Témoignage

Humiliation totale

(remis à jour le 23.12.01)

En cet après midi du 10 octobre, je sortais du travail. Il devait être environ 17 heures . Je marchais vers chez moi afin d'y prendre une douche avant de retrouver Sandra à sa boutique. Nous devions fêter nos un an de fiançailles dans un restaurant du 15ème arrondissement.

Alors que j'avançais tranquillement dans la rue Jean Jaurès déserte ce jour là, je sentis dans le bas de mes reins la pointe d'un couteau se poser. Une voix féminine, autoritaire, m'ordonna d'entrer dans le premier immeuble à gauche ; ce que je fis tout en étant suivi de la femme m'ayant enlevé. On me fit descendre, toujours sous la menace du poignard dans les caves.
"Avances petite pute !" entendis-je avant de pénétrer dans une salle d'environ 20 mètres carrés, éclairée d'une faible lampe installée au plafond et meublée d'une table et d'une armoire.
On m'ordonna d'ouvrir la bouche afin d'y introduire une boule maintenue par des liens de cuir derrière ma tête. C'est alors que le couteau me menaçant se retira et je fus enfin invité à me retourner pour découvrir ma ravisseuse.
Je fus étonné de voir trois femmes. Il y avait deux brunes et une blonde. Toutes les trois étaient fort voluptueuses et dégageaient un charisme qui me troubla immédiatement. L'une des deux brunes m'expliqua l'objectif de ma présence ici.
"Ecoute petite merde, oublie tout de toi et dis toi qu'à partir de maintenant tu nous appartient. Nous considérons les hommes comme des moins que rien et aucune partie de ton corps n'a de valeur pour nous. On aime bien se faire mettre par un mec s'il en vaut la peine mais c'est tout. Si tu en vaux la peine tu pourras nous baiser et tu deviendras notre objet sexuel. Dans le cas contraire, on te fera subir des souffrances et humiliations que tu ne peux même pas imaginer."
Je me demandais bien quelles étaient les conditions pour devenir leur objet sexuel. J'eus très vite la réponse ; la seconde brune s'avança vers moi avec des menottes, m'immobilisa les mains derrière le dos et commença à me déboutonner la braguette.
"J'espère que ta queue est grosse et belle, sinon..."
Ces paroles m'inquiétèrent car je savais que je n'étais pas un étalon. Je sentis mon pantalon s'ouvrir, mon slip se baisser, et mon sexe se libérer pour être mis à la vue des trois femmes.
“Putain de chiottes, regardez moi cette putain de bite de merde, elle est ridicule, c'est même pas un tampax!" s'écria la femme qui m'avait déshabiller.
"C'est vrai qu'elle est ridicule, que voulez-vous qu'on en foute? répliqua la blonde.
"Essaye de le faire bander voir ce que ça donne" dit la troisième.
La brune m'ayant déshabillé prit ma petite verge entre son pouce et son index et me branla avec un air de dégoût pendant que les deux autres regardaient dédaigneusement mes attributs. J'étais rouge de honte mais cette humiliation m'excitait si bien que je réussissais à bander mais la taille de mon pénis en érection provoqua chez les femmes une sorte de fou rire moqueur qui m'humilia plus encore et faillit faire jaillir mon sperme.
"C'est plus un tampax, c'est un doigt maintenant” dit la blonde avant de s'approcher de moi et de flanquer une violente claque à mon sexe qui retrouva vite ses 4 cm de taille au repos.
Je suis un beau mec sportif de 29 ans mais il est vrai que la nature ne m'a pas gâter en me donnant un pénis dont la taille ne dépasse pas 8 cm en érection. Sandra se plaignait souvent que je ne la faisais pas jouir et regardait mon entre cuisse avec plus de pitié que de désir. Elle m'a d'ailleurs trompé plusieurs fois pour cela. Je lui ai pardonné car je la comprends et le fait qu'elle compare mon sexe avec celui de ses amants m’excite. Elle m'a raconté que le plus petit sexe qui l'a pénétrée après le mien était au moins deux fois supérieur au mien.
Mes ravisseuses se regardèrent d'un air complice et l'une d'elles me dit : "Nous considérons que les hommes équipés comme toi ne servent à rien. Nous n'avons aucune considération pour le genre masculin à part pour sa bite si elle est belle mais la tienne est ridicule. Aussi pensons-nous que les êtres comme toi devraient être transformés en femme. C'est ce que nous avons décidé de faire. Ta mutation se fera lentement et dans la souffrance. Inutile de te dire que la mutilation sera de la partie."
Je me mis à pleurer, à trembler, à supplier mais cela a semblé les exciter.
"Tu ne dois pas désapprouver la décision de tes maîtresses. Tu vas être puni pour avoir fait cela. Delphine est chirurgienne et elle t’opéreras. Sylvie et moi même sommes infirmières et nous nous assurerons de l’hygiène nécessaire à ta survie. A présent, tu vas payer pour avoir osé essayer de nous influencer.

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