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Je
tentais de m'échapper pendant que mes tortionnaires n'avaient plus
leur couteau en main. Je courrai donc vers la porte de sortie, bousculant
deux des trois femmes mais très vite je me retrouvais à terre assailli
de coups de pieds et ne pouvant me défendre car menotté. J'aurais
du penser à m'échapper plus tôt ; il était trop tard. Je ne pouvais
pas appeler au secours du fait de l'énorme boule remplissant ma
bouche. Je compris alors que j'étais complètement soumis à ces trois
femmes.
Je fus mis complètement à nu. Les femmes, afin de ne pas enlever
mes menottes pour me déshabiller, déchirèrent mon pull et mon t-shirt
à l'aide de leur couteau. Je fus ensuite conduit jusqu'à la table
sur le bord de laquelle on m'ordonna de poser mon sexe.
La brune dont je ne connaissais pas encore le prénom, apparemment
la meneuse du groupe, se dirigea vers l'armoire, et l'ouvrit. Je
ne pus voir ce qu'elle contenait car elle se situait sur mon côté
droit, et on m'avait obligé à regarder ma bite gisant de ses quatre
centimètres sur la table.
Une minute après, ma maîtresse revint de l'armoire, une seringue
à la main.
"Je vais légèrement anesthésier ta petite cigarette pour que tu
puisses voir ce qu'on va te faire subir sans t'évanouir de douleur."
Elle me piqua dans le pénis et au bout de quelques secondes je ne
sentais plus mon sexe.
"Tu vas te voir administrer ta première punition, mais sache qu'elle
n'est rien par rapport à ce que tu endureras ensuite."
Je vis Sylvie, la blonde, venir à moi avec un marteau et un clou
de 5 centimètres environ. Elle plaça la pointe du clou sur ma bite,
au niveau de son milieu, entre la base et le gland. Mon coeur battait
à tout rompre, j'étais rouge, je pleurais de peur. Sylvie tapa sur
le clou avec le marteau jusqu'à ce qu'il traverse ma bite et s'enfonce
de plusieurs centimètres dans la table. Mon sang coulait, j'aurais
aimé fermer mes yeux mais la meneuse avait placé son couteau à l'entrée
de mon trou du cul, menaçant de l'ouvrir si je ne regardais pas.
J'étais donc cloué à la table par la bite, mains liées derrière
le dos.
Delphine, la brune qui n'était pas la meneuse, me dit :
"Les bites de merde comme la tienne, c'est comme ça qu'il faudrait
toutes les traiter. N'est ce pas Patricia ?"
Ainsi j'appris le prénom de ma troisième tortionnaire qui répondit
:
"Oui, d'ailleurs on ne va pas s'arrêter en si bon chemin. Commençons
la transformation de cette sous merde en salope. Delphine, opères
!"
Delphine, un couteau de boucher à la main, me regarda et me fit
un doux sourire avant d'abattre sa lame sur mon sexe pour séparer
le gland qui fut projeté dix centimètres plus loin sur la table.
J’étais le spectateur de ma castration qui ne me procurait qu'une
faible douleur, ma bite étant endormie. Les trois femmes passèrent
face à moi et admirèrent leur travail, riant de voir ma bite sans
son gland, toujours clouée à la table.
Elle ne s’arrêtèrent pas là. Patricia m'expliqua que ma bite ne
serait pas remplacée par une chatte, elle me serait simplement enlevée
totalement et mon trou du cul serait élargi de façon à servir de
chatte. Ma future chatte fut donc lubrifiée et après avoir été dilatée
progressivement par les doigts de Patricia, on y introduisit un
plug qui me sembla énorme et je sentais ma gaine anale se détendre
à chaque minute.
Le sang continuait de couler de mon sexe quand Patricia le sectionna
de nouveau, entre la base et le clou qui me retenait à la table.
Je vis qu'il ne me restait plus qu'un centimètre de bite mais je
me surpris à sourire à Patricia et à lui dire merci parce qu'elle
m'avait séparé du clou qui me liait à la table. J'étais debout,
abasourdi regardant mon ancien sexe, en deux parties, l'une posée
et l'autre clouée sur une table, sous le regard de trois femmes
riant aux éclats.
Patricia, contemplant les deux ridicules morceaux de chair, me dit
entre deux rires :
"Ne t'inquiètes pas, tu n'as pas perdu grand chose."
Je baissais alors la tête vers le centimètre de bite qui me restais
et je pensais à Sandra. Comment réagirait-elle quand elle me verrait
ainsi, déjà qu'elle souffrait de la petitesse de mon ancienne bite.
Sur cette pensée et devant mes maîtresses ramassant mes morceaux
de bite, je m'évanouis.
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