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Ca
faisait déjà quelques mois que je répondais à des annonces du style
« Maître sévère recherche esclave.... » mais en vain. Je n’avais
jamais eu de réponse ou alors des réponses totalement loufoques.
Un soir, désabusé, je végétais devant la télévision lorsque le téléphone
sonna.
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-
Allo ?
- Tu as répondu à mon annonce. Je suis un maître à la recherche
d’un esclave ....
Cette personne, que je trouvais charmante au téléphone, m’expliquait
son attente et ses exigences quant à la prise en charge d’un soumis.
Nous étions d’accord et convenions d’un rendez-vous rapide, à son
domicile.
Quelques heures plus tard, je me trouvais devant sa porte et sonnait.
Un homme d’une cinquantaine d’années m’ouvrit avec un large sourire
sur les lèvres. Il me fit entrer chez lui. Je découvrais un appartement
avec peu de meubles, une table basse. Je remarquais tout de suite
des crochets fixés en divers endroits de la pièce.
Après m’être mis à l’aise, il me posa des questions sur ce que je
m’attendais à subir. Il faut dire que pour ma première expérience
SM, j’étais prêt à tout subir. Après une bonne discussion, nous
convenions des limites à ne pas dépasser et que notre relation serait
progressive et non brutale, le but étant d’établir un domination
non seulement physique mais aussi psychologique.
En un instant, son attitude changea. Il me parla plus sèchement.
- Déshabilles toi !!!!, m’ordonna-t-il.
Je m’exécutais sur le champs. Une fois débarrassé de mes vêtements,
il me jugea quelques secondes, disparut pour revenir avec un rasoir.
- Rases toi maintenant.
Il me montra le lavabo et me regarda pendant la délicate opération.
Quelques minutes plus tard, le rasage terminé, il m’ordonna de me
présenter devant lui. Il était assis dans le canapé. C’était la
première fois que je me retrouvais nu, pubis rasé devant un autre
homme. J’eu un sentiment de honte et surtout de timidité, d’être
nu livré aux désirs d’un homme résolu à m’en faire baver....
Il me tendit un collier que je mis autour de mon cou. Ensuite je
dû porter des menottes aux poignets et aux chevilles. Il me montra
un crochet au plafond et m’ordonna de rester en dessous. Il sortit
une barre d’un placard, il fixa mes chevilles à chaque extrémités
de la barre. Il sortit une autre barre destinée à mes poignets.
Il m’ordonna de lever les bras au dessus de ma tête et accrocha
la barre au crochet. Je me retrouvais donc sur la pointe des pieds,
en équilibre précaire. Il se rassit et me regarda tout en me parlant
et me posant des questions sur mes fantasmes.
J’avoue qu’il était bien difficile de se concentrer sur mes réponses
et sur le maintien de mon équilibre.
Au bout de quelques dizaines de minutes, il se leva et attrapa des
pinces qu’il disposa sur mes tétons et sur mes testicules. Il me
décrocha ensuite et m’autorisa à m’asseoir à ses côtés.
Nous discutions tandis que la douleur occasionnée par les pinces
commençait à se faire très forte.
A ce moment là, il me regarda :
- Tu es une petite salope !!! Tu dois bien sucer. Montres moi.
Il retroussa son pantalon, laissant jaillir un sexe de taille respectable.
Je pense que je rougis à ce moment là. En effet, je n’avais jamais
eu de relation homo auparavant et l’idée de sucer un homme rajouta
à ce sentiment de honte et d’impuissance. A ce moment là, je me
sentis vraiment soumis à cet homme.
Je m’agenouillais donc entre ses cuisses et commençais à le sucer
timidement, du mieux que je pouvais. Ma bouche allait et venait
le long de son pénis depuis quelques minutes lorsque je sentis des
tressaillements et un liquide chaud couler dans ma gorge. Il eut
un petit râle discret et me demanda d’arrêter. Il me complimenta
sur cette première pipe qu’il n’avait pas trouvé parfaite mais «
c’est un bon début ».
Il me dit de me rhabiller et de le laisser. Il m’appellerait pour
la prochaine séance.
C’est ainsi que commença ma vie de soumis sous la direction d’un
maître sévère mais juste.
Je rentrais chez moi avec l’espoir qu’il me téléphonerait rapidement
pour continuer mon apprentissage.
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