sur la table.
Sans même prendre la peine de l'attacher, je lui écartais les cuisses,
m’emparais d'une cravache qui pendait au mur, et me mis à frapper
sa vulve offerte. " Oui, frappes, frappes, elle est à toi " criait-elle.
La cravache sifflait sous la violence des coups, le sexe de Cathy
et ses cuisses se marbrèrent de rouge. Elle se cambra et offrit
ses seins à mes coups. Jamais je ne l'avais fouettée avec autant
de sauvagerie. " Mais qu'as-tu fais de moi " lui dis-je en pleurant,
mes larmes inondant sa poitrine.
Elle se releva, me prit tel un enfant contre sa poitrine et me répondit
avec tendresse : " Dans une semaine, tu m'auras donné ce que j'ai
toujours attendu de toi, tu seras libre, libre de moi, libre de
me revoir ou de m'oublier. "
Les
sept jours qui suivirent furent les plus longs de mon existence.
C'était un jeudi. Nous quittâmes le bureau vers 10 h du matin, officiellement
pour nous rendre à un congrès qui avait effectivement lieu à Lille.
Cathy avait revêtu la jupe portefeuille à carreaux et le chemisier
que je lui avais offert. Durant le trajet, nous n'échangîmes pas
deux mots. Cathy avait mis le cd de " Carmina Burana " et la tête
sur le repose tête, se caressait les cuisses, ses mains remontant
de temps en temps vers son sexe.
" Tu sais, toutes les traces de tes coups ont disparu " me dit t'elle,
comme pour me rassurer.
Nous prîmes un verre sur la grand place de Bruxelles, en attendant
13 h, l'heure du rendez-vous fatidique dans le hall d'un hôtel de
luxe. Je devais m'adresser au portier, demander Madame Linda, communiquer
mon mot de passe et régler le solde de la somme convenue.
En lieu et place de Madame Linda, deux gorilles s'avancèrent vers
nous. Cathy dut suivre le premier d'entr'eux et moi le deuxième.
J’entrais dans l'ascenseur et mon " garde du corps " tourna une
clef dans le tableau de commande. La cabine s'arrêta entre deux
étages, et une porte s'ouvrit, du côté inverse à la logique. Mon
gorille me précéda dans un couloir tendu de tapisseries pourpres
et m'introduisit dans une espèce de petite salle de spectacle.
Une vingtaine de personnes s'y trouvait déjà, autant de femmes que
d'hommes, et portant des masques plus ou moins élégants. Un rideau
rouge masquait une scène, comme dans toutes les salles de spectacles.
Je fus invité à m'asseoir au premier rang, entre deux vestales,
deux superbes créatures, la trentaine, vêtues de tuniques blanches
à la romaine. Je me souviens qu'elles portaient toutes les deux
un serre-bras doré représentant un serpent. Une musique d'ambiance
diffusait une musique classique que je ne pus identifier. Le temps
me parut long, voir une éternité.
A un moment donné, la musique s'arrêta et un homme aux cheveux blancs
mi-longs, la soixantaine, sortit de derrière le rideau. De manière
très académique, il s'adressa au public : " Bienvenue à toutes et
à tous : nous sommes réunis aujourd'hui pour assister à la fécondation
de notre invitée par son amant ici présent " Il me regarda avec
une intensité étrange.
Après un moment de silence qui me parut une éternité, il ajouta
: " Avant de recevoir la semence de son élu, notre invitée devra
subir les épreuves d'usage, avec votre concours : Je vous invite
donc à vous approcher de l'autel ".
Le rideau se leva, tel au théâtre, devant une scène où trônait une
forme blanche, entièrement recouverte d'un drap tout aussi blanc.
Pendant que l'assistance prenait place en demi-cercle, je fus escorté,
par mes deux vestales, jusqu'à un endroit très précis, marqué d'un
cercle bleu. Le vieux monsieur aux cheveux blancs saisit un coin
du drap et l'enleva d'un coup sec. Cathy m’apparut, entièrement
nue, le sexe complètement épilé, poignets et chevilles attachés
sur une sorte de croix de st André horizontale, maintenue par un
seul pilier central, métallique. Une demi-douzaine de spots, puissants,
éclairait son corps, alors que le reste de la scène demeurait dans
l'ombre. Cathy ne bronchait pas, les yeux rivés au plafond. Je ne
pouvais pas communiquer avec elle : je me trouvais à deux mètres
d'elle, juste entre ses cuisses ouvertes.
A peine revenu de ma surprise, le vieux Monsieur, visiblement maître
de cérémonie ordonna : " Prêtresses, veuillez préparer le géniteur.
" Mes deux vestales commencèrent à me déshabiller, posant mes habits
sur un chevalet arrivé derrière moi comme par enchantement. Quand
je fus entièrement nu, l'une d'entr'elles se mit devant moi, et
l'autre derrière, se débarrassant toutes les deux de leur tunique,
en dessous de laquelle elles étaient nues.
Pendant qu'elles se frottaient contre moi, visiblement pour provoquer
mon érection, une autre " vestale " s'approcha du corps de Cathy,
portant sur un plateau ce qui ressemblait à une lampe d'Aladin.
Elle en versa le contenu sur le corps de Cathy, s'attardant particulièrement
sur ses seins, son ventre et son sexe. Mes deux vestales me quittèrent
et massèrent consciencieusement le corps de Cathy. Dans le même
temps, une autre femme tout de blanc vêtue, elle aussi, distribua
à tous les spectateurs, des bougies, toutes de couleurs différentes.
Le vieux monsieur aux cheveux blancs reprit la parole : " Cathy,
tu as désiré unir ton ventre à celui de ton amant ici présent :
te sens-tu prête à subir l'épreuve de ton union ? " J’entendais
un petit oui. Un noir, obèse, s'approcha, portant un coffre d'aluminium.
Il en sortit une espèce de chalumeau, relié à une petite bouteille
de gaz. Allumant la flamme, il en approcha un petit fer, disposé
sur un trépied : j'étais effrayé de ce qui allait arriver.
Le vieux Monsieur claqua deux fois dans ses mains. Les spectateurs
approchèrent du corps de Cathy, leur bougie allumée à la main. D'un
mouvement lent, ils inclinèrent leurs bougies sur le corps de Cathy,
faisant disparaître ses mamelons sous une épaisse couche de cire
multicolore. Je vis le ventre de Cathy se creuser sous la douleur,
pendant qu'une femme l'embrassait, l'empêchant ainsi de crier.
Quand le noir saisit le manche du fer rougi à blanc, instinctivement,
je fais un pas en avant : mes deux vestales me saisirent les poignets
et m'en empêchèrent. Le noir saisit une des grandes lèvres de la
vulve de Cathy, et y appliqua avec force le fer incandescent. Cathy
hurla comme une bête, se cambrant sur la table, mais incapable de
se défendre. L'assistance tout entière demeura un long moment silencieuse,
observant la douleur de ma suppliciée. Un peu de fumée était sortie
de son entre jambes; Cathy sanglota pendant un très long moment,
l'assistance demeurant muette.
Le vieux monsieur reprit la parole : "Chers Membres : avant que
notre esclave ne soit engrossée, enlevons de son corps toutes les
impuretés de ce monde, afin qu'elle puisse enfanter dans la lumière."
L'assistance se rapprocha de Cathy, et une vingtaine de mains la
caressèrent, enlevant sans difficultés les gouttes de cires, grâce
à l'huile dont son corps était enduit et qui empêchait la cire d'adhérer.
Pendant ce temps, mes deux vestales s'accroupirent devant moi et
se mirent à me sucer et me masturber avec une science toute particulière.
Malgré que je sois impressionné par toute cette mise en scène, elles
parvinrent sans difficulté à me donner une érection totale. Rapidement,
les spots baissèrent d'intensité, remplacés par d'autres, moins
intenses et de couleur rouge. La partie arrière de la croix de St
André sur laquelle Cathy était attachée, fut enlevée. Les chevilles
de Cathy, déjà enfermées dans des bracelets de cuir, furent accrochées
à deux mousquetons. Appuyant sur une télécommande, les jambes de
Cathy se mirent à monter à l'équerre, dépassant la verticale, soulevant
légèrement son bassin, et offrant son vagin à une pénétration profonde.
Mes deux vestales m'accompagnèrent auprès de Cathy et positionnèrent
mon pénis devant sa vulve, tout en continuant à me masturber doucement.
Le public scanda, d'une seule voix : " fécondation, fécondation,
fécondation". N'y tenant plus, incapable de résister à cette croupe
offerte, j’enfonçais mon vit jusqu'au fond du vagin de Cathy, qui
poussa un cri de douleur, du au frottement de mon sexe sur sa lèvre
vaginale meurtrie. Pendant que j'allais et venais en elle, de plus
en plus vite, le public continuait à scander "fécondation, fécondation,
fécondation" Mes deux vestales me caressaient les fesses et les
testicules, m'invitant à l'éjaculation. Celle ci tardant à venir,
elles enlevèrent mon pénis du vagin de Cathy, et le sucèrent de
nouveau, avant de mieux le réintroduire. Enfin, je sentis mon sperme
monter, pour finalement gicler en d'interminables jets, dans le
ventre de ma femelle.
Aussitôt mon oeuvre de fécondation terminée, mes deux vestales me
retirèrent de ma grotte d'amour et m'emmenèrent vers une cabine
de douche où j'eus droit aux meilleurs soins. Une des deux vestales
s'adressa à moi : rendez-vous au bar de l'hôtel, votre compagne
vous y rejoindra bientôt.
Je croyais rêver : je me retrouvais dans un bar ordinaire, d'un
hôtel ordinaire, en plein jour, alors que j'avais l'impression de
sortir des ténèbres. Personne ne faisait attention à moi, j'étais
un client ordinaire. Ayant très soif, je commandais une bière et
regardais à l'extérieur : un défilé de taxis et de voitures, des
employés de bureau qui marchaient d'un bon pas pour leur bus ou
leur train de banlieue. J'étais dans un autre monde et me demandais
toujours ce qui m'était arrivé. Au bout d'un quart d'heure, Cathy
me rejoignit, détendue, mais marchant avec difficulté, vu le marquage
de son sexe au fer rouge.
"Ca fait longtemps que tu m'attends ?"
"Je ne sais pas, un quart d'heure, sans doute. Tu n'as pas trop
mal ? " lui demandais-je.
"Si, mais c'est bon de savoir tes initiales gravées dans ma chair"
répondit-elle. "On y va, il est tant qu'on rentre."
Après avoir repris ma voiture au parking souterrain, nous reprîmes
la route. Cathy exultait : "je te sens déjà vivre en moi" disait-elle
sans cesse. Je caressais sa cuisse, mais j'étais ailleurs. Je me
demandais ce qui m'était arrivé. Tout avait été trop vite, trop
facilement, Cathy semblait épanouie, certaine d'avoir été fécondée.
Elle n'était pas outre mesure étonnée de mon mutisme.
Neuf mois plus tard, naissait un beau bébé de 3 kilos 500, Laurent.
Il a maintenant 21 ans et termine ses études d'ingénieur en électronique.
Cathy a divorcé et vit depuis longtemps avec le patron d'une boite
de nuit. Je l'ai revue plusieurs fois, nous avons déjeuné ensemble,
mais n'avons plus fait l'amour. "Il ne faut pas réouvrir la boite
de Pandore" se plaît-elle à me répéter, "mais je suis marquée à
tout jamais par toi, dans ma chair et dans mon esprit”.
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