|
Sur
une porte, une enveloppe portait mon prénom. Je l’ouvrais et trouvais
une clé et une feuille qui me donnait ses souhaits. Comme je pratiquais
ces jeux sensuels avec Françoise, je savais que ses souhaits étaient
des ordres ! Elle me demandait donc d'ouvrir la porte avec la clé,
de me mettre nu et de me passer les menottes dans le dos. Ensuite
je devais attendre.
Je me déshabillais donc, mais avant de me menotter, je jetais un
oeil dans le carton. Il contenait quelques chiffons, un martinet
en cuir à lanières souples et fines, une cravache en nylon et quelques
pinces à linge. Je connaissais bien l'usage de ces instruments et
me mis à fantasmer sur l'heure que nous allions passer. Je me mis
donc une pince à linge sur chaque téton, les menottes aux poignets
et me mis à genoux sachant que cela plairait à Françoise et me permettrait
de souffrir un peu en l'attendant, vu que le sol était en béton
granuleux.
La minuterie se coupa, et je me retrouvais nu, contraint et un peu
angoissé par ce noir. L'attente fut longue, mes tétons serrés par
les pinces devenaient fort douloureux quand enfin, la lumière revint.
Je pris peur en entendant les pas se rapprocher, mais surtout une
voix inconnue.
Après quelques instants, pendant lesquels je me disais qu'une autre
personne de l'immeuble passait dans la cave et risquait de me découvrir,
j’entendais Françoise à travers la porte : " Es-tu, comme convenu,
entièrement nu et menotté ? "
" Oui, maîtresse, j'ai obéi à tes souhaits. "
" Bien, alors nous allons commencer. "
Elle ouvrit la porte et je découvrais son amie.
" Tu t'es agenouillé en bon soumis, c'est bien. Je te présente Nathalie.
"
La Nathalie en question était mignonne, blonde et fine et rougissait
!
" Nathalie est ma meilleure amie. Je lui ai raconté que j'avais
un esclave mais elle ne voulait pas me croire ! Tu vois que je ne
t'ai pas menti, et maintenant il va te dire lui même ce que nous
faisons. "
Le regard de Françoise était aussi clair que ses paroles et je m'exécutais
: " Je suis l'esclave de Françoise, j'obéis à ses ordres et reçois
ses punitions. "
" Quelles punitions ?" demanda alors Nathalie, toujours sous le
coup de l'étonnement mais un peu émoustillée.
" Le fouet, mais aussi d'autres châtiments qu'elle invente. "
" Et elle te fait vraiment mal ? "
" C'est un jeu, mais il lui est arrivé de me faire très mal, avec
mon consentement. "
Elle se tourna vers Françoise et lui parla à l'oreille.
" Cette coquine est timide, mais elle crève d'envie de me voir te
flageller. Tu ne crois pas que c'est plutôt elle qui devrait te
fouetter ? "
" Oh non, pas moi, je ne sais pas, je ne veux pas " dit Nathalie.
" Mais si, tu verras comme c'est excitant de frapper, de le voir
se cabrer et de l'entendre gémir sous tes propres coups. Esclave,
regardes la et demandes lui le fouet ! "
Je me tournais alors vers cette jeune fille et lui demandais de
me fouetter.
Françoise prit la cravache, le martinet et les chiffons et, d'un
coup très sec de cravache sur les fesses m'ordonna de me lever.
Elle me fit avancer vers un tuyau et me détacha les mains, pour
me les attacher à une corde qu'elle avait placée en hauteur. Je
me retrouvais collé à ce tuyau de chauffage chaud, pendant que Nathalie
me liait les pieds au bas, à la demande de son amie.
" Tu vas commencer avec le martinet, sur son dos. "
Nathalie prit l'instrument et frappa un premier coup très doux.
" C'est une caresse ! Il faut frapper plus fort ! "
Nathalie, obéissante, frappa en effet avec plus de vigueur. Au quatrième,
Françoise lui dit qu'aucun coup ne m'avait fait gémir ce qui était
clair ! Les coups de Nathalie devinrent alors francs et durs.
" C'est vrai que c'est excitant de frapper " dit-elle, et comme
elle se prenait au jeu elle me donna plusieurs coups très violents.
" Pas trop vite, il faut durer ... mais tu vois que c'est plaisant.
Essaie la cravache maintenant, sur ses fesses, mais doucement au
début car c'est un instrument très douloureux. "
Nathalie, qui était visiblement excitée, frappa durement et me fit
crier deux fois. Françoise l'arrêta en disant qu'il ne fallait pas
ameuter l'immeuble. Nathalie lui dit alors qu'elle avait envie de
continuer.
" Eh bien, dit Françoise, je t'ai convertie ! Si tu es prêt à offrir
à Nathalie 10 coups sévères, dis le lui. "
" Nathalie, je suis prêt à recevoir tes coups, frappes fort " dis-je
alors, très excité et heureux de m'offrir à elle.
" Avant, il faut l'empêcher de crier trop fort, tu vas donc le bâillonner
".
Nathalie s'approcha de moi et me bâillonna avec un chiffon.
" Vas-y, je te permets 10 coups bien appuyés. Avec ce bâillon, on
ne l'entendra pas crier. Espaces bien tes coups pour profiter de
la douleur que tu lui infliges. Un dernier conseil : sois progressive,
chaque coup un peu plus fort que le précédent ", ce que Nathalie
s'empressa d'exécuter en appuyant chacun de ses coups. Les 3 derniers
furent très violents et douloureux.
" Regardes les marques que tu as faites. Elles sont d'un beau rouge."
Françoise me détacha les pieds et m'enleva mon bâillon, puis, d'une
main ferme sur l'épaule, me fit tourner. Le contact de mon dos et
de mes fesses meurtris contre le tuyau chaud furent douloureux.
" Remercie Nathalie !"
" Tu as bien infligé la punition, merci maîtresse " dis-je alors
en bon soumis.
Nathalie demanda ce que l'on allait faire et vu l'ardeur qu'elle
venait de montrer, je me mis à craindre le pire.
" Il lui faut une récompense, car il a été courageux. J'ai 3 grandes
catégories de récompenses : le droit de se masturber en me regardant
ou en me baisant les cuisses ; le mix caresses / martinet, qui se
termine en branlette dans ma main ; la superbe pipe quand il a été
très sage.”
Nathalie qui n'était pas rassasiée s'emballa évidemment sur le mix
: " et tu lui fouettes ... le sexe ? "
" L'idée est intéressante, je n'ai jamais essayé. "
Nathalie posa sa main sur ma verge, et la caressa doucement. Elle
était turgescente et le contact de sa main fut un plaisir fort,
qui me fit presque éjaculer. Mais elle recula et me lança un coup
de martinet là où sa main venait de m'apporter un peu de douceur.
|