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Au cours d'une soirée dans un club, je me suis rendu compte que
les mâles soumis ayant fait l'objet de modifications corporelles
étaient bien plus nombreux que je ne l'imaginais. La chance a voulu
qu'à la même époque je pus accéder au Web et j'ai découvert des
sites très complets et très bien illustrés sur le thème du body
piercing.
Cette fois, ma petite femme était (curieusement) moins hostile à
l'idée de me faire percer et elle a même regardé avec moi le reportage
que Canal Plus avait consacré à ce thème et qui incluait la pose
d'un Prince Albert. Je lui en ai fait la surprise en allant chez
un perceur bien connu qui me semblait offrir toutes les garanties
requises de sérieux et d'hygiène.
Le soir où je suis rentré (avec des fleurs, oui !) en lui annonçant
que je portais désormais un anneau intime, mon épouse a tout de
suite voulu le voir et si elle me désapprouvait, je crois que sans
me le dire ouvertement, elle attendait de voir comme elle-même allait
s'y habituer.
Maîtresse A. n'a évidemment pas eu la même réaction... Quelques
semaines auparavant, alors qu'elle me préparait pour un bondage
bien mérité, je lui glissais à voix basse :
"C'est la dernière fois que vous me voyez sans être percé !"
Bien sûr, quand je suis passé un soir pour lui présenter mon sexe
nouvellement percé ainsi qu'à son assistante, les deux ont exprimé
leur satisfaction et je n'allais pas tardé à éprouver de nouvelles
sensations.
Une fois la cicatrisation terminée, je tirais davantage de plaisir
(et ma petite femme aussi !) lors de la pénétration, mais dans son
donjon, Maîtresse A. ne manquait pas de profiter de mon nouveau
bijou pour y accrocher un cadenas et me verrouiller par là même
: j'étais vraiment sa chose et elle disposait de mon corps comme
bon lui semblait puisque le dernier bastion de ce qui pouvait nous
séparer était fermé à toute turpitude de ma part.
Au cours d'une soirée, une autre Maîtresse n'a pu résister à la
tentation d'examiner mon petit gland d'amour ainsi orné et les commentaires
allaient bon train. Travesti en soubrette, revêtu d'un petit tablier
noir, portant bas et porte-jarretelles, le sexe lesté d'un lourd
cadenas et qui pendait sous ma jupette, je faisais le service au
milieu des esclaves et de leurs Maîtres et Maîtresses tandis que
celle qui avait fait de moi un chien soumis ne cachait pas sa fierté
de me compter parmi son troupeau d'esclaves. Tout au plus j'entendais
quelques regrets dus au fait que ma situation m'interdisait, par
exemple, de recevoir des coups laissant des marques, mais les gens
étaient toujours très compréhensifs sur ce plan. Et je ne me privais
pas de continuer à découvrir de nouvelles sensations, comme ce jour
où Maîtresse A. me fit l'honneur de goûter son champagne doré coulant
en un jet chaud et piquant de son intimité épilée et tatouée à laquelle
j'avais le plaisir de servir de W-C.
Ainsi va la vie, elle vous sépare parfois de celles et eux avec
qui l'on a vécu des moments très forts. Ce fut le cas pour Maîtresse
A. et moi-même au Printemps 2000 et je me suis retrouvé orphelin
de celle qui m'avait fait parcourir un long chemin, quoiqu'inachevé.
Je suis donc resté quelque temps éloigné du BDSM mais mon penchant
pour la soumission allait vite se montrer le plus fort : il fallait
que je fasse la connaissance d'une Maîtresse qui reprendrait en
main mon éducation et continuerait à me faire progresser.
Après une expérience décevante (et sans lendemain !) je rencontrais
celle à qui j'ai désormais l'honneur et le plaisir d'appartenir.
Bien sûr, le fait que j'aie déjà huit ans d'expérience derrière
moi a facilité le contact et tout de suite, mon apprentissage a
pu reprendre avec de nouvelles sensations et deux projets dont un
a été mené à bien.
J'avais depuis longtemps le sentiment qu'un esclave non tatoué était
un esclave auquel il manquait quelque chose. Bref, il me fallait
cette marque de soumission et en accord avec ma nouvelle Maîtresse,
je me suis décidé à aller me faire tatouer de mon signe (le scorpion)
chez un professionnel réputé auquel elle faisait appel pour elle-même.
Ce fut une expérience formidable; à l'inverse du piercing pour lequel
la douleur est intense mais brève, le tatouage est bien plus long
mais la brûlure qu'il cause est loin d'être insupportable. Et quel
plaisir de se voir avec le pubis épilé pour la circonstance et arborant
-dans mon cas- un joli scorpion qui ne me quittera plus !
C'était aussi un projet que j'avais caressé du temps de mon appartenance
à Maîtresse A. et j'ai quelque peu tardé à le mettre à exécution.
Maintenant c'est chose faite, et quand ma nouvelle Maîtresse m'a
à son tour fait l'honneur de me faire goûter sa liqueur intime,
elle avait sous les yeux mon scorpion intime qui dressait son dard
vers mon sexe percé.
La prochaine étape est en cours mais elle s'avère plus ardue que
je ne le pensais... Contrairement à ce que claironnent les différents
sites web, il ne suffit pas de "quelques clics de souris" pour créer
sa page personnelle. Mais je ne me décourage pas et j'espère offrir
prochainement aux connecté(e)s un site dédié à la soumission masculine
car je trouve qu'il y en a fort peu jusqu'à présent.
Avec Maîtresse, nous avons réalisé une très jolie série de clichés
sur le thème de ma soumission et ce n'est qu'un début ! Dès que
le site sera en ligne, j'espère que vous serez nombreux à lui rendre
visite et à me faire part de vos remarques et commentaires ! Après
tout, la soumission vaut d'être partagée, à l'image du plaisir que
je ressens quand, aux pieds de Maîtresse, je rends hommage à ses
sublimes cuissardes avant de lui offrir mon corps et mon âme et
de m'entendre rappeler ma condition de chien soumis à dresser.
Fantasmes : Echanger des expériences, photos, que sais-je encore
avec des soumis et soumises (ou leurs Maîtres et Maîtresses) car
il est toujours intéressant d'apprendre.
Votre profil : Esclave mâle de 40 ans, au sexe épilé (parfois),
circoncis, percé et tatoué (ça, c'est définitif !)
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