Témoignage

Ma femme travaille

(remis à jour le 13.09.01)

 
Alors que je rentrais à Paris pour retrouver ma compagne, dans les périodes où je n'en trouvais pas et qu'elle travaillait, je me suis retrouvé devoir rester dans son appartement, une grande tour du quartier chinois, anonyme et fiévreuse d'activité.
Je faisais les courses, le ménage, la vaisselle, et l'attendais le soir en ayant préparé le repas. Un jour que j'avais fini de tout préparer, je me retrouvais sans activité, et j'ai commencé à repasser ses culottes, ses robes. Les dentelles, la soie, glissant sous le fer me faisaient penser à sa peau, les doublures de ses jupes me faisaient frissonner quand je les touchais avec mes doigts.
Mon amie ressemblait à la fille de la pub Pacific qui plonge au milieu des requins, tandis que je suis très mince, je finis par essayer d'enfiler ses vêtements qui m'allaient tout à fait bien. Je revêtais donc des collants qui faisait frémir ma peau à chaque attouchement, puis un soutien gorge encore chaud du repassage, puis un corsage en soie, un body qui moula mon sexe et une jupe droite serrée au genou. Je détachais mon catogan à la mode des années 80, et me fais un brushing, puis commençais à me maquiller.
En me voyant dans le miroir, je découvrais une femme prête à recevoir son mari. Je parachevais le tout en me faisant les ongles, et me mis à préparer un dîner d'amoureux, avec chandelles et champagne et l’attendais. L'excitation de la situation montait tant et je tentais de la maîtriser pour ne pas précéder son arrivée d'une explosion sans elle. L'immeuble murmurait les passages de centaines de gens qui ignoraient mon émotion.
Tout à coup, la clé tourna dans la serrure. J'eus un instant de flottement, ma belle-mère avait aussi une clé, et le frère de ma compagne. Si c'étaient eux ? Mais non, c'était mon héroïque travailleuse qui revenait fatiguée.
Elle marqua un temps de stupéfaction, voyant mon accoutrement, la table et les bougies, les pantoufles devant le fauteuil, le journal sur le guéridon... et éclata de rire en prenant un air coquin, et en me faisant tourner, me mettant une claque sur les fesses, puis m'embrassant.
Je lui proposais de passer à table, et commençais à allumer le four, en prenant soin de mettre un tablier pour ne pas salir sa robe.
En faisant le noeud du tablier dans le dos, elle me prit par les mains en arrière et me tira jusqu'au lit, sur lequel elle me poussa. En me disant, elle, féministe de longue date : “Ah tu veux jouer la femme soumise au foyer, alors cela ne durera pas qu'un soir. Je veux le même dîner tous les soirs, en rentrant, et que tu ne quittes plus cette charmante tenue pendant une semaine.
Je rétorquais que pour les courses, il me faudrait me changer. Elle sourit tandis qu'elle relevait ma jupe et s'emparait de mon sexe, tout en bousculant mon corsage et mordillant la pointe de mes seins, que je découvrais, traître à la nature masculine, aussi pointus et sensibles que les siens. J'essayais de me venger en lui laissant une trace de rouge à lèvres sur la joue, mais elle saisit un collant et m'attacha les mains, puis les bras avec une ceinture, et baissant la jupe et l'entortillant autour de mes genoux, acheva de m'immobiliser.
Puis, d'autorité, elle prit mon sexe qu'elle serra dans l'embouchure de ses lèvres si serrées qu'elle semblait posséder mon membre. Elle enleva la jupe, et me fit écarter les jambes se tenant comme un garçon au pied du lit, lançant ses reins en coup de butoir entre mes cuisses.
Elle me laissa pantelant(e) après m'avoir fait jouir, et me laissant attaché sur le lit, elle partit dîner en faisant le maximum de désordre que j'aurais à ranger le lendemain.
Puis, elle revint vers moi en critiquant le dîner et en fouettant mes fesses avec une lanière. Elle s'amusa avec mon corps toute la nuit, puis me laissant toujours attaché, s'endormit.
Je ne réussis à dormir que le matin, et ne l'entendais pas sortir après m'avoir détaché. Je me levais épuisé et commençais à ranger, à me déshabiller pour prendre une douche, et c'est en sortant de la douche que je m'aperçus qu'elle avait emmené tous mes vêtements... Et même ses pantalons. Comment allais-je faire les courses ?!
Depuis cette histoire, nous avons vécu sept ans ensemble, puis nous sommes séparés car elle voulait être soumise. Après sept ans de vie érotique, nous échangions les rôles, une amie s'est joint un temps à nos jeux, nous nous sommes séparés en 1996.
Depuis je cherchais une dominatrice quand, à la fin de ma psychothérapie, je m'aperçus que je désirais maintenant expérimenter la domination, et rencontrer des soumises pour les bondager, etc... Donc je suis disponible pour les deux.

Votre profil : grand mince, 1,90 m pour 79 kg, d'origine russe pour le soupçon de folie, autrichienne pour la rigueur et la marque indélébile classique, et français pour le libertinage, le visage fin voire féminin pour les grands-mères myopes, pommettes hautes, yeux perçants et noirs, un pli d'ironie au coin des lèvres.

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