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Ma première expérience sexuelle a eu lieu, je devais avoir 15 ou
16 ans.
J'étais à l'époque en internat dans un lycée privé tenu par des
curés! Eh oui !! C’était avec un camarade de classe, (je dis bien
UN et non pas Une), qui était efféminé, bien qu'à l'époque j'ignorais
ce mot, et ce fut plus du “touche pipi” qu'une vraie relation sexuelle
mais je venais de découvrir ce qui allait guider ma vie : le plaisir
de la chair.
Je vous passe la période branlette intensive sous les draps, quoique
ce fut à cette période que j'ai découvert un autre plaisir, celui
de l'urologie, car je mouillais toujours ma culotte pour mes petits
plaisirs d'adolescent.
Ma première véritable expérience fut de nouveau avec un homme. Je
rentrais d'une "boum" dans un village voisin et me suis fait aborder
par un homme, de type arabe, qui m'a très vite convaincu de le suivre
dans le champ de maïs bordant la route. J'ai la confiance facile,
ça n'a pas été très dur. J'ai fait ma première pipe dans ce champ,
et comme je trouvais cela très agréable, j'ai bien sûr dit oui quand
mon amant m'a proposé de le suivre chez lui. Une fois arrivés, il
m'a offert quelques bières et mon premier joint. Dans l'état où
je me suis retrouvé, il a bien sûr essayé de me sodomiser, mais
vu la taille de l'engin et mon petit cul vierge, pas moyen et je
suis parti presque en le menaçant car autant vous dire que lui,
il s'en foutait totalement que j'ai mal ou pas.
Quelques
mois après cette mésaventure, je quittais la maison familiale pour
me lancer à l'aventure et c'est tout naturellement que je me suis
rendu dans la grande ville du coin, à savoir Strasbourg, où évidemment,
j’étais une proie facile, et ce qui devait arriver arriva.
Je me suis de nouveau retrouvé dans le lit d'un arabe, mais très
doux celui-là, qui m'a offert ma première sodomie bien faite. J'ai
adoré et je suis retourné le voir des mois durant, prenant conscience
que j'aimais les hommes.
J'ai très vite trouvé les lieux de drague homo du coin et mon jeune
âge m'offrait tous les hommes que je pouvais croiser.
A cette période de ma vie, j'avais une frénésie de sexe assez inimaginable.
Au parc de la citadelle, je me suis "fait" 34 hommes en une nuit,
sur une table de ping- pong en pierre , en public, et je comprenais
de mieux en mieux que je préférais recevoir que donner. Je n'avais
aucun plaisir à sodomiser un homme, mais me comporter comme la dernière
des putes me procurait un plaisir sans nom.
Je ne connaissais à ce moment là que les termes de passif ou actif,
mais en lisant des revues du type “lettres de femmes" ou "lettre
SM", j'ai appris l'existence d'une communauté dans laquelle je me
suis enfin retrouvé : j’étais soumis, et qui plus est, exhib!
J'ai
trouvé mon premier maître à Kehl, dans les toilettes qui servent
de lupanar à tous les homos du coin. Maître Mickael m'a fait signer
mon premier contrat de soumission, après m'en avoir fait répéter
les termes à haute voix, attaché nu à un arbre, dans une gravière
échangiste du coin. Tous les week-end, il passait me prendre à la
maison et me faisait peu à peu découvrir les plaisirs infinis du
BDSM. Je fus offert à des routiers sur les parking, livré à des
clubs SM privés en Allemagne, régulièrement fouetté au ceinturon,
amené à une vente aux esclaves a Manheim. Il m'a un jour rempli
l'anus de son urine avant de me faire accroupir, cuisses écartées
dans le faisceau des phares de sa voiture pour me vider devant les
gens présents, avant de me livrer à eux.
J'étais son jouet, sa chose et je l'aimais.
Entre deux voyage au pays du vice, il me traitait en fils, allant
jusqu'à venir faire la cuisine pour moi à la maison, me sortant
au restaurant, au sauna, en ballade : bref un TRES BON maître. Hélas,
son boulot l'a expédié à l'autre bout de l'Europe et nous nous sommes
perdus de vue.
J'ai fait ensuite la connaissance de deux filles, Anne et Estelle,
des lesbiennes, qui ont achevé le travail. Militantes d’Act’up et
féministes comme pas deux, elle m'ont amené à la découverte de la
soumission à une femme, m'expliquant que les hommes n'étaient que
des bites sur pieds, bavant devant elles, les femmes, qui les mènent
par le bout de la queue ! Là aussi, ce fut une révélation et je
venais de trouver mon équilibre : sexuellement parlant, il me fallait
des hommes, actifs, voir dom, mais pour la soumission il me fallait
une maîtresse ! Ma longue quête commençait !
Heureusement,
je venais de faire la connaissance de ce formidable outil qu'est
Internet. De salon de discu en petites annonces, en passant par
la création d'un embryon de site, j'ai fini par rencontrer maîtresse
Amandine, dont au passage j'ignore si elle a une existence réelle,
(mais à qui j'ai dédié mon site) qui représente pour moi la Maîtresse
avec un grand M, car ce qu'elle me propose est une dépersonnalisation
TOTALE, ablation de sexe comprise! Mais ça, c'est l'objectif final.
En attendant ce jour, j'ai croisé des myriades de "pseudos" maîtresses
pour lesquelles j'ai traversé le pays de part en part, avec chaque
fois une déception car personne à l'arrivée et je commençais à douter
lorsqu'au retour de Perpignan (pour une maîtresse fantôme !) je
reçois au courrier mail une lettre d'un groupe, “femme dominante”
chez yahoo je crois, d'un soumis qui raconte son week-end à Strasbourg
avec deux maîtresses !!! Je contacte illico le gars qui me donne
la référence d'un site de production de films SM et sur lequel se
trouve un lien de contact. Un clic plus tard, la candidature est
envoyée et oh! surprise, la personne me connaît pour m'avoir vu
dans une exhib locale pour une ligne de vêtements fétichistes. Nous
prenons rendez-vous et voilà que la maîtresse que je cherchais dans
tout le pays habite à 5 km de chez moi.
La suite, vous la connaissez, me voila soumis avec deux maîtresses
et diffusé dans les sex-shop, je ne pouvais pas trouver mieux!
Votre
profil : mâle soumis strasbourgeois, 1m57 pour 55 kg, brun
soumis67@free.fr
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