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J'avais
déjà fantasmé au vu des photos et témoignages que contenaient les
publications dédiées au BDSM, mais de là à franchir le pas... C'est
pourtant ce que je me suis décidé à faire en répondant à une annonce
de Maîtresse A. qui était à la recherche de nouveaux esclaves et
c'est ainsi que par un bel après midi d'Octobre, je franchis pour
la première fois la porte d'un donjon. L'assistante de celle qui
allait devenir ma Maîtresse durant huit ans me reçut et me fit patienter
quelques instants.
Je n'oublierai jamais le moment où j'ai enfin rencontré celle
qui allait reprendre en main mon éducation : chaussée de magnifiques
cuissardes de cuir noir, corsetée et gantée, elle inspirait d'entrée
de jeu le plus profond respect. Ne sachant pas comment je devais
me présenter à elle, j’hésitais quelques instants avant de vouloir
lui serrer la main, erreur grave ! Une gifle claqua aussitôt sur
ma joue gauche : "c'est bien la première fois que tu te trouves
face à une Maîtresse, hein ? Si je te tends la main, c'est pour
que tu la baises, esclave !"
Je me suis alors exécuté en me confondant en excuses plutôt maladroites,
je dois bien l'avouer. Alors, Maîtresse A. me demanda de lui expliquer
mes motivations, à défaut d'avoir une expérience, et mes fantasmes
les plus inavouables.
"Bien, mon assistante va t'emmener au vestiaire où tu pourras
te déshabiller et elle te préparera. Dans dix minutes, je te veux
en bas, à genoux et nu, bien entendu !".
Une fois déshabillé et douché, l'assistante vint m'équiper d'un
collier de cuir muni de clous et de bracelets tout en m'examinant.
"Pas encore épilé ? Tu y viendras, crois-moi, ta Maîtresse saura
se donner les moyens de te convaincre !"
Et je fus séance tenante amené au jardin des délices où Maîtresse
m'attendait, confortablement installée dans un de ces grands fauteuils
d'osier qu'Emmanuelle avait rendu célèbres en son temps.
Je ne pouvais m’empêcher de balayer du regard les instruments (de
plaisir ou de supplice ?) qui tapissait les murs et les étagères
du donjon où j'allais commencer à apprendre à me livrer tout
entier.
Cette croix de Saint André : j'allais y être attaché ? Ces cravaches,
ces pinces, ces godes : que me réservaient ils ?
"Allons ! Fini de rêver ! Viens à quatre pattes aux pieds de ta
Maîtresse et lèches ses bottes ! Plus vite que ça !"
Et la cravache de Maîtresse A. de me réchauffer les fesses pour
me ramener à un peu plus de célérité... Désormais, j'allais appartenir
à Maîtresse A. et comme je n'étais pas encore marié, aucun obstacle
sérieux n'allait entraver mon apprentissage.
"Pour commencer, esclave, quels sont tes fantasmes ? Dis-moi tout,
sans tabou !"
L'entrée en matière était brutale mais il fallait me jeter à l'eau.
C'est ce que je fis et sans détour, j'ai expliqué à ma Maîtresse
que je souhaitais devenir un véritable soumis aussi bien dans ma
tête que sur mon corps. Pour cela, j'étais prêt à me livrer à elle
et lui faire le don de mon corps pour qu'elle en use à sa guise
: vaste programme !
"Bien, tu vois ces godes-ceinture sur l'étagère ? Tu aimerais que
je te défonce avec ?"
J’hésitais mais un coup de cravache sur mon petit cul de pute ne
me laissa pas hésiter bien longtemps.
"Maîtresse, j'aimerais mais je n'ai encore jamais été sodomisé".
"Alors, je vais aujourd'hui commencer par te dépuceler le petit
trou !".
Quelle humiliation ! Les pieds et les mains entravés dans un lourd
carcan de bois, je me cambrais pour mieux offrir mon anus qui allait
découvrir la sodomie.
Maîtresse enfila deux gants de latex avant de choisir un gode (un
petit pour débuter) et de l'enduire d'une couche de lubrifiant.
Puis elle me graissa l'orifice avant de me pénétrer avec un puis
deux doigts.
"Qu'est ce que tu es étroit ! Mais il y a un début à tout et crois-moi,
tu ne vas pas le regretter !"
Je ne pus m’empêcher d'être très tendu en sentant le bout du gode
commencer à me caresser l'anus avant d'essayer de me détendre et
de m'ouvrir un peu plus...
"AAAAHHHHHHHHH....... Non !!! Maîtresse !!! Non, non !!”
"Tais-toi, esclave ! Tu en as maintenant la moitié dans le cul !
On continue !"
Et l'instrument de honte me pénétrait les entrailles peu à peu tandis
que je me décrispais en essayant de penser très fort au moment où
cela prendrait fin.
"Tu l'as accueilli presque entièrement et ce n'est pas mal pour
un début, mais tu vas devoir t'acheter un gode pour t’entraîner
à la maison car tu es drôlement étroit !"
"Oui Maîtresse”, lâchais-je dans un soupir accompagné de quelques
larmes...
Je pus souffler un peu avant de passer à un nouvel exercice, celui
des pinces.
Jamais mes petits tétons n'avaient eu à supporter le moindre objet
mais je devinais, pour les avoir souvent vues dans la presse spécialisée,
que ces fines pinces en acier ne me seraient pas épargnées bien
longtemps...
Bien vu ! Maîtresse A. me fit s'agenouiller devant elle et commença
à me malaxer les tétons du bout de ses jolis ongles laqués.
"Tu vas voir, c'est d'abord pénible mais tu vas t'y faire , à elles
aussi !"
HUMMMMMMMMM... AHHHH... Je dus alors faire un effort et reprendre
mon souffle mais je réussi à serrer les dents et en baissant les
yeux, je vis ces deux jolies pinces qui m'enserraient les seins,
reliées par une fine chaîne d'acier. Que d'émotion !
"Tu vois, ce ne sont pas les plus dures, je t'en réserve d'autres
pour plus tard mais pour un début, tu as eu une résistance plus
qu'honorable !"
A titre de récompense, je fus autorisé à lécher de nouveau les bottes
de ma Maîtresse avant de reprendre mon apprentissage et en premier
lieu me familiariser aux cravaches et autres paddles.
Cette première rencontre fut suivie de biens d'autres au cours desquelles
j'ai découvert graduellement les plaisirs de l'esclavage et du respect.
Une fois mon petit cul de pute bien entraîné, j'ai pu le livrer
aux assauts du gode-ceinture de ma Maîtresse que je ne venais plus
voir sans avoir pris soin de me raser les couilles.
La croix de Saint André fut pour moi l'occasion de nouvelles sensations,
tout comme la suspension avec des poids attachés au sexe.
Les mois puis les années passèrent, d'abord sans contrainte aucune
puis dans une grande discrétion car entre-temps, je m'étais marié
et ma petite femme -que j'adore !- ne s'est jamais montrée réceptive
au SM ni à aucune forme d'ouverture de notre couple. Dommage ! Cela
ne m'a jamais empêché de continuer à vivre ma passion : je devais
prétexter des séminaires, des déplacements... pour accompagner Maîtresse
A. dans des soirées SM parisiennes et c'est au cours de l'une d'elles
que j'ai flashé sur ce qui allait dans une certaine mesure me faire
accéder à une autre dimension.
En effet, j'ai eu un choc le soir où j'ai rencontré pour
la première fois l'esclave J. qui était circoncis et portait un
Prince Albert. J'avais déjà fantasmé sur ce type de bijou intime
mais en le voyant pour la première fois "en vrai", je me suis juré
de m'en faire poser un et donc d'entrer dans le monde des modifications
corporelles.
J'en ai vite touché un mot à Maîtresse A. qui m'a bien sûr encouragé
tout en me demandant si ce n'était pas qu'un fantasme sans lendemain.
Elle n'avait pas tout à fait tort car il a passé plus d'un an avant
que je ne prenne les taureaux par les cornes. Mon épouse s'étant
montrée (très) réticente, il a fallu que je lui force la main en
la mettant devant le fait accompli !
J'ai donc pris dans le plus grand secret tous les rendez-vous nécessaires
avant de me présenter tôt le matin du 23 Septembre 1998 au service
de chirurgie de la clinique où j'allais me faire circoncire
et franchir le pas (irréversible) qui me rapprocherait un peu plus
de l'esclave tel que je le concevais.
Le choc fut d'abord dur pour ma moitié qui s'est toutefois très
vite habituée à mon nouveau zizi, et personnellement, j'encourage
tous les hommes qui hésiteraient encore à se débarrasser de leur
prépuce. Je trouve le gland libre beaucoup plus sexy et, en prime,
c'est beaucoup plus hygiénique !
Le matin même de l'opération, je passais au donjon pour montrer
mon nouveau zizi d'amour à Maîtresse A. qui ne put réprimer le cri
du coeur :
"Enfin ! Je commençais à te prendre pour un fantasmeur en me disant
que jamais tu ne franchirais le pas !"
Et c'est ainsi que j'ai commencé à ressembler à ce que j'appelle
un véritable soumis : l'histoire ne s'arrête pas là mais je venais
de franchir ce jour-là un point de non retour et je me sentais prêt
à aller de l'avant pour le plus grand plaisir de ma Maîtresse.
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