Nouvelle

Story of bondage (2)

(le 20.12.02)

La femme attachée n’est ni plus ni moins que la vraie vendeuse. Afin de pouvoir accueillir la rousse et la faire participer au scénario du grand méchant loup, la blonde avait dû enfermer la vendeuse dans un placard en la réduisant au silence.

Mais dans la précipitation, elle avait fait l’erreur de lui attacher les mains devant et pas derrière. Heureusement qu’elle n’avait pas pensé à retirer son bâillon.
La vendeuse est une belle blonde d’1m62 qui porte des dessous en dentelle noire, des bas coutures et des escarpins noirs ainsi qu’un chemisier blanc. Le reste de ses vêtements avait été emprunté par la blonde pour jouer le rôle de la vendeuse. La blonde décida de prendre le temps de mieux l’attacher et de changer l’adhésif qui avait laissé passer quelques « mmmmmmfghm ». En deux minutes, se laissant faire, la prisonnière est cette fois-ci complètement muette et dans l’impossibilité de faire le moindre mouvement. Les mains liées dans le dos ont été rapprochées des pieds par un des morceaux de corde que la blonde avait récupéré sous le comptoir. La fausse vendeuse a posé la vraie sur une petite table ronde afin de l’admirer.

La clochette de la porte retentit.
« Merde, j’ai oublié de fermer la porte à clef » pense à haute voix la blonde.
Une cliente vient de franchir la porte et regarde avec effarement la vendeuse bondagée. La blonde s’est glissée derrière la cliente avant que celle-ci ait pu esquisser le moindre mouvement. Avec la main droite, elle ceinture les deux bras. La main gauche s’est saisie d’un rouleau de scotch gris qui traîne sur un siège. La vendeuse la pousse au fond du magasin.
« Assieds-toi là et silence ».
Dans un silence pesant pour les deux soumises, la kidnappeuse tend trois morceaux de scotch sur les lèvres de la cliente puis utilise ce même adhésif pour rapprocher les bras le long du corps, joindre les mains ensemble ainsi que les bras, le haut des genoux et les chevilles. Elle serre un bout de corde derrière les cuisses puis sur ses poignets. La blonde est maintenant une maîtresse avec deux femmes soumises à ses moindres caprices. Les surveillant du coin de l’œil, elle ferme la porte à clef et tire les rideaux.
La blonde se rapproche de Liane.
« Je te détache mais reste docile ok ? »
Apeurée, elle hoche la tête pour dire oui. 
Les pieds sont détachés pour être attachés individuellement au bas de deux pieds de table puis elle délie les poignets pour les rattacher ensemble afin de tendre les bras devant.
La maîtresse blonde a maintenant en main ce que l’on pourrait prendre pour son sac à main. Elle en retire un objet noir en forme de phallus se terminant par deux lanières de cuir qu’elle accroche à ses hanches. La vendeuse et la cliente regardent leur kidnappeuse avec une inquiétude certaine.
La blonde s’agenouille entre les cuisses de Liane et commence, sous les yeux apeurés de la cliente, à recouvrir ses fesses de baisers. Progressivement, elle sort sa langue pour lécher le minou de Liane.
« Mais tu mouilles petite garce » s’exclama la blonde.
« Intéressant, même très intéressant » pensa-t-elle.
« On se reverra » s’exclama à nouveau la maîtresse.
Insidieusement, la blonde avait rapproché le gode ceinture de la foufoune toute mouillée. La cliente essaye de prévenir la vendeuse de l’imminence d’une pénétration par la gode mais les trois épaisseurs de scotch ne lui permettent de sortir de son bâillon que des « mmmmfgh » incompréhensibles pour Liane. Celle-ci ne put que se contenter de regarder le spectacle d’une soumise lover par une maîtresse.
Le gode oscille depuis deux minutes dans le sexe trempé de la vendeuse quand des tremblements commencent à parcourir le corps de Liane.
« Mais c’est pas vrai, tu jouis déjà !! Pas question que tu prennes ton pied maintenant. Peut-être plus tard. »
La blonde se retire alors de la fontaine qu’est devenue sa soumise.
« Bon où je vais pouvoir nettoyer le gode ? »  
La maîtresse se tourne alors vers la cliente.
« Tu as voulu prévenir mon esclave que j’allais la posséder et bien tu vas goûter toi aussi au plaisir du gode ».
En trois coups secs, elle retire la totalité du bâillon de la cliente puis saisit à deux mains sa tête.
« Comment tu t’appelles » ? »
« Sandra Baillon. »
« Ouvre la bouche Sandra. » 
« Oh non pas ça !»
« Mais si ouvre » dit la blonde en forçant le passage du gode dans la bouche qui finit par s’ouvrir.
« Lèche et suce bien. Je veux qu’il soit propre comme au premier jour ».
La cliente pratique une fellation de toute beauté au phallus de sa maîtresse. « Bien ! Tu dois être bonne toi ? »
Ce qui est surprenant, c’est la docilité avec laquelle la fellation est faite. On la voit même s’appliquer à nettoyer avec délectation ce qui est devenu son nouveau bâillon.
« Stop tu ne vas quand même pas y prendre du plaisir ! »
La blonde rebâillone rapidement mais solidement ses deux esclaves et les rend aveugles avec deux foulards trouvés dans un tiroir. C‘est grâce au bruit des talons sur le sol que Liane et Sandra se rendent compte que leur maîtresse d’un jour s’en va. La clochette de la porte entendue, elles tentent alors de se tortiller pour se libérer de leurs liens.

Ce n’est qu’à 13h que les deux prisonnières entendent la sonnerie salvatrice de la porte. La collègue de Liane qui devait la remplacer vient de franchir la porte. Elle retire le bandeau puis le bâillon de Liane et de Sandra.
« Ouf !!! Quelle histoire » sont les premières paroles de Liane.
« Prévenons la police » dit Sandra.
Quinze minutes plus tard deux policières sont là pour les entendre raconter les méfaits dont elles ont été les victimes.
« Ne vous inquiétez pas, nous la retrouverons votre kidnappeuse, mais vous êtes sûres ? Elle ne vous a volé que vos vêtements c’est vraiment bizarre !!! Bon au revoir. »

Mr.Bond@wanadoo.fr

 
   
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