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Me
fallant une heure pour m'y rendre, j'ai quitté mon domicile vers
14 h, prétextant un rendez-vous d'affaire à ma femme (pas au courant
de mon penchant sm).
Pendant une heure, j'ai fantasmé sur notre rencontre.
Je suis arrivé un peu en retard, vers 15 h 10, et ai tout de suite
appelé ma maîtresse sur mon portable. Elle m'a demandé d'attendre
5 mn avant de me présenter à sa porte où je devais sonner à l'interphone,
puis une fois la porte d'immeuble ouverte me présenter devant la
porte de son appartement tête baissée.
J'arrive donc devant chez elle, et la porte légèrement ouverte,
j'entre tête baissée et maîtresse m'ordonne de me mettre à genoux
et d'enlever mes chaussures. Elle me met un bandeau et m’emmène
à quatre pattes à la salle de bains où je dois me laver très en
profondeur, ce que je fais et comme ordonné après mon bain je la
préviens que je l'attends à quatre pattes, bandeau sur les yeux.
Elle vient me prendre alors et m’emmène toujours à quatre pattes
à son donjon, tout près de la salle de bains.
Là, elle me demande de prendre la position d'inspection, à genoux,
les bras posés au sol et la tête dessus, les reins creusés faisant
ressortir le fessier et présentant ainsi mon oeillet.
Après m'avoir regardé et questionné sur mes intentions et ma motivation,
elle me place des bracelets aux poignets et me demande de faire
pareil aux chevilles.
Elle me demande alors de me lever et m'attache les poignets à mi-hauteur
à droite et à gauche sur une croix de Saint-André, je suis donc
à sa merci, plaqué contre la croix, jambes légèrement écartées.
Elle me met un masque en cuir avec possibilité d'en ouvrir ou d'en
fermer les orbites. Pour commencer, elle me ferme les orbites en
plaçant les caches qui s'attachent par des boutons pressions ; je
suis donc dans l'obscurité totale. Elle me met alors une culotte
string en cuir avec une partie avant qui recouvre tout le pubis,
avec une petite ouverture permettant juste le passage du sexe et
des testicules à l’extérieur ; le reste de la culotte est donc une
bande de cuir passant dans la raie fessière et pouvant s'attacher
aux deux bandes issues des angles supérieurs droits et gauches de
la partie avant de cette culotte sorte de triangle (à base supérieure)
; ces deux bandes se rejoignant au dessus des fesses.
Maîtresse Marie place alors sur la partie antérieure, me semble
t'il au dessus de mon pénis, mais je ne sentais rien, une autre
lanière ou je ne sais quoi, je ne tarderais pas à le découvrir.
Maîtresse Marie alors commence à me caresser document, le visage,
le thorax, les seins qu'elle titille lentement, le ventre, le sexe,
les cuisses, puis remonte aux seins qu'elle titille de plus en plus
rapidement puis les étire, les fait rouler entre ses doigts, les
pince, les mordille. Devant tant de sollicitude je commence à bander,
mais une douleur vive (piqûre au sexe) stoppe mon érection. J'en
fais part à Maîtresse Marie qui m'explique avoir placé mon sexe
dans une coquille pleine de clous dans sa face interne m'interdisant
de bander.
Elle m'enlève alors les caches devant mes yeux, et je découvre Maîtresse
Marie sublime dans son accoutrement, cuissardes en cuir, corset
latex, seins apparents, très belle dominatrice blonde.
Je découvre aussi le donjon très bien équipé, d'une atmosphère magique
avec ses chandeliers allumés. Devant moi une grande glace me permet
de me voir, je ne me reconnais pas, superbe, offert, masque de cuir
ne laissant voir que le bas de mon visage et mes yeux, ma culotte
cloutée et la coquille enserrant mon sexe.
Je me trouvais magnifique ainsi.
Après ma surprise, Maîtresse Marie s'est alors remis au travail
de mes seins et tétons avec davantage de vigueur et là où quelques
minutes avant il n'y avait que plaisir, la douleur s'empara de moi
vu le traitement infligé, étirement, pincement violent, morsure
qui devenaient insupportables, et je me mis à hurler (hurlement
couvert par la musique) et pleurer légèrement. Maîtresse Marie me
plaça alors des pinces reliées d'ailleurs à ma culotte (je n'avais
pas pu le voir avant mes yeux étant cachés), pinces qui ont été
placées sur les seins juste avant les tétons pour les faire ressortir
et pouvoir s'en occuper comme m'en avertit Maîtresse Marie. Ces
pinces exerçaient une pression très importante (en effet, je suis
relativement aguerri aux pinces m'en plaçant souvent lors de mes
séances SM solitaires) et ont été difficiles à supporter surtout
au début, et lorsque Maîtresse Marie a repris ses agissements sur
mes tétons en les pinçant, les étirants, les mordillant, j'ai éprouvé
des douleurs terribles me tirant des cris et des hurlements répétés.
De surcroît abandonnant par instant mes tétons, elle se plaquait
contre moi, écrasant avec son corps les pinces, ses seins se plaquant
contre moi, son sexe ou ses fesses contre ma culotte où mon sexe
était comprimé dans sa gangue de clous me causait des douleurs terribles.
A un moment, elle a d'ailleurs stoppé ses agissements pour aller
chercher du champagne qu'elle a fait couler sur mon corps et notamment
sur mes seins. Le froid m'a saisi les tétons qui ont ensuite été
de nouveau léchés puis remordus avec force. C’est alors qu'avec
une extrême rapidité, elle m'a enlevé les deux pinces aux seins,
action qui m'a procuré une douleur extrême surtout que dans la foulée
ceux-ci ont été massés avec vigueur. Après m'avoir câliné, Maîtresse
Marie m'a ôté ma gangue du sexe et détaché. Elle me place alors
au centre de la pièce, les bras attachés en l'air à une chaîne placée
au plafond. Elle me remet les caches pour que je ne vois rien et
va chercher du matériel. Elle me demande de rentrer le ventre et
commence à me placer une bande autour du ventre en commençant par
le bas. Je comprends très vite au bruit et aux sensations que cette
bande est en fait une bande auto-adhésive, type rouleau de scotch
assez large, elle m'enserre ainsi tout l'abdomen jusqu’à la base
des seins. Sorte de corsets lié à la peau.
Elle m’enlève alors mes caches et je me découvre magnifique ainsi,
avec ma culotte cloutée, sexe sortant, corset noir vinyle du plus
bel effet et mon masque de cuir, j'étais fier et heureux de mon
apparence.
Maîtresse Marie m'a alors enserré le sexe dans un lacet serré très
fort, et faisant ressortir le gland tout congestionné. Elle a alors
pris du miel, m'en a appliqué sur celui-ci et m'a fait une merveilleuse
fellation, non sans me pincer et mordre à la limite du supportable
le sexe. Mon sexe étant tout ligoté, je ne pouvais bander et avoir
d'éjaculation, qui m'était en plus interdite par Maîtresse Marie.
J'ai ensuite été caressé et bien sûr un peu violenté. Puis Maîtresse
Marie est allée chercher une cravache et m'a appliqué une dizaine
de coups peu violents sur le dos et les fesses.
Elle m'a demandé ensuite d'écarter les jambes et les fesses, de
me cambrer en rentrant bien les reins de façon à bien faire ressortir
les fesses. J'offrais ainsi mon postérieur, et ma position que je
voyais dans la glace était d'un très bel effet. Elle a ensuite ôté
la fermeture supérieure de la bande du string et libéré ainsi ma
fente fessière et mon anus. Elle a fait couler, du haut de mes reins
dans la raie fessière, un produit lubrifiant qui lentement a coulé
et avec délicatesse Maîtresse Marie a commencé à me titiller mon
orifice anal avant de me doigter avec d'abord un doigt puis deux
et enfin trois. Elle m'a alors godé et sodomisé de plus en plus
rapidement. Elle s'est ensuite placée devant moi et tout en me caressant
les seins, griffant le corps, elle a continué cette sodomie. Elle
m'a ensuite laissé le gode et a refermé mon string.
J'ai ensuite été détaché, et ai du prendre la position d'inspection
face à elle. Elle m'a questionné, m'a demandé si je voulais être
son esclave et j’ai répondu par l'affirmative et m'a promis des
jours merveilleux ce dont je ne doute pas au vu de ce que j'ai subi
aujourd’hui. Elle m'a ensuite cravaché sur les fesses et le dos,
complimenté sur ma position, elle m'a d'ailleurs dit que j’étais
très beau ainsi, cul bien relevé avec ma culotte et mon corset noir
brillant, qu'elle aurait voulu faire une photo.
Elle m'a alors demandé de lui lécher ses cuissardes, puis de lui
enlever ses cuissardes et de lui lécher les pieds ce que j'ai fait
avec plaisir. Elle m'a demandé ensuite de venir contre elle et de
me branler, pendant ce temps elle me triturait les tétons. Je lui
ai demandé de m'enlever si elle le voulait bien le lacet autour
de mon pénis, ce qu'elle a fait, et j'ai ensuite bandé comme un
taureau tout en me masturbant contre elle et me faisant griffer
et torturer les seins. Elle m'a aussi dit de lui sucer les tétons
.
J'ai joui sur elle avec grande violence et elle m'a ordonné de continuer
après à me branler, que j’étais son esclave et que cela ne s’arrêtait
pas à la jouissance, bien qu'ayant très mal au sexe et aussi en
raison de ses griffures, morsures, et travail des seins, j'ai continué
à me branler pendant encore 5 minutes tout en criant de douleur.
Elle m'a ensuite retourné, et demandé de rester très droit, à genoux,
et a d'un coup avec une paire de ciseaux découpé le corset en suivant
la colonne vertébrale. Elle m'a ensuite retourné, demandé de lever
mes bras en l'air et de compter jusqu’à trois et de crier très fort
après. De peur je lui ai demandé pourquoi. Elle m'a donné deux gifles
et m'a dit que je comprendrais après. J'ai patienté quelques secondes,
puis j'ai compté un, deux, trois et j’ai hurlé. Alors une décharge
électrique terrible s'est faite sentir : mon abdomen était en feu
et maîtresse Marie hurlait de rire après m'avoir arraché d'un coup
mon corset adhésif du corps.
Elle m'a ensuite ôté mon gode d'un coup et m'a demandé d’ôter mes
bracelets et ma culotte.
J’attends avec impatience de revoir ma maîtresse et la remercie
pour cette merveilleuse après midi.
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