Témoignage

L'histoire de Micheline

(remis à jour le 11.11.01)

Il y a deux ans de cela, au printemps, me demandant si la publicité pour des rencontres faciles grâce au Minitel n’était pas une sorte d’ “attrape-nigaud”, je me suis dit que ça ne me coûterait quand même pas grand chose d’essayer. Certes, vu mon âge (57 ans !), il me parut difficile d’attraper une poulette de 20 ans par ce procédé (bien que je n’aurais pas craché dessus !), et je n’ai visé que les femmes ayant atteint la cinquantaine.

A ma grande surprise, je suis ainsi entré en contact très rapidement avec une vingtaine. Je n’ai retenu que les quatre habitant dans un rayon de 100 km autour de mon domicile, et qui m’ont donné leur numéro de téléphone. Si l’une n’a finalement pas poursuivi, j’ai eu des aventures avec deux des trois autres. Mais je ne vais raconter que celle avec Micheline.

Elle m’avait dit avoir 49 ans, je découvris plus tard qu’elle s’était rajeunie de trois ans! Après quelques conversations téléphoniques de plus en plus longues, par lesquelles j’appris qu’elle était veuve depuis 6 ans d’un charcutier, et qu’elle vivait seule dans une grande maison ses enfants étant maintenant au loin, elle prétendit que ce n’était que par curiosité que très récemment elle s’était branchée sur le Minitel. Je la convainquis d’accepter une invitation à déjeuner au restaurant, et je l’ai rencontrée quelques jours plus tard.
Je vis une femme petite, plutôt boulotte, élégante dans son tailleur, et qui manifestement sortait de chez son coiffeur. Elle se montra gourmande de tous les plats, réservée mais spirituelle dans ses propos, semblable à la bourgeoise qu’elle était. Mais elle ne retira pas sa main quand je la tins dans la mienne en lui faisant et des compliments et la cour la plus classique qui soit ! Lui ayant dit que j’avais tout mon après-midi de libre, après un moment d’hésitation, elle m’invita à prendre le café chez elle et nous partimes...
Quand elle revint de la cuisine avec tasses et cafetière, j’ai pensé qu’il était temps d’agir. Je l’ai prise dans mes bras, et j’ai commencé à l’embrasser. Elle ne répondit à mes baisers que timidement jusqu’au moment où j’ai commencé à l’embrasser dans le cou et dans les oreilles. Ce fut le signal de la rupture de toute sa réserve, un barrage qui se rompit pour laisser cours au flot de sa sensualité naturelle! Enhardi, j’ai commencé à caresser ses gros seins, d’abord par dessus ses vêtements, mais vite j’ai voulu connaître le contact de sa peau. Sous son tailleur, j’ai trouvé le combiné-gaine qu’elle commandait par quatre à la fois par correspondance, un combiné-gaine rose saumon qui lui faisait comme une épaisse seconde peau pour maintenir sa chair et lui conserver à peu près sa ligne. J’en ai baissé la fermeture-éclair entre les deux seins jusqu’au nombril. Ses deux grosses et lourdes mamelles aux mamelons foncés et aux tétons proéminents s’en sont échappées. Elle gémissait, je sentais qu’elle ne savait plus où elle en était. Je l’ai dépouillée de son combiné-gaine, avec l’impression d’ôter la peau d’un lapin! Elle était nue. Sous un imposant postérieur, entre des cuisses me rappelant son ancienne profession de charcutière, j’eus l’agréable surprise de découvrir un sexe d’allure juvénile, peu velu, aux grandes lèvres charnues et bien formées dissimulant presque totalement des nymphes d'un joli rose.
Docilement, elle se laissa allonger sur le canapé et écarter largement les jambes pour exhiber sa fente largement entrouverte par la pose indécente que je lui imposais. Baissant rapidement mon pantalon et mon caleçon pour dégager ma verge maintenant tendue au maximum et la pénétrant, j’eus une bonne surprise: bien que ménopausée, son vagin était parfaitement lubrifié et témoignait de son désir de se faire saillir, tout en restant suffisamment étroit et souple pour enserrer correctement ma queue.
Micheline accompagnait chacun de mes va-et-vient avec une ardeur à laquelle je ne m'attendais pas vu l'ampleur de son gros derrière. Elle s'appliquait à me faire entrer de plus en plus profondément jusqu'à buter au fond de son orifice de femelle. Elle a fini par jouir en poussant des cris de souris tandis que je me déversais en longues giclées dans son vagin. Revenant ensuite à elle, elle minauda, déclarant qu’elle n’aurait jamais imaginé se donner dès une première rencontre, puis avoua qu’elle n’avait plus jamais fait l’amour depuis le début de la maladie de son mari 10 ans auparavant. Je la fis taire en disant qu’elle ne devait pas avoir honte, que tout cela était naturel et donc normal, et nous convinmes d’un autre rendez vous.

J’avais trouvé sa maison sympathique, et son sexe accueillant. Alors pourquoi ne pas en profiter? sans imaginer toutefois la suite...
Je ne me souviens plus si ce fut lors de ma troisième ou quatrième visite. Micheline avait préparé un excellent déjeuner, puis nous avions gagné sa chambre, je l’avais baisée et elle avait joui avec ses petits cris de souris habituels. Nous nous reposions cote à cote. Je ne me souviens pas non plus quelle bêtise, quelle plaisanterie Micheline a dite. J’ai répliqué qu’elle méritait une fessée. Elle était à plat ventre, peut être pour dissimuler ses gros seins tombants. J’ai alors commencé à claquer gentiment son gros derrière blanc, des claques sonores qui rebondissaient.
Tout en me prétendant que je n’avais pas le droit de la fesser à son âge comme une vilaine petite fille, qu’elle n’avait plus jamais été corrigée ainsi depuis son enfance où son père l'avait souvent déculottée pour ses bêtises de gamine, elle n’a pas tenté de mettre ses fesses plantureuses à l’abri. Claquant de plus en plus fort, je me rendis compte qu'en réalité, elle devenait une simple femelle de plus en plus excitée. Les deux larges mappemondes de son cul qui commençaient à rosir s’écartèrent.
J’entrevis au fond du sillon un mignon anus brun et plissé. J’y portais la main. Tandis qu’elle murmurait “Oh non! Pas ça s’il vous plaît”, j’y ai entré un doigt. Tout en prétendant par ses dénégations m’interdire son petit trou, je m’aperçus qu’elle ne pouvait s’empêcher d’aller et venir sur le doigt qui la fouillait au plus profond de son derrière, que je n’avais même plus à bouger, que c’était elle qui de plus en plus ouvrait et offrait son cul au doigt qui fouillait ses entrailles. Sans pouvoir se retenir, elle a fini par jouir avec ses petits cris habituels.
Un peu plus tard, rougissante comme une jeune pucelle, Micheline a murmuré que “jamais on ne lui avait fait ça...” Prenant mon air le plus sévère pour éviter qu’elle n’élude mes questions, l’ayant faite se mettre, toujours nue, à genoux au pied du lit, la menaçant d’une correction bien plus rude si elle ne me répondait pas avec une totale franchise et des mots précis et même crus, je l’ai interrogée sur toute sa vie sexuelle. J’ai ainsi appris qu’elle avait été dépucelée à 17 ans par celui qui était devenu par la suite son mari, qu’elle ne l’avait jamais trompé, qu’il lui faisait l’amour tous les dimanches soirs, mais seulement ce jour là parce que c’était la veille de fermeture de la charcuterie, qu’il ne l'avait jamais baisée qu’à “la papa” sans aucune caresse ou fantaisie, mais qu’elle avait néanmoins assez souvent eu du plaisir avec lui quoique moindre que celui que j’avais su lui donner. Encore plus rougissante, je l’ai amenée à m’avouer qu’elle avait renoué ces dernières années avec ses habitudes de jeune fille d'avant son mariage, pour se faire jouir par de fréquentes caresses solitaires.

Je ne m’étais pas attendu à trouver en Micheline, à 52 ans, une femelle vierge de la bouche et de l’anus, faite de plus pour être soumise! En dépit de quelques timides protestations de principe, Micheline a du vite admettre qu’il lui faudrait dorénavant oublier toute pudeur avec moi, m'abandonner des virginités incongrues à son âge, et se soumettre à tout ce que je lui demanderais, sous peine de sévères corrections.
C’est ce qui s’est passé lors de mes visites suivantes. Elle a appris à offrir dès que je l'ordonnais sa bouche aussi bien que son petit trou pour que je m’y répande si j'avais décidé ce jour là d'honorer plutôt ces orifices, à en jouir elle aussi intensément, tout comme elle m’avait déjà abandonné l'usage de son con. La chaleur de l’été permettant maintenant de tels jeux, je l’ai conduite à admettre que malgré son embonpoint et le manque de fermeté de ses mamelles et de sa croupe, il lui faudrait accepter d'être exhibée en permanence en ma présence, de rester totalement nue non seulement dans sa maison mais aussi dans l’intimité de son jardin, à s’y promener à quatre pattes si je le lui disais, à devoir pisser dans cette pose sans pudeur, à ouvrir d'elle-même pour me les offrir chacun de ses trois orifices pour que je la pénètre dès que j’en exprimais le désir, et même à se caresser devant moi le plus indécemment possible comme une petite fille avide de plaisirs qu'elle avait été il y avait si longtemps. Pour marquer son nouvel état, elle épila dorénavant tous ses poils pour mieux exhiber sa vulve aux grosses lèvres charnues, sachant que la moindre ombre lui aurait valu une véritable fessée. Il y en eut néanmoins quelques unes, administrées à main nue, mais plus encore avec un martinet acheté pour la circonstance et accroché bien en évidence pour lui rappeler à tout instant sa nouvelle condition de femelle.
C’est ainsi que j’ai éveillé en Micheline toute la lubricité qui sommeillait en elle comme en beaucoup de femmes qui se prétendent sages bourgeoises! Trois jours sans que je vienne la saillir la rendait impatiente au point de véritablement m’importuner. C’était trop, surtout que je n’avais cherché qu’à vérifier si le Minitel permettait des rencontres et des aventures, et étant fort occupé par ailleurs...

J’ai alors pensé à Pierre, un homme de 61 ans, veuf depuis peu, qui m'avait quelques fois prêté son épouse soumise pour que j'en use à ma guise. Je le savais depuis sans relation féminine mais souhaitant en avoir une à nouveau. Je l’ai emmené avec moi un après-midi de l’automne chez Micheline, sans la prévenir que je ne serai pas seul. Elle nous a ouvert, surprise et un peu gênée d'être nue sous son peignoir, tenue qui lui était maintenant imposée pour me recevoir depuis que nous avions commencé nos jeux.
Elle fut également surprise et honteuse quand, après nous avoir servi le café à Pierre et à moi, je lui ai ordonné d’ôter son peignoir. Elle n’a pas osé me désobéir. Bien que rougissante, totalement nue, elle s’est laissée docilement regarder et même examiner par Pierre, sans oser protester quand il a soupesé les lourdes mamelles tombantes, a joué avec les tétons érigés, ou lorsque lui ayant fait écarter les jambes et se pencher en avant, il a exploré d'un doigt inquisiteur toute la fente épilée et la raie de ses fesses jusqu'à pénétrer son anus, tandis que je lui expliquais comment maintenant elle avait appris qu'il n'y avait pas que son con pour donner du plaisir, mais aussi à aimer boire ma sève et à jouir d'être enculée.
Le désir de Pierre était devenu évident. Il ne me resta plus alors qu’à lui dire de rejoindre la chambre de Micheline pour qu’il la possède tout à sa guise, qu'il expérimente ainsi par lui-même les qualités de femelle de celle que je souhaitais lui offrir, et où elle l'a suivi sans oser la moindre objection...
C’est ainsi que Pierre est devenu l’amant de Micheline, et même l’amant officiel puisqu’il habite maintenant chez elle, et où elle le dorlote avec de bons petits plats. Il a continué son éducation de femelle soumise. Il lui a fait abandonner ses affreux combinés-gaines rose saumon pour des corsets noirs qui lui maintiennent la taille bien plus serrée, soutiennent ses lourdes mamelles sans cacher les tétons, et laissent à nu son cul et sa chatte épilée, ce qui constitue chez eux le seul vêtement autorisé avec des souliers à talons aiguilles qui font ressortir sa croupe. Elle sait aussi combien toute désobéissance peut maintenant être punie à la cravache, combien ses trous sont en tout temps et surtout en tout lieu à la disposition de son nouveau maître. Et sans aucun doute, elle réalise qu'elle accomplit enfin sa destinée et que cela lui était nécessaire pour être tout à fait heureuse.
Quand je suis invité chez eux, en souvenir du temps passé et grâce à Pierre reconnaissant, après un bon déjeuner qu'elle a mijoté en talentueuse cuisinière et qu'elle nous sert avec humilité et la crainte de ne pas nous satisfaire, j’ai la possibilité et le plaisir de pouvoir jouir de chacun des trois trous de Micheline, notamment du petit qu’elle dissimule entre ses grosses fesses, lequel est devenu fort souple et fort accueillant, toujours propre grâce aux lavements qui lui sont imposés et qu'elle sait devoir ouvrir impudiquement dès qu'on le sollicite.

Marcel

 
   
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