|
Mais
dans la précipitation, elle avait fait l’erreur de lui attacher
les mains devant et pas derrière. Heureusement qu’elle n’avait pas
pensé à retirer son bâillon.
La vendeuse est une belle blonde d’1m62 qui porte des dessous en
dentelle noire, des bas coutures et des escarpins noirs ainsi qu’un
chemisier blanc. Le reste de ses vêtements avait été emprunté par
la blonde pour jouer le rôle de la vendeuse. La blonde décida de
prendre le temps de mieux l’attacher et de changer l’adhésif qui
avait laissé passer quelques « mmmmmmfghm ». En deux minutes, se
laissant faire, la prisonnière est cette fois-ci complètement muette
et dans l’impossibilité de faire le moindre mouvement. Les mains
liées dans le dos ont été rapprochées des pieds par un des morceaux
de corde que la blonde avait récupéré sous le comptoir. La fausse
vendeuse a posé la vraie sur une petite table ronde afin de l’admirer.
La
clochette de la porte retentit.
« Merde, j’ai oublié de fermer la porte à clef » pense à haute voix
la blonde.
Une cliente vient de franchir la porte et regarde avec effarement
la vendeuse bondagée. La blonde s’est glissée derrière la cliente
avant que celle-ci ait pu esquisser le moindre mouvement. Avec la
main droite, elle ceinture les deux bras. La main gauche s’est saisie
d’un rouleau de scotch gris qui traîne sur un siège. La vendeuse
la pousse au fond du magasin.
« Assieds-toi là et silence ».
Dans un silence pesant pour les deux soumises, la kidnappeuse tend
trois morceaux de scotch sur les lèvres de la cliente puis utilise
ce même adhésif pour rapprocher les bras le long du corps, joindre
les mains ensemble ainsi que les bras, le haut des genoux et les
chevilles. Elle serre un bout de corde derrière les cuisses puis
sur ses poignets. La blonde est maintenant une maîtresse avec deux
femmes soumises à ses moindres caprices. Les surveillant du coin
de l’œil, elle ferme la porte à clef et tire les rideaux.
La blonde se rapproche de Liane.
« Je te détache mais reste docile ok ? »
Apeurée, elle hoche la tête pour dire oui.
Les pieds sont détachés pour être attachés individuellement au bas
de deux pieds de table puis elle délie les poignets pour les rattacher
ensemble afin de tendre les bras devant.
La maîtresse blonde a maintenant en main ce que l’on pourrait prendre
pour son sac à main. Elle en retire un objet noir en forme de phallus
se terminant par deux lanières de cuir qu’elle accroche à ses hanches.
La vendeuse et la cliente regardent leur kidnappeuse avec une inquiétude
certaine.
La blonde s’agenouille entre les cuisses de Liane et commence, sous
les yeux apeurés de la cliente, à recouvrir ses fesses de baisers.
Progressivement, elle sort sa langue pour lécher le minou de Liane.
« Mais tu mouilles petite garce » s’exclama la blonde.
« Intéressant, même très intéressant » pensa-t-elle.
« On se reverra » s’exclama à nouveau la maîtresse.
Insidieusement, la blonde avait rapproché le gode ceinture de la
foufoune toute mouillée. La cliente essaye de prévenir la vendeuse
de l’imminence d’une pénétration par la gode mais les trois épaisseurs
de scotch ne lui permettent de sortir de son bâillon que des « mmmmfgh »
incompréhensibles pour Liane. Celle-ci ne put que se contenter de
regarder le spectacle d’une soumise lover par une maîtresse.
Le gode oscille depuis deux minutes dans le sexe trempé de la vendeuse
quand des tremblements commencent à parcourir le corps de Liane.
« Mais c’est pas vrai, tu jouis déjà !! Pas question que tu prennes
ton pied maintenant. Peut-être plus tard. »
La blonde se retire alors de la fontaine qu’est devenue sa soumise.
« Bon où je vais pouvoir nettoyer le gode ? »
La maîtresse se tourne alors vers la cliente.
« Tu as voulu prévenir mon esclave que j’allais la posséder et bien
tu vas goûter toi aussi au plaisir du gode ».
En trois coups secs, elle retire la totalité du bâillon de la cliente
puis saisit à deux mains sa tête.
« Comment tu t’appelles » ? »
« Sandra Baillon. »
« Ouvre la bouche Sandra. »
« Oh non pas ça !»
« Mais si ouvre » dit la blonde en forçant le passage du gode dans
la bouche qui finit par s’ouvrir.
« Lèche et suce bien. Je veux qu’il soit propre comme au premier
jour ».
La cliente pratique une fellation de toute beauté au phallus de
sa maîtresse. « Bien ! Tu dois être bonne toi ? »
Ce qui est surprenant, c’est la docilité avec laquelle la fellation
est faite. On la voit même s’appliquer à nettoyer avec délectation
ce qui est devenu son nouveau bâillon.
« Stop tu ne vas quand même pas y prendre du plaisir ! »
La blonde rebâillone rapidement mais solidement ses deux esclaves
et les rend aveugles avec deux foulards trouvés dans un tiroir.
C‘est grâce au bruit des talons sur le sol que Liane et Sandra se
rendent compte que leur maîtresse d’un jour s’en va. La clochette
de la porte entendue, elles tentent alors de se tortiller pour se
libérer de leurs liens.
Ce
n’est qu’à 13h que les deux prisonnières entendent la sonnerie salvatrice
de la porte. La collègue de Liane qui devait la remplacer vient
de franchir la porte. Elle retire le bandeau puis le bâillon de
Liane et de Sandra.
« Ouf !!! Quelle histoire » sont les premières paroles de Liane.
« Prévenons la police » dit Sandra.
Quinze minutes plus tard deux policières sont là pour les entendre
raconter les méfaits dont elles ont été les victimes.
« Ne vous inquiétez pas, nous la retrouverons votre kidnappeuse,
mais vous êtes sûres ? Elle ne vous a volé que vos vêtements c’est
vraiment bizarre !!! Bon au revoir. »
Mr.Bond@wanadoo.fr
|