|
A
ma grande surprise, je suis ainsi entré en contact très rapidement
avec une vingtaine. Je n’ai retenu que les quatre habitant dans
un rayon de 100 km autour de mon domicile, et qui m’ont donné leur
numéro de téléphone. Si l’une n’a finalement pas poursuivi, j’ai
eu des aventures avec deux des trois autres. Mais je ne vais raconter
que celle avec Micheline.
Elle m’avait dit avoir 49 ans, je découvris plus tard qu’elle s’était
rajeunie de trois ans! Après quelques conversations téléphoniques
de plus en plus longues, par lesquelles j’appris qu’elle était veuve
depuis 6 ans d’un charcutier, et qu’elle vivait seule dans une grande
maison ses enfants étant maintenant au loin, elle prétendit que
ce n’était que par curiosité que très récemment elle s’était branchée
sur le Minitel. Je la convainquis d’accepter une invitation à déjeuner
au restaurant, et je l’ai rencontrée quelques jours plus tard.
Je vis une femme petite, plutôt boulotte, élégante dans son tailleur,
et qui manifestement sortait de chez son coiffeur. Elle se montra
gourmande de tous les plats, réservée mais spirituelle dans ses
propos, semblable à la bourgeoise qu’elle était. Mais elle ne retira
pas sa main quand je la tins dans la mienne en lui faisant et des
compliments et la cour la plus classique qui soit ! Lui ayant dit
que j’avais tout mon après-midi de libre, après un moment d’hésitation,
elle m’invita à prendre le café chez elle et nous partimes...
Quand elle revint de la cuisine avec tasses et cafetière, j’ai pensé
qu’il était temps d’agir. Je l’ai prise dans mes bras, et j’ai commencé
à l’embrasser. Elle ne répondit à mes baisers que timidement jusqu’au
moment où j’ai commencé à l’embrasser dans le cou et dans
les oreilles. Ce fut le signal de la rupture de toute sa réserve,
un barrage qui se rompit pour laisser cours au flot de sa sensualité
naturelle! Enhardi, j’ai commencé à caresser ses gros seins, d’abord
par dessus ses vêtements, mais vite j’ai voulu connaître le contact
de sa peau. Sous son tailleur, j’ai trouvé le combiné-gaine qu’elle
commandait par quatre à la fois par correspondance, un combiné-gaine
rose saumon qui lui faisait comme une épaisse seconde peau pour
maintenir sa chair et lui conserver à peu près sa ligne. J’en ai
baissé la fermeture-éclair entre les deux seins jusqu’au nombril.
Ses deux grosses et lourdes mamelles aux mamelons foncés et aux
tétons proéminents s’en sont échappées. Elle gémissait, je sentais
qu’elle ne savait plus où elle en était. Je l’ai dépouillée
de son combiné-gaine, avec l’impression d’ôter la peau d’un lapin!
Elle était nue. Sous un imposant postérieur, entre des cuisses me
rappelant son ancienne profession de charcutière, j’eus l’agréable
surprise de découvrir un sexe d’allure juvénile, peu velu, aux grandes
lèvres charnues et bien formées dissimulant presque totalement des
nymphes d'un joli rose.
Docilement, elle se laissa allonger sur le canapé et écarter largement
les jambes pour exhiber sa fente largement entrouverte par la pose
indécente que je lui imposais. Baissant rapidement mon pantalon
et mon caleçon pour dégager ma verge maintenant tendue au maximum
et la pénétrant, j’eus une bonne surprise: bien que ménopausée,
son vagin était parfaitement lubrifié et témoignait de son désir
de se faire saillir, tout en restant suffisamment étroit et souple
pour enserrer correctement ma queue.
Micheline accompagnait chacun de mes va-et-vient avec une ardeur
à laquelle je ne m'attendais pas vu l'ampleur de son gros derrière.
Elle s'appliquait à me faire entrer de plus en plus profondément
jusqu'à buter au fond de son orifice de femelle. Elle a fini par
jouir en poussant des cris de souris tandis que je me déversais
en longues giclées dans son vagin. Revenant ensuite à elle, elle
minauda, déclarant qu’elle n’aurait jamais imaginé se donner dès
une première rencontre, puis avoua qu’elle n’avait plus jamais fait
l’amour depuis le début de la maladie de son mari 10 ans auparavant.
Je la fis taire en disant qu’elle ne devait pas avoir honte, que
tout cela était naturel et donc normal, et nous convinmes d’un autre
rendez vous.
J’avais trouvé sa maison sympathique, et son sexe accueillant. Alors
pourquoi ne pas en profiter? sans imaginer toutefois la suite...
Je ne me souviens plus si ce fut lors de ma troisième ou quatrième
visite. Micheline avait préparé un excellent déjeuner, puis nous
avions gagné sa chambre, je l’avais baisée et elle avait joui avec
ses petits cris de souris habituels. Nous nous reposions cote à
cote. Je ne me souviens pas non plus quelle bêtise, quelle plaisanterie
Micheline a dite. J’ai répliqué qu’elle méritait une fessée. Elle
était à plat ventre, peut être pour dissimuler ses gros seins tombants.
J’ai alors commencé à claquer gentiment son gros derrière blanc,
des claques sonores qui rebondissaient.
Tout en me prétendant que je n’avais pas le droit de la fesser à
son âge comme une vilaine petite fille, qu’elle n’avait plus jamais
été corrigée ainsi depuis son enfance où son père l'avait souvent
déculottée pour ses bêtises de gamine, elle n’a pas tenté de mettre
ses fesses plantureuses à l’abri. Claquant de plus en plus fort,
je me rendis compte qu'en réalité, elle devenait une simple femelle
de plus en plus excitée. Les deux larges mappemondes de son cul
qui commençaient à rosir s’écartèrent.
J’entrevis au fond du sillon un mignon anus brun et plissé. J’y
portais la main. Tandis qu’elle murmurait “Oh non! Pas ça s’il vous
plaît”, j’y ai entré un doigt. Tout en prétendant par ses dénégations
m’interdire son petit trou, je m’aperçus qu’elle ne pouvait s’empêcher
d’aller et venir sur le doigt qui la fouillait au plus profond de
son derrière, que je n’avais même plus à bouger, que c’était elle
qui de plus en plus ouvrait et offrait son cul au doigt qui fouillait
ses entrailles. Sans pouvoir se retenir, elle a fini par jouir avec
ses petits cris habituels.
Un peu plus tard, rougissante comme une jeune pucelle, Micheline
a murmuré que “jamais on ne lui avait fait ça...” Prenant mon air
le plus sévère pour éviter qu’elle n’élude mes questions, l’ayant
faite se mettre, toujours nue, à genoux au pied du lit, la menaçant
d’une correction bien plus rude si elle ne me répondait pas avec
une totale franchise et des mots précis et même crus, je l’ai interrogée
sur toute sa vie sexuelle. J’ai ainsi appris qu’elle avait été dépucelée
à 17 ans par celui qui était devenu par la suite son mari, qu’elle
ne l’avait jamais trompé, qu’il lui faisait l’amour tous les dimanches
soirs, mais seulement ce jour là parce que c’était la veille de
fermeture de la charcuterie, qu’il ne l'avait jamais baisée qu’à
“la papa” sans aucune caresse ou fantaisie, mais qu’elle avait néanmoins
assez souvent eu du plaisir avec lui quoique moindre que celui que
j’avais su lui donner. Encore plus rougissante, je l’ai amenée à
m’avouer qu’elle avait renoué ces dernières années avec ses habitudes
de jeune fille d'avant son mariage, pour se faire jouir par de fréquentes
caresses solitaires.
Je ne m’étais pas attendu à trouver en Micheline, à 52 ans, une
femelle vierge de la bouche et de l’anus, faite de plus pour être
soumise! En dépit de quelques timides protestations de principe,
Micheline a du vite admettre qu’il lui faudrait dorénavant oublier
toute pudeur avec moi, m'abandonner des virginités incongrues à
son âge, et se soumettre à tout ce que je lui demanderais, sous
peine de sévères corrections.
C’est ce qui s’est passé lors de mes visites suivantes. Elle a appris
à offrir dès que je l'ordonnais sa bouche aussi bien que son petit
trou pour que je m’y répande si j'avais décidé ce jour là d'honorer
plutôt ces orifices, à en jouir elle aussi intensément, tout comme
elle m’avait déjà abandonné l'usage de son con. La chaleur de l’été
permettant maintenant de tels jeux, je l’ai conduite à admettre
que malgré son embonpoint et le manque de fermeté de ses mamelles
et de sa croupe, il lui faudrait accepter d'être exhibée en permanence
en ma présence, de rester totalement nue non seulement dans sa maison
mais aussi dans l’intimité de son jardin, à s’y promener à quatre
pattes si je le lui disais, à devoir pisser dans cette pose sans
pudeur, à ouvrir d'elle-même pour me les offrir chacun de ses trois
orifices pour que je la pénètre dès que j’en exprimais le désir,
et même à se caresser devant moi le plus indécemment possible comme
une petite fille avide de plaisirs qu'elle avait été il y avait
si longtemps. Pour marquer son nouvel état, elle épila dorénavant
tous ses poils pour mieux exhiber sa vulve aux grosses lèvres charnues,
sachant que la moindre ombre lui aurait valu une véritable fessée.
Il y en eut néanmoins quelques unes, administrées à main nue, mais
plus encore avec un martinet acheté pour la circonstance et accroché
bien en évidence pour lui rappeler à tout instant sa nouvelle condition
de femelle.
C’est ainsi que j’ai éveillé en Micheline toute la lubricité qui
sommeillait en elle comme en beaucoup de femmes qui se prétendent
sages bourgeoises! Trois jours sans que je vienne la saillir la
rendait impatiente au point de véritablement m’importuner. C’était
trop, surtout que je n’avais cherché qu’à vérifier si le Minitel
permettait des rencontres et des aventures, et étant fort occupé
par ailleurs...
J’ai alors pensé à Pierre, un homme de 61 ans, veuf depuis peu,
qui m'avait quelques fois prêté son épouse soumise pour que j'en
use à ma guise. Je le savais depuis sans relation féminine mais
souhaitant en avoir une à nouveau. Je l’ai emmené avec moi un après-midi
de l’automne chez Micheline, sans la prévenir que je ne serai pas
seul. Elle nous a ouvert, surprise et un peu gênée d'être nue sous
son peignoir, tenue qui lui était maintenant imposée pour me recevoir
depuis que nous avions commencé nos jeux.
Elle fut également surprise et honteuse quand, après nous avoir
servi le café à Pierre et à moi, je lui ai ordonné d’ôter son peignoir.
Elle n’a pas osé me désobéir. Bien que rougissante, totalement nue,
elle s’est laissée docilement regarder et même examiner par Pierre,
sans oser protester quand il a soupesé les lourdes mamelles tombantes,
a joué avec les tétons érigés, ou lorsque lui ayant fait écarter
les jambes et se pencher en avant, il a exploré d'un doigt inquisiteur
toute la fente épilée et la raie de ses fesses jusqu'à pénétrer
son anus, tandis que je lui expliquais comment maintenant elle avait
appris qu'il n'y avait pas que son con pour donner du plaisir, mais
aussi à aimer boire ma sève et à jouir d'être enculée.
Le désir de Pierre était devenu évident. Il ne me resta plus alors
qu’à lui dire de rejoindre la chambre de Micheline pour qu’il la
possède tout à sa guise, qu'il expérimente ainsi par lui-même les
qualités de femelle de celle que je souhaitais lui offrir, et où
elle l'a suivi sans oser la moindre objection...
C’est ainsi que Pierre est devenu l’amant de Micheline, et même
l’amant officiel puisqu’il habite maintenant chez elle, et où
elle le dorlote avec de bons petits plats. Il a continué son éducation
de femelle soumise. Il lui a fait abandonner ses affreux combinés-gaines
rose saumon pour des corsets noirs qui lui maintiennent la taille
bien plus serrée, soutiennent ses lourdes mamelles sans cacher les
tétons, et laissent à nu son cul et sa chatte épilée, ce qui constitue
chez eux le seul vêtement autorisé avec des souliers à talons aiguilles
qui font ressortir sa croupe. Elle sait aussi combien toute désobéissance
peut maintenant être punie à la cravache, combien ses trous sont
en tout temps et surtout en tout lieu à la disposition de son nouveau
maître. Et sans aucun doute, elle réalise qu'elle accomplit enfin
sa destinée et que cela lui était nécessaire pour être tout à fait
heureuse.
Quand je suis invité chez eux, en souvenir du temps passé et grâce
à Pierre reconnaissant, après un bon déjeuner qu'elle a mijoté en
talentueuse cuisinière et qu'elle nous sert avec humilité et la
crainte de ne pas nous satisfaire, j’ai la possibilité et le plaisir
de pouvoir jouir de chacun des trois trous de Micheline, notamment
du petit qu’elle dissimule entre ses grosses fesses, lequel est
devenu fort souple et fort accueillant, toujours propre grâce aux
lavements qui lui sont imposés et qu'elle sait devoir ouvrir impudiquement
dès qu'on le sollicite.
Marcel
|