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Alors
que j'avançais tranquillement dans la rue Jean Jaurès déserte ce
jour là, je sentis dans le bas de mes reins la pointe d'un couteau
se poser. Une voix féminine, autoritaire, m'ordonna d'entrer dans
le premier immeuble à gauche ; ce que je fis tout en étant suivi
de la femme m'ayant enlevé. On me fit descendre, toujours sous la
menace du poignard dans les caves.
"Avances petite pute !" entendis-je avant de pénétrer dans une salle
d'environ 20 mètres carrés, éclairée d'une faible lampe installée
au plafond et meublée d'une table et d'une armoire.
On m'ordonna d'ouvrir la bouche afin d'y introduire une boule maintenue
par des liens de cuir derrière ma tête. C'est alors que le couteau
me menaçant se retira et je fus enfin invité à me retourner pour
découvrir ma ravisseuse.
Je fus étonné de voir trois femmes. Il y avait deux brunes et une
blonde. Toutes les trois étaient fort voluptueuses et dégageaient
un charisme qui me troubla immédiatement. L'une des deux brunes
m'expliqua l'objectif de ma présence ici.
"Ecoute petite merde, oublie tout de toi et dis toi qu'à partir
de maintenant tu nous appartient. Nous considérons les hommes comme
des moins que rien et aucune partie de ton corps n'a de valeur pour
nous. On aime bien se faire mettre par un mec s'il en vaut la peine
mais c'est tout. Si tu en vaux la peine tu pourras nous baiser et
tu deviendras notre objet sexuel. Dans le cas contraire, on te fera
subir des souffrances et humiliations que tu ne peux même pas imaginer."
Je me demandais bien quelles étaient les conditions pour devenir
leur objet sexuel. J'eus très vite la réponse ; la seconde brune
s'avança vers moi avec des menottes, m'immobilisa les mains derrière
le dos et commença à me déboutonner la braguette.
"J'espère que ta queue est grosse et belle, sinon..."
Ces paroles m'inquiétèrent car je savais que je n'étais pas un étalon.
Je sentis mon pantalon s'ouvrir, mon slip se baisser, et mon sexe
se libérer pour être mis à la vue des trois femmes.
“Putain de chiottes, regardez moi cette putain de bite de merde,
elle est ridicule, c'est même pas un tampax!" s'écria la femme qui
m'avait déshabiller.
"C'est vrai qu'elle est ridicule, que voulez-vous qu'on en foute?
répliqua la blonde.
"Essaye de le faire bander voir ce que ça donne" dit la troisième.
La brune m'ayant déshabillé prit ma petite verge entre son pouce
et son index et me branla avec un air de dégoût pendant que les
deux autres regardaient dédaigneusement mes attributs. J'étais rouge
de honte mais cette humiliation m'excitait si bien que je réussissais
à bander mais la taille de mon pénis en érection provoqua chez les
femmes une sorte de fou rire moqueur qui m'humilia plus encore et
faillit faire jaillir mon sperme.
"C'est plus un tampax, c'est un doigt maintenant” dit la blonde
avant de s'approcher de moi et de flanquer une violente claque à
mon sexe qui retrouva vite ses 4 cm de taille au repos.
Je suis un beau mec sportif de 29 ans mais il est vrai que la nature
ne m'a pas gâter en me donnant un pénis dont la taille ne dépasse
pas 8 cm en érection. Sandra se plaignait souvent que je ne la faisais
pas jouir et regardait mon entre cuisse avec plus de pitié que de
désir. Elle m'a d'ailleurs trompé plusieurs fois pour cela. Je lui
ai pardonné car je la comprends et le fait qu'elle compare mon sexe
avec celui de ses amants m’excite. Elle m'a raconté que le plus
petit sexe qui l'a pénétrée après le mien était au moins deux fois
supérieur au mien.
Mes ravisseuses se regardèrent d'un air complice et l'une d'elles
me dit : "Nous considérons que les hommes équipés comme toi ne servent
à rien. Nous n'avons aucune considération pour le genre masculin
à part pour sa bite si elle est belle mais la tienne est ridicule.
Aussi pensons-nous que les êtres comme toi devraient être transformés
en femme. C'est ce que nous avons décidé de faire. Ta mutation se
fera lentement et dans la souffrance. Inutile de te dire que la
mutilation sera de la partie."
Je me mis à pleurer, à trembler, à supplier mais cela a semblé les
exciter.
"Tu ne dois pas désapprouver la décision de tes maîtresses. Tu vas
être puni pour avoir fait cela. Delphine est chirurgienne et elle
t’opéreras. Sylvie et moi même sommes infirmières et nous nous assurerons
de l’hygiène nécessaire à ta survie. A présent, tu vas payer pour
avoir osé essayer de nous influencer.
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