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Elle prit sa position favorite, debout avec esclave 12 entre ses
jambes, qui démarra immédiatement la caresse de sa bouche. La vulve
de Maîtresse Sylvie devait être en extrême tension car malgré le
savoir faire de esclave 12, elle explosa presque instantanément
en un long cri, en une série de longs cris, qui ne pouvaient plus
s'arrêter enchaînant orgasme sur orgasme ou bien n'était-ce qu'un
seul orgasme monstrueux, interminable, gigantesque. Lorsqu'enfin
elle s'épuisa, essoufflée, trempée de transpiration, haletante,
les yeux hagards, les cinq femmes se levèrent toutes ensembles,
d'un seul geste, se dirigèrent vers elle, et se mirent à la caresser,
à lui lécher tout son corps de haut en bas, léchant sa peau luisante,
ses jambes trempées de sa liqueur, caressant sa peau qui vibrait
encore, électrique, et elles la portèrent jusqu'à la table où elles
l'allongèrent en son centre. Les mains des convives hommes et femmes
mélangés se mêlèrent sur son corps pour la recouvrir de douceur
après cette fureur, ce feu, cette violence. Je n'avais à aucun moment
interrompu mon geste et je sentis qu'il me serait extrêmement difficile
de résister cette fois-ci, car je sentais le sperme monter en moi,
poussé par l'énormité du plot qui oppressait mes entrailles. Esclave
12 se rendit compte de mon état car ma respiration avait changé,
le rythme de ma main s'était accéléré et je ne pouvais plus le retenir,
je me sentais comme ne plus maîtriser ma main, je savais pourtant
que la punition serait terrible, mais mon esprit était en feu, comme
possédé par un démon, je croisais le regard désespéré de esclave
12 et je sentais sa supplique pour tenir le coup, ma terreur était
à son comble mais la faute fut commise, mon corps se cabra, me plantant
encore plus profondément sur le plot, mélangeant la gifle de douleur
avec l'énormité de la jouissance que je n'avais plus connu depuis
sans doute plusieurs mois. Mon sperme fut éjecté à une hauteur incroyable,
et atteint esclave 12 qui pleurait, sachant les souffrances qui
nous attendaient probablement tous les deux. Lorsque ma verge fut
vidée de toute substance, je fus tenté d'arrêter mon geste mais
je savais qu'il ne le fallait sous aucun prétexte, et je continuais,
malgré que mon corps était quasiment incapable d'obéir de bouger
tant il tremblait de plaisir, mais de frayeur aussi. Je repris malgré
tout mon geste, pleurant sur la faute que je venais de commettre
et que je n'allais pas tarder à payer. Je pensais qu'après cette
désobéissance maximale, Maîtresse Sylvie me punirait immédiatement,
mais elle ne s'occupa pas de moi, elle savourait la dizaine de mains
qui la couvrait de caresses ininterrompues sur tout son corps. Ceci
se prolongea encore une ou deux heures, au point qu'une deuxième
érection naquit mais j'en étais moins effrayé car je savais que
le risque d'une deuxième jouissance était beaucoup plus faible désormais.
Plus tard, Maîtresse Sylvie, se leva, et déclara : " L'un de mes
esclaves vient de commettre une faute terrible, il va mériter la
plus terrible punition. En fait, j'ai décidé que ceci méritait d'accélérer
la fin de sa formation et que j'allais éliminer les derniers éléments
de sa sexualité organique. Mais auparavant, il va devoir passer
le reste des heures avant l'opération finale qui aura lieu demain
matin, en état de douleur permanente. Je vais vous distribuer des
accessoires à tous et vous pourrez les utiliser comme bon vous semblera
pour obtenir l'effet désiré. Auparavant, esclave 12 va le préparer
à cette épreuve ultime, mais je dois d'abord arrêter sa position
actuelle." Et après s'être tournée vers moi, elle dit : " Fin de
position ! ".
Esclave 12 sanglotait silencieusement en attendant que je me libère
de ma position. Sortir du plot allait être d'une violence terrible
mais après le coup de massue que représentait l'annonce que Maîtresse
Sylvie venait de faire, plus rien ne pouvait m'atteindre, et d'un
geste quasiment automatique après avoir libéré ma nuque et la tige
de blocage, je me levais d'un coup sur mes jambes. Peut-être mon
anus, mon sphincter, tout mon intérieur allaient être arrachés,
mais plus rien n'avait d'importance et je sentis à peine l'arrachement
qui aurait dû me terrasser. En me retournant pour terminer malgré
tout ma position A et nettoyer le plot je constatais sans surprise
qu'il était couvert de sang et de matières aspirées lors de la sortie.
Je bus tout, insensible aux saveurs, acceptant tout. Je sentais
le sang couler le long de mes jambes, mes blessures devaient être
très graves.
On descendit un filin du plafond et esclave 12 m'entraîna vers lui.
Lorsque je fus à sa hauteur, elle fit passer le filin d'acier successivement
par tous les anneaux qui m'étaient incorporés, mon nez, mes seins,
mon pubis, mes testicules, mes fesses, ma nuque. Elle ferma la boucle
par un crochet fermé sur le filin au dessus de ma tête. Deux bracelets
pendaient du crochet que esclave 12 venait d'installer au dessus
de ma tête. Elle les mit sur mes poignets et je dus donc tendre
mes bras au-dessus de ma tête. Maîtresse Sylvie avait aussi donné
à esclave 12 une boule gonflable qui était garnie d'une multitude
de pointes métalliques sur toute sa surface, qu'elle m'enfonça dans
la bouche, puis la gonfla jusqu'à ce qu'elle distende ma bouche
et que les pointes s'incrustent dans ma langue, mon palais, mes
gencives. Je hurlais de douleur mais mon hurlement ne réussit qu'à
sortir sous la forme d'un gémissement déchirant. Puis le filin fut
remonté jusqu'à être tendu, tirant sur tous le points d'ancrage
de mon corps,. Je touchais à peine le sol, ne pouvant me reposer
de la douleur qui me tirailla immédiatement qu’en me tenant sur
la pointe des pieds. Les convives s'approchèrent alors de moi et
commencèrent l'opération diabolique. Ils possédaient tous un objet
pesant, installé au bout soit d'une pince, soit d'un crochet ouvert
et pointu. Cela représentait une vingtaine de poids terribles que
l'on allait m'accrocher dans la chair. Le filin me coupait les testicules
qui de toutes façons disparaîtraient demain matin, et le pubis qui
lui aussi serait complètement transformé. Je fus tenté de fermer
les yeux, mais puisqu'on ne me les avait pas bandés, cela signifiait
que mon regard sur ce qui allait se passer, et l'horreur que cela
allait m'inspirer faisait partie de la punition. Je souffrais déjà
infiniment de la bouche, du filin qui me déchirait mais, même si
je pensais que c'était le maximum que je puisse subir et accepter,
je vis le premier convive - un homme - s'approcher avec un crochet
acéré auquel était accroché une grosse boule métallique couverte
elle aussi de pointes longues d'au moins trois centimètres. Il se
dirigea droit vers ma verge qu'il souleva très haut, la tirant très
brutalement, et d'un geste direct ficha le crochet dans un de mes
testicules. Je pensais mourir instantanément tant cela me brûlait,
mais non, je vivais et souffrais comme aucun être humain ne peut
rêver. Les pointes de la boule étaient vraiment très acérées et
elles s'incrustèrent immédiatement dans ma cuisse, mais lorsqu'il
relâcha ma pauvre verge, elle retomba lourdement sur les pointes
qui la percèrent en plusieurs endroits.
Le convive suivant, une femme, avait une longue barre munie de pinces
à chacune de ses extrémités. Elle en accrocha une à mon gland et
l'autre à l'anneau de mon nez. Je ne pouvais pas retenir cette barre,
car elle était trop lourde pour mon pauvre nez et le fait de la
laisser tomber fit que ma verge fut encore plus profondément épinglée
sur la boule. La sensation vraiment très étrange de percement me
faisait penser qu'elle était traversée de part en part de nombreuses
fois. On me mit une pince d'une force terrible sur le testicule
non encore utilisé et il s'écrasa sous la pression gigantesque,
je sentis très nettement la glande s'écraser.
Puis deux personnes (je n'étais plus en état de savoir si c'était
des hommes ou des femmes) plantèrent une pique dans chacune de mes
cuisses, et les relièrent par un lien qui tendit les points d'ancrage
au point que je pensais que le muscle serait rapidement déchiré.
J'eus des pinces aussi fortes que celle de mon testicule sur chacun
des mes seins, et là aussi je sentis les chairs s'écraser, je pus
même entendre le bruit lorsque mes tétons furent réellement écrasés.
Je sentais le sang couler sur ma poitrine. Le défilé continua, et
je fus couvert, percé, écrasé, déchiré en de nombreux autres endroits.
Enfin cette procession prit fin, mais Maîtresse Sylvie s'approcha
de moi et de esclave 12, dont elle attrapa un poignet, le bloqua
avec une menotte dont j’entendais le cliquetis, puis elle prit son
autre poignet, le fit passer derrière mon dos, et attacha les deux
menottes. Esclave 12 était désormais collée à moi, et cela aurait
pu être un délice et un bonheur, si elle n'était pas en fait plaquée
au point d'enfoncer encore plus tout ce qui me perçait, mais je
me rendais compte que plusieurs des objets garnis de longues pointes
s'étaient aussi enfoncés dans on corps à elle aussi, et lors de
la pression que Maîtresse Sylvie exerça sur elle pour nous relier,
je sentis le geste délibéré de faire pénétrer toutes les pointes.
D'ailleurs, nous fûmes sanglés l'un à l'autre à plusieurs niveaux.,
Nous nous retrouvâmes seuls avec nos corps meurtris. Néanmoins une
de mes plus fortes douleurs était clairement de savoir que esclave
12 percevait toute ma souffrance définitive, percevait mon désespoir
de savoir que j'allais perdre mon sexe dans quelques heures, percevait
mon corps qui tremblait de partout, prêt à s'effondrer, prêt à abandonner.
Malgré cette douleur permanente qui ne se calmerait pas de la nuit,
je la sentis qui me serrait fort au risque d'accroître encore la
douleur, mais cela n'avait plus aucune importance puisque nous avions
déjà atteint le maximum.
Tous les convives retournèrent vers le centre de la pièce, d'où
la table avait été retirée, et remplacée par des grands tapis profonds.
Maîtresse Sylvie avait donc organisé une grande séance multi-sexuelle,
que j'allais pouvoir suivre intégralement. Elle organisa les personnes,
en accouplant les hommes d'abord : tous les hommes furent assemblés
en cercle, tous reliés entre eux par la verge que le suivant tenait
en sa bouche, et la caresse commença et très rapidement, les gémissements
commencèrent. Mais dès que Maîtresse Sylvie perçut les premiers
signes annonçant les premiers orgasmes, elle les remit tous debout
côte à côte, la verge tendue, et les femmes furent chargées de leur
caresser juste le gland afin qu'ils ne puissent jouir rapidement.
Je suivais ce spectacle magnifique entre deux hoquets, deux hurlements
rentrés, deux déchirements, deux flammes, à chaque infime mouvement
de nos corps, chaque respiration qui tirait, labourait, enfonçait
en permanence tous ces poignards. Les hommes criaient de frustration
de ne pouvoir jouir, mais les femmes continuaient leur masturbation
incomplète, qui ne pouvait aboutir sauf volontairement.
Ce jeu dura une heure peut-être deux, sans doute n'avais-je plus
aucun sens du temps d'ailleurs. Et puis les hommes furent attachés
à un filin commun, dos vers l'extérieur. Les femmes se munirent
de longs et gros phallus qu'elles firent pénétrer dans leurs anus.
Elles les pompèrent pendant encore une bonne heure, jusqu'à ce qu'ils
éjaculent sans jouissance, simplement par frottement sur la prostate.
Leur sperme fut recueilli, jusqu'à ce qu'ils aient tous éjaculé,
et ils durent se lécher mutuellement afin de se nettoyer la verge,
puis ils durent à tour de rôle boire le sperme rassemblé dans une
seule jatte. Puis les femmes firent l'amour toutes ensembles, se
mélangeant, réutilisant les phallus artificiels, manipulés par les
hommes. Lorsque tous les orgasmes, toutes les jouissances semblèrent
épuisées, longtemps plus tard, les convives sortirent, nus et se
dirent au revoir.
Maîtresse Sylvie revint vers nous et nous parla : " Voilà c'en est
fait de toi esclave, tu vas devenir quelque chose proche de esclave
12, car c'est sous cette forme que j'ai décidé de te transformer
définitivement. Je t'explique : on va éliminer de ton corps toute
trace des organes qui ont pu te fournir du plaisir : le seins, le
pubis, la verge, les testicules. Tout ceci va être remplacé par
du métal profondément greffé en toi, ancré, vissé sur tes os. Tu
auras une dérivation urinaire afin d'uriner par l'anus. Enfin ton
anus lui-même sera obstrué par une plaque mobile que tu ne pourras
pas ouvrir toi-même, ce qui garantira que tes besoins ne pourront
se faire exclusivement que sous contrôle. Quant à toi, esclave 12,
tu vas recevoir une nouvelle jonction avec lui, totalement permanente,
et l'appellation esclave 12 est votre nouvelle définition. L'opération
aura lieu dans quelques heures. Et comme prévu, vous allez continuer
d'être sous douleur permanente d'ici-là. " Et elle quitta la pièce,
nous laissant abasourdis tous les deux. Je me sentais fier de ce
que je considérais comme un privilège, de bientôt pouvoir entièrement
partager les sensations que vivaient esclave 12 et que nous ne ferions
désormais plus qu'un. Ceci était vraiment l'aboutissement ultime
de la soumission que j'avais acceptée autrefois. Enfin je pourrai
savourer la punition ultime, la soumission absolue, la dénégation
totale de mon corps sexué. Ma siamoise me parla doucement sachant
probablement que c'était interdit, et qu'elle serait sans doute
punie de cela, mais elle sentit que c'était indispensable, d'autant
plus que ma bouche était toujours torturée, et que chaque infime
mouvement de mes lèvres et de mes mâchoires me causait une douleur
fulgurante, à cause des multiples pointes qui s'enfonçaient à chaque
instant de plus en plus profondément .
" Mon amour, tu vas me rejoindre dans notre paradis final, tu vas
vivre tout ce que j'ai déjà vécu, nous allons réellement devenir
un seul organisme, je suis heureuse, je veux souffrir avec toi toute
cette dernière nuit de notre vie séparée, et je veux te donner le
maximum de douleur afin que nous soyons unis pour toujours ainsi,
alors je vais maintenir et augmenter ta torture. Aime moi de ça
comme je t'aime de la douleur que je reçois de toi " et elle se
serra fort contre moi en se tordant, appuyant sa jambe entre les
miennes. Elle me dit que la boule avait pénétré sa cuisse profondément,
et qu'elle allait faire pareil avec l'autre, ce qu'elle fit mais
plus violemment que la première. Elle donna un grand coup de cuisse
dans mes testicules déjà écrasés et percés, et je la sentis défaillir
lorsque les pointes déchirèrent sa chair.
" Je voudrais arracher ma coque et que nous n'ayons qu'une seule
coque pour nous deux, que nos chairs vides soient soudées l'une
à l'autre."
Les heures passaient, longues ou courtes selon les moments, la douleur
était absolument constante et ne diminuait jamais, et esclave 12
veillait à toujours la régénérer.
Lorsque l'on vint - était-ce le matin ? - les opérateurs esclaves
que j'avais déjà connu lors de mon arrivée chez Maîtresse Sylvie,
arrivèrent avec leurs mallettes d'instruments de chirurgie, un brancard
double, et nous fûmes séparés, esclave 12 et moi, attachés sur les
brancards et transportés jusqu'à la salle des opérations.
Là je fus nettoyé de toutes les blessures qui m'avaient été commises
par les objets de la punition, on me retira tous les anneaux incorporés
à ma chair, et pour la première fois depuis des mois (mais aussi
la toute dernière fois), je me retrouvais entièrement nu sans aucune
addition sur mon corps.
Esclave 12 fut aussi soignée, et on m'endormit, me plongeant dans
la nuit qui serait ma dernière nuit d'homme intègre et libre. Lorsque
je me réveillerais, je serais une autre entité un autre type d'organisme,
totalement contrôlé et sous dépendance, exempt de toute capacité
sexuelle (mais conservant toute ma sensualité, ma sensibilité et
mes souvenirs, en particulier celui de ma dernière jouissance hier
juste avant la punition définitive). Je me dis que mon premier geste
serait d'aller baiser les pieds de Maîtresse Sylvie qui avait permit
ce miracle.
Fin
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