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Ca
faisait un moment que je furetais sur Internet, visitant des sites
SM et fétichistes, m’abonnant à des listes de diffusion, consultant
les petites annonces. J’avais un penchant pour toutes ces activités,
mais je n’étais jamais allé plus loin que le voyeurisme. Il faut
dire que j’habite une petite ville de Province, et je n’en avais
jamais eu l’occasion. Paradoxalement, je suis très douillet, et
la peur ne m’engageait pas à pousser plus loin mes investigations.
Cependant, j’avais édité quelques petites annonces, histoire de
voir, et me fournir un petit frisson gratuitement. Vous avez bien
pu voir que ces petites annonces sont essentiellement masculines
et que ne pouvais pas entretenir un grand espoir de recevoir des
réponses sérieuses.
Et Vanda me répondit un jour ! Une réponse assez banale ma foi où
elle me répondit que mon annonce l’avait touchée et qu’elle souhaitait
faire plus ample connaissance avec moi. Ainsi commença un échange
épistolaire où je me découvrais rapidement. Vanda resta plus évasive
: je su qu’elle avait une trentaine d’années, qu’elle était dominatrice
et qu’elle avait eu déjà des expériences réelles. Je lui dévoilais
mes fantasmes, et je lui indiquais que pour moi une relation de
soumission se devait d’être totale, le soumis étant en permanence
à la disposition de sa maîtresse, tout dévoué à son service et à
son plaisir. Mais en ce qui me concerne, ma situation familiale,
mais aussi ma peur m’empêcheraient toujours d’aller aussi loin.
Je pensais que ces révélations feraient fuir Vanda, mais non, elle
a continué à converser, apparemment intéressée par mes déclarations.
Je lui racontais tous mes soucis, mes tracas et elle y répondait
en me rassurant ; elle devenait presque un guide spirituel.
Et puis un jour, elle m’apprit qu’elle allait venir dans ma région
et qu’elle aimerait bien me rencontrer. Elle me fixa rendez-vous
dans une petite auberge pour un repas ”sympa”. Je lui répondais
rapidement que ce serait pour moi un véritable plaisir de la rencontrer
et que je serais au rendez-vous. Elle m’a répondu alors que le plaisir
serait d’autant plus grand si nous jouions un peu. Elle trouvait
toujours très amusant de voir quelqu’un se tordre avec une envie
pressante en ne pouvant pas se libérer. Elle apprécierait particulièrement
si je buvais 2 litres d'eau dans la matinée avant de la rejoindre,
sans satisfaire mes besoins de toute la matinée bien sûr.
C’est
avec beaucoup d’émotion que je me levais ce matin-là.
Je me demandais si je devais boire tôt le matin ou attendre la fin
de matinée. Je me décidais pour boire un litre dès le matin avec
mon café, et boire ensuite le reste petit à petit. Vers 10 heures
trente, j’avais tout bu. Il n’était pas midi que j’avais déjà envie
d’uriner. Cependant, j’avais donné ma parole que je me retiendrais
et je voulais donner bonne impression à maîtresse Vanda, je crois
que je pouvais l’appeler comme ça maintenant.
Elle m’avait donné rendez-vous à 12H30 dans le hall d’accueil. Elle
serait habillée d’un tailleur beige. A mon arrivée, effectivement,
je trouvais une jeune femme d’environ 35 ans, svelte, assez grande,
environ 1m70, très brune avec les cheveux coupés très courts. Le
détail le plus remarquable était ses talons hauts de grande taille.
Je me demandais comment elle pouvait bien se déplacer avec de telles
chaussures. Non seulement elle y arrivait, mais sa démarche était
vraiment élégante. J’étais tout de suite sous le charme.
Je me dirigeais vers elle: “Bonjour Vanda, je suis Claude.”
“Bonjour, c’est gentil d’être venu” me répondit-elle avec un magnifique
sourire.
“Vous vous êtes montrée toujours attentive, attentionnée dans votre
courrier, je ne pouvais pas faire moins.”
Elle m’invita alors à monter dans sa chambre prendre l’apéritif.
A mon expression étonnée, elle répondit qu’elle m’avait infligé
une petite épreuve, et qu’elle souhaitait la prolonger si j’étais
d’accord. Je ne voyais pas où elle voulait en venir, mais il ne
m’était plus possible de reculer. Je la suivais donc.
Une fois dans sa chambre, en fait une suite luxueuse, elle me versa
une flûte de champagne. Et puis elle me demanda si j’avais bien
suivi ses indications. Je lui exposai ma situation sans manquer
de lui dire que je commençais avoir des envies pressantes. Elle
se montra satisfaite et me demanda si je voulais bien pousser le
jeu un peu plus loin. Je lui répondais qu’elle était charmante et
que je ne pouvais pas lui refuser.
Elle alla chercher un sac d’où elle sorti deux “instruments” particuliers
: un anus picket de petite dimension et une sorte de culotte en
cuir.
”Voilà, me dit-elle, tu vas mettre ça dans ton trou. Non seulement
la pression dans ta vessie va devenir insoutenable, mais cet objet
dans tes fesses qui n’ont pas l’habitude, va te troubler tout le
repas. Ensuite, tu revêtiras cette culotte qui se ferme avec un
petit cadenas. Comme ça, quoiqu’il arrive, tu devras subir ton supplice
durant tout ce repas. Ne compte pas sur moi pour te libérer avant.”
C’est tout penaud que je me déshabillai devant elle. Elle me tendit
le plug avec un tube de vaseline. Je l’enduisai copieusement et
j’essayai de le glisser dans mon anus. L’émotion, la honte, la peur
faisaient que j’étais particulièrement contracté. Je n’y arrivais
pas. C’est alors qu’elle se dirigea vers moi, prit l’instrument
et le poussa brutalement. Je poussai un cri de surprise et de douleur,
et je sentai de suite cet engin dans mes fesses. J’ai eu le réflexe
de le repousser en serrant fort mes fesses, mais il tenait bien.
Vint ensuite la culotte. Je la glissai entre mes cuisses et la remontai.
Elle avait une sorte de ceinture que maîtresse Vanda serra fort,
et puis elle ferma à clé un petit fermoir. C’était bizarre, impossible
de m’échapper, elle me tenait.
Nous
sommes descendus dans la salle à manger, où elle avait réservé une
table isolée où nous pouvions parler à l’abri d’oreilles indiscrètes.
Nous en avons profité pour faire plus ample connaissance.
Je ne connaissais rien d’elle, ou presque. Elle avait hérité d’une
entreprise importante qu’elle gérait efficacement. Elle pouvait
compter sur son état major pour faire tourner la boutique et elle
ne se rendait au siège qu’un jour ou deux par semaine. Le reste
du temps, elle travaillait chez elle, une grande maison à environ
cent kilomètres de Paris. Elle y vivait avec 2 jeunes femmes qui
lui étaient entièrement dévouées. Elle avait eu des esclaves mâles,
mais elle n’avait jamais trouvé chez eux la même dévotion qu’elle
trouvait chez ces jeunes femmes. Mais elle cherchait toujours l’oiseau
rare. Je lui glissai que si je n’avais pas eu d’attaches, j’aurai
bien essayer de relever le challenge.
Mon envie se faisait de plus en plus pressante. J’avais mal au ventre,
mon trou commençait à chauffer et je devais faire une drôle de tête.
Vanda souriait, me disait que c’était un mauvais moment à passer,
qu’elle appréciait mon courage et que je serais très content de
l’avoir fait. J’en convenais.
Et puis nous discutions de choses et d’autres. J’ai une certaine
culture dans la mesure où je m’intéresse à beaucoup de choses, et
elle semblait apprécier ma conversation.
Enfin, c’est avec un profond soulagement que je vis arriver le café,
ma souffrance arrivait à son terme.
Nous
nous sommes dirigés vers sa chambre, et à peine entrés, je lui ai
dit que je n’en pouvais plus et je lui ai demandé de bien vouloir
me libérer pour aller aux toilettes. Elle me sourit et me dit que
j’avais formulé ma demande très poliment, ce qui était bien, mais
vu ma position, la moindre des choses était que je la formule à
genoux. Vu l’état dans lequel j’étais, je me suis aussi tôt exécuté,
tombant littéralement à genoux, les mains jointes et suppliant d’être
libéré. J’espérais bien être exhaussé, mais à mon désarroi, elle
me demanda à la place “un petit service”.
Elle avait oublié une serviette dans sa voiture et me demandait
d’aller lui chercher. Encore à genoux, j’ai répondu que ça pouvait
attendre que je me sois libéré de mes tourments et que je n’étais
pas sûr de tenir jusqu’à la voiture. C’est sur un ton sévère qu’elle
me répondit que j’étais une véritable lavette prête à abandonner
dès la première difficulté, que devais me rendre compte qu’il y
avait un monde entre mes fantasmes et ma capacité à les faire vivre,
qu’elle perdait sa journée et que je n’étais vraiment pas reconnaissant..
Piqué au vif, malgré cette douleur au ventre, je me suis levé et
je lui ai demandé où était sa voiture. Elle me tendit les clés en
indiquant que c’était la Jaguar grise garée au fond du parking.
Je lui ai demandé alors si elle n’avait pas peur que je parte avec
une aussi belle voiture. Comme réponse, j’eus droit à : “il y a
quelques secondes tu ne pouvais pas y aller, et maintenant tu te
sens capable de faire un tour avec ? Reviens vite, sale gosse !”.
C’est tout penaud que j’y suis allé. Je devais avoir une drôle de
démarche, et c’est en marchant le plus vite possible que je me suis
rendu à la voiture. Je n’ai pas trouvé la serviette là où elle m’avait
indiqué l’avoir laissée. J’ai cherché un peu partout et je commençais
à paniquer en ne la trouvant pas. Je ne m’imaginais pas revenir
sans la serviette, d’autant qu’elle pourrait me renvoyer la chercher.
Dans mon état, impossible. Finalement, j’ouvrai le coffre, et je
la trouvai. Satisfait, je retournai le plus vite possible dans la
chambre.
Déception, en arrivant, je trouvais Vanda au téléphone. J’étais
encore obligé d’attendre, sautillant d’une jambe sur l’autre, comme
un jeune enfant. Elle prenait visiblement rendez-vous avec quelqu’un.
A la fin de la conversation, je l’entendais dire : “Et bien dans
une demi-heure, c’est entendu, à tout de suite, Justine.” Impossible
de ne pas avoir un petit coup au coeur, Justine est le prénom de
mon épouse. Mais j’avais une préoccupation plus urgente, d’autant
plus qu’il n’y avait aucune raison que Vanda prenne rendez-vous
avec ma femme.
Dès qu’elle eut raccroché, je me suis senti obligé de me remettre
à genoux, ça me paraissait naturel. Elle me questionna : “Alors
tu veux toujours te débarrasser de cette ceinture ?”
“Oui maîtresse” (vous noterez que c’est la première fois que je
l’appelais ainsi, mais dans la situation dans laquelle je me trouvais,
c’est venu tout seul).
“Maîtresse, oui, je vois que tu commences à comprendre la situation.
Et j’aime bien te voir comme ça, alors tu vas y rester.”
“Mais, maîtresse, répondai-je paniqué, jamais je n’arriverais à
me retenir longtemps, c’est trop difficile.”
“Ecoute, tu as bien compris que j’avais rendez-vous et que je dois
m’absenter. Alors voila ce que nous allons faire. Je vais t’équiper
comme un incontinent. Tu vas mettre une grosse couche que je vais
recouvrir d’une culotte en caoutchouc. Comme ça si tu ne tiens pas
le coup, nous éviterons une grosse catastrophe. Ensuite, je vais
t’attacher et te mettre dans un grand sac le temps de mon rendez-vous.
Et si tu as été suffisamment résistant pour te retenir d’ici mon
retour, et bien tu auras une récompense.”
Que faire? Protester, mais dans l’état où j’étais, je me trouvais
très dépendant de ma nouvelle maîtresse. Si je proteste, elle me
laissera peut-être tranquille, mais je verrais aussi se terminer
une relation qui m’apportait beaucoup. Aussi, je me déshabillai
et j’enfilai cette couche et cette culotte. Pendant ce temps, elle
déployait un grand sac dans une matière qui semblait être du latex
sur son lit. Elle l’ouvrit et me fit coucher dessus sur le coté.
Ensuite, elle me passa deux sortes de bracelets à chaque cheville
et les lia par une petite chaîne très courte. Elle fit la même chose
avec mes poignets et relia entre elles les deux chaînettes. Elle
me fit plier les genoux pour rapprocher les chevilles des poignets
et attacha entre elles les deux chaînettes par une troisième chaîne.
Je me retrouvais ainsi les bras tendus en arrière, les genoux pliés
et peu de possibilités de bouger et de plus en plus inquiet.
“Alors, qu’est ce ça fait de se retrouver comme ça ?”
Alors là, je ne sais pas ce qui m’est arrivé, j’ai du “péter un
plomb” car je me suis entendu répondre : “C’est attachant...” Avouez
que faire de l’humour dans cette situation, face à une jeune femme
qui pourrait ne vous vouloir que du mal, c’était très osé. J’ai
du devenir rouge, et j’ai ajouté : “Je suis désolé. La situation
n’est pas très confortable, mais je tâcherais de ne pas vous décevoir.”
J’ai dit tout ça allongé sans oser la regarder. En fait, j’étais
très troublé. Je m’étais engagé dans un jeu que je ne maîtrisais
plus du tout. Jamais je ne m’étais senti aussi vulnérable ; et même
si cette situation rejoignait mes désirs les plus forts, je me sentais
mal à l’aise. Même maintenant, j’ai du mal à décrire ces sentiments
très contradictoires qui me traversaient. En fait, j’étais pas si
bien que ça, physiquement bien sûr, mais même moralement où le doute
commençait à s’installer. Elle s’éloigna sans rien dire. J’étais
déçu car je comptais sur un petit mot d’encouragement, vous savez
quand le moral flanche, vous avez besoin d’un coup de main.
Je l’entendais fouiller dans son sac derrière mon dos. C’est incroyable
ce qu’on peut gamberger dans ces cas là. Nouvelle peur! Que fait-elle
? Que va-t-il m’arriver encore ? Au moment où vous souhaitez contrôler
votre vessie, ces émotions sont déconseillées. Elle se rapprocha
de moi dans mon dos. Ca y est, l’instrument qu’elle a récupéré est
pour moi ! Et il faut se contenir.
“Ouvre la bouche”, me dit-elle. J’obéis de suite, automatiquement,
comme si j’étais conditionné à obéir à cette voix. Une boule se
glissa dans ma bouche et je sentai deux courroies se refermer derrière
ma tête. Bâillonné ! Muet ! Me voila au comble de l’impuissance,
sans la possibilité d’exprimer ma douleur, mon angoisse. Là dessus,
elle rabat le pan du sac en caoutchouc dans lequel je me trouvais
et le ferma, ce qui fait que je me trouvais totalement recouvert,
la tête y compris.
“Je dois me rendre à mon rendez-vous, maintenant, me dit-elle. Je
ne devrais pas en avoir pour une heure. Si tu arrives à te contenir
d’ici mon retour, tu auras droit à une récompense. Sinon, tant pis
pour toi.”
Je l’entendais se déplacer dans la chambre et probablement s’habiller
pour partir. C’est incroyable comme dans une situation de ce type
vos sens sont en émois ! En fait, ma vue était limitée puisque j’étais
dans un sac opaque. Mon odorat était entièrement sensibilisé par
l’odeur de mon sac qui donnait une impression étrange de toucher.
Je n’avais jamais connu ça. En fait l’ouïe était devenue mon seul
contact avec le monde extérieur. Impression étrange, perturbante.
Je me raccrochais aux bruits que faisait Vanda qui étaient mon seul
lien avec ce qu’on pourrait appeler le monde réel. Enfin le monde
des gens qui vivent normalement, qui ne sont pas attachés, bâillonnés.
Et puis, j’entendais la porte s’ouvrir et se refermer. Puis aucun
bruit, si ce n’est l’activité, très atténuée de l’auberge. Elle
m’avait abandonné !
Dans cette situation, je me raccrochais à deux idées : elle allait
revenir pour s’occuper à nouveau de moi, et si je tenais le coup,
quelque chose d’agréable allait arriver, sans aucun doute. C’est
incroyable tout ce qui peut vous passer par la tête, en particulier
lorsque vous êtes dans une situation hors du commun. Enfin j’arrivais
à tenir le coup, la station allongée m’y aidait beaucoup, et je
faisais contre mauvaise fortune bon coeur. Les muscles de ma bouche
me faisaient mal, je commençais à être bien ankylosé, mais compte
tenu des circonstances, je commençais à être content de la manière
dont je vivais cette situation.
Enfin,
la porte s’ouvrit. J’entendais un peu de remue-ménage et je me dis
que Vanda aurait pu s’occuper de me libérer de suite. L’attente
commençait à se prolonger un peu trop à mon goût. Pourquoi nettoyait-elle
la salle de bain? Ce n’est pas à elle de le faire!
Et puis j’entendais l’aspirateur. Une angoisse terrible m’envahit.
C’est la femme de chambre qui était là ! Elle allait me découvrir.
Qu’allait-elle faire ? Et sur le coup de cette émotion intense,
voila que je me lâche, impossible de me contenir plus longtemps.
Alors que je sentais mon urine s’écouler, je me forçais à ne plus
bouger du tout. Vous ne pouvez pas vous imaginer la tension que
ressent votre corps dans ces cas là ! Et toujours cette angoisse
!
L’aspirateur s’arrête.
”Ca y est, elle va me trouver.”
Et puis j’entendais à nouveau la porte, et à nouveau le silence.
Une fois calmé, je pus faire le bilan. Ma vessie s’était vidée,
de ce côté j’allais mieux, mais mon bas ventre commençait à être
humide, et ce n’était pas très agréable. Je pouvais faire une croix
sur la surprise, la présence de la femme de ménage ne sera pas une
bonne excuse. J’avais toujours mal à la bouche et j’étais toujours
attaché, condamné à attendre le retour de ma tortionnaire.
Ce retour. mit beaucoup plus de temps que prévu. Je notais d’ailleurs
qu’au bout d’un moment, les muscles de ma bouche finirent par s’habituer
à leur nouvelle position et celle-ci me fit moins mal. Pour le reste,
je supportais plus ou moins bien mon sort. L’attente finissais par
être pénible, car c’est plus fort que vous, lorsque vous êtes dans
une situation de dépendance totale comme je l’étais, vous finissez
par avoir des doutes : et si elle m’abandonnait ? C’est idiot, bien
sûr, mais comment avoir des raisonnements logiques lorsque vous
êtes attaché dans un sac, bâillonné de surcroît.
Enfin,
j’entendais la porte s’ouvrir. Après de légers déplacement, Vanda,
car cette fois c’était bien elle, ouvrit mon sac et ôta mon bâillon.
“Tu n’as pas trouvé le temps trop long ? Finalement, j’ai du m’absenter
plus longtemps que prévu. Ca fait près de 3 heures que tu es là
dedans.”
“Je suis vraiment content que vous soyez revenue. J’ai effectivement
trouvé le temps long. Je suis désolé, mais je n’ai pas pu me retenir.
Quelqu’un est rentré dans la chambre et j’ai eu si peur que je me
suis laissé aller.”
“Tu es une petite nature, je le savais bien. Sais-tu qui est rentré
?”
“Je crois que c’est la femme de ménage, parce qu’elle a passé l’aspirateur.”
“Elle a fait le lit ?”
“Non, elle n’y a pas touché.”
“C’est dommage, tu aurais eu droit à une belle émotion. Je vais
te détacher maintenant, ensuite tu te débarrasseras du reste dans
la salle de bain et tu nettoieras tous les instruments.”
Et elle joignit l’acte à la parole en me libérant.
Je filai à la salle de bain, je me mis sous la douche, j’enlevai
mes 3 culottes ainsi que le plug. Je mis la couche à la poubelle
et je fis couler l’eau. Vous ne pouvez pas vous imaginer le plaisir
de sentir cette eau sur mon corps. Après ces moments si forts en
émotions, j’avais l’impression de nettoyer aussi bien mon corps
que mon esprit. C’est curieux, j’avais rêvé de tels moments presque
toute ma vie, et je me suis senti tellement soulagé lorsque ce fut
fini ! C’est difficile à expliquer. Ensuite je me suis appliqué
à nettoyer tous mes instruments, à savoir le plug, le bâillon et
les deux culottes.
Lorsque j’ai eu fini, je présentais tout ça à Vanda. Elle me tendit
un petit séchoir électrique pour faire sécher la culotte de cuir
et les courroies du bâillon et me les fis recouvrir d’une crème
pour les entretenir. Elle mit alors tous les instruments dans une
poche et me la tendit : “Tu ne le mérites pas vraiment, mais je
te les laisse. Tu ne pouvais pas garder meilleur souvenir de moi,
non ?”
“Je suis confus et touché, c’est vraiment très gentil de votre part.
Je ne sais pas comment vous remercier ?”
“Tu as été un convive agréable. Pas très endurant, mais plein de
bonne volonté et charmant. Tu m’as agréablement surprise, et j’ai
passé un bon moment à table avec toi. Ca suffit. Si je repasses
dans la région dans quelques temps, nous tâcherons de nous revoir,
et tu me rejoindras équipé, ça me fera plaisir. Et bien merci, et
au revoir.”
Là dessus, je lui fis la bise, ne serait-ce que pour me montrer
que j’étais à nouveau un homme libre, même vis à vis d’elle. Et
je rentrai chez moi.
manopau@hotmail.com
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