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J'ai
donc appelé Maîtresse E. comme elle me l'avait demandé et nous avons
pris rendez-vous pour 19 heures. Il n’était encore que 15 heures
et comme à chaque fois mon excitation et mon trouble ne faisaient
que monter. Je ne pouvais travailler et comme souvent, je viens
sur ce site et consulte les témoignages des uns et des autres (toujours
aussi sympa), les photos, les expériences de Laïka etc...
Je me plais à imaginer les tourments de chacun et essaie, j'y arrive
souvent, à entrer dans la peau du personnage en espérant pouvoir
vivre un jour ces mêmes épreuves quoique parfois ne me savant pas
capable aujourd'hui d'en réaliser certaines.
Enfin soit, j'ai attendu l'heure fatidique devant mon écran tout
en me caressant les bouts de sein que j'ai très sensibles (on m'a
dit que j'avais les seins aussi sensibles que ceux d'une femme...
d'ailleurs j'aimerais bien un jour connaître la jouissance uniquement
par ceux-ci mais je ne sais pas si cela est possible !).
J'ai quitté mon bureau vers 18 h 15 et me suis rendu au lieu de
rendez-vous, situé à environ 45 mn de mon lieu de travail, et je
suis arrivé au bas de sa soit disant adresse ! Je l'ai appelée et
alors elle m’a guidé au téléphone vers sa véritable adresse, située
à environ 20 mn de marche !
J'arrive enfin, je me trouve face à un petit immeuble du début du
siècle. Elle ouvre grâce à l'interphone la porte d’entrée de l'immeuble
et m'ordonne de monter au troisième, d'entrer dans l'appartement,
d'aller jusqu'au fond du couloir tête baissée et d'entrer dans la
pièce à droite. Là, toujours au téléphone, elle m'ordonne de me
déshabiller et de l'attendre à genoux devant la porte, lumière éteinte.
Ce que je fis, et j'ai attendu pendant plus d'une demi heure ainsi
tout en entendant divers bruits, et ce qui m’inquiétait c’était
me semble t'il une conversation. Il me semblait qu'elle n’était
pas seule.
J’étais très inquiet mais aussi très excité, mon sexe n'était pas
en érection mais mouillait abondamment.
C'est alors qu'elle est entrée dans la chambre sans prévenir, je
n'ai même pas pu la voir étant dans l'obscurité. Elle m'a immédiatement
mis un bandeau autour de la tête et m'a accompagné, enfin plutôt
tiré, dans son donjon. Elle m' a ordonné de me mettre à 4 pattes
et m'a examiné sous toutes les coutures.
Elle m'a délicatement et voluptueusement caressé tout le corps,
la tête, le dos, les seins et immédiatement mon sexe devint turgescent,
mon ventre, mes fesses, mon cul, mon anus et mon sexe. Ayant recueilli
un peu de ma liqueur elle me l'a fit déguster.
Elle continua ainsi et commença à me branler tout en me caressant,
me titillant les seins et les tétons qui commençaient à darder vraiment
(mes tétons sont presque en taille ceux d'une femme lorsqu'ils sont
excités), et à me doigter l'anus. C’était une véritable traite de
ma bite, elle la griffait, la tirait en arrière, en avant etc..
J’étais tout près de la jouissance lorsqu'elle stoppa net et m’enjoignit
de me lever.
Elle me plaça alors des bracelets autour des poignets et des chevilles
et m'a allongé sur une table gynécologique, m'a attaché les poignets
à la table derrière ma tête, m'a demandé de lever mes jambes à l'horizontale
et lentement les à fait descendre vers ma tête pour attacher les
chevilles avec les poignets, puis avec une corde a lié chacun de
mes genoux à la table de chaque coté. La position était des plus
inconfortables et je me sentais de plus ainsi très humilié.
Elle m'a alors caressé les fesses, le cul et le sexe avec ses ongles,
puis a commencé à me fesser pendant 5 mn très légèrement à main
nue pour me rosir me disait-elle. Elle m'a ensuite appliqué 2 pinces
très douloureuses aux seins, et je lui ai demandé de me les enlever.
Elle m'a répondu de les supporter encore quelques instants et de
voir si la douleur ne s’arrêterait pas et c'est vrai que quelques
minutes plus tard toute douleur avait disparu et j'ai donc gardé
mes pinces, craignant le moment où celles-ci seraient ôtées (et
j'avais raison de le penser).
Maîtresse E. continuait ainsi à me préparer (comme elle me dit)
en alternant caresses, paddle léger sur le cul, masturbation et
doigté léger, tout cela me disait elle pour m'ouvrir un peu puis
elle est sortie me laissant seul plusieurs minutes tout présenté,
offert et humilié ainsi.
Et c'est alors que j'ai entendu quelqu'un rentrer dans la pièce.
Croyant que c'était Maîtresse E. je ne me suis pas plus inquiété.
J'ai alors été doigté légèrement, puis fessé à main nue mais beaucoup
plus fortement, alternativement pendant de longues minutes ; au
bout de quelques instants n'y tenant plus je lui ai demandé de frapper
moins fort mais pas de réponse ! Mais la frappe était plus légère.
C'est alors que j'ai entendu Maîtresse E. me parler du fond de la
pièce en me demandant si je sentais encore mes seins ! J'ai alors
été pris d'une terrible gène et honte et me demandais bien qui me
travaillait... La réponse vint sans que je le demande. En effet
Maître Jean se présenta tout de suite et m'expliqua son attrait
pour les culs et qu'il avait pour "mission" de me travailler correctement
afin d’être fisté par Maîtresse E. et peut-être par lui si il le
jugeait possible.
Maîtresse E. s'est alors rapprochée de moi et m'a embrassé enlevant
mon bandeau. Je la découvrais, brune, un peu plantureuse mais superbe
dans une tenue des plus excitantes : un corset en cuir faisant ressortir
une superbe poitrine apparente, un string en cuir, et des cuissardes
montant jusqu'au début des cuisses ce que je vis après vu ma position.
Je ne pouvais voir Maître JEAN.
Maîtresse E. me susurra à l'oreille des compliments sur mon cul,
et qu'il serait bien honoré !!
Pendant ce temps Maître JEAN continuait à me doigter, un doigt,
puis deux, puis trois tout en prenant bien la peine à chaque fois
à m'enduire de lubrifiant, et il me goda avec un tout petit gode
qui pénétra sans aucune en difficulté et c'est là que je l'ai entendu
rire de satisfaction. Il le retira, en prit un autre qu'il m’enfonça
toujours sans difficulté, puis un troisième qu'il commença à faire
aller et venir de plus en plus vite. Je commençais à souffrir en
raison d'une part de ma position (il y avait déjà une demi heure
que j’étais ainsi environ) et du traitement infligé à mon trou!
Il alterna les godes et les plugs pendant encore au moins 20 mn
et Maîtresse E. dut me mettre un bâillon pour m’empêcher de hurler,
les diamètres devenant de plus en plus importants et la douleur
devenait insupportable. Je pleurais vraiment de douleur devant cet
acharnement nouveau, j'avais l'impression d’être éventré, de m'ouvrir
totalement, j'avais peur !.
C'est alors que Maître Jean appela Maîtresse E. en lui demandant
de venir voir, que j'étais à point. Elle se mit devant moi et commença
à me fister, ceci sans aucun problème, d'abord les quatre doigts
de la main puis le pouce que je sentis bien et l'avancée inexorable
de la main qui me fouilla au plus profond : c’était après la torture,
un plaisir inoubliable, tellement elle faisait cela avec douceur.
Voyant cela Maître Jean voulut être de la fête et la remplaça, il
procéda de même, rentra la première moitié sans difficulté mais
dû forcer le conduit pour la seconde moitié et la douleur fut atroce
surtout qu'il effectuait des vas et vient très rapides et violents.
C’était insupportable mais Maître Jean arrivait à ses fins en arrivant
jusqu'à son poignet et il se retira.
J’étais en transe et des crampes commençaient à me prendre. Maîtresse
E. m'enleva mon bandeau, me détacha les cordes autour des genoux
et me libéra les jambes que je détendais immédiatement mais je dus
rester allongé mes poignets étant encore attachés. On m'attacha
les chevilles au pied de la table et Maître JEAN que j'avais tout
juste aperçu (grand, brun, cheveux courts, en pantalon et veste
cuir) s'en alla.
Maîtresse E. se plaça derrière moi, me mit un bâillon et mit ses
deux mains sur les pinces des tétons. Elle les remua, les tira mais
j'étais comme insensibilisé et c'est alors qu'elle en enleva une.
La douleur fut fulgurante : malgré le bâillon, je hurlais de douleur
surtout que Maîtresse E. m'enleva de même la deuxième, je ruais
sur moi me tétanisant complètement en arc de cercle sur le lit de
contrainte où je me trouvais tandis qu'elle triturait les seins.
Il m'a fallu plus de 5 mn pour reprendre mes esprits.
Maîtresse E. me félicita et me détacha.
Elle me demanda alors de me mettre à genoux, de lécher ses cuissardes
et de remonter lentement jusqu'au string et de la lécher. Elle fit
sauter d'elle même la ficelle de son string et je vis son sexe luisant
car lisse devant moi. Elle me demanda alors de la sucer ce que je
fis avec application. Elle me fit me retourner, et m'ordonna de
me mettre à genoux, avec les bras posés au sol mais en arrière de
mon corps ce qui fit que ma tête se retrouva sous son sexe. Elle
me demanda d'ouvrir bien grand la bouche afin de recevoir son urine,
elle me prévint bien de ne pas en perdre une goutte; elle se lâcha
par petite saccade qui ne semblait pas en finir, et j'ai eu une
violente nausée. Je n'ai pas pu tout absorber. Maîtresse E. est
alors rentrée dans une colère noire et m'a fouetté avec une cravache
: 2 coups portés violemment sur les fesses. Je me suis excusé et
ai repris ma place afin qu'elle puisse complètement se vider ce
qui fut fait malgré ma violente envie de vomir.
Maîtresse E. m'a complimenté alors et m'a ordonné de me branler
devant elle pendant qu'elle me caressait les seins. Je n'ai pas
tardé à éjaculer avec force avec un grognement inconnu pour moi.
Maîtresse E. m'ordonna de lécher toute ma semence et me flatta sur
mes possibilités.
J 'étais sa chienne et très heureux de cette soirée. en espérant
d'autres... Fantasmes : En recherche de toute nouvelle aventure,
à faire progresser pour recevoir le fouet (encore trop sensible),
très désireux de progresser dans la soumission ; pas de tabous,
sauf respect hygiène, recherche à être à la merci d'une dominatrice,
espère pouvoir assister à des séances de sm en privé ou en club,
espère aussi trouver une dominatrice régulière, être parfois à son
service une nuit entière et dormir à ses pieds.
thierryperso@hotmail.com
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