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Une
fois arrivés, je dépasse le bungalow, puis tourne dans l’aire de
stationnement qui, étonnamment s’avère très vaste pour une simple
résidence. Il ne s’y trouve actuellement qu’un seul véhicule, un
4X4 de couleur noire, pas trop récent. J’arrête le moteur et je
jette un regard de ton côté, te trouvant un peu inquiète. Tout le
long du trajet, je n’ai pas fait mention de notre destination, ni
de ce qui allait s’y produire. J’ouvre la portière, la verrouille
avant de la refermer, puis je fais le tour de la voiture pour ouvrir
la tienne. Je ne dis rien, mais je te tends la main et tu descends
à ton tour, silencieuse. Après avoir fermé la portière, je te désigne
la maison où nous voyons une porte-fenêtre sur le côté. Quelqu’un
se trouve derrière, mais on ne la distingue pas vraiment. Nous nous
approchons et la porte-patio glisse, révélant davantage celle qui
habite les lieux.
C’est une femme en fin de trentaine, un peu ronde, aux yeux bleus
et à la chevelure blonde aux épaules ; elle nous sourit d’un air
amène.
- Bonjour, dit-elle. Je vous attendais !
Je fais rapidement les présentations, puis notre hôtesse propose
de nous faire visiter la maison.
De l’entrée, nous voyons la cuisine et la salle à manger. Nous passons
tour à tour au salon, puis aux chambres. Tu es étonnée de constater
que tous les murs et plafonds, sauf ceux de la cuisine, sont recouverts
de miroirs enjolivés de boiseries. Tu en demandes la raison et,
étouffant un petit rire gêné, notre hôtesse t’apprend que, jadis,
cette résidence a servi de lieu de rassemblement pour un club d’échangistes,
maintenant dispersé. Elle glousse en faisant cette confidence et
nous aussi. Elle précise n’avoir racheté la maison qu’après la dissolution
du club. Dans sa chambre, elle nous montre le clou de son ameublement,
un lit d’eau anti-vague, nous expliquant ne pouvoir trouver le repos
sans cet accessoire magnifique. Nous sortons de la chambre pour
passer à une autre où se trouve son ordinateur, autre accessoire
qu’elle affectionne beaucoup et qui lui permet d’échapper à sa solitude.
Ayant exploré tout le rez-de-chaussée, notre hôtesse ouvre une porte,
révélant un escalier qui descend vers le sous-sol. Nous nous y engageons
à sa suite, découvrant que cet espace ne le cède en rien à ce que
nous avons vu plus haut. La pièce s’avère très vaste, également
recouverte de miroirs et de fines boiseries. Des projecteurs, pour
l’instant éteints, peuvent éclairer la partie centrale, en podium,
qui peut vraisemblablement servir de piste de danse lors de soirées.
Notre hôtesse se plaint du fait qu’elle a dû sacrifier tout le mobilier
rouge qui ceinturait les murs lorsqu’elle a fait faire des travaux
de consolidations l’an dernier. Ce fut le prix à payer pour enfin
voir la lumière au bout du tunnel. Heureusement, rien ne paraît
et les ouvriers ont fait de l’excellent travail pour rénover les
lieux. Nous marchons d’une zone à l’autre, impressionnés, finissant
par nous poster sur le podium, l’aire centrale permettant d’apprécier
l’ensemble de la grande pièce.
Je m’éloigne un peu de toi, sentant le moment approcher. Je lorgne
du côté de notre hôtesse et lui fais un léger clin d’oeil ; tu n’as
rien remarqué, trop occupée à regarder autour de toi. Sans faire
de bruit, je quitte le podium, rejoignant notre amie, puis me tournant
vers toi. Tu ne t’es toujours pas aperçue de mon absence et j’en
suis assez satisfait, savourant à l’avance ta surprise.
Soudain, je t’appelle : - Irène !
Tu bondis presque, tremblante et intriguée de percevoir ma voix
d’aussi loin. Tu fais mine de nous rejoindre, mais je t’arrête d’un
signe de la main, ajoutant : - Restes où tu es !
Tu demeures au centre du podium et je te sens de nouveau inquiète.
Ignorant ton regard suppliant, je me tourne vers notre hôtesse,
lui sourit, puis je te jette un regard un peu dur, ne tolérant pas
de réplique, ordonnant : - Irène, déshabilles-toi !
Malgré l’obscurité relative, je te sens rougir de honte. Que vas-tu
faire? Te rebeller ? Je sais bien que non, malgré l’humiliation
que tu vas ressentir en procédant à ce strip-tease improvisé. Après
un moment d’indécision, tu commences ta prestation. Tu déboutonnes
ton veston et tu le fais glisser, cherchant un meuble pour le déposer,
mais n’en trouvant pas à proximité.
- Jettes-le par terre !
Tu n’aimes guère cela, mais tu n’as pas le choix. Mon ordre est
trop catégorique. Vaincue, tu baisses le bras tenant le veston et
tu le laisses glisser par terre.
- Irène, dépêches-toi ! dis-je .
Prise en défaut, tu t’actives à déboutonner les boutons de ta blouse,
en commençant par le haut. Tu baisses les yeux, cherchant à éviter
nos regards, surtout ceux de notre hôtesse. Je ne cherche pas à
te prendre en défaut car j’imagine bien la gêne que tu peux éprouver
actuellement. Totalement déboutonnée, la blousse glisse le long
de tes bras, lentement et elle va rejoindre le veston par terre.
Tu t’actives maintenant à dégrafer ta jupe, puis abaisser la fermeture-éclair.
La jupe chute au sol et tu t’en libères en faisant deux pas par
en avant. Tu t’arrêtes, espérant un peu que je mette fin à ton humiliation,
mais aujourd’hui, je me sens particulièrement pervers. Aussi, je
demande un surcroît de honte :
- Mets-toi à genoux pour la mise à nue !
Tu sursautes comme si tu avais été giflée, mais tu adoptes servilement
la position exigée. Je réitère mon ordre premier :
- Irène, déshabilles-toi !
Cette fois, tu ne m’obliges pas à te forcer. Tes bras passent derrière
et défont l’agrafe du soutien-gorge. Le sous-vêtement glisse de
tes épaules et tu le récupères d’une main, le jetant négligemment
de côté. Sans attendre, tu glisses tes doigts dans l’élastique de
ta culotte que tu écartes pour l’abaisser à mi-cuisse. Au prix de
gestes malhabiles ,peut-être à cause de ta nervosité (ou encore
de ton excitation), tu t’en libères finalement .Tu es nue devant
nous, tremblante de honte. Suis-je satisfait ? Pas encore !
- Irène, écartes les cuisses !
Tu déplaces une cuisse de côté, révélant ta chatte glabre. Notre
hôtesse pousse une exclamation en découvrant cette particularité
de ton anatomie. J’ordonne de nouveau :
- Irène, regardes-nous !
Très lentement, tu lèves les yeux, cherchant surtout à éviter ceux
de notre hôtesse. Malgré tout, tu ne peux éviter de lorgner de son
côté et tu la découvres complètement éberluée par ton spectacle
indécent. Sans dire un mot, nous nous approchons de toi, montant
sur le podium. Je t’interroge :
- Qui es-tu, Irène ? Sans chercher à gagner du temps, tu me réponds
:
- Je suis ton esclave sexuelle, Maître !
- Alors, mets-toi à quatre pattes, esclave !
Tu obéis, presque prosternée devant nous. Je m’approche de toi,
jusqu’à te toucher. Je caresse doucement ta peau frémissante, ton
dos, tes fesses. Je me penche et j’effleure tes seins qui pendent
de manière totalement obscène. Doucement, je demande :
- Maintenant, tu vas avancer comme ça...
Tu te mets en mouvement, les yeux rivés au sol, imaginant sans peine
les sentiments qui peuvent animer notre hôtesse.
Soudain, tu aperçois une chaussure de femme devant toi et tu t’arrêtes,
te demandant quoi faire devant cet obstacle. Je décide pour toi
:
- Baises-lui les pieds !
Heureusement, ses chaussures sont exemptes de poussière et tu les
baises du bout des lèvres, ne sachant trop ce que tu pourrais faire
d’autre. Tu demeures interdite, attendant un nouvel ordre de ma
part. M’adressant cette fois à notre hôtesse, je constate :
- N’est-ce pas qu’elle est bien dressée ?
- Oui, je n’en reviens pas !... Je peux la toucher ?
- Naturellement !
Sa main s’avance, tremblante autant que ton propre corps et imitant
mes propres gestes, elle palpe ton dos, tes fesses et tes seins.
- Elle est toute chaude, déclare notre amie.
- Oui, elle est très excitée quand on l’humilie de cette façon.
- C’est vrai ? Je suis vraiment surprise !
- On peut lui faire beaucoup de choses, tu sais...
Toi, tu restes immobile, craignant qu’on ne t’oblige à quelque nouvelle
action indécente. Au bout d’un moment, tu sursautes car à côté de
toi vient de tomber au sol un chandail, un chandail définitivement
féminin !
Récit de l'esclave
Encore à genoux, je te cherchais du regard, je ne te vois pas mais
je sens ta présence derrière moi, notre hôtesse s’éloigne, d’un
pas assuré et se dirige vers un petit placard, elle en ressort une
petite valise de cuir noir, revient, et pour la première fois, je
remarque son buste, un peu lourd, mais qui paraît encore ferme.
Je suis de plus en plus inquiète, mais ma chatte ne peut s’empêcher
de mouiller. Elle te rejoint, pose la valise à tes pieds, l’ouvre
et tous deux regardez son contenu.
Tout d’un coup, ta voix se fait ressentir derrière moi :
- Renée tourne-toi !
- Oui maître !
Je me retourne toujours à quatre pattes, mes genoux se font un peu
douloureux. Quand j’ai fini de faire un demi-tour sur moi, et que
je suis face à vous, je remarque que vous avez posé par terre, quelques
instruments. Notre amie te regarde et te demande :
- Je peux ?
Toi, tu la regardes avec ton sourire qui m’inquiète toujours dans
de tels moments et tu lui réponds :
- Bien sûr, elle est à toi, je te l’offre ce soir pour ton anniversaire,
tu en fait ce que tu veux.
Elle te regarde avec un sourire de satisfaction bien évident, elle
te remercie, en te promettant que tu auras une belle mise en scène.
Elle se penche, prend un fouet dont le manche en cuir est garni
de deux lettres dorées. Elle me dit :
- Irène, relèves-toi, et laisses tes jambes ouvertes et tes bras
un peu écartés de ton corps !
Moi, je te regarde, tu me fais un signe donc je comprends très bien
que je dois lui obéir. Je me relève, prend ma position. Elle, elle
s’approche, toujours avec le fouet en main elle passe le manche
entre mes cuisses, doucement, moi je baisse les yeux, elle le retire,
touche au manche, et elle s’exclame :
- Ho ! Elle mouille comme une vilaine fille, qu’allons-nous donc
lui infliger comme punition ?
Elle te regarde tout comme moi, mes yeux te supplient de prendre
pitié. Mais toi, je te sens très excité et tu viens même vérifier
ses dire. Tu te rapproches lentement de moi, et là, je sens ta main
si familière entre mes cuisses, tu me caresses quelques secondes,
puis tu retires ta main, et là, tu dis à notre hôtesse :
- Oui tu as bien raison ma chère, elle mouille comme une fontaine,
et je ne lui ai pas donné la permission, de mouiller.
Tu me fixes droit dans les yeux et tu me gifles. De ma gorge serrée
par l’émotion, un bruit sourd , mais audible sort de mon être et
je sais que mes cris de douleur t’excites . Là, pour la première
fois je t’entend prononcer le nom de celle qui vas me torturer :
- Karrine, elle mérite d’être punie !
Ses yeux font le tour de la pièce et soudain elle sourit. Ses regards
veulent tout dire : elle a trouvé comment me châtier. Moi, je me
balance sur un genou et puis sur l’autre, et vlan..une autre gifle
de ta part.
- Irène, arrêtes de te balancer comme ça, tu aggraves ton cas !
Karrine te fais signe de la rejoindre, vous discutez 3 ou 4 minutes,
vous me regardez, vous vous rapprochez de moi.
- Irène, dis-tu. Suis Karinne ce soir car elle est ta Maîtresse
aussi, tu dois lui obéir comme tu le fais si bien pour moi.
Je suis Maîtresse Karinne. Me lever est un peu difficile, car j’ai
les genoux qui me font mal, je chancèle un peu et Karinne s’en aperçoit
:
- Ho ! Pauvre petite, elle a de la misère à marcher, je crois que
je vais l’aider un peu à mieux se tenir !
Elle prend le fouet et d’un élan et d’une précision professionnelle
le coup atteint mon sein droit et un cri sort de ma gorge. Elle
ne passe pas de remarque sur ma plainte, mais je vois qu’elle n’est
pas satisfaite de moi.
- Marc, tu ne lui as jamais appris à dire merci à cette chatte en
chaleur?
- Bien sûr que oui ! Je lui ai montré, mais je dois souvent lui
renouveler la mémoire, mais ne t’en fais pas car elle aime ça !
- Irène, tu vois la table là-bas ? Rends-toi là et étends-toi dessus
jambes et bras en croix !
- Marc, mon très cher ami, tu vois un oeillet à la patte de la table
?
Tu fais signe que oui.
- Fais donc un bon noeud avec la corde, tu serais très gentil...
- Bien sur ma douce Karinne !
Tu me regardes en prononçant ces mots, car tu sais que je suis jalouse
quand tu es avec une autre femme, mais tu prends un malin plaisir
à m’humilier ainsi. Tu ne te fais pas prier , pour faire ce noeud
mais tu fais durer le plaisir, tu prends tout ton temps, tu vois
même que ton amie Karrine s’impatiente, moi je le sens bien que
pour toi c’est une autre jouissance que de te voir comme ça , jouer
avec la corde, nerveusement, et sondant ton regard, comme si elle
le savait qu’elle est à ta merci aussi. Elle n’ose pas dire un mot,
de peur que tu lui rappelles que je t’appartiens à toi et que moi,
pour elle, je ne suis qu’un jouet, que tu lui retireras quand bon
te semblera. Enfin, tu dis :
- Ma chère Karinne, c’est fait.
- Merci, Marc , tu voudrais bien l’asseoir, elle sera belle assise,
jambes écartées, pendant que je lui passe le lacet autour du corps.
- Avec plaisir...
Tu me prends doucement par les épaules, me soulèves , tes mains
sont encore sur mes épaules, elle sont moites, tu et excité par
cette situation, du revers de la main celle où tu portes une bague
d’un vert émeraude, tu me caresses le bras, ta bague laisse des
sillons rouges, Karinne se rapproche pour mieux examiner, elle met
un doigt dans sa bouche et le fait glisser sur mes rougeurs. Tu
la regardes aller et moi aussi, toi, de satisfaction, moi avec crainte.
Je devine qu’elle a le goût du sang .
- Marc, dit-elle. Tu voudrais recommencer sur un sein, mais un peu
plus fort?
- Tu sais bien, Karinne, que je ne peux presque rien te refuser
ce soir !
Un sourire presque diabolique est apparu sur le visage de notre
hôtesse, ses yeux aussi sont devenus étincelants. De ta main droite,
tu soulèves mon sein gauche, et de la droite, tu recommences le
manège de tout à l’heure, mais là, tu forces un peu plus en ajoutant
de la pression. Tu as commencé par la base du sein près de l’aisselle
et tu remontes vers le mamelon, tu recommences, mais de l’autre
coté du sein, quelques gouttes perlent sur mon sein, qui me brûle
de douleur. Si seulement nous étions seuls, toi et moi, jamais tu
ne te laisserais aller dans des fantasmes si cruels à mon égard.
Je crois que cette femme a vraiment un grande influence sur toi,
mon Maître. Karinne se rapproche de moi, tu lui cèdes la place sans
qu’elle te le demande, tu recules de quelques pas, mais tu ne perds
rien de se qui se passe. Elle touche doucement les sillons que tu
as fait sur mon sein, délicatement elle passe et repasse ; elle
approche son visage de mon sein, sort la langue et lèche toutes
les gouttes de sang qui coulaient en laissant leurs traces. Soudain,
le timbre d’une cloche se fit ressentir, Karinne, d’un air furieux
se dégagea de moi et alla vers un téléphone qui trônait sur un guéridon,
tout près. Elle nous revient et nous annonce qu’elle a un invité
spécial qui vient tout juste d’arriver en ville. Tu lui demandes
de qui il peut bien s’agir ; elle te sourit et te dit :
« le Maître des Maîtres », un formateur, un Maître de la race des
seigneurs.
Là, tu ne dis plus un mot, tu recules même de quelques pas. Vous
avez l’air de m’avoir oubliée, mais moi, je sais que ce qui m’attend
sera pire que si nous étions restés seuls tous les trois. Malgré
ma peur déjà intense mon regard se tourne va de toi vers elle, mais
pour vous deux, je n’existe plus, juste la peur pour vous aussi.
J’aurais voulus crier :
« hé ! je suis là moi aussi, ne m’oubliez pas, délivrez-moi” Mais
je savais par habitude que ça ne servait à rien.
Un majordome que nous n’avions pas vu à notre arrivée fit entrer
un homme qui ne me semblait pas imposant. Mais son visage, même
s’il arborait un sourire, témoignait d’une certaine virilité, barbe
bien taillée ; ses yeux nous obligeaient à baisser les nôtres. Il
s’approcha d’un pas assuré de notre hôtesse Karinne et il lui tendit
la main qu’elle baisa servilement. Malgré mon insupportable position,
j’observais et fus très surprise qu’une domina de sa trempe s’abaissa
à baiser les mains d’un autre Maître.
Maîtresse Karinne présenta son invité à mon Maître :
- Marc je te présente Maître André !
Marc se contenta de serrer la main du nouvel arrivant comme deux
hommes du monde. Maître André le regardait droit dans les yeux et,
de son sourire rieur, lui dit :
- Enchanté !
Mon Maître lui répondit d’un ton sec et froid. De même, j’ai ressenti
une antipathie naturelle de mon Maître envers Maître André. Je connaissais
de réputation ce « Maître André », tout comme Marc sans doute et
je me doutais bien qu’il n’aimait pas cet homme qui lui était amplement
supérieur, de toute évidence.
Maître André cessa de s’intéresser à Marc pour concentrer son attention
sur ma petite personne. Comme je le craignais, son regard se posa
sur moi, il s’approcha d’un pas assuré, me regarda avec un certain
amusement. Il regarda successivement Karrine et Marc et les regardait
d’une étrange façon.
- Quel est cette jolie petite chose qui tremble comme un feuille
d’automne ?
Il vit le pardessus de mon Maître sur le dos d’une chaise, s’en
empara et me le mit sur le dos. Cette chaleur me réchauffa un peu,
j’ai crû enfin mon calvaire pour aujourd’hui terminé. J’ai pensé
:
- Ce sont les Maîtres qui vont se faire mater ! souris-je intérieurement.
Maître André m’adressa alors la parole :
- Quelle est ton nom, petite?
- Irène, Maître !
- Qu’as-tu fait pour mériter ce traitement ?
- Rien Maître, je suis le cadeau d’anniversaire de Maîtresse Karinne
!
Il passa sa main sur mon visage, le caressa ; sa main étais douce
et chaude , je me suis sentie bien , en confiance. Il s’adressa
alors à notre hôtesse :
- Comme ca c’est ta fête Karinne?
- Oui Maître !
- Pourquoi n’ai je pas été invité?
- Maître, je ne savais pas qu’une simple séance de rien du tout
pouvait vous intéresser...
- Bien sûr que oui, ma chère, quand il s’agit de toi, tout m’intéresse
!
- J’en suis désolée, Maître, ça ne se reproduira plus !
- Je l’espère ma belle ! Es-tu prête à te faire pardonner Karinne?
- Tout ce que vous voulez, Maître !
- Alors, ton cadeau est pour moi...
- Avec grand plaisir, Maître, je suis certaine que Marc n’y voit
pas d’inconvénient...
Mon Maître, je le voyais bien n’était pas trop d’accord avec ce
marché, mais ne pouvait que lui répondre :
- Ma soumise vous appartient pour aujourd’hui, Maître...
- Bien, très bien, mes amis ! rugit Maître André.
Il regarda Maîtresse Karrine, lui fit juste un signe des yeux et
d’un doigt. Moi je n’ai rien compris au début, mais elle s’approcha
de lui et commença doucement, comme une cérémonie. Elle entreprit
de le déshabiller ; chaque mouvement était calculé minutieusement.
Elle mit ses vêtements bien posés sur une chaise.
- Ho ! quel beau corps ! me suis-je dit.
Je n’avais qu’à le regarder pour que ma chatte se mette à couler.
Il ordonna à mon Maître de me libérer, ce qu’il fit tout de suite
; une fois libérée, il leur ordonna de me masser là où étaient les
liens, pour me soulager de mes douleurs, ce qui me surprit, moi
Irène, soumise aux bons soins de pas un, mais deux Maîtres ; je
n’en croyais pas mes yeux, mon corps non plus. Ils commencèrent
à masser avec dureté mes poignets, et mes chevilles, mais Maître
André prit une cravache qui n’était pas loin et il la passa gentiment
mais fermement sur le dos de ces deux Maîtres. Ils comprirent très
vite d’aller plus doucement avec moi. Alors il changea leurs méthode
de massage, et passa à la douceur, ce qui me fit un grand bien et
remis ma circulation sanguine en bonne marche.
- Irène, tu as déjà eue l’idée de devenir Domina d’un soir?
- Non, bien sûr que non, Maître !
- Et si je t’en donnais la possibilité, tu aimerais?
- Maître, je ne peux me le permettre, mon Maître Marc, ne le voudrait
certainement pas !
- Ce soir, tu n’as que moi comme Maître, compris tous? Je baissais
les yeux et lui répondis :
- Oui, Maître !
Les autres acquiescèrent, mais sans convictions. Alors là, tout
basculait pour moi, ma vie de soumise, je dus l’effacer, l’oublier
pour les quelques heures qui allaient suivre. Mais les autres ne
devaient pas être à la fête ! Je voyais bien que ça bouillonnait
dans leur tête. Mais je n’y pouvais rien puisque les ordres étaient
les ordres...
- Tu vas mieux, Irène ?
- Oui, bien sûr, Maître ! Alors ce fut dès ce moment que je pris
conscience de ce qui m’arrivait. Maître André s’adressa à Marc et
Karrine d’une voix peu amène :
- Bon ! à vous deux maintenant, pas de faux pas sinon moi et Irène
nous allons sévir.
Jamais au grand jamais je n’aurais crû ça de ma vie : mon Maître
qui devenait mon soumis ! Cela me fit peur, mais je me suis efforcée
de ne pas le montrer.
- Irène, déclara Maître André, tu vas attacher les mains de Marc
aux anneaux qui sont là. Moi je ferai de même pour Karinne. Et après
nous leur attacherons les pieds ensembles !
Je m’exécutai immédiatement, prenant les liens qui servirent auparavant
pour moi et j’attachai les mains de mon Maître. Après que Marc et
Karinne furent attachés, le Maître me donna une cravache et il dit
:
- Marc et Karinne ! Vous allez demander pardon à Irène et lui dire
que vous n’êtes que des chiens et que vous méritez d’être punis...
Je vis que ce n’était pas vraiment du goût de Marc, mais il ne pouvait
couper à cette corvée. Après les excuses exigées et leurs humiliations
verbales, Maître André me dit :
- A ton tour, Irène, de punir : tu vas les fesser chacun leur tour,
là où tu préfères.
Comme par miracle, j’avais vraiment oublié mon état de soumise et
me prenais vraiment pour une Domina. Je m’approchais d’eux, la cravache
à la main, et commençai à fesser, pas très fort au début, mais je
pris vite le goût. J’aimais les traces rouges que je laissais sur
leur corps à ma merci. Le Maître a été obligé de m’arrêter car je
ne l’aurais pas fait de moi-même. Il me prit par les épaules, posa
ses lèvres dans mon cou et ses mains commencèrent à descendre sur
mon corps ; il effleurait mes seins, mes mamelons durcirent très
vite. Il me retourna, me fit mettre à genoux et sans qu’il me le
demande, je pris son sexe qu’il avait dégainé dans ma main et le
portai à ma bouche. Ma langue passa sur son gland, je sentais son
sexe gonfler et durcir dans ma bouche. Il me releva et, comme si
je ne pesais rien, il me prit par la taille sans me faire de mal
et me mit debout au milieu de la table. Là, il ordonna à Karine
de me lécher avec douceur. Elle le fit les jambes ouvertes, sa tête
entre mes cuisses et elle me passa sa langue sur le sexe ; je ne
m’apercevais pas de ce qui ce passait derrière moi, mais j’entendis
mon Maître Marc lâcher un cris de douleur et je sursautai. Maître
André m’expliqua :
- Non, non, Irène, ne t’en fais pas, c’est juste Marc qui bandais,
et je l’ai fait débander !
Ensuite, Maître André me dit de me retourner et de me rapprocher
de Marc, mais en lui montrant mon petit cul ; j’obéis toute suite
et là, il ordonna à mon Maître :
- Rends lui hommage avec ta langue !
Je me suis penchée un peu par en avant et j’ouvris mes fesses avec
mes mains, et là, je sentis une langue et un souffle chaud qui caressait
mon anus. Je mouillais de plus en plus, à la fois suite aux caresses
si indécentes de Marc tout autant que de l’humiliation qu’il devait
lui-même éprouver. Maître André approcha sa main et il commença
à me caresser là où ma mouille coulait. Il me remit par terre, me
coucha sur le sol, et il me pénétra, devant les yeux frustrés de
mon Maître et de Maîtresse Karinne. J’étais en extase, me sentait
au septième ciel, je me lamentais, je gémissais, je me tortillais
et il explosa en moi tandis que je jouissais comme jamais. Quand
il est ressorti de moi, il approcha son sexe encore dur de ma bouche
pour que je le nettoies. Je ne me fis pas prier, je passai ma langue
sur toute sa longueur ainsi que sur ses couilles...;
- Hummm ! fis-je dans un souffle. Qu’il était bon, Maître André.
Nous nous sommes relevés pour nous approcher de la table et Maître
André s’aperçut que mon Maître avait déchargé sur la table pendant
notre prestation. Il détacha Karinne, mais il laissa les mains de
Marc attachées et il ordonna à notre hôtesse de se mettre à 4 pattes
et d’aller nettoyer la table et le sexe de mon Maître avec sa langue.
- Oufffff ! fis-je pour moi seule.
Elle le regarda avec rage ; ses yeux devinrent comme des poignards.
Elle se mit à quatre pattes et elle alla nettoyer la table et le
sexe de mon Maître.
- Maintenant, déclara Maître André, pour finir cette belle soirée,
mes amis, c’est à mon tour et à celui d’Irène d’avoir droit à un
petit spectacle !
Il détacha mon Maître et leur ordonna de descendre de la table.
Il demanda à Maîtresse Karinne de se caresser devant nous pour redonner
une bonne érection à mon Maître. Sans demander la permission, j’allai
chercher un godemiché, le donnai à Karinne en lui disant de s’en
servir. Maître André partit d’un éclat de rire et moi, je me sentis
gênée ; il le vit tout de suite, mais il m’a rassurée en me disant
:
- Ne sois pas gênée, Irène, ton idée me plaît, alors Karinne, exécutes
l’ordre d’Irène !
Elle commença à se caresser doucement, les seins pour débuter, ce
qui me donna une autre idée que j’ai dite à Maître André à l’oreille.
Il trouva mon idée excellente encore une fois et m’accorda sa permission.
Je suis donc partie chercher des pinces en métal que j’avais aperçues
plus tôt et je me suis approchée de Maîtresse Karinne. Là, je lui
pris un mamelon entre mes doigts, l’étirai et mis une pince, puis
je fis de même pour l’autre sein. Le Maître lui dit de recommencer
à se caresser et c’est ce qu’elle fit. Moi, je savais que mon Maître
banderait bien vite : les pinces, il a toujours eu un faible pour
cette torture ! Maîtresse Karinne passa le gode sur sa chatte ;
elle était très belle et excitante à voir. J’ai recommencé à mouiller
abondamment. Les Maîtres, eux, montrèrent de belles érections, ce
qui me fit sourire. Malgré son humiliation, Maîtresse Karinne devait
mouiller elle aussi.
- Arrête, Karinne ! ordonna Maître André. Mets-toi à quatre pattes
et toi, Marc, prépares-lui l’anus avec ta langue !
Il s’approcha de Maîtresse Karinne, lui ouvrit les fesses et il
commença à la lécher et à lui masser la rosette avec un doigt ;
on entendait des gémissements de plaisir de Maîtresses Karinne .
- Bon, c’est assez comme ça ! Marc, mets-la comme une salope, comme
une chienne en chaleur ! Il ne se fit pas prier, il prit sont sexe
bien dur dans une main et le dirigea vers l’orifice fessier et d’un
grand coup comme s’il voulait la défoncer, il rentra dedans. Un
cri strident se fit tout de suite entendre, ce qui n’abaissa pas
le fougue de mon Maître qui y allait de plus belle. Il était tellement
excité qu’il déchargea très vite en elle. Il se retira, se demandant
qui allait le nettoyer. Maître André perçut son tourment et il m’enjoignit
:
- Bon, Irène, tu vas aller nettoyer ton Maître ! Maître André se
rhabilla, toujours avec son érection, et il nous dit :
- Bien, mes amis, je vous remercie pour cette charmante veillée,
mais on m’attend ailleurs. Toi, ma douce Irène, je te laisse à tes
bourreaux...
Il partit en riant comme un homme sadique qui imaginait ce qui allait
m’arriver. Après que j’eus nettoyé le sexe de mon Maître, Marc et
Karrine se rhabillèrent comme pour cacher l’humiliation qu’ils venaient
de subir. Moi, j’étais là, encore nue, ne sachant que faire et ni
quoi penser, mais très anxieuse de découvrir la suite de cette étonnante
soirée. Mon Maître me regarda, droit dans les yeux. Je baissai les
miens, mon rôle de soumise me revint vite en mémoire. Comme un proverbe
le dit : « Chassez le naturel, il revient au galop...; »
- Bien, Irène, tu t’es bien amusée ce soir?
Pas un son ne sortit de ma bouche : j’étais gelée, muette, et là,
j’avais vraiment peur ! Tout mon corps tremblait de crainte anticipative.
- A genoux, chienne et réponds !
Maîtresse Karinne s’approcha de nous et elle tendit un fouet à mon
Maître qui le prit aussitôt. Tout d’un coup, ils avaient repris
leur assurance et moi, perdu la mienne, je me suis mise docilement
à genoux. Je reçus un magistral coup de fouet sur le dos, jamais
mon Maître n’avait fessé aussi fort.
- Réponds, sale pute !
Incapable de répondre, la douleur me pénétrant trop, lui, la rage
devint encore plus grande. Il me prit par le collier de chien que
je porte toujours et il me traîna jusqu'à cette fameuse table sans
aucune précaution ; il m’installa en croix et m’attacha. Là, une
pluie de coups s’abattit sur moi, les cuisses, les seins, le sexe,
tous eurent droit au fouet. Maîtresse Karinne intervint :
- Arrêtes, Marc ! Elle ne tiendra pas le coup longtemps à cette
cadence et moi, j’ai ma petite vengeance à prendre aussi !
Maître Marc s’arrêta, mais de mauvaise grâce. Il regarda Maitresse
Karine et son masque méchant se transforma en sourire.
- Oui, tu as raison, je te regarde ! Aller, vas, ça me calmera un
peu, sinon je pourrais aller trop loin avec cette petite chienne...
Il alla s’asseoir et il prit un rôle de voyeur. Maîtresse Karinne
vint vers moi, le même gode que je l’avais forcée à utiliser sur
elle-même à la main et une matraque de policier dans l’autre main.
- Hé bien ! ma petite Irène, à moi tour de m’amuser !
- Je vous en supplie, me suis-je lamentée. Je ne faisais qu’exécuter
les ordres, Maîtresse, croyez moi, je n’ai pris aucun plaisir à
tout cela !
- Petite menteuse ! Tu mouillais comme jamais, je l’ai bien vu !
Je vais te corriger!
- Vas, Karinne ! l’encouragea Marc. Donnes-moi un beau spectacle
!
- Avec plaisir, Marc !
Maîtresse Karinne posa la matraque et le gode sur la table, elle
alla chercher un coussin, pour me le poser sous les fesses de manière
à mettre tous mes orifices en évidence. Une fois ce coussin bien
en place, elle se saisit du gode, elle m’écarta les lèvres vaginales
et d’un coup bien sec, le fit pénétrer dans mon sexe. Cette douleur,
j’y étais cependant habituée et même qu’elle m’excitait et je recommençai
à mouiller. Par la suite, elle prit la matraque et elle commença
par la plante des pieds, un, deux, trois coups jusqu'à dix coups
à chaque pied. A chaque coup, la douleur devenait plus intense.
Karinne monta la matraque sur mon corps entre mes cuisses d’une
manière suggestive. Toujours le gode dans ma chatte, elle se mit
à donner des coups avec son instrument de torture sur le godemiché,
ce qui ne fit que l’enfoncer plus profondément et me tira des cris
de douleur. Je la suppliais d’arrêter, implorant leurs pardons à
tous les deux, mais il n’y avait rien à faire, mes supplications
ne faisaient que les exciter encore plus. Maîtresse Karinne demanda
à mon Maître de venir l’aider. Il s’approcha et elle lui demanda
d’écarter mes fesses pour mieux voir mon anus. Ce qu’il fit avec
une grand sourire, il me regardait même dans les yeux en le faisant
; je voyais bien que j’étais descendue bien bas dans son estime.
- Vas-y, Karinne, décréta-t-il. Elle est prête !
Maîtresse Karinne pris sa matraque, la dirigea vers mon anus et
elle la fit pénétrer doucement, mais fermement et profondément ;
au début, ça ne me fit pas trop mal mais ce n’était que le commencement.
Elle fit un va-et-vient ce qui me fit très mal car aucune préparation
n’avais été faite et mon anus n’avais pas été dilaté. Je criais,
me tordais de douleur et je vis que mon Maître, à son regard, devenait
un peu soucieux de me voir comme cela. Jamais il ne m’avait entendu
crier de la sorte, mais il n’intervint pas toute suite, Maîtresse
Karinne s’en donna à coeur joie à me bourrer le cul, comme elle
le disait si bien. Je sentis un liquide chaud couler sur mes fesses.
- Arrêtes, Karinne ! hurla mon Maître. Là, c’est toi qui va trop
loin, regardes elle saigne abondamment !
Il lui prit le bras qui tenait la matraque et il la repoussa violemment.
Il prit soin de me retirer la matraque qui sortait de mon anus plein
de sang. Il m’enroula dans une couverture, moi j’étais incapable
de dire un seul mot ou même de pleurer ou crier ; juste de petits
gémissements, très faibles, sortaient de ma bouche.
Il ordonna à Maîtresse Karinne de lui ouvrir les portes pour qu’il
puisse me ramener chez lui et me donner aux bons soins de la gouvernante.
Arrivés à bon port, celle-ci me donna un somnifère, après avoir
pris soin de soigner mon anus et je m’endormis bien vite...
- Irène, Irène !... Réveilles-toi, c’est l’heure d’aller au boulot
!
Je m’étirai, regardai Marc, mon mari et lui dis :
- Oh ! Marc, si tu savais le mauvais rêve que j’ai fait toute la
nuit, je suis encore en sueur !
- Tu me conteras plus tard, tu n’as pas le temps tout de suite,
je dois partir moi aussi !
Marc embrassa sa jeune épouse Irène et il partit travailler, laissant
son épouse songeuse...
marylouseul@hotmail.com
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